Daniel Mesguich

  • La Métamorphose révèle une vérité méconnue, les conventions disparaissent, les masques tombent. Ce récit est un des plus pathétiques et des plus violents que Kafka ait écrits ; les effets en sont soulignés à l'encre rouge, les péripéties ébranlent les nerfs du lecteur. C'est l'histoire, excessivement répugnante, dit l'auteur, d'un homme qui se réveille changé en cancrelat. Cette transformation est un châtiment imaginaire que Kafka s'inflige. Et son personnage est celui qui ne peut plus aimer, ni être aimé : le conflit qui se déroule dans une famille bourgeoise prend une ampleur mythique. Seuls quelques éléments comiques ou grotesques permettent de libérer de l'oppression du cauchemar. L'interprétation éblouissante de Daniel Mesguich nous entraîne avec brio dans le vertige kafkaïen où le fantastique se heurte au quotidien.

  • Les Fleurs du mal

    Charles Baudelaire

    "Que faites vous quand vous écrivez ces vers saisissants ? Que faites vous ? Vous marchez. Vous dotez le ciel de l'art d'on ne sait quel rayon macabre. Vous créez un frisson nouveau (...) Vous êtes un noble esprit et un généreux coeur. Vous écrivez des choses profondes et souvent sereines. Vous aimez le beau. Donnez moi la main."
    Victor Hugo, Lettre à Charles Baudelaire, 6 octobre 1859

  • Poésies

    Stéphane Mallarmé

    La lecture à haute voix des poésies de Mallarmé apporte à leur compréhension le soutien du rythme et de la musicalité. et je crois que, les lignes si parfaitement délimitées, ce à quoi nous devons viser surtout est que, dans le poème, les mots qui déjà sont assez eux mêmes pour ne plus recevoir dimpressions du dehors se reflètent les uns les autres jusquà paraître ne plus avoir de couleur propre, mais nêtre que les transitions dune gamme. Stéphane Mallarmé Lettre à François Coppée, 5 décembre 1866

  • L'Énéide

    Virgile

    "Pendant latin de l'Iliade et de l'Odyssée, l'Énéide est l'épopée latine par excellence qui fit de Virgile (70 - 19 av. J.-C.) le plus grand poète latin de l'Antiquité. Ce long récit aux péripéties captivantes raconte les aventures du Troyen Énée, ancêtre mythique du peuple romain, depuis la guerre de Troie jusqu'à son installation victorieuse dans le Latium. L'épopée, notamment l'histoire d'amour entre Didon et Énée ou la descente aux enfers d'Énée pour y retrouver son père, inspira de nombreuses oeuvres littéraires et artistiques à toutes les époques. Daniel Mesguich nous en une offre ici narration envoûtante."
    Claude Colombini-Frémeaux et Nicolas Filicic

    Frémeaux & Associés et Les Belles Lettres proposent, pour la première fois en livres sonores, une bibliothèque idéale des grands textes littéraires de l'Antiquité grecque et latine. Que l'on ait lu ces oeuvres ou toujours rêvé de le faire, cette collection donne à entendre des textes toujours actuels, servis par des traductions fidèles et par l'interprétation des plus grands comédiens de langue française.

    Avec : Rencontre avec Vénus - Le plaidoyer des Troyens - L'apparition d'Énée - Le cheval de Troie - La nation des cyclopes - L'abandon d'Énée - Le désespoir de Didon - Vers le Tartare - Les rives du Styx - Le poison de Junon - La mort de la Reine - La victoire d'Énée.

  • « Bouvard et Pécuchet m'envahissent à tel point que je suis devenu eux ! Leur bêtise est mienne et j'en crève ». Gustave FLAUBERT
    Les aventures inachevées de ces deux copistes sont composées de dix chapitres : Rencontre, Agriculture, Sciences, Histoire, Littérature, Politique, Amour, Philosophie, Religion, Éducation. Toutes leurs tentatives d'éruditions seront toutefois vouées à l'échec. Bouvard et Pécuchet, à travers ces insuccès permanents, témoigne de l'histoire de la faiblesse de l'intelligence humaine où tout savoir est systématiquement détruit par un autre savoir. Daniel Mesguich incarne les personnages de ce livre avec une parfaite justesse et une émouvante vérité, et se fait le porte-voix d'idées qui, comme les êtres « se meuvent, se joignent, se combattent et se détruisent ». Claude COLOMBINI FRÉMEAUX

