• L'école des nouveaux « espions », première partie des Sentiers de la guerre économique est le récit d'abord personnel d'une aventure collective entre mythes et réalités, faux-semblants et non-dits. Il propose un voyage initiatique, tire des enseignements de nombreux cas vécus ou observés et propose des pistes de réflexion sur l'économie et l'éthique des affaires dans un contexte de guerre économique. Il présente des affaires connues ou inédites mais aussi des portraits de ces soldats de l'ombre qui oeuvrent ou manoeuvrent dans l'antichambre de la guerre économique : des chefs d'entreprise, intellectuels, journalistes d'investigation ou politiques, des espions anonymes, des étudiants en intelligence économique, des patriotes spécialisés dans la guerre de l'information...
    En pleine expansion, le côté noir de l'économie a disqualifié tous ces intellectuels qui l'ont (volontairement ou non) ignoré. Mais il ne doit pas faire oublier que l'homme est capable du pire mais aussi du meilleur. Alors, bon voyage...

    1 autre édition :

  • L´éthique des relations internationales est un domaine de recherche relativement nouveau qui explore la nature et le rôle des valeurs morales, des enjeux et des dilemmes éthiques dans les relations internationales. Ancrée dans le réel, elle s´intéresse autant à des questions concrètes, comme l´usage de la force, la justice globale, c´est-à-dire la répartition et le partage des biens mondiaux, l´environnement, la santé, la migration, les institutions judiciaires, le commerce ou l´humanitaire, qu´aux fondements éthiques et politiques de la mondialisation et au type de théorie le mieux adapté à la compréhension de la société internationale. Réunissant les meilleurs spécialistes internationaux de chacun de ces sous-domaines, ce livre offre pour la première fois en français une réflexion complète et structurée sur l´éthique des relations internationales aux étudiants et aux universitaires confrontés à ces questions.

  • L'ouvrage analyse la manière dont les entreprises multinationales industrielles peuvent participer au développement durable des pays du Sud. Il conduit à démontrer l'ambiguïté de la démarche de ces dernières tant au niveau du discours que des pratiques. Pour l'auteur, l'enjeu est d'insérer leurs activités dans des projets de nature politique permettant de viser à l'équité inter et intra-générationnelle tout en mettant en oeuvre une stratégie prenant en compte les inévitables conflits d'intérêt. Une telle approche conduit à définir la responsabilité des entreprises dans les domaines économiques, sociaux, sociétaux et politiques, en s'attachant à la dimension culturelle du développement. L'auteur propose des solutions pour mettre en oeuvre cette politique de responsabilité à la fois par l'adoption de normes incitatives et contraignantes et par la formation des élites du Nord comme du Sud, en s'appuyant sur une approche pluridisciplinaire inspirée de la pensée du philosophe américain Michaël Walzer et sur des enquêtes réalisées dans certaines filiales de multinationales.

  • La Responsabilité Sociale des Entreprises est une énigme : mode passagère relevant de la communication ou réelle inflexion dans la régulation du capitalisme ? L'ouvrage est conçu dans le double but d'analyser et d'éclairer ce phénomène, et rédigé d'une manière accessible au non spécialiste. Une trentaine de spécialistes de sciences sociales (droit, sociologie, économie, gestion, histoire, sciences politiques...) interrogent ces contours, sa dynamique et son potentiel régulatoire. Trois axes de lecture (théorique, empirique et socio-politique) permettent de rendre plus intelligible ce mouvement hybride (entre obligation légale et engagement volontaire) qui bouleverse actuellement le champ habituel de la négociation salariale et environnementale. Un apport décisif à la réflexion sur la régulation du capitalisme, en un temps où la nécessité de cette régulation n'a jamais paru plus patente, et sa complexité plus désarmante.

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