• Édition enrichie de Jean Boried comportant une préface et un dossier sur l'oeuvre.

    "Grande, très grande différence entre les deux éléments : la terre est muette, et l'Océan parle. L'Océan est une voix. Il parle aux astres lointains. Il parle à la terre, au rivage, dialogue avec leurs échos ; plaintif, menaçant tour à tour, il gronde ou soupire. Il s'adresse à l'homme surtout. Comme il est le creuset fécond où la création commença et continue dans sa puissance, il en a la vivante éloquence ; c'est la vie qui parle à la vie. Les êtres qui, par millions, milliards, naissent de lui, ce sont ses paroles. La mer de lait dont ils sortent, avant même de s'organiser, blanche, écumante, elle parle. Tout cela ensemble, mêlé, c'est la grande voix de l'Océan."

  • Le rôle des forêts dans le fonctionnement de l'écosystème Terre est essentiel. Et pourtant, leur rythme de disparition s'intensifie. Quelles sont les causes et les conséquences de cette déforestation ? Outre l'histoire de cette déforestation, l'auteur nous détaille les solutions pour la limiter.

  • À une époque, chaque divinité était liée à un arbre qui reflétait ses qualités. Ou était-ce la divinité qui reflétait celles de l'arbre ? Pour les auteurs Lucilla et Hubert, les arbres ont été des compagnons de jeu durant l'enfance, des consolateurs durant les moments difficiles et sont aujourd'hui encore des guides sur leur chemin.
    « Avez-vous déjà éprouvé de l'émerveillement face à un arbre séculaire ? Ou avez-vous déjà enlacé un arbre et ressenti son énergie ? » :
    Lorsque nous parvenons à nous ouvrir à sa présence, à devenir un peu arbre nous aussi, nous pouvons percevoir sa magnificence et partager avec lui l'amour inconditionnel. Une expérience qui nous recharge et nous accompagne dans notre vie quotidienne, souvent si éloignée de l'harmonie de la rencontre.
    « Avez-vous jamais remarqué que dans une forêt les arbres adultes de la même espèce mesurent tous la même hauteur, par exemple dans une hêtraie ? Comment est-ce possible, puisqu'ils ne disposent pas tous des mêmes conditions ? » :
    Il existe des lieux dans lesquels les nutriments et l'eau sont abondants et d'autres où les ressources sont plus rares, et ce depuis des centaines d'années. Cependant, les arbres grandissent tous à la même vitesse et chacun respecte l'espace des autres. Les scientifiques disent que l'arbre qui dispose des meilleures conditions ralentit sa photosynthèse pour ne pas dépasser les autres en hauteur. C'est déjà en soi un merveilleux comportement dont nous autres humains pourrions apprendre.
    Les arbres sont des êtres dotés d'intelligence, mémoire, sentiments et sagesse. Ils le démontrent de nombreuses manières : par leur feuillage:

    les arbres à feuilles caduques se préparent au printemps suivant.
    En vue de cette immense dépense d'énergie, ils tirent de leurs feuilles toutes les substances qui pourront leur être utiles au printemps et les emmagasinent.
    Ainsi, ils commencent par puiser la chlorophylle, de couleur verte.
    Mais ce n'est pas tout : les arbres profitent de l'occasion pour se libérer des scories accumulées durant l'été, les transférant dans les feuilles.
    Ils créent ensuit un anneau de cellules durcies autour du pétiole qui permettra à la feuille de se détacher sans causer de blessure.

  • Peut-on comparer un trophée de chasse à un crucifix ? Et le boeuf malmené avant l'abattage à une victime émissaire ? Et les dévorations perpétrées par les ours et les loups à des immolations ? Ce n'est pas très sérieux, nous prévient Sergio Dalla Bernardina, tout en nous invitant à jouer le jeu. Quel sens prend alors notre rapport au vivant si l'on essaie de le lire sous l'angle sacrificiel ? Faut-il s'en tenir à un point de vue manichéen, les amis des animaux du côté du bien, les autres du côté du mal ? Et si, derrière la contemplation horrifiée du sang qui coule, derrière l'indignation et la compassion, il y avait aussi du plaisir ?
    Conçu comme une enquête réflexive, ce bref essai au ton souvent narquois explore des pistes qui, en interrogeant les rapports de notre société à la nature, à la violence et au sacré, bousculent nos certitudes. Écologiquement incorrect.


