• Au début du XXe siècle, sous l'égide de l'Organisation sioniste mondiale, les fondements de l'État d'Israël tel que nous le connaissons sont posés. Coup de tonnerre : en 1905, Israel Zangwill quitte l'organisation dont il est un membre historique. Partisan de la création d'un État juif, il demeure sceptique quant à l'idée de le localiser en Palestine. À la fin de sa vie, Zangwill résume ses positions dans un ouvrage majeur, où il propose même une relecture de l'Ancien Testament.Il réconcilie le projet d'un État juif avec des idéaux pacifistes, humanistes, et révolutionnaires. Il se montre tout aussi soucieux de préserver son peuple de la montée des périls, que de respecter l'occupation historique du territoire convoité. Nécessairement, son propos prend aujourd'hui une lueur particulière.

    Israel Zangwill (1864-1926) est un écrivain, essayiste et journaliste britannique. Il connaîtra un certain succès littéraire. Conscient des dangers qui menacent les juifs à la fin du XIXe siècle, il s'interroge sur la survie de son peuple et envisage la création d'un État juif. Critique envers les visées coloniales de l'Organisation sioniste mondiale, il la quitte en 1905. Il fonde alors l'Organisation juive territorialiste qui entend créer un État juif hors de la Palestine.

  • D'" amen " à " Alléluia ", en passant par " aujourd'hui ", " avec ", " silence " " viens " et " heureux " voici décryptés les 7 mots de l'Évangile qui expliquent toute la Bible. Un grand livre d'initiation quise lit avec bonheur tant il allie simplicité et profondeur. L'Évangile fourmille de mots dont la portée nous dépasse souvent.
    Prenons " Amen ", qui est loin de n'être qu'une conclusion automatique de prière.
    " Heureux " et " Viens ", qui invitent au bonheur.
    " Aujourd'hui ", qui rafraîchit le quotidien par l'irruption de Dieu dans nos vies.
    " Avec ", qui dit la proximité de Dieu avec nous
    Ou l'étrange " Silence ! " opposé par Jésus à un esprit mauvais, indiscret et intempérant.
    Et bien sûr : " Alleluia! " qui scelle la joie pascale.
    Sept mots qui balisent les chemins de l'Évangile, sept parcours depuis l'Ancien Testament jusqu'au Nouveau. Dépoussiérés, ils nous invitent à redécouvrir l'Évangile comme une belle et bonne nouvelle.

  • La nouvelle traduction officielle de la Bible désormais disponible en version numérique.
    70 traducteurs se sont réunis au cours de 17 ans de travail pour présenter une traduction liturgique avec notes et présentations des livres bibliques.
    La Bible de la liturgie est disponible en version numérique pour tous vos écrans : tablette, smartphone, liseuse et ordinateur. Elle contient l'intégralité de la traduction officielle ainsi que la table des lectures, l'index des personnages bibliques et des mots-clefs.
    Les petits plus du numérique :
    Une recherche facilitée par livre, chapitre et verset pour retrouver rapidement n'importe quelle référence biblique.
    Des références bibliques accessibles en un clic depuis le texte.

  • La Bible est un livre qui a façonné l'Histoire. Cet essai en dévoile la préhistoire. Quelle est la source des croyances dont nous sommes les héritiers ? Et quelle est la véritable nature du dieu de la Bible ?
    La Bible est un livre qui a façonné l'Histoire. Cet essai en dévoile la préhistoire.
    Quelle est la source des croyances dont nous sommes les héritiers ? Et quelle est la véritable nature du dieu de la Bible ?
    S'appuyant sur les dernières découvertes, cette enquête nous mène vers un monde secret, celui des forgerons qénites de l'Âge du Bronze. Elle dévoile en quoi leur expérience unique de la métallurgie leur fit découvrir yhwh, ce dieu révolutionnaire qui incite l'homme à se surpasser pour vivre libre. Sur la base de ce potentiel émancipateur, les premiers Israélites ont élaboré un nouveau type de société au xiiie siècle avant notre ère, en plein déclin des empires égyptien et hittite. C'est cette histoire aujourd'hui ignorée que pour la première fois
    La Forge de Dieu nous révèle.
    Postface d'Étienne Nodet
    Docteur en études bibliques, Gérard Nissim Amzallag est chercheur au département Bible, Archéologie, Proche Orient ancien, de l'université Ben-Gourion du Néguev, Israël. Ses travaux pionniers sur les Qénites et leur héritage dans la Bible ont fait l'objet de nombreuses publications scientifiques durant cette dernière décennie.

