Chemins de tr@verse

  • Ces nouvelles saisissantes nous aspirent à la limite du supportable, du convenable ou de l'acceptable, mais, fascinés, nous ne voulons décrocher sous aucun prétexte...

  • Sous la direction de Fabrice de poli Ce présent volume donne à voir comment l´économie conditionne la culture, et comment la culture représente l´économie. Le lecteur verra s´y dessiner un tracé diachronique, de Michel-Ange à Walter Siti, qui fait ressortir la persistance de problématiques ou d´opportunités inhérentes au couple économie-culture, mais aussi l´évolution du rapport de l´art à l´économie selon les formes que prennent, au fil des siècles, le pouvoir économique, le statut de l´artiste, les codes de la représentation artistique.


  • À plus de soixante-dix ans de la fin du Second conflit mondial, nous pouvons toujours apprécier en Italie l'abondance d'une production artistique multiforme qui ne cesse d'évoquer, d'explorer et de réélaborer les souvenirs et les images liés à la dictature italienne. Ces souvenirs et images varient en fonction de l'identité des artistes, de leur histoire personnelle, de la génération à laquelle ils appartiennent, et bien évidemment selon le degré ou de l'orientation de leur engagement politique. C'est donc à la lumière de ces considérations historiques, historiographiques et générationnelles que nous souhaitons interroger le réservoir de figures, de paroles et de gestes mobilisé par les artistes tout au long de la seconde moitié du XXe siècle. Cette production, qui implique une grande diversité de formes artistiques, se caractérise par la volonté d'ouvrir un dialogue avec le contexte culturel, social et politique qui l'entoure. Par l'observation et l'analyse d'une pluralité d'oeuvres appartenant aux arts plastiques, au cinéma et au théâtre, cet ouvrage retrace et interroge la fonction de la mémoire dans la création artistique et dans sa réception : nous y trouvons en filigrane la reconnaissance d'une Italie antifasciste et la reconstitution problématique d'une histoire somme toute récente. Encore très vive de nos jours, la dynamique mémorielle motive la production de nouvelles oeuvres. Entre besoin de remémorer pour ne pas oublier ou pour ne pas répéter, besoin de transmettre des valeurs, ce sont les objectifs de reconstruction identitaire de l'Italie qui s'expriment, ceux d'un passé encore brûlant d'actualité.

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