  • « Grand soir, ce soir. Tout le monde est frigorifié. Une randonneuse vient s'inscrire, et me demande « Pour la douche, c'est où ? » Elle a les lèvres bleues de froid. Je lui souris « Dans le lac ! ». D'habitude, les clients rigolent quand on dit ça... peut-être parce qu'ils croient que c'est une blague. Mais à y réfléchir ils aiment ça. Rester sale, c'est un tout petit supplément d'aventure ! »

    En 2006, Marie-Pierre Courtois tient un journal au refuge d'Arrémoulit ; elle y travaille durant deux mois, environ 1500 heures. Cette expérience microscopique au regard de celle vécue saisons après saisons par les gardiens de refuge, est celle d'un quotidien rythmé de détails et d'anecdotes à plus de 2000 mètres d'altitude, là où « la météo suffit à vous faire une ambiance. » Entre les mille petites tâches du métier et la lumière naturelle de la grande montagne, l'été s'écoule de jour en jour. Novices ou habitués, les randonneurs se posent au bord du lac. Pour une nuit ou deux, le refuge sera leur toit. Il abrite leurs humeurs, légères ou sombres. L'été suit son cours de matin en soir, entre ménage et facture. Un été singulier; un grand Pyrénéiste nous tire sa révérence et une toute petite fille âgée d'un tout petit mois pose son regard de bébé sur Arrémoulit. Aussi concret qu'une crêpe, ce récit plein d'humanité se savoure sans modération. « Le refuge respirait comme un être vivant. » écrit l'auteure. C'est cette respiration qu'elle nous invite à entendre et à partager.

  • Bien que liés à deux mondes différents, le plancton vivant en milieu marin et les pesticides utilisés en milieu terrestre peuvent se rencontrer en eaux côtières. En effet, même à dilutions élevées les produits de traitement appliqués et leurs résidus, entraînés par les eaux de ruissellement, parviennent à plus ou moins long terme jusqu'aux eaux estuariennes, puis littorales. Les contaminations expérimentales d'organismes planctoniques ont confirmé les observations faites en milieu naturel. Ainsi, à partir de certaines concentrations et en présence de plusieurs molécules de pesticides, sont apparues perturbations métaboliques, sélections d'espèces tolérantes au détriment des plus sensibles, modification des équilibres naturels allant jusqu'à l'altération des écosystèmes.
    L'ouvrage décrit les étapes expérimentales de la recherche en écotoxicologie réalisée, d'une part, en microcosmes au laboratoire sur phytoplancton et zooplancton et, d'autre part, in situ, en zones côtières océaniques tempérées. Des bioessais mis au point en zone tropicale, sur les coraux et leurs symbiontes, complètent les connaissances dans le domaine.
    Ce livre s'adresse tant aux chercheurs qu'à un public averti, et met en évidence le risque potentiel que présente l'usage non contrôlé des pesticides pour les organismes et les écosystèmes non ciblés.

  • Aussi fascinante qu'elle puisse être, la montagne n'en est pas moins dangereuse. Avalanches, risques glaciaires, crues et laves torrentielles, mouvements de pente et chutes de blocs font partie du vécu de tout habitant ou pratiquant de la montagne.
    Le développement économique, dont le tourisme qui attire en montagne des populations peu conscientes des dangers, accroît l'exposition aux risques. La catastrophe du camping du Grand-Bornand et ses 23 victimes en 1987, ou encore l'avalanche de Montroc en 1999 qui causa la mort de 12 personnes, en sont de frappantes illustrations.
    En toile de fond de l'ouvrage se profilent également le problème du changement climatique et le défi qu'il constitue pour les territoires de montagne plus sensibles aux variations de température que le reste du territoire national métropolitain.
    Cet ouvrage apporte au lecteur, simple amateur ou passionné de montagne, du grand public au décideur, une meilleure connaissance de ces phénomènes, des techniques de protection pour s'en prémunir, des recherches en cours et de leurs limites...
    Il a été rédigé par les meilleurs spécialistes du domaine afin de renforcer la prise de conscience des risques et des actions de prévention par les différents acteurs de la montagne. Schémas pédagogiques, photos prises sur le vif et témoignages en font un ouvrage de référence sur les risques naturels dans tous les massifs montagneux européens.

  • Vous pensez vous extraire d'une société qui cannibalise le vivant en prenant de l'altitude, en quittant son enfer quotidien, en se retirant dans un refuge à plusieurs heures de marche. Pas du tout, en réalité vous ne prenez de la hauteur que pour mieux constater la gravité de notre époque. L'horreur de cette civilisation matérialiste, du « m'as-tu vu » sur les réseaux sociaux, de la futilité érigé en institution de vie, de la destruction de la Terre-mère : une symphonie pathétique lamentable.