  • Les trois nouvelles de ce recueil procèdent de l'inspiration mystique, qu'elle provienne de la tradition juive ("le Chandelier enterré", "Rachel contre Dieu") ou des légendes hindoues ("Virata"). Zweig, conteur, historien et penseur a écrit une apologie de l'humilité.

  • La sagesse ancienne irrigue la philosophie de la Renaissance, melting-pot d'idées issues de divers courants de pensée de l'Antiquité. Des théologiens antiques ont, croit-on, préfiguré la révélation chrétienne. Nombre d'apologistes chrétiens citent des textes d'auteurs préchrétiens pour inscrire leur doctrine dans une continuité. Idée qui se généralise aux XVe et XVIe siècles. Et particulièrement en France où l'on se réclame, entre autres, de l'héritage des druides. La prisca theologia (ancienne théologie) vise en somme une conciliation entre les mondes chrétien et juif, la Grèce et Rome, la Renaissance et le Moyen Âge. Évitant de s'en tenir à l'orthodoxie d'une seule doctrine, elle a permis la survivance des idées antiques à la Renaissance et contribué à forger la philosophie humaniste.

  • Qu'est-ce que l'Ancien Testament ? De quoi se compose-t-il et quelle histoire raconte-t-il ? Dans quelle époque est-il ancré et comment a-t-il rayonné par-delà les siècles ? Qu'est-ce que les Dix Commandements ? Qui étaient les grandes figures de ces écrits ? Vous avez envie d'en savoir plus sur l'histoire de la Création, sur les livres perdus de l'Ancien Testament ou sur Dieu tel qu'il apparaît dans cette première " partie " de la Bible ?Grâce ce livre, vous aurez toutes les réponses à vos interrogations. Découvrez la chronologie du récit biblique à travers les différents livres qui composent cette première partie de la Bible et les récits des personnages mythiques qui ont fait l'histoire. Vous pourrez également revivre les jours paradisiaques d'Adam et Ève, affronter le Déluge aux côtés de Noé, accompagner Moïse lors de la libération de son peuple et de son errance dans le désert et gouverner Israël avec le roi David. Vous apprendrez comment a été rédigé et transmis l'Ancien Testament, de l'antiquité à nos jours, et enfin, vous en saurez plus sur les Dix Commandements, les enseignements principaux sur Dieu et bien plus encore !Cet ouvrage vous ouvre les portes des premiers écrits de la Bible hébraïque, antérieurs à la naissance et à la vie de Jésus. Soyez curieux : plongez-y !

  • Tout oeuvre littéraire suppose la mémoire d'autres textes. En Suisse romande les textes de l'Ancien et du Nouveau Testament ont continué de représenter une réserve fondamentale d'images et d'histoires jusque dans les années 1970. Cela, aussi bien pour ce qui relève de l'imaginaire que pour le travail sur la langue.

    En quoi Ramuz, Cendrars, Bouvier, Corinna Bille ou Jean-Marc Lovay, autant d'inventeurs de langue, sont-ils empreints du matériau biblique ? Sylviane Dupuis, à l'aide de nombreux exemples, explore les traces des Écritures. Et constate qu'elles constituent une véritable matrice aux textes littéraires. Elle propose plusieurs pistes pour comprendre pourquoi les grands écrivains romands n'ont eu de cesse de retisser - ou déconstruire et subvertir la Bible.

