• Les zombies sont partout, même sur la couverture du dernier Nuit blanche! Non seulement ils envahissent les jeux vidéos et le cinéma depuis longtemps, mais les zombies sont maintenant apparus au rayon « essais » des librairies. Patrick Bergeron nous parle de ce phénomène en analysant trois ouvrages québécois portant sur le sujet. De son côté, Laurent Laplante commente deux livres illustrant l'histoire du tourisme au Québec, tandis que Michèle Bernard analyse pour nous le récit autobiographique de Madeleine Gagnon, Depuis toujours, paru en 2013 et retraçant plus de 45 ans d'une vie vouée à l'écriture. À lire aussi, un portrait de la jeune écrivaine Néo-Écossaise Georgette LeBlanc et la critique du polar Blue Jay Way de Fabrice Colin.

  • Évangéline, ce récit acadien, a fait l'objet de très nombreuses traductions en prose. Elles sont cependant toutes plus tributaires de l'imagination fertile et des choix personnels de leurs auteurs que fidèles au texte d'origine. Car seul le noble alexandrin peut, en français, rendre la majesté de l'hexamètre que Longfellow, cet orfèvre du verbe, a ciselé avec une expertise guidée par la passion de son sujet.

    C'est à Pamphile Le May que reviendra l'honneur d'avoir recours à ce «poème admirable [qu'il fait] entrer dans notre littérature, sous l'égide de son immortalité», lui qui n'a pourtant jamais voulu en faire une traduction littérale: «J'ai un peu suivi mon caprice, avoue-t-il. Parfois j'ai ajouté, j'ai retranché parfois», et il dira de sa troisième version: «C'est encore une traduction libre.» Les pages que voici vous livrent l'intégrale de ce récit, dont la vibrante prosodie permet d'en apprécier l'impeccable structure et la trame mouvante. Car une telle présentation, respectant l'harmonie de sa composition, s'imprègne des passions qui ont présidé à son écriture, dans toute son ampleur, sa finesse et son charme.

  • Nouvelle édition 2008 - L'amour, la fidélité et la foi sont ce qui permet à Évangéline d'aller à la rencontre de l'autre. Le débat contemporain sur la spécifité des cultures trouve dans ce grand poème une origine romantique. Préface de Claude Beausoleil

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