Littérature générale

  • Ravie aux Grecs par le fougueux Pâris, Hélène menace d'emmener la guerre aux portes de Troie. Pour laver son honneur, celui de son épouse et celui de sa nation, Ménélas a déjà pris la mer, soutenu par tous ses généraux. Une seule issue pour Andromaque, Hécube, Cassandre et leur champion Hector : remettre la jeune femme aux assaillants qui la réclament. Mais c'est compter sans la présence de tiers, dont les interventions ne cessent de compromettre leurs efforts pacifiques... Composée dans l'entre-deux-guerres, alors que les tensions n'ont cessé de croître depuis la crise de 1929, cette pièce réinvestit le tragique antique dans des figures qui portent en elles aussi bien l'imminence du conflit que la vanité des hommes.

  • UNE SPLENDIDE ODE AUX FEMMES ET À LEURS COMBATS

    La guerre de Troie, mythe fondateur de toute la littérature européenne, commence par la banale histoire d'une reine enlevée à son époux par un autre homme. Mais, prisonnière du camp grec, une autre reine observe le destin du monde se jouer sous ses yeux : Briséis, la captive d'Achille, par qui la guerre basculera. Presque 3 000 ans plus tard, il est temps d'entendre sa voix - et à travers elle, peut-être, celle de toutes les femmes laissées muettes par l'Histoire et la littérature.

    UN MONUMENT DE LA LITTÉRATURE BRITANNIQUE

    Pat Barker est une écrivaine britannique qui a reçu de nombreux prix littéraires, dont le Booker Prize en 1995.
    Considérée comme une autrice engagée dès ses débuts, elle affine son écriture au fil du temps et trouve sa marque de fabrique : utiliser le prisme du passé pour prendre du recul et parler du présent.
    Le Silence des vaincues, son premier roman depuis de nombreuses années signe « un magistral retour en force » pour The Observer.
    Il a été finaliste de nombreux prix littéraires dont le prestigieux Women's Prize for fiction et lauréat du Independent Bookshop Week Book Award.

  • Une rançon

    David Malouf

    Une rançon marque le retour au roman de l'immense écrivain qu'est l'Australien David Malouf, prix Femina étranger pour Ce vaste monde. Il réinterprète ici magistralement l'une des scènes les plus célèbres de L'Iliade. Celle où Priam, du haut des murs de Troie, assiste à la profanation du corps d'Hector, traîné derrière le char d'un Achille rendu fou de douleur par la mort de son ami Patrocle. Prêt à tout pour récupérer le cadavre de son fils, le vieillard, dépouillé des attributs de la royauté, se dirige alors vers le camp des Grecs dans une simple charrette tirée par des mules. Achille et Priam: deux hommes face à leur souffrance, au chagrin, en quête de rédemption. Incandescent et crépusculaire, ce livre au lyrisme puissant et délicat, à l'instar de l'épopée légendaire qu'il restitue, résonne singulièrement dans le monde d'aujourd'hui.
    «Un chef-d'oeuvre, superbement écrit, plein de sagesse et extraordinairement émouvant, élaboré avec cet art indiscernable qui laisse le lecteur pantois.» Alberto Manguel
    «Un livre impressionnant qui marque durablement l'esprit du lecteur.» The New York Times

  • « Qu'est-ce qu'une femme ? Une déesse mortelle. Une déesse ? Une femme immortelle. Qui parle ? Le Poète (inutile, autrefois, de préciser « Homère »), dans l'Iliade, notre naissance en littérature.
    Loin d'être la faiblesse des hommes et des dieux, la femme et la déesse sont la force du chant : tout part de la déesse invoquée ; tout remonte à Hélène, la femme désirée, selon le vouloir d'Aphrodite. Elles sont là, reines, mères et filles, soeurs et épouses, amantes ou solitaires. Inséparables des hommes et des dieux. Bien avant que Flaubert soit Emma Bovary, Homère est Andromaque, Hécube, Athéna, Chryséis, toutes ! La guerre de Troie, il fallait, mieux que de la lire, qu'on l'entende d'elles.
    Car l'Iliade n'est pas un livre : elle est femme, donc chant. Doublement. Daniel Mesguich, fils aimé de la Muse française, déploie l'étoffe de notre langue tissée ici pour lui par Emmanuel Lascoux, helléniste rêveur à haute voix de grec ancien, et l'invite à y broder le fil antique. » E.L.