    Quand allons-nous cesser de la jouer ? Dans mes refuges c'était moi qui avait le plus besoin d'abri, de réconfort, de sécurité.


    Mes hôtes étaient là pour leurs loisirs : moi j'étais le réfugié. J'ai vécu une tranche de vie hors du commun. Nos vies devraient toutes être ainsi : extraordinaires. Une chance que je souhaite à d'autres de vivre dans tous les domaines du quotidien : il faut juste le vouloir.


    Mais le retour à la « normale » est compliqué, je le savais. Après avoir vécu dans un rêve permanent, il faut pour survivre se réinventer, générer de nouveaux rêves. De l'enfance à l'âge adulte ma vie n'a jamais été terne, ce n'est pas le moment qu'elle le devienne : il y a de belles causes à défendre.

  • Jamais depuis six ou sept siècles, les forêts n'ont été aussi présentes qu'aujourd'hui dans le département de l'Hérault dont elles occupent le tiers de la superficie. Pourquoi une telle surface boisée ? Comment en est-on arrivé là ? Comment ces forêts ont-elles traversé le temps, du Néolithique jusqu'au XIXe siècle ? Pourquoi leur surface a-t-elle reculé du Moyen Âge à l'Ancien Régime, jusqu'à atteindre leur plus bas niveau au milieu du XIXe siècle ? Pourquoi ont-elles été qualitativement dégradées au cours de cette même période ? Et comment, aujourd'hui sont-elles devenues des formations très diversifiées, sans doute les plus riches et les plus variées de métropole, au plan floristique et faunistique ?
    Comme ailleurs, les forêts héraultaises ont contribué à satisfaire, au fil du temps, les besoins changeants de la société. Leur état actuel est l'aboutissement de nombreuses interventions humaines des siècles durant. À cet égard, le XXe siècle a été une période très riche durant laquelle une oeuvre extraordinaire a été accomplie. C'est le siècle de la reconquête, une période marquante dans la vie de ces espaces, un temps d'actions majeures qui ont façonné leurs visages actuels et les ont transformées pour leur permettre de nous offrir toutes les utilités et aménités que la société actuelle est en droit d'attendre de ses « espaces naturels ».
    Comment ces forêts sont-elles aujourd'hui gérées et cultivées ? Pour satisfaire quels objectifs ? Quel avenir peut-on envisager pour ces espaces essentiels ? Cet ouvrage, réalisé par des forestiers, vous invite à un voyage dans l'espace et dans le temps pour découvrir et comprendre les espaces forestiers de l'Hérault. En particulier il vous convie à pénétrer dans vingt-cinq massifs boisés du département, choisis pour leur rôle majeur dans le paysage héraultais, soit par leur importance soit par leur image emblématique.

  • Si la beauté des montagnes réside pour beaucoup dans leurs paysages impressionnants et variés, elle s'exprime aussi par une végétation particulièrement attractive. Les plantes nous livrent ici les secrets de leur adaptation à ce milieu hostile. Puis, du pied des monts jusqu'aux sommets, nous parcourons les différents « étages de végétation » caractéristiques de nos montagnes européennes pour découvrir des plantes surprenantes, d'une diversité et d'une beauté remarquables.

  • Chaque Européen produit près d'une demi-tonne de déchets solides par an, chaque Américain près du double, chaque Chinois près de la moitié.
    La collecte et le traitement de ces déchets sont souvent mal maîtrisés. Chaque centre d'activité humaine en est une source plus ou moins importante. Les fleuves les amènent en mer où ils retrouvent ceux qui ont été abandonnés sur les plages et dans le sillage des navires. Une grande partie se déverse ainsi dans les océans, dans les plus grandes profondeurs pour ceux qui coulent, sur le rivage pour ceux qui flottent. Certains portent même le nom de « larmes de sirènes » !
    Le lecteur trouvera dans cet ouvrage un éclairage sur les apports de déchets solides à la mer, leur nature, leur dégradation en micro-particules, leurs impacts sur la faune et sur les activités littorales. Il prendra également connaissance de leurs conséquences néfastes sur l'environnement, la santé, la pêche, la navigation et sera informé des mesures actuelles de prévention et de lutte.
    Sans parti pris, ce livre cherche à aider le citoyen à se construire une opinion circonstanciée sur ce qui est, sans conteste, une des nuisances majeures de notre société.