  • "Chateaubriand (1768-1848), figure de proue du Romantisme français, homme de lettres mais également ministre et ambassadeur, fait partie des figures incontournables du XIXe siècle. De toutes ses oeuvres, qui connurent une indéniable gloire de son temps, la seule à véritablement passer à la postérité fut sa colossale geste autobiographique, Les Mémoires d'outre-tombe. À la fois spectateur et acteur de son temps, dans une prose parfois éblouissante, il brosse à la fois son portrait et celui de son époque. Daniel Mesguich en rend à merveille le phrasé et fait revivre à nos oreilles la quintessence de ce sommet littéraire du XIXe siècle." Claude COLOMBINI FRÉMEAUX

  • Dans ce texte, écrit en 1910, Sigmund Freud (1856-1939) s'attache à étudier le processus de la création artistique chez Léonard de Vinci. Il part d'un des premiers souvenirs d'enfance rapporté par le peintre. Pour Freud, il s'agit plutôt d'un fantasme, qu'il appellera « le fantasme au vautour », que Léonard « s'est construit plus tard et qu'il a alors rejeté dans son enfance » et qui se rapproche de certains « fantasmes de femmes ou d'homosexuels passifs ». Derrière, se cache « la réminiscence d'avoir tété le sein maternel, scène d'une grande et humaine beauté qu'avec beaucoup d'artistes Léonard entreprit de représenter dans ses tableaux de la Vierge et l'enfant ». Composé « du double souvenir d'avoir été allaité et baisé par la mère », ce fantasme fait « ressortir l'intensité du rapport érotique entre mère et enfant ». Le singulier sourire énigmatique de la Joconde ou de sainte Anne s'éclaire alors d'être la trace de ce que « sa mémoire conserva comme la plus puissante impression de son enfance ».

  • Noces

    Albert Camus

    Ce recueil se compose de quatre essais écrits en 1936 et 1937, publiés en 1950.
    Noces à Tipasa évoque un "jour de noces avec le monde". Sur la plage de Tipasa, dans les odeurs sauvages de l'été d'Algérie, un jeune homme, fils d'une «race née du soleil et de la mer», chante sa joie de vivre dans la beauté et son orgueil de pouvoir aimer sans mesure.
    Le vent à Djemila. Au crépuscule, dans le décor tragique d'une ville morte traversée par le vent, l'auteur exprime sa "certitude consciente d'une mort sans espoir". Mais l'horreur même de cette mort ne l'en distraira pas. Jusqu'au bout, il sera lucide.
    L'été à Alger. Description psychologique d'une ville sans passé qui ignore le sens du mot vertu, mais qui a sa morale et où les hommes trouvent "pendant toute leur jeunesse une vie à la mesure de leur beauté".
    Le désert. Partant de la leçon des grands peintres toscans, l'auteur s'approche de cette "double vérité du corps et de l'instant... qui doit nous enchanter mais périr à la fois". Il découvre que l'accord qui unit un être à sa vie, dans un monde dont la beauté doit périr, est la "double conscience de son désir de durée et son destin de mort". Notre salut est sur la terre où le bonheur peut naître de l'absence d'espoir.

  • Après L'Iliade des femmes, Daniel Mesguich, fils aimé de la Muse française, et Emmanuel Lascoux, helléniste rêveur à haute voix de grec ancien, renouent avec la formidable épopée qui a donné naissance à la littérature. Naissance donnée par un choeur de femmes, à commencer par Hélène et jusqu'à la patiente Pénélope, dans cette Odyssée des femmes. Comme elle, Emmanuel Lascoux tisse et déploie, avec Daniel Mesguich, l'étoffe de ce chant autour des femmes et les déesses, brodeuses, amantes, guerrières, soeurs ou ennemies, qui en sont la force.