  • This carefully crafted ebook: The Iliad and The Odyssey + Homer and His Age contains 2 books in one volume and is formatted for your eReader with a functional and detailed table of contents.
    The Iliad and the Odyssey are two epic poems written by Homer around the 9th century BC. They are two of the oldest recorded written works in history. The Iliad deals with a ten-year war between the Greeks and Trojans, called the Siege of Troy. It centers around Achilles, the great Greek hero who was dipped in the river Styx when he was young and whose only weak spot was his heel. He was killed when Apollo helped one of his enemies shoot an arrow into his heel.
    The Odyssey is about Odysseus s voyage from the war back home to Ithaca, which took another 10 years.
    Homer (around the 9th century BC) is the author of the Iliad and the Odyssey, and is revered as the greatest of ancient Greek epic poets. Homer's works, which are about fifty percent speeches, provided models in persuasive speaking and writing that were emulated throughout the ancient and medieval Greek worlds.
    Homer and His Age by Andrew Lang was written in 1906. Lang was highly regarded as a Homeric scholar and Homer and His Age is one of the works he contributed to this area of study.
    Table of contents:
    Preface; The Homeric Age; Hypotheses as to the Growth of the Epics; Hypotheses of Epic Composition; Loose Feudalism: The Over-Lord in Iliad, Books I. and II.; Agamemnon in the Later Iliad; Archaeology of the Iliad. Burial and Cremation; Homeric Armour; The Breastplate; Bronze and Iron; The Homeric House; Notes of Change in the Odyssey; Linguistic Proofs of Various Dates; The Doloneia; The Interpolations of Nestor; The Comparative Study of Early Epics; Homer and the French Mediaeval Epics; Conclusion.
    Andrew Lang (1844 1912) was a Scots poet, novelist, literary critic, and contributor to the field of anthropology. While best known for his translations of classical literature and as a collector of folk and fairy tales, Lang also wrote poetry, biographies, histories, novels, literary criticisms and even children's books.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Ce second volet de "Marchands de participes" - roman de "la condition de l'instituteur" - embrasse la période 1880-1910. La geste des Ranson continue avec Joseph qui, à l'encontre de son père, le pieux Jean-Baptiste, a pris le parti de la nouvelle Instruction publique - laquelle ira en se laïcisant. Elle se prolonge avec Marie, l'aînée des quatre enfants de Joseph, déjà fortement marquée - signe des temps - par "la morale laïque". Elle aussi deviendra institutrice, mais non sans sacrifier son bonheur personnel à une haute idée du devoir qui fait d'elle, exemplairement : "Marie des autres".

  • Le 16 novembre 1993, mon père Achille Zavatta se donnait la mort. Avec lui disparaissait l'un des plus grands clowns de notre époque. Audacieux, courageux, drôle, un peu fou, cet artiste exceptionnel - acrobate, cavalier, dompteur, musicien - a ému ou fait rire des générations entières. En confiant mes souvenirs, j'ai voulu raconter l'homme sous le clown et à travers lui le monde du cirque, prestigieux mais fermé, fait d'amitiés, de fidélités mais aussi de rivalités, un monde de paillettes, de lumières, mais aussi de dangers, un monde que mon père - comme moi - aimait passionnément. Achille a quitté la piste. Mais le cirque, lui, n'est pas mort.

