• Un jeune sous-lieutenant, après avoir servi en Angola pendant vingt-sept mois, rentre au pays où il ramène un tout jeune orphelin. Il va élever cet enfant noir, qui a survécu à la destruction de son village et au massacre des siens par l'armée portugaise, comme son propre fils. Plus de quarante ans plus tard, le vétéran et sa femme font le trajet depuis Lisbonne pour rejoindre la vieille maison de famille, dans un village reculé, quasi abandonné, quelque part au pied des montagnes. Dans trois jours, conformément à la tradition, on tuera le cochon. Comme chaque année, leur fille, leur fils adoptif, son épouse les rejoignent pour l'occasion. Or ce jour-là, l'animal ne sera pas le seul à se vider de son sang.

    L'écrivain portugais a renoncé à parler comme un livre, mais il n'est pas question pour lui d'écrire comme on parle. Il invente un parler qui ramasse en lui tout le savoir-faire de l'écriture et la fait oublier.
    Hédi Kaddour, Le Monde

  • " Le lecteur n'a qu'une envie : replonger dans l'œuvre, tant l'écrivain sait rendre cette vision littéraire du Portugal moins une énigme qu'une allégorie inépuisable. " Le Monde des Livres​
    Tout commence au lever du soleil.

    Dans un village portugais au nom de mammifère, un homme armé disparaît. Au même moment, à Lisbonne, le vent tourne : la révolution des Œillets met fin à la dictature.

    Mais où a pu se rendre l'insaisissable Celestino ? Le docteur Augusto Mendes détient probablement la clé de l'énigme qui nous mènera jusqu'en Argentine en passant par Vienne et d'autres villes d'Europe. Les lecteurs suivront, fascinés, l'histoire de ce dernier et celle de sa famille, en commençant par Antonio, son fils, revenu traumatisé de ses deux missions en Angola ; puis Duarte, son petit-fils, pianiste surdoué, qui incarne tous les espoirs de ses proches et se livre aux facéties de la jeunesse...

    La Main de Joseph Castorp est le portrait d'une famille marquée par les années de tyrannie salazariste, la répression et la guerre coloniale. Ses secrets, ses mystères, ses joies se dessinent au rythme de l'Histoire, tragique parfois, somptueuse toujours, du Portugal, et composent une symphonie inoubliable.

    Ce roman a reçu le Prix LeYa 2011.

  • « Vous avez renoncé à un livre sur la guerre en Angola en vous décidant à écrire  Bonsoir les choses d'ici-bas ? - Quand j'ai commencé, le livre n'avait pour ainsi dire rien à voir avec l'Angola. Le sujet, c'était les sectes religieuses. C'était relativement inspiré de faits réels. Mais au deuxième chapitre, le livre s'est modifié et j'ai compris qu'il ne voulait pas de cette histoire... Avant je me lançais dans un livre avec des plans très détaillés, maintenant je m'embarque pratiquement sans rien, celui-ci j'ai commencé à l'écrire sans rien. - Que s'est-il passé ensuite ? - L'idée m'est venue des diamants, des agents... Un livre m'apparaît toujours davantage comme un organisme vivant, il fait ce qu'il veut. Et je dois le suivre à la trace, faire ce qu'il exige. C'est un organisme indépendant. - Il y a au moins dix voix principales dans ce roman. Elles sont apparues au fur et à mesure que vous écriviez le roman ? - Exactement. - Comment faites-vous pour ne pas vous perdre dans ce carrousel de voix, sans un schéma, sans un plan ? - Hum... il se fait tout seul. Toujours plus. - Vous venez de dire qu'il s'agissait d'un Angola inventé... - Tout comme le Portugal est inventé... » (Lucas Coelho, Milfolhas, Novembre 2003)

  • À travers les monologues alternés d'une mère et de ses trois enfants, derniers rejetons déchus d'une riche lignée de colons portugais en Angola, ce roman dresse le sombre bilan d'un processus historique d'avilissement d'une catégorie d'êtres humains, sur quoi reposaient les fastes d'une société féodale de planteurs. Au fil d'évocations tragiques et de scènes bouffonnes, entrelaçant l'atmosphère d'un pays déchiré par la guerre et celle des temps de la prospérité coloniale, ces personnages explorent les plis et les replis de leur mémoire, dévoilent les arcanes de leurs vies antérieures, plongent dans les lointains douloureux de leur conscience, là où la déflagration du souffle dans leurs corps se fait cri. Autant de personnages qui, minés par la folie à force de vivre à contre-destin, resteront écartelés entre leur attachement ombilical à l'Afrique de leur enfance et la honte d'admettre que cette Afrique de rêve recouvrait un effroyable cauchemar.