    « Je passe tout mon temps à me cuire le coeur aux regrets de mon Ulysse, mon Amour. Eux, ils veulent précipiter le mariage ; moi, je dévide le fil de mes ruses. Une étoffe, voilà l'idée que m'a soufflée une divinité : dresser un grand métier, dans mon palais, et me mettre à tisser, du travail surfin, une pièce interminable ! Après, je leur propose : « Jeunes gens, chers Prétendants, Ulysse est mort, ce dieu ! Patience, ne précipitez pas mon mariage, voyez-vous cette étoffe ? Attendez que je l'aie terminée - quel dommage de gâcher tout ce fil ! C'est un linceul pour Laèrte, ce héros, pour le jour où la destinée l'appellera, où la mort au deuil sans fin le prendra. » Voilà ce que je leur dis, et voilà qu'ils le gobent, ces braves ! Alors je passe mes journées à tisser à mon grand métier et mes nuits à tout défaire, aux lumières dont je m'éclaire. »

  • Ce texte enregistré en lecture publique le 24 novembre 1991, au théâtre de La Métaphore à Lille, est paru dans la Bibliothèque des voix, dans une lecture à trois voix de Nicole Garcia, Christèle Wurmser et Daniel Mesguich.

    « Le goût du mot assassin dur et doux
    dans la bouche,
    il faut pouvoir le dire, le goûter
    On pourrait le sertir,
    le monter comme une pierre
    À l'anneau de la main,
    Comment en est-on venu à le traiter
    Comme un mot étranger ? L'assassin
    L'accessoire essentiel du théâtre,
    l'as de nos tragédies
    Pourrais-tu m'expliquer
    ce tour de passe-passe
    Au théâtre, l'être humain est
    un assassin
    En réalité l'assassin
    s'appelle être humain
    Je me demande pourquoi nous
    appelons théâtre
    le théâtre seulement, mais pas la vie
    Et saurais-tu me dire pourquoi
    nous craignons tant
    de voir ce que nous ne craignons pas
    de faire
    Le crime commence au petit déjeuner
    Entre les tartines les poignards, le soir
    Nous étouffons le meilleur de nous
    Sous un oreiller,
    je ne sais pas combien d'enfants. » H. C.

  • « Qu'est-ce qu'une femme ? Une déesse mortelle. Une déesse ? Une femme immortelle. Qui parle ? Le Poète (inutile, autrefois, de préciser "Homère"), dans l'Iliade, notre naissance en littérature. Loin d'être la faiblesse des hommes et des dieux, la femme et la déesse sont la force du chant : tout part de la déesse invoquée ; tout remonte à Hélène, la femme désirée, selon le vouloir d'Aphrodite. Elles sont là, reines, mères et filles, soeurs et épouses, amantes ou solitaires. Inséparables des hommes et des dieux. Bien avant que Flaubert soit Emma Bovary, Homère est Andromaque, Hécube, Athéna, Chryséis, toutes ! La guerre de Troie, il fallait, mieux que de la lire, qu'on l'entende d'elles. Car l'Iliade n'est pas un livre : elle est femme, donc chant. Doublement. Daniel Mesguich, fils aimé de la Muse française, déploie l'étoffe de notre langue tissée ici pour lui par Emmanuel Lascoux, helléniste rêveur à haute voix de grec ancien, et l'invite à y broder le fil antique. » E.L.

  • Lors d'une rencontre en 1986 dans les studios de France Musique, Cyril Huvé (pianiste) et Daniel Mesguich (comédien) décident d'explorer ensemble le répertoire du mélodrame romantique dans les oeuvres de Robert Schumann, Franz Schubert, Franz Liszt, Johann Strauss, Richard Wagner... Cette collaboration donne lieu à de fréquents concerts en France et à l'étranger, puis à ce disque.

  • Gaston Gallimard (1881-1975), fondateur des Éditions de la Nouvelle Revue française avec André Gide et Jean Schlumberger, confia un jour à Jean Cau qu'il n'écrirait jamais ses mémoires d'éditeur, craignant de ruiner sa maison en disant tout ce qu'il y avait vu et tout ce qu'il savait des moeurs et pratiques de la vie littéraire. Il ne les écrivit pas et, pour finir, se confia peu. Louable pudeur. Mais les grandes correspondances éditoriales publiées depuis lors sont là qui comblent ce manque. Gaston Gallimard et son conseiller Jean Paulhan y déploient des trésors d'adresse pour répondre aux jalousies, susceptibilités, reproches ou insultes des auteurs phares de la maison : Gide, Claudel, Proust, ou Céline... et les retenir tous auprès de lui malgré des divergences de vues souvent radicales. Des échanges riches d'enseignements sur la vie littéraire et éditoriale du XXe siècle.