  • La pêche à pied fait, depuis toujours, partie de la culture maritime mais l'histoire de ses pratiques et l'évolution de ses diverses techniques ont été peu vulgarisées. Ce livre vient combler cette lacune. L'auteur nous livre ici comment les hommes ont, à travers les siècles, exercé cette activité de subsistance autrefois, de loisir aujourd'hui. Ce voyage à travers le temps montre le génie créatif de l'homme pour inventer toujours plus de moyens d'exploiter la ressource à sa portée.

  • Ouvrage d'abis éditions en coédition avec NENA
    Cet ouvrage nous emmène à la découverte de l'histoire de l'eau. Grand-mère Inchi et ses enfants nous font partager la vie palpitante des nuages, à l'origine des pluies qui nous apportent l'eau, source de vie.
    Mais, sommes-nous vraiment conscients de son importance ? Savons-nous comment la gérer ? Vivons l'histoire et apprenons.

  • Cet ouvrage présente un état de l'art pour la pisciculture d'étang. Il rappelle les principes de la conception des étangs, et rassemble les informations à jour sur le suivi de la qualité du milieu aquatique, et les méthodes de reproduction des espèces piscicoles et d'élevage des juvéniles. Un chapitre important est consacré aux aspects sanitaires et aux soins vétérinaires.


  • The European project Multisward (http://www.multisward.eu/multisward_eng/) aims at supporting developments and innovations in grassland use and management in different European farming systems (including low-input and organic farming systems), pedoclimatic and socio-economic conditions i) to enhance the role of grasslands at farm and landscape levels to produce environmental goods and to limit the erosion of biodiversity and ii) to optimise economic, agronomic and nutritional advantages for the development of innovative and sustainable ruminant production systems.
    The identification of the innovations and their implementation required an exhaustive analysis of the state of grasslands and herbivore production in Europe including how they changed over decades. The effects of public policies were investigated. The results of this analysis are published in the present book.



    Conduit et financé par le projet européen Multisward, ce livre électronique en accès libre fait un état des lieux des prairies et cultures fourragères dans toute l'Europe en les resituant dans le système de production où elles sont intégrées, et en étudiant les déterminants techniques, économiques et réglementaires des évolutions passées et présentes. Abondamment illustré de cartes, il comporte également de nombreux cas concrets dans l'ensemble des régions européennes, témoignages d'agriculteurs et interviews d'acteurs clés.

  • Ce livre traite de la sensibilité des végétaux. La sensibilité végétale n'est ni l'irritabilité nerveuse ni l'irritabilité musculaire; elle procède surtout de la contractilité cellulaire, et lui est peut-être entièrement identique. La plante peut et doit éprouver des sensations sourdes, confuses, qu'il est impossible de caractériser. Le mot de sensation ne convient peut-être même qu'imparfaitement; mais qu'importe le mot, si l'idée se comprend? N'est-il pas évident que, de même qu'il existe une série décroissante de facultés à partir des types élevés du règne animal, il existe également une série parallèle de sensibilités graduellement atténuées depuis l'homme, dont chaque parcelle de muscle peut devenir une source inépuisable de souffrances, jusqu'aux insectes, aux animaux et aux végétaux enfin, où la douleur, toujours proportionnelle à la nature de l'organisme, ne mérite peut-être plus que le nom de malaise? Quoi qu'il en soit, la plante souffre ; elle souffre comme elle vit, comme elle se meut, comme elle respire, comme elle se nourrit, c'est-à-dire dans la mesure de son organisation et suivant le rang hiérarchique qu'elle occupe...

  • La biodiversité de la Méditerranée occidentale vit aujourd'hui ses dernières heures dans un silence de cathédrale. Cette « apocalypse » annoncée à l'horizon 2030 par le rapport de l'office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques enregistré à l'Assemblée nationale et au Sénat le 21 juin 2011 est d'ores et déjà un fait acquis pour certaines zones de cette mer antique, Mare Nostrum, berceau de notre civilisation.
    Seuls un effort titanesque et une forte prise de conscience de la part de la société civile pourraient encore sauver ce qui peut l'être. La raison imposerait de mettre en oeuvre un plan d'urgence pour susciter cet élan salvateur, car nos dirigeants s'illusionnent autour de la Directive cadre « Stratégie pour le milieu marin » (DCSMM) et de son Plan d'action pour le milieu marin (PAMM) basés sur une évaluation initiale des eaux marines et un programme de surveillance qui éludent les principales observations attestant des plus importantes dégradations subies par cette mer.
    Ce qui signifie très clairement que les objectifs visés par cette directive ne seront jamais atteints à l'horizon 2020 comme initialement prévu par ce texte... ni même en 2050, tant le déni qui imprègne cette évaluation est patent pour les acteurs de la filière pêche méditerranéenne. Est-ce pour cette raison qu'ils ont été écartés des travaux ouvrant la voie aux futures décisions qui seront prises à leurs dépens ?