    /> Sylviane Dupuis, née à Genève de père français, a publié sept livres de poésie, six pièces de théâtre, des essais, et plus de trente études critiques sur la littérature suisse francophone. Jouée au théâtre en plusieurs langues, lauréate de nombreux prix, elle a enseigné à l'Université de Genève de 2005 à 2018 : cet essai est issu de sa « leçon » finale.

  • Premier historien de l'Eglise au IV e siècle, l'évêque de Césarée veut fonder l'archéologie des lieux saints sur la Bible. Son enquête est ici traduite et commentée par l'immense spécialiste qu'est Pierre Maraval.
    Voici le tout premier guide touristique sur la Terre Sainte.
    C'est au ive siècle qu'Eusèbe de Césarée, évêque de la province impériale de Palestine, a rédigé cet incroyable traité, Sur les noms de lieux dans la divine Écriture - qu'on appelle plus couramment l'Onomasticon. D'une érudition sans égale, l'ancêtre des archéologues parvient à recenser 985 noms de lieux rattachés à un événement et un personnage bibliques. Il décrit leur situation géographique, leur appartenance à une province ou une région : Judée, Galilée, Samarie, Arabie, Mésopotamie, Phénicie, Idumée. Il ajoute des données sur leur histoire (gouvernants, personnages, monuments, guerres) et sur ce qu'il peut encore y voir.
    L'originalité de sa démarche séduisit tant saint Jérôme que ce dernier décida d'enrichir ce guide et de le compléter : on trouvera ainsi dans le présent ouvrage ses ajouts et ses corrections.
    Un pèlerinage intemporel, à travers les éternels lieux saints.

  • L'un des plus grands lecteurs du thomisme nous fait entrer dans la lecture d'un génie théologique s'appliquant au livre le plus érotique de la Bible. Actuel ! Les commentaires scripturaires, les sermons et les autres oeuvres de Thomas d'Aquin (1225-1274) comportent de nombreuses références au Cantique des cantiques, ce poème inspiré qu'il voit comme une prophétie célébrant les noces de Jésus-Christ et de l'Église. Les versets relatifs au bien-aimé lui permettent d'évoquer les perfections physiques et morales du Christ et d'illustrer les " mystères " de sa vie. Quant à la figure de la bien-aimée, elle renvoie simultanément à l'Église, à la Vierge Marie, toute belle et sans tache, et à chaque âme fidèle, pour qui le Cantique marque l'aboutissement d'un itinéraire spirituel qui culmine dans la charité parfaite.
    À travers l'usage qu'il fait des citations du Cantique, saint Thomas laisse entrevoir quelque chose de sa " spiritualité " : l'attention à la dimension affective, amoureuse de la vie spirituelle, plus marquée qu'on ne le pense chez un théologien parfois jugé trop " intellectuel " ; le lien intime entre charité parfaite, contemplation et prédication, et une tension omniprésente vers la pleine communion du Ciel.


  • Il faut réécrire l'histoire de l'humanité !

    (et remettre en discussion l'interprétation de la Bible !)
    Il n'existe aucune divinité, tel qu'on l'entend au sens spirituel, dans l'Ancien Testament. La Bible, en particulier, ne parle ni de Dieu ni d'un culte qui lui serait dédié. C'est la raison pour laquelle j'ai intitulé cet ouvrage La Bible n'est pas un livre sacré !
    Mais qui donc est intervenu au fil des siècles pour interpoler le Livre ?
    Sommes-nous tous victimes d'une immense supercherie ?
    Vous allez découvrir bien des révélations surprenantes (EXTRAIT), à commencer par ces vérités toutes simples :

    La Bible que nous connaissons n'est qu'une version des multiples textes bibliques retrouvés.
    Nous ignorons qui l'a écrite et à quelle époque.
    « On » nous a soigneusement caché la vraie nature de l'« Arbre de vie ».
    Nous autres humains sommes des organismes génétiquement modifiés.

    Si vous n'avez pas peur de douter et de penser librement, ce livre est pour vous !