  • "Pourquoi Les Confessions ont-elles fait date ? Parce qu'elles sont porteuses d'une double puissance inaugurale. Celle d'un style tout d'abord, dont Bossuet se réclamera treize siècles plus tard : une "prose poétique" incantatoire, hydraulique et entêtante. Puis celle d'un genre, l'autobiographie : le premier récit rétrospectif d'un "moi" de l'histoire de la littérature occidentale, dont Rousseau s'inspira plus tard. Mais ne nous y trompons pas, des Confessions d'Augustin à celles de Jean-Jacques, il n'est d'équivalence que du titre. L'un exalte son moi et s'accommode de ses erreurs, l'autre se tient devant son Dieu et les hommes, pour prendre la mesure du don de grâce qui lui est fait. Cette parole primordiale, à la fois charnelle et céleste, est ici magnifiquement modulée par la voix profonde et douce de Daniel Mesguich." Claude Colombini-Frémeaux

  • "Cette anthologie de la poésie érotique constitue un florilège idéal de textes écrits au travers des âges. Elle présente la diversité et l'ingéniosité des grands auteurs de la poésie et de la littérature, un art toujours répété et merveilleusement renouvelé. Ces 110 poèmes sont interprétés magnifiquement par Sterenn Guirriec et Daniel Mesguich, de manière complice, crue, drôle ou sensuelle."
    Claude COLOMBINI FRÉMEAUX
    "La poésie érotique ne s'est nulle part dans le monde épanouie aussi triomphalement qu'en France. C'est à chaque époque une perpétuelle explosion d'audace, de virtuosité, de crudité, d'humour, de violence et de charme, émanant souvent de nos plus grands écrivains."
    Jean-Jacques PAUVERT

  • Guignol nous vient de Lyon, il a fait tous les métiers, il n'aime pas beaucoup travailler. Bon et gentil, parfois un peu stupide, parfois intelligent il est toujours honnête, enfin presque. Toujours de bonne humeur, il mélange, écorche les mots soit par malice, soit par ignorance. Guignol reçoit beaucoup de coups de bâtons, il en donne aussi beaucoup ! Il aime la bagarre ! Aidé du destin ou de ses amis, il se sort de tous les mauvais pas. Toutes ses aventures se terminent bien et en chansons. Éric Herbette s'est emparé de la féérie des histoires du théâtre de Guignol et nous les délivre dans une version truculente, dont Daniel Mesguich fait ressortir le merveilleux, le cocasse. Claude COLOMBINI

  • Pour la première fois, un éditeur propose l'essentiel de l'oeuvre de Marcel Proust, en présentant une écoute choisie d'À la recherche du temps perdu. Frémeaux & Associés met à la disposition du public la quintessence du chef d'oeuvre de Marcel Proust, ici sélectionnée avec soin et finesse par Paul Desalmand puis transmise, avec une justesse et une maîtrise de la langue remarquables, par Daniel Mesguich qui met tout son talent au service de la beauté et du sens du texte. Un voyage au coeur de cette oeuvre immense et grandiose dans laquelle Marcel Proust peint avec précision, humour et subtilité les circonvolutions de la psychologie humaine. Du côté de chez Swann. Ce sublime début de la Recherche commence dans un parfum d'aubépine, de tilleul et de catleya, sur un air de Vinteuil. À travers le regard du jeune narrateur nous sont présentés la charmante Odette, le délicat Monsieur Swann, le piquant clan des Verdurin, la merveilleuse duchesse de Guermantes, la vieille Tante Léonie, la servante au coeur simple, Françoise, ainsi qu'une quantité d'autres personnages qui peuplent l'univers réel et rêvé du garçon. Daniel Mesguich donne vie avec sensibilité et humour à ce florilège de caractères évoluant dans un cadre empreint d'une charmante mélancolie qu'embaume le parfum d'une madeleine. Claude COLOMBINI FRÉMEAUX