  • À Lisbonne au fil d'une journée de naufrage et de révolte morale, un jeune psychiatre exorcise ses démons: la blessure d'un amour trop intense pour ne pas être sans espoir, la hantise des ses souvenirs de guerre en Angola, sa conscience exacerbée de mener une existence vide et de servir une institution dont il condamne le rationalisme forcené. À travers cette confession d'un homme en quête de lui-même, et pour qui l'écriture, retrouvant sa vertu rédemptrice, devient un moyen passionné de s'intéresser aux autres, de multiplier sa vie, c'est de son douloureux apprentissage consistant à être vivant dont nous parle Lobo Antunes dans ce premier roman de jeunesse (1979). Un roman où souffle déjà l'inspiration des grandes sagas à venir, tant par le regard à la fois tendre et irrévérencieux jeté sur les personnages, que par la fantaisie d'un style qui donne au récit l'attrait d'un conte de fées maléfique.

  • « En quinze ans, Antonio Lobo Antunes est devenu l'un des emblèmes du Portugal de l'après-salazarisme. À cinquante-trois ans, il fait partie de la génération qui, avec Lidia Jorge, José Cardoso Pires et José Saramago, a renouvelé depuis vingt ans les lettres portugaises, jusque-là hantées par le fantôme de Fernando Pessoa et dominées par la figure rebelle mais en définitive traditionaliste de Miguel Torga. C'est peut-être lui qui symbolise le mieux le va-et-vient entre le passé et le présent, entre le Portugal de la dictature et celui de la démocratie, avec au milieu cette fracture béante qu'a constitué la guerre coloniale en Afrique, en Angola en particulier. Antonio Lobo Antunes y a servi vingt-sept mois, entre 1971 et 1973, comme jeune médecin militaire. Sa principale occupation: l'amputation des blessés, le plus souvent à la scie de charpentier. De cette sale guerre, il aurait pu revenir infirme ou putschiste: il en revint héros et écrivain.» (Antoine de Guademar, Libération, octobre 1995)

  • Dans les années 1970, l'Afrique est à feu et à sang. Des pays luttent pour leur indépendance, dont l'Angola. L'Afrique du Sud est sous la chape de plomb de l'apartheid, qui menace de tout faire basculer. 

    Au Québec, des réseaux de solidarité s'organisent pour appuyer les mouvements de libération. On demande au gouvernement canadien de se prononcer clairement pour le respect des droits de la personne, alors que plusieurs grandes entreprises qui profitent sur le terrain des innombrables richesses continentales dans des conditions qui permettent des pratiques de prédation.

    C'est l'« heure des brasiers » (comme le disait le poète cubain José Martí) et, pour une génération de jeunes Québécois, une aventure aussi exaltante que risquée. Ce que relate le récit de Pierre Beaudet qui s'est retrouvé, par les hasards de la vie et de son engagement politique, sur la « ligne de front »...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Um instrumento de trabalho prático e de consulta que surge da necessidade de congregar, num único volume de consulta rápida e fácil, o conjunto de diplomas que constitui, atualmente, o enquadramento estrutural do sistema financeiro de Angola e da atividade nele exercida.
    Esta colectânea visa, fundamentalmente, os aspectos institucionais (onde se agrupam os diplomas relativos à função supervisora e às diversas vertentes relacionadas com o exercício da actividade financeira) e os aspectos materiais agrupando diplomas diversos, com especial destaque para os que apresentam uma relevância transversal a todo o ordenamento jurídico, como é o caso da Lei das Cláusulas Contratuais
    Gerais ou da Lei de Defesa do Consumidor.
    "A publicação desta vasta e bem organizada colectânea de legislação, cobrindo todas as vertentes de intervenção do sistema financeiro, constitui uma iniciativa merecedora de aplauso, à qual nos associamos com elevado sentido de responsabilidade.
    A obra vai reforçar o acesso à informação necessária para dar resposta às diversas solicitações dos agentes económicos e a todos permitirá uma visão dinâmica do conjunto de diplomas que estruturam o sistema e a actividade, incorporando um valioso suporte de consulta rápida."