  • Où Dieu et l'homme ont-ils appris à se tutoyer en disant tous deux pour la première fois " je " ? Dans les chants de supplications et de louanges de la Bible, démontre cette belle étude. Aucun livre biblique ne donne autant la parole à un " je " que le Psautier.
    Le présent ouvrage montre à quel point l'histoire de l'exégèse n'a eu de cesse de sonder ce " je " psalmique.
    Les Pères de l'Église ont discerné dans la voix même du psalmiste celle d'un Autre : le Christ. Plus tard, l'exégèse moderne en a dévoilé une pluralité de figures : " je " royal, " je " prophétique, " je " sapientiel etc., tout en faisant émerger la question résolument contemporaine de l'éclatement du " je ".
    Étienne Grenet, en valorisant l'unité du Psautier comme livre, ouvre une voie nouvelle et entreprend ici un commentaire psaume après psaume : le " je " psalmique s'y figure et s'y reconfigure au long d'un itinéraire spirituel. Pour advenir, cette révélation implique, à chaque pas, le " je " du lecteur et interprète. Ce faisant, elle le constitue et le transforme.

  • Cet essai sur la rédemption et le salut, publié en 1988, a rencontré un tel succès qu'il devenait nécessaire d'en présenter une nouvelle édition.
    Nombre de questions demeurent sur ce mystère central de la foi chrétienne: le salut chrétien est-il une oeuvre de vie ou une oeuvre de mort? L'idée d'un Dieu vengeur qui exige la mort de son Fils pour satisfaire sa propre justice a été alimentée par la théologie et la prédication de ces derniers siècles. Elle habite encore les consciences. Qu'en est-il exactement?
    Le salut des hommes, c'est-à-dire à la fois leur libération du mal et leur entrée dans une communauté pleine de vie avec Dieu et entre eux, est l'oeuvre de l'unique médiateur, Jésus, le Christ. Cette médiation s'accomplit selon deux mouvements croisés: l'un, descendant, allant de Dieu vers nous dans le Christ qui nous aime à en mourir; l'autre, ascendant, allant de nous à Dieu par le Christ qui, Chef de l'humanité, aime le Père à en mourir. La mort reste le fait des hommes pécheurs, dont Jésus convertit l'oeuvre de mort en oeuvre de vie.
    Ce travail de mémoire doctrinale, si éclairant soit-il, ne peut suffire. Aussi, l'auteur propose-t-il, dans un second tome, un essai sur "l'histoire du salut", à travers les récits de l'Ancien et du Nouveau Testament. L'enquête menée dans la tradition est ainsi prolongée à partir d'une lecture nouvelle de l'Écriture, "âme de toute la théologie" selon Vatican II.

  • Agnès Gueuret se tourne ici vers un texte du Premier Testament, L´Ecclésiaste, dit aussi Qohéleth. Elle fait le choix d´une triple approche : un poème rythmé qui reprend les thèmes principaux du livre biblique en douze scansions ; une correspondance entre deux élèves de l´auteur présumé de Qohéleth où se mêlent discussions et exposés dans une prose fluide ; enfin une douzaine de poèmes en une résonance avec les « paroles du sage ». Ces trois essais, fruits d´une fréquentation soutenue du texte biblique auquel l´auteur renvoie sans cesse, prennent, à notre grand étonnement, des accents contemporains inattendus.

  • Leçon inaugurale prononcée le 5 février 2009. Chaire Milieux Bibliques. Les progrès des méthodes littéraires et de l´archéologie ont conduit à mettre en question la construction traditionnelle de la chronologie et de l´historiographie bibliques. Les maximalistes partent de l´idée qu´il faut simplement faire confiance au récit biblique. Scientifiquement, cette position n´est pas tenable. Pour les minimalistes, tout commence seulement à l´époque achéménide, vers 400 avant notre ère, voire même encore plus tard à l´époque hellénistique. Ils font valoir que la Bible est une pure construction idéologique et que les premiers manuscrits datent précisément de cette époque. Mais le matériel et les traditions qui sont à l´origine de la Bible hébraïque sont antérieurs à l´époque perse.