  • Le monde fermé d'une institution religieuse où les élèves, orphelins pour la plupart inadaptés, mènent une vie en vase clos sous la férule indulgente ou obtuse des pères, des surveillants, des auxiliaires. Monde marginal où les adolescents vivent intensément leurs conflits, leurs amitiés, leurs illusions. Un garçon, Bakfitty, intelligent, forte tête, en constante rébellion, sensible pourtant sous sa rudesse, se détache de ce monde haut en couleurs. Monde que l'auteur a su évoquer avec ironie, tendresse, avec le désespoir secret de ne pouvoir toujours catalyser les rancoeurs, combler les révoltes contestataires.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Une partie de pétanque... Est-ce un crime que de se substituer à la providence ? Est-ce un crime d'avoir aménagé les circonstances qui font que se réveille le démon du jeu tapi au tréfonds des consciences les plus pures ? C'est dans cet art du conditionnement que les héros de L'Embrouille étaient passés maîtres. Ces fils du Midi ont perpétré à leur manière la tradition de leur pays où mentir n'est pas un crime quand on sait le faire avec art. On met beaucoup de choses sur le compte du soleil, or le naturel de la région apprend qu'il n'est de « partie » possible sans un petit intérêt. Intérêt qui peut se chiffrer du montant d'une tournée d'apéritif à... de quoi donner des idées aux esprits imaginatifs. Ils étaient quatre à mettre ces idées en pratique. Et pourtant, ils auraient bien dû sentir que le vent était prêt à tourner. Ces jours qui n'en finissent plus de mourir en beauté sont trompeurs. Il fait beau, il fait tiède et on se laisse endormir. A quoi bon leur en faire le reproche maintenant ? Ce qu'ils ont fait, en toute inconscience, partant au chantier comme sur les chemins de l'école buissonnière, c'était un peu leur printemps, une tranche de douceur de vivre, une folie douce qui valait le coup... même si elle devait se terminer derrière des barreaux.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Daniel est le fils unique d'Henri et de Bernadette Désaulne. Le roman de sa vie s'ouvre alors qu'il atteint l'âge adulte, vers 1960, en acteur anonyme de la guerre d'Algérie. Mais les « événements » comptent moins pour lui que le poids de sa famille. Daniel juge sévèrement ses moeurs bourgeoises aux racines provinciales, le conformisme de sa mère, la carrière politique de son père, exerçant contre lui et les autres l'ironie intacte d'une enfance qu'il refuse d'abdiquer. Ses parents cherchent en vain à le comprendre, liés par les valeurs morales, sociales, chrétiennes héritées de leurs propres parents, façonnés par les malentendus de leur propre existence, comiques, absurdes ou douloureux. À leur échelle, les Désaulne reflètent la France de ces années-là, étriquée dans les compromis du centre. Voici Daniel marié. Plus le temps passe, plus il se voit ressembler à son père, entrer dans le rang, prendre sa place parmi les maillons de la chaîne. De cette vie, il veut définir le sens, à travers une introspection minutieuse et désenchantée. Ainsi, page après page, une loupe se poserait sur la photographie de groupe de toute une génération, pour révéler ses tics et ses travers, détailler les effets de l'Histoire sur la suite des jours. En dépit de ce fardeau héréditaire, lorsque se fermera le roman, Daniel aura accompli le geste qui élargit sa vie en destin.

  • L'histoire commence un samedi matin chez un bouquiniste du marché aux puces de Saint-Ouen. Sous une reliure soignée, 300 pages d'une écriture régulière, le journal intime d'une jeune fille du faubourg Saint-Germain sous le Second Empire. Lire Caroline, la suivre dans ses occupations quotidiennes, partager ses amitiés, sa vie mondaine, sa pratique religieuse zélée, c'est le premier intérêt du Journal, rare témoignage vécu de l'intérieur sur la sensibilité d'une époque et d'une classe sociale, et la manière dont elle « gérait » ses filles. Mais au-delà de Caroline, de ses émois et de ses inquiétudes face à un avenir qui ne lui appartient guère, le journal nous ouvre à deux battants les portes des salons du Faubourg. Là se joue le théâtre mi-public, mi-privé de relations sociales, associant le rituel nostalgique d'un modèle aristocratique révolu à des stratégies de conquête du pouvoir dont les alliances matrimoniales sont un ressort essentiel.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Comment vit-elle cette bande de journalistes derrière son président quand celui-ci se rend en visite officielle ? Que fait-il ce drôle de bataillon de choc armé de carnets de notes, de stylos, de caméras, micro ou... verre au poing ? Certes, il travaille dur à ses papiers, mais il s'amuse aussi. Dieu merci ils aiment rire, les journalistes, et ne se prennent pas trop au sérieux. Leur vie, leurs gags, leurs aventures insolites derrière la scène officielle, ce qu'on ne lit pas dans les journaux, qu'on ne dit pas à la radio, qu'on ne voit pas à la télévision ; leurs virées, leurs cuites, les bêtises, les fous rires et la fatigue aussi, en avion ou cahotés dans les bus, d'aéroports en hôtels, de palais en "centres de presse", au Kremlin, chez le Négus, à Shanghai ou ailleurs... Voilà ce que raconte une femme parmi ses confrères de la "Presse présidentielle accréditée", confrérie qui n'a, semble-t-il, de pompeux que le nom.