  • Frémeaux & Associés propose une anthologie d'À la recherche du temps perdu. La quintessence du chef-d'oeuvre de Marcel Proust est ici choisie avec soin et finesse par Paul Desalmand puis transmise, avec une justesse et une maîtrise de la langue remarquables, par Daniel Mesguich qui met tout son talent au service de la beauté et du sens du texte. Un voyage au coeur de cette oeuvre immense et grandiose dans laquelle Marcel Proust peint avec précision, humour et subtilité les circonvolutions de la psychologie humaine. À l'ombre des jeunes filles en fleurs. De Paris à Balbec, ce deuxième volet de la Recherche évolue de l'univers parental rassurant au petit Monde de Normandie où voyage le narrateur au côté de sa grand-mère. Temps du changement et des émois amoureux, il s'éloigne de Gilberte pour mieux rencontrer Albertine. C'est en bord de mer, là où l'écrêtement des vagues laisse voguer la mélancolie, que notre héros proustien, encouragé par le Marquis de Norpois, se consacre à sa vocation littéraire. Comme une mise en abyme de cette inclination artistique, Daniel Mesguich continue ici à manier avec brio la langue dense et majestueuse de Marcel Proust, poursuivant ainsi sa déambulation littéraire dans cette oeuvre intemporelle. Claude COLOMBINI FRÉMEAUX

  • Frémeaux & Associés propose une anthologie d'À la recherche du temps perdu. La quintessence du chef-d'oeuvre de Marcel Proust est ici choisie avec soin et finesse par Paul Desalmand puis transmise, avec une justesse et une maîtrise de la langue remarquables, par Daniel Mesguich qui met tout son talent au service de la beauté et du sens du texte. Un voyage au coeur de cette oeuvre immense et grandiose dans laquelle Marcel Proust peint avec précision, humour et subtilité les circonvolutions de la psychologie humaine. Le côté de Guermantes. Ce troisième volet de la Recherche est marqué par l'installation du narrateur et de sa famille dans un nouveau foyer, près de la demeure des Guermantes. Le quotidien de notre héros se trouve rythmé par la vie de ses prestigieux voisins, qu'il ne tarde pas à côtoyer grâce à la bienveillance de Saint-Loup. L'entrée dans le « jeu de la vie mondaine » s'accompagne chez le narrateur d'un éveil à la sensualité. Entre idéalisation et fantasme, il voit renaître sa passion pour la duchesse et renoue avec Albertine. Figure amoureuse ou maternelle, jeune ou vieillissante, la femme devient source d'attirance, de mystère et d'admiration. Avec finesse et profondeur, Daniel Mesguich donne vie à ces caractères tout en laissant poindre la finitude des êtres et des choses. Claude COLOMBINI FRÉMEAUX

  • Pour la première fois, un éditeur présente l'essentiel de l'oeuvre de Marcel Proust, en présentant une écoute choisie d'À la recherche du temps perdu. Frémeaux & Associés propose une anthologie d'À la recherche du temps perdu. La quintessence du chef-d'oeuvre de Marcel Proust est ici choisie avec soin et finesse par Paul Desalmand puis transmise, avec une justesse et une maîtrise de la langue remarquables, par Daniel Mesguich qui met tout son talent au service de la beauté et du sens du texte. Un voyage au coeur de cette oeuvre immense et grandiose dans laquelle Marcel Proust peint avec précision et subtilité les circonvolutions de la psychologie humaine. Sodome et Gomorrhe. Ce quatrième volume offre une plongée au coeur des mystérieuses contrées de Sodome et Gomorrhe qu'explore avec curiosité le narrateur à travers Charlus et Albertine. Plus largement, nous est peint une société de masques où l'hypocrisie et l'individualisme creusent un fossé entre les êtres. L'incompréhension passe par le langage, qu'il soit comique et touchant comme la parlure de la fille de Françoise et celle des deux courrières de l'hôtel de Balbec, ou maladroit et cinglant comme celui des Verdurin. L'acuité du regard de Proust, enrichi par le talent de Daniel Mesguich, exacerbe ici l'incommunicabilité entre les êtres, leur incapacité à se comprendre et donc leur profonde solitude. Claude COLOMBINI FRÉMEAUX