  • « La Bible, c'est la parole de Dieu », « La Bible des chrétiens, c'est l'Évangile », « La Bible est un ensemble de livres disparates », « À Quoumrân, on a retrouvé les manuscrits originaux de la Bible », « La Bible a été censurée par l'Église », « La Bible dit tout et son contraire », « Lire la Bible, volontiers ! mais par où commencer ? » ... Premier livre imprimé, premier livre vendu dans le monde, cadeau par excellence à tous les premiers communiants, la Bible est Le Livre. Mêlant l'érudition et une approche très accessible, Roland Meynet s'attache ici à nous faire découvrir ce livre auquel il est si fréquemment fait référence et dont nous ne connaissons bien souvent que peu de choses.

  • Cet ouvrage est le second tome de Jésus-Christ, l'unique médiateur, ouvrage fondamental dont le net succès a salué l'importance et la valeur. Ce premier tome est constitué de deux parties, l'une de problématique générale et l'autre d'histoire doctrinale. Le tout s'arrêtait sur une transition, attente d'une suite. Le patient et nécessaire parcours des catégories du salut selon leur ordre d'émergence dans la tradition ne suffisait pas. Le théologien ne peut avoir terminé sa tâche avec une relecture du passé, si éclairante fût-elle. Il doit faire avancer la tradition dans une recherche toujours menée à frais nouveaux. Nombre de questions demeurent en effet au sujet de la rédemption et du salut, mystère central de la foi chrétienne. Elles tournent toutes autour de celle qui fait la préoccupation majeure de ce second tome: "Jésus-Christ nous sauve et est le seul à nous sauver. Soit. Mais comment nous sauve-t-il?

    Il s'agit ici d'une proposition. Ayant exploré l'histoire et la tradition chrétienne, le théologien trace à présent son propre itinéraire, et il invite le lecteur à l'y suivre. L'originalité de cette proposition est qu'elle s'exprime sous la forme d'une "sotériologie narrative" qui garde une ambition systématique. À partir d'une nouvelle lecture de l'Écriture, "âme de toute la théologie" selon Vatican II, il s'agit en effet de revivre la genèse de ces catégories de salut dont celle-ci témoigne. Un long parcours à travers les récits de l'Ancien et du Nouveau Testament essaie de recueillir les principaux "effets de sens" sotériologiques dont ils sont porteurs. Leur récurrence permet de dégager les liens de force qui s'expriment dans un certain nombre de catégories que l'ouvrage veut articuler à mesure qu'il avance. Et il est intéressant de confronter ces catégories à celles retenues par la tradition.

    Dans cet ouvrage, Bernard Sesboüé émet le voeu que, devant cette "sotériologie narrative" dont il lui fait "proposition", son lecteur puisse se dire: "C'est bien de moi qu'il s'agit en tout cela".

  • Quelle espérance anime le peuple de la Première Alliance? Jacques Briend propose un parcours d'Ancien Testament ramassé et accessible qui porte à la fois sur le sujet de l'espérance, individuel aussi bien que collectif, et sur son objet.
    Le premier volet de cette étude s'ouvre sur l'espérance des psalmistes qui, de même que celle de Job, a pour objet Dieu lui-même. Espérer, c'est espérer Dieu. Cette espérance théologale se heurte au mystère inéluctable de la mort, mais débouche au IIe siècle av. J.-C. sur l'espérance de la résurrection.
    Le second volet de ce travail est consacré aux aspirations du peuple d'Israël: désir d'un avenir pour le peuple; aspiration à la paix et à l'unité; attente d'une alliance nouvelle, voire perpétuelle ou éternelle.
    Dieu est au coeur de l'espérance aussi bien collective qu'individuelle. Pour le chrétien, la réalisation de l'espérance passe par Jésus reconnu comme Christ.