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  • Obra essencialmente didáctica e explicativa da Lei Geral do Trabalho angolana, aprovada pela Lei n.o 7/15, de 15 de Junho.
    Um livro útil para todos aqueles que se ocupam da prática do Direito do Trabalho e, muito particularmente, para os que o concretizam, através do seu estudo doutrinário ou da sua aplicação na jurisdição laboral.
    Estrutura da obra:
    Capítulo I - O direito do trabalho: noção e fontes de direito
    Capítulo II - O contrato de trabalho
    Capítulo III - Modalidades especiais de contrato de trabalho. Contratos de Trabalho com regime especial
    Capítulo IV - A estática da relação laboral: o estatuto contratual das partes
    Capítulo V - A dinâmica da relação laboral
    Capítulo VI - Organização do tempo de trabalho
    Capítulo VII - Férias, feriados e faltas
    Capítulo VIII - A retribuição salarial
    Capítulo IX - Trabalhadores com condições especiais de trabalho
    Capítulo X - Suspensão do contrato de trabalho
    Capítulo XI - Cessação do contrato de trabalho

  • D'Afrique Noire en Amérique latine et en Asie, un périple mouvementé ; de Kwame N'Krhumah à Lumumba, Chombé, Mobutu, Sékou Touré ou Senghor, un regard attentif et lucide. Le portrait d'un Tiers monde où poussent, pêle-mêle, espoirs et désillusions, discours libertaires et pratiques despotiques. « Quand deux déradeurs se croisent, la vie d'aérodrome commence. En 1953, avec Jean Rouch, je suis partie pour l'Afrique Noire. Depuis, la promenade intercontinentale a continué. Dans ce texte, plein de trous de mémoire, j'ai essayé de raconter certains épisodes de cette errance qui pourrait se résumer ainsi : S'il trouvait un puits dont l'eau serait la plus fraîche et la plus abondante, le nomade boirait plus qu'un dromadaire. »

  • Journalistes, Jean-Pierre Roux et Philippe Gaillard ont passé, chacun, dix ans en Afrique. À eux deux, ils connaissent les 44 pays membres de l'Organisation de l'Unité Africaine. Au lendemain de la décolonisation portugaise et de la crise angolaise, ils ont voulu faire le point de l'évolution de l'Afrique noire, mettre en question les idées reçues et esquisser les lignes de force qui marqueront le continent à court et à moyen terme. Ils nous montrent le tournant des années 1975-1976 comme plus important que celui de 1960, « l'année des indépendances ». Non seulement à cause de l'irruption de puissances extérieures dans un conflit africain, mais surtout parce qu'apparaissent, de Bissau à Lourenço-Marquès, de « nouveaux leaders » plus radicaux que leurs aînés et formés, non pas au sein des structures coloniales, mais contre elles, dans une lutte idéologique et militaire. Après quinze ans de reproduction ou d'adaptation des modèles européens, voici que prend figure un pouvoir africain franchement différent, conçu et rodé loin de l'Europe et même des grandes villes africaines, au contact des paysans, dans le maquis. Cela ne peut pas se passer sans entraîner des changements, voire des bouleversements politiques et sociaux d'abord, mais aussi diplomatiques et stratégiques, mais enfin économiques et culturels. Sans a priori idéologique, en observateurs qu'ils sont, les auteurs de « Cette fois, l'Afrique noire » dégagent clairement ce qu'il y a de fondamental dans ces changements qui s'opèrent ou se préparent. Modeste par Son volume et par son style, leur ouvrage est essentiel pour comprendre et, dans une certaine mesure, pour prévoir l'histoire de demain en Afrique. Une histoire qui, on en est convaincu en refermant ce livre, nous concernera tous et qui, en tout cas en Afrique australe n'ira pas sans tragédies.

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  • Demba Diallo, avocat de Bamako, a été successivement délégué de la Guinée aux Nations Unies, puis chargé de représenter le Mali dans diverses grandes Conférences internationales au cours des dernières années. De formation et de conviction marxistes, il a voulu, avec ce livre, redéfinir dans leur sens théorique comme dans leur application pratique des mots en apparence simples mais dont il a été fait trop souvent usage, en Afrique comme ailleurs, de façon inconsidérée : indépendance et socialisme, par exemple. Reprenant les expériences vécues des grandes luttes pour l'indépendance (les révolutions soviétique, chinoise, vietnamienne), précisant les principes qui définissent un véritable État socialiste (s'appuyant notamment sur les travaux du Cercle Taleb-Moumié et de la revue Partisans), il veut ainsi donner, et en premier lieu aux militants africains eux-mêmes, des bases solides et claires qui leur permette de construire cette Afrique qui est aujourd'hui, de manière cruciale, en question.

  • Hélène Tournaire et Robert Bouteaud sont tous deux passionnés par le continent africain "point d'origine de l'espèce humaine" qu'ils considèrent comme "le continent d'arrivée, celui où tout est encore possible". Dans ce livre, publié en 1963, ils rendent hommage au Congo, tour à tour français, belge, portugais par le jeu de la colonisation. Dans les deux Républiques du Congo (Brazzaville et Léopoldville), au Katanga, en Angola, ils rendent compte de la complexité de ce pays.

