Société des écrivains

  • « J'ai assisté dans l'après-midi à l'inauguration du salon international du livre de Paris par Emmanuel Macron, le Président de la République Française, en compagnie de la ministre de la culture et de ses collaborateurs. J'ai vécu cela en direct. A voir le monde qui était venu et la ferveur qu'il y avait, j'ai compris que le livre, l'écriture et la lecture, bref la langue française était un État dans l'État. » Soulaimana Noussoura découvre le monde du livre, une planète si vaste, qui lui était jusque-là inconnue. Natif de Mayotte et préoccupé pour l'avenir de son île, c'est en explorateur littéraire que le jeune écrivain se rendra d'abord au Salon international du livre de Paris. Il y fera de belles rencontres et donnera une certaine visibilité à son île à travers la diffusion de son tout premier ouvrage. Puis, en plein mouvement de grève contre l'insécurité et l'immigration à Mayotte, Noussoura Soulaimana est retourné auprès des siens, deux semaines, avant de repartir pour le salon du livre de Québec. Ville qui lui réchauffera le coeur malgré ses températures très froides. Lui qui était en quête d'évasion, désireux de visiter l'Inde ou encore le Brésil, ne sera pas déçu du voyage...

  • « Raymond Montpetit a parfaitement saisi toute l´importance du processus de l´écriture dans laquelle l´idée du temps s´inscrit. Nous revenons à la recherche de cette vapeur de la durée dont j´ai parlé plus haut, d´un développement progressif, d´une marche temporelle ou d´une suite qui flâne, vagabonde et chemine avec le temps. L´écriture est une sorte de déambulage en errance, à grandes enjambées, dont les flâneries parfois mettent la dernière main aux cadences. C´est ce qui me fait avancer. Tous travaux d´écriture apportent un merveilleux équilibre. »

  • « Je viens d'une ville transparente Suspendue au devenir de son pays Je viens d'une ville qui se doit vivante Sur les ruines d'un temps révolu, elle survit. Des restes d'une gare, d'un vieux chemin de fer Je m'isole, je me courbe et je prie Je me mets à découvert Et pleure le maudit destin qui s'écrit... » Dans « Lettres à vous », Aïda Mawas s'adresse à tous avec des messages d'amour, de déceptions, d'espoirs, de choix, de décisions. L'auteur accorde une place très importante à l'amitié, aux rencontres qui marquent une vie, et revient avec un brin de nostalgie douloureuse sur sa ville natale, Tripoli. Ce deuxième recueil de poésie est une invitation au voyage, évoquant les traversées douces et amères de l'existence. Une valse des sens que l'on pourrait lire même les yeux fermés ; une rencontre entre la poésie arabe et la poésie contemporaine où la rime rythme les mots en donnant naissance à une mélodie soyeuse aux notes chaudes, douces et pertinentes à la fois.

empty