  • Ouellette s'approprie deux mythes de la mythologie grecque, un sujet inhabituel pour le théâtre franco-ontarien. À travers ceux-ci il pose un regard critique sur notre société.

    Dans « Iphigénie en trichromie » il reprend le mythe que l'on connaît de la princesse qui doit mourir pour que les vents se lèvent, permettant à la flotte achéenne de se rendre à Troie afin de libérer Hélène. Tout au long de l'histoire, il privilégie une perspective féministe. Dans cet univers, la reine domine le roi, mais des forces agissent dans l'ombre pour renverser la situation et mener à l'avènement d'un nouvel ordre social.

    Dans « La colère d'Achille », l'auteur transpose l'histoire à notre ère moderne. Hatch [Achille] devient un mercenaire américain, à la solde d'une compagnie supranationale à l'oeuvre dans un pays du Moyen Orient.

    « Iphigénie en trichromie » a été créée le 27 septembre 2006, dans une coproduction du Théâtre du Nouvel-Ontario (Sudbury) et du Théâtre la Catapulte (Ottawa). « La colère d'Achille » a f ait l'objet d'une lecture publique le 18 décembre 2005, à la Nouvelle scène (Ottawa).

  • "Dans mon livre L'île des veilleurs, en élucidant le mystérieux message du Verdon, révélant le dépôt du Grand Trésor des Templiers dans le voisinage, je découvrais le Saint-Graal, - qui n'était pas le vase chrétien - mais un merveilleux zodiaque, image du Ciel, couvrant trente mille hectares du cadre prestigieux des gorges du Verdon. Je tirais le fil d'Ariane du mystère d'une table ronde géante, symbole de l'Univers, et d'un rocher énorme taillé comme un chameau, la forteresse de Camelot du roi Arthur, symbole du Soleil, dominés par le mont du devin Merlin, l'initiateur de la Quête du Graal. Lentement, les mythologies gréco-romaine et védique décryptaient un Graal sumérien, lié à l'Inde par la figure géante de l'éléphant Saumanasa, pilier du zodiaque et du monde occidental, reflet astronomique de la sagesse des Brahmanes. Ces ancêtres orientaux, futurs initiateurs des pythagoriciens et des druides, prêtres d'un monde régi par les rois du Graal étaient venus en Europe, il y a six mille ans, pour rappeler l'existence du Graal à l'Occident dépeuplé par une ère glaciaire. Temple astronomique de l'âme du monde, et du dieu des grandes religions modernes, le Graal, apport céleste des mystérieux Cabires, des nains venus d'ailleurs, missionnaires initiateurs des Brahmanes, devint l'abri sûr de l'Intelligence, "la montagne des trésors" spirituels et matériels de l'Occident, dont les Templiers furent les derniers gardiens. Depuis, le Graal dormait, tel une "Belle aux bois dormant", dans les bois du cerf-capricorne du zodiaque, gardé par les oiseaux : la huppe, la chouette, l'hirondelle, la corneille, Garuda. L'arrivée devant la porte du temple se nomme la Parousie, et la révélation de la vérité du Graal est l'Apocalypse en grec. Ce n'est pas une catastrophe, mais l'arrivée de la sagesse du Verseau, la libération de tous les dogmes quels qu'ils soient pour un être humain, enfin conscient d'une pensée intelligente, astronomique et supérieure au pain et aux jeux, aux uniformes égalitaires de la médiocrité."

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