  • Pourquoi Dieu permet-il le mal et la souffrance ? Qu'est-ce qui nous attend après la mort ? L'enfer est-il vide ? Comment concilier la foi chrétienne avec la théorie évolutionniste ? La fin du monde sera-t-elle vraiment une sorte de gigantesque catastrophe finale ?, etc.
    Autant d'interrogations fondamentales qui saisissent non seulement le croyant mais aussi toute personne soucieuse d'approcher le coeur du mystère de la vie et de la foi.
    Par ses réponses à 150 authentiques questions, le cardinal Ravasi, bibliste de renommée internationale, invite son lecteur à confronter son propre questionnement à la Bible, Parole de Dieu incarnée dans l'histoire et la fragilité de l'homme.

  • L'histoire et le contenu de l'Ancien et du Nouveau Testament Sauriez-vous donner le nom des 12 Apôtres ? Pourquoi l'Église a-t-elle rejeté les évangiles apocryphes ? Besoin d'indications pour se repérer dans la Bible ?
    Tiré de l'encyclopédie de référence Théo, ce livre donne tous les repères pour lire et comprendre la Bible.

    Avec une présentation de chacun des 70 livres de la Bible !

    Retrouvez l'intégralité du Nouveau Théo, l'encyclopédie catholique pour tous, en format numérique, pour 39,99 € !

  • Developments in literary methodologies and archaeology have led scholars to question the traditional conception of biblical chronology and historiography. The starting point for Maximalist studies is the idea that the biblical story should simply be taken as true. However this position is indefensible from a scientific standpoint. Minimalists consider that everything began either during the Achaemenid period, around 400 years before our own era, or even later during the Hellenistic period. They claim that the Bible is a purely ideological construct and that the first known manuscripts date precisely from this era. However the material cultures and traditions underpinning the Hebrew Bible are often older than the Persian era.

  • D un age a l autre

    Gueuret

    Donner la parole à celles et ceux qui nous ont précédés, tel est le projet de ce livre. Voici Ruth et Rahab, Bethsabée et Marie. Voici David, ­Abraham et Noé, Adam et Ève, Abel et Caïn... Tous en proie au doute et à l´impossible comme ouverts à la confiance et à tous les possibles. Et voici aussi Jésus, celui qui est, qui était et qui vient: Quand Il est mort, Il n´a laissé ni écrits ni archives ni stèle si ce n´est cet accord qui parfois prend le coeur soudain saisi de Lui. Elles sont bien là, souveraines ou brisées, libres ou ­enchaînées, ces voix et ces présences humaines, nous traversant d´un âge à l´autre. Qui reçoit est reçu et, par l´espérance, tout peut recommencer et s´écrire. Agnès Gueuret, depuis la parution de son premier recueil, sait que la parole poétique renvoie à une épreuve vécue et au respect des paroles transmises. Son oeuvre, qui se tient aux frontières des genres, questionne le travail souterrain de la foi. Dans ce quatrième livre enraciné dans les généalogies bibliques, résonnent des voix de femmes et d´hommes qui ­rejoignent, aujourd´hui même, les lieux de notre propre ­histoire où se mêlent violence et paix.

  • Texte complet du manuscrit de Tours : au tournant des XIIe-XIIIe siècles, le Mytère d'Adam inaugure l'histoire du théâtre français par la mise en scène des origines de l'histoire humaine : création, tentation et chute d'Adam et d'Eve, meurtre d'Abel.

  • «Les propos contenus dans ce livre pourraient ne pas convenir à certains lecteurs croyants. Nous préférons vous en avertir!

    Un tel avertissement pourrait certainement
    apparaître en tête du livre de Qohéleth.
    En effet, son auteur tient des propos,
    qui, à n'en pas douter, sont parmi les
    plus décapants et les plus provocateurs
    de toute la Bible.»

    Pas à pas, et avec autant d'humour que
    d'érudition, Michel Proulx revisite un livre
    profond et paradoxal, comme l'est toute vraie quête de bonheur. Le lecteur ou la lectrice y découvre un ouvrage de sagesse sensible aux questions que se posent les hommes et les femmes du XXIe siècle.

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