    Préface inédite d'Ariane Bilheran.

  • La vie existe-t-elle sous la glace ? La réponse est oui ! C'est ce qu'illustre magnifiquement cet ouvrage de scientifiques spécialistes des environnements polaires. Sur la trace de Dumont d'Urville et de Paul-Émile Victor, plongeant sous la banquise, ils explorent les fonds de la terre Adélie et de l'île des Pétrels. À la recherche des pétoncles dont les dépôts calcaires sont une véritable mémoire de l'environnement, ils vont découvrir une flore et une faune exubérantes qui n'ont rien à envier aux eaux tropicales.

    Préface de Laurent Ballesta, spécialiste des plongées en conditions extrêmes

  • La surveillance de la qualité du milieu marin a commencé il y a juste un siècle, pour contrôler la salubrité bactérienne des coquillages consommés vivants. À partir des années 1970, la qualité chimique s'y ajoute. Dix ans plus tard, un réseau d'observation du phytoplancton toxique et des toxines associées est mis en place. Ce dispositif permet de mesurer l'état et l'évolution de la qualité environnementale et sanitaire des eaux littorales en ce début de XXIe siècle.

  • Quel est l'impact de la gestion de la forêt sur la préservation de la ressource, la qualité de l'eau ? Quel est le rôle régulateur de la forêt sur les crues, l'effet épurateur des ripisylves ? Cet ouvrage présente une synthèse des connaissances actuelles en termes d'impact de la forêt et de sa gestion sur les ressources en eau. Le contenu de cet ouvrage s'adresse aux gestionnaires forestiers, gestionnaires d'espaces et responsables chargés d'environnement et d'aménagement du territoire.

  • Donner les bases pour comprendre les bocages et définir des principes d'aménagement et de gestion des paysages, tel est l'objectif de cet ouvrage. La complexité d'un paysage bocager, ses multiples facettes humaines, techniques, écologiques sont démontrées, des méthodes d'analyse fournies. Un panorama de la diversité des haies et des bocages est ainsi dressé selon une approche pluridisciplinaire (écologie, agronomie, sciences sociales, hydrologie, géographie).
    Cet ouvrage s'adresse aux professionnels de la gestion des paysages, aux étudiants, enseignants et chercheurs.

  • Si de nombreux guides décrivent la dynamique et les principes d'aménagement des rivières et torrents, peu d'entre eux s'intéressent aux spécificités des cours d'eau de montagne. La pression foncière sur les terrains de montagne, en forte croissance au cours des dernières décennies, et les exigences de la directive-cadre européenne sur l'eau en matière de continuité sédimentaire des cours d'eau rendaient nécessaire une mise à jour des connaissances.
    Les grands principes de morphodynamique sont ici rappelés pour expliquer la dynamique sédimentaire par une lecture des formes du lit. Puis sont successivement abordés les spécificités de l'hydrologie des bassins versants de montagne, les effets sur l'hydraulique et le transport solide d'une granulométrie grossière et d'une pente forte, les laves torrentielles parfois dévastatrices propres à certains torrents. Enfin, le dernier chapitre présente des grands principes d'aménagement adaptés aux cours d'eau montagnards.
    Ce guide à l'usage des techniciens, ingénieurs, maîtres d'ouvrage, ainsi que des étudiants en sciences de l'univers, environnement et écologie, est illustré par des applications concrètes des différents concepts. Il se présente comme une boîte à outils permettant d'élaborer des scénarios de réponse à des situations diverses et complexes.

  • Le bassin de l'Orgeval, situé à 70 km à l'est de Paris dans un triangle de 104 km2, fait partie d'un réseau d'observatoires nationaux et internationaux. Grâce aux mesures faites pendant 50 ans (1962-2012), il permet de mieux comprendre les transferts d'eau et de polluants, l'état et la disponibilité des ressources en eau, et de prévenir les risques extrêmes, autant d'enjeux du développement durable.

  • La Crau, plaine alluviale de 60 000 ha située entre la Camargue et les Alpilles, est un modèle des steppes méditerranéennes et un écosystème unique en France. À travers une grande diversité de thèmes (écologie des populations animales, impacts des changements climatiques sur l'activité pastorale et agricole, dispositif des réserves d'actifs naturels, etc.), ce livre présente l'état des connaissances acquises depuis dix ans sur cet écosystème. Il ébauche une politique cohérente pour ce territoire, tout en faisant le point sur les méthodes et les enjeux de conservation de la nature.

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