  • Pour la première fois, un éditeur, Frémeaux & Associés, présente l'essentiel de l'oeuvre de Marcel Proust à travers une écoute choisie d'À la recherche du temps perdu. La quintessence du chef-d'oeuvre de Marcel Proust est ici sélectionnée avec soin et fi nesse par Paul Desalmand puis transmise, avec une justesse et une maîtrise de la langue remarquables, par Daniel Mesguich qui met tout son talent au service de la beauté et du sens du texte. Un voyage au coeur de cette oeuvre immense et grandiose dans laquelle Marcel Proust peint avec précision et subtilité les circonvolutions de la psychologie humaine. La prisonnière - La fugitive. C'est au coeur de Paris que nous retrouvons notre narrateur en compagnie de l'insaisissable Albertine, fi gure féminine centrale de ce cinquième volume. De la sensualité et de la complicité amoureuses naissent peu à peu la jalousie et la méfi ance. Marcel Proust révèle avec une lucidité acerbe la cruauté du sentiment amoureux dont l'ardeur n'est qu'une illusion masquant la solitude qui nous emprisonne. Au-delà de l'amour c'est d'ailleurs la mort qui exacerbe cette solitude en frappant irrévocablement les êtres chers. Daniel Mesguich rend palpable, par sa lecture poignante, la suffocation d'un narrateur cerné par les deuils. Claude COLOMBINI FRÉMEAUX

  • Pour la première fois, un éditeur, Frémeaux & Associés, présente l'essentiel de l'oeuvre de Marcel Proust à travers une écoute choisie d'À la recherche du temps perdu. La quintessence du chef-d'oeuvre de Marcel Proust est ici sélectionnée avec soin et fi nesse par Paul Desalmand puis transmise, avec une justesse et une maîtrise de la langue remarquables, par Daniel Mesguich qui met tout son talent au service de la beauté et du sens du texte. Un voyage au coeur de cette oeuvre immense et grandiose dans laquelle Marcel Proust peint avec précision et subtilité les circonvolutions de la psychologie humaine. Le temps retrouvé. Dans un Paris assombri par les feux de la guerre, la mondanité poursuit son cours. C'est un Paris pourtant métamorphosé que redécouvre le Narrateur. Ses amis, plus vieux et ridicules que jamais, sont devenus méconnaissables. La vieillesse est ici la cause de ces changements. Elle n'épargne pas le Narrateur, dont les vertiges et les questionnements face à l'épaisseur du temps passé retentissent à travers la voix de Daniel Mesguich. Afi n de clore la série des enregistrements d'À la recherche du temps perdu, Frémeaux & Associés est fi er de proposer, en bonus de ce coffret, l'interview exclusive de Daniel Mesguich par Félix Libris sur l'Art de la lecture. Claude COLOMBINI FRÉMEAUX

  • "Les Presses Universitaires de France et Frémeaux & Associés proposent des cours particuliers sur l'histoire de la littérature française, racontée, expliquée et analysée par Alain Viala, professeur émérite à l'université de Paris Sorbonne, avec des extraits lus par Daniel Mesguich, comédien, metteur en scène et directeur du Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique. Alain Viala se penche, dans ce deuxième volume, sur l'histoire littéraire de la Renaissance à travers les mutations du monde, du livre et de l'enseignement. Il s'attarde particulièrement sur l'oeuvre de François Rabelais dont la langue truculente prend toute son ampleur par la voix de Daniel Mesguich. Ainsi, de Rabelais aux poètes de la Pléiade, d'Agrippa d'Aubigné à Montaigne, nous est peint le siècle mouvant de l'Humanisme."
    /> Claude COLOMBINI FRÉMEAUX

  • Les Presses Universitaires de France et Frémeaux & Associés proposent des cours particuliers sur l'histoire de la littérature française, racontée, expliquée et analysée par Alain Viala, professeur émérite à l'Université de Paris- Sorbonne, avec des extraits lus par Daniel Mesguich, comédien, metteur en scène et directeur du Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique. Alain Viala nous expose ici le contexte littéraire du XVIIe siècle, temps du classicisme rayonnant. Sa voix s'associe à celle de Daniel Mesguich afin de présenter et illustrer la richesse de cet âge de l'éloquence. Entre art de la conversation dans les salons, essor du théâtre, évolution de la poésie et développement du roman, ce troisième opus témoigne de la diversité culturelle d'une époque où madame de Sévigné côtoie Racine et La Fontaine. Claude COLOMBINI FRÉMEAUX

empty