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  • On ne trouvera ici ni une « ligne » politique sur la question française et l'Afrique, ni un discours académique sur le problème. Notre choix a été de privilégier l'exposé des faits. L'expérience a montré en effet que, au-delà des pétitions de principe sur « l'impérialisme français en Afrique », la connaissance de ses mécanismes concrets restait souvent très pauvre. C'est ce qui explique le choix des thèmes de ce dossier, traités par des auteurs qui s'expriment à partir de points de vue politiques divers : cadre économique et historique (René Dumont, Claude Meillassoux, Yves Benot, Edmond Jouve), « coopération » et interventions militaires (amiral Sanguinetti, Thomas Jallaud, Roger Faligot, Albert Bourgi), exemples concrets de mécanismes de domination (Libération-Afrique, Sophie Bessis, Dominique Rega, U.G.T.S.F.), relations entre la France et certains pays clés d'Afrique (Gérard Grellet, Antoine Bouillon, Jean-Claude Willame, U.P.C.), Jean Ziegler présentant en contrepoint son analyse de la place des mouvements de libération dans le processus d'indépendance, à partir du cas du Mozambique.

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  • Le colonel craignait un attentat. Il secoua la tête et reprit très vite sa marche fébrile. Il pouvait se laisser fouiller, si cela était de rigueur, à l'entrée de la passerelle. Son pistolet se trouvait caché au fond des bagages déjà embarqués. Le pistolet était réparti dans plusieurs mallettes, en pièces détachées, avec les armes des autres. Sept mitraillettes, douze pistolets, dix colts, quatre fusils et trente grenades. Tout cela installé depuis La Guaira dans un coin de la cabine 358. - Venez, dit Garcia. Le colonel leva la tête. Il sentit brusquement toutes ses appréhensions disparaître, son courage revenir. Le Santa, majestueux, immense, sa future proie, ce qu'il considérait comme le premier territoire portugais à conquérir, se balançait mollement devant lui... Là-haut, sur le pont B, nonchalamment accoudés, Mendoza, Carmicio et trois autres révolutionnaires regardaient venir le colonel...

  • La traite des Noirs : un des sujets les plus passionnants de l'Histoire qui n'avait jamais, jusqu'à la brillante synthèse d'Hubert Deschamps, été étudié dans son ensemble. Loin de se limiter à la traite européenne atlantique de la fin du XVe au milieu du XIXe, l'auteur retrace le développement du système depuis les Pharaons jusqu'aux trafiquants du XXe siècle. Le rôle des musulmans y est indiqué à côté de celui des chrétiens. Au-delà de l'espace atlantique, d'autres théâtres apparaissent : l'océan Indien et l'Afrique intérieure. Les drames qui s'y jouent ne le cèdent en rien à ceux du « trafic triangulaire » de fameuse et sinistre mémoire. Par la maîtrise de la documentation comme par l'objectivité de l'enquête, ce livre s'impose à tous ceux qui veulent comprendre une ténébreuse entreprise qui a duré des millénaires en faisant peu d'honneur à l'humanité.

  • "À Europa, e em geral ao homem que nunca viajou nos sertões do interior de África, não é dado compreender o que se sofre ali, quais as dificuldades a vencer a cada instante, qual o trabalho de ferro não interrompido para o explorador.
    As narrações de Livingstone, Cameron, Stanley, Burton, Grant, Savorgnan de Brazza, d'Abbadie, Ed. Mohr e muitos outros, estão longe de pintar os sofrimentos do viajante africano. Difícil é compreendê-lo a quem o não o experimentou; àquele que o experimentou difícil é descrevê-lo.
    Não tento mesmo pintar o que sofri, não procuro mostrar o quanto trabalhei, que me façam ou não a justiça de que me julgo merecedor aqueles que examinarem os meus trabalhos, hoje é isso para mim indiferente; porque me convenci de que só posso ser bem compreendido pelos que como eu pisaram os longínquos sertões do continente negro, e passaram os maus tratos que eu por lá passei."

  • Michel Goeldlin, l'écrivain, et Yucki, la photographe, ont été accrédités auprès du Comité International de la Croix-Rouge (CICR) de 1988 à 1990. Ils sont partis pour le Salvador, en Angola, et sur la frontière khmero-thaïlandaise. De ces missions est né un livre : « La planète des victimes » qui, plus qu'un reportage, est le « roman » de vies blessées, entravées ou fauchées, que nous croyons connaître par des images entrevues à la télévision mais que nous ne percevons pas dans notre chair et notre coeur. Les photographies de Yucki Goeldlin et le texte de Michel, sans effets faciles, troublent le sommeil du juste, et ouvrent les yeux de ceux qui refusent ou craignent de savoir dans quel monde nous nous réveillons chaque matin.

  • Les relations politiques et économiques entre les pays du Pacifique et l'Afrique. Une approche interdisciplinaire.

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