SCITEP

  • Les moustiques sont souvent plus nuisants que dangereux, mais quand ils véhiculent des maladies, celles-ci peuvent être mortelles : ils sont responsables chaque année de plus de deux millions de décès dans le monde. Le moustique moderne, citadin et voyageur, parcourt le monde à vitesse de la voiture, du train et de l'avion, suivi de son cortège d'épidémies potentielles. Depuis quelques années, le moustique-tigre s'invite régulièrement à la une de l'actualité, en compagnie du zika et du chikungunya. La meilleure façon de s'en protéger reste une prévention attentive, qui sera d'autant plus efficace que l'on sera conscient des gestes simples à accomplir au quotidien. Saviez-vous par exemple qu'il faut changer l'eau des fleurs tous les trois jours ? Toujours fermer l'abattant des toilettes ? Que les oeufs de moustique résistent au froid, à la sécheresse et aux insecticides ? Notre bien-être et notre santé dépendent de choses aussi anodines que ces détails.

  • Les tiques sont des arthropodes hématophages, responsables de la propagation de maladie parfois mortelles aussi bien chez l'animal que chez l'homme. La maladie de Lyme fait partie des nombreuses nuisances qu'elles occasionnent. Les espèces de tiques sont à la fois nombreuses, variées et largement répandues à l'extérieur mais aussi à l'intérieur de nos maisons. Une prévention attentive permet de s'en prémunir, encore faut-il savoir les identifier et appliquer les bons gestes en temps utile. Entre le réservoir, le vecteur et l'hôte, le rôle de chacun est parfois difficile à saisir.
    Ce livre écrit par deux des spécialistes françaises des tiques, complète utilement avec des informations plus précises les ouvrages déjà parus en allant au-delà des généralités. Nathalie Boulanger est une entomologiste médicale spécialisée dans les parasites. Elle a commencé une étude sur la borréliose de Lyme en 2002, et dirige depuis 2012 un groupe de recherche sur les tiques. Sarah Bonnet est directrice de recherche à l'INRA. Parasitologue et entomologiste médicale et vétérinaire, elle dirige un groupe de recherche pour développer un vaccin contre les tiques.

  • Les tortues marines sont-elles vouées à disparaître ? Apparus il y a 55 millions d'années, ces reptiles, dont l'ancêtre vivait au temps des dinosaures, se comptaient probablement par millions vers 2000 avant J.-C. Pourtant seulement trente ans ont suffi à menacer leur survie.
    Autrefois déifiées, symboles de longévité, appréciées pour leur chair et leurs oeufs, les tortues marines sont aujourd'hui fragilisées par la pollution et la destruction de leurs sites de ponte ; les chances de survie d'un nouveau-né sont évaluées à 1 pour 1 000.
    Cependant, si l'homme est leur principal prédateur, leur rareté en a fait un animal emblématique respecté des jeunes générations et à fort attrait touristique : les experts estiment à 18 500 euros la valeur induite d'une tortue luth au Costa Rica. Cette espèce - la plus grande de toutes, et le quatrième plus grand reptile au monde - est, comme presque toutes ses congénères, inscrite sur la liste rouge de l'UICN comme en « danger critique d'extinction ». Elles font l'objet d'une protection spécifique, pourtant les stocks ont du mal à se reconstituer et les spécimens adultes se font rares.
    Dans un texte court et didactique, agrémenté de nombreuses photos et d'aquarelles, Laurent Louis-Jean nous propose de mieux connaître ces tortues marines : comment se nourrissent-elles ? Comment s'accouplent-elles ? Comment se reproduisent-elles ? Un partage de savoirs pour les sauver de la menace, et permettre à chacun de participer à leur protection au quotidien.

  • Vers 1930, le quotidien de la Guyane française est dominé par la présence du bagne. Trente ans plus tard, c'est la construction du Centre spatial guyanais qui marque le développement local et conditionne l'installation de nouvelles infrastructures. Jusque-là, faute de voies terrestres, le littoral et les fleuves sont les seules composantes du réseau intérieur, tandis que les rares liaisons extérieures sont le fait des armements métropolitains.
    De l'exploitation forestière à la recherche minière, en passant par l'aquaculture et la pêche, son évolution est faite de perspectives de développement, riches de promesses souvent non tenues.
    Piliers de la vie locale à qui ce livre rend un hommage appuyé, les seules constantes de l'histoire de la Guyane sont les nombreux petits armateurs et propriétaires de navires locaux qui, par leur courage et leur obstination, ont su faire face aux exigences de cette région si riche et si particulière.
    À partir de ses souvenirs, d'archives spécialisées et d'entretiens avec de nombreux professionnels du secteur maritime, l'auteur, homme de terrain, ni homme de lettres, ni historien, nous offre là une histoire maritime concrète des territoires français d'Amérique.
    Né en 1930, Roger Jaffray a navigué comme officier de la marine marchande puis a exercé en tant qu'administrateur des affaires maritimes de 1960 à 1988, dont une quinzaine d'années aux Antilles et en Guyane. Il vit à la Martinique depuis cette date, d'où il continue de suivre avec la même passion l'évolution de la vie maritime locale.

  • Cyclones des Antilles

    Maryse Audoin

    • Scitep
    • 2 Février 2017

    Les îles des Antilles sont à la croisée de nombreux risques naturels majeurs, parmi lesquels les cyclones, ces formidables et dangereuses machines atmosphériques.
    Dans une société où le mythe du « risque zéro » est de plus en plus présent, il est vital de garder à l'esprit que quels que