Langue française

  • De nombreux livres ont été écrits sur le peintre Jean-François Millet, sur sa vie, sur ses oeuvres et sur sa descendance mais je n'ai rien trouvé, jusqu'à présent, sur son arbre généalogique ascendant et sur ses ancêtres. Jean-François Millet faisant partie de la famille puisqu'il est l'arrière-arrière-grand-père de mon épouse, j'ai eu envie de connaître ce passé et, pour cela, j'ai parcouru, durant cinq années, de nombreuses archives et plusieurs livres qui m'ont permis de faire des découvertes passionnantes et très intéressantes sur les ancêtres, parfois prestigieux, de Jean-François Millet. Quand on connaît la vie très difficile qu'il a connue, mais aussi celle de sa famille, de ses parents et grands-parents qui n'ont connu que la vie paysanne et qui ont vécu dans la pauvreté, on a du mal à imaginer que Jean-François Millet ait eu des ancêtres lointains aussi prestigieux. La plupart de ceux-ci appartenaient à la noblesse, voire à la « haute noblesse » puisque la plus grande partie de ses ascendants directs ont occupé de hautes fonctions dans les différentes cours françaises et étrangères allant jusqu'au titre suprême de roi aussi bien dans le royaume des Francs que dans les royaumes étrangers. Cette noblesse diminue fortement et perd de l'importance vers le XIIIe siècle pour n'occuper que des fonctions locales en Normandie et principalement dans ce qui est aujourd'hui le département de la Manche puis disparaît totalement à partir du XVIIIe siècle.

  • « Monsieur Giordano, nous vous avons demandé de participer à cette réunion pour vous soumettre une question qui nous préoccupe depuis maintenant un peu plus de dix ans. Vous risquez d'être très surpris, pour ne pas dire perturbé, par la nature du problème qui se pose à nous. Nous pensons que vous pouvez nous aider à solutionner cette énigme qui nous empêche de dormir les uns et les autres depuis de nombreux mois... »

  • « Les compagnons de Yorik trouvaient toujours quelque nourriture à partager avec le chien, que Yorik s'efforçait lui-même d'alimenter en prenant sur sa propre ration. Ils décidèrent même de photographier le chien lors d'un moment de répit dans un petit bois. Ils s'assirent sur un tronc d'arbre, tenant leur arme à la main, et Yorik prit le chien devant lui contre ses jambes, comme au cours d'une banale partie de chasse à Westmark. Les yeux de Yorik brillaient, le chien était content de tant de sollicitude, et les hommes étaient heureux de fixer pour l'éternité un moment de leur vie sans lendemain. » Enrôlé dans l'armée allemande en tant que sujet du Kaiser, après une enfance et une prime jeunesse somme toute heureuses, dans la Lorraine annexée, Yorik a été entraîné dans cette guerre qui devait être « la dernière ». Il erre dans l'Europe entière jusqu'en Russie et dans le Baltikum - zone géographique encore à la une de l'actualité cent ans plus tard !-, puis en Écosse et en Angleterre, où il poursuit son propre rêve et un amour impossible. L'armistice et la paix le ramènent dans un monde à jamais transformé, où il peine à trouver sa place et devient finalement mineur de fond, dans un univers proche de celui des tranchées par les conditions de vie et les dangers à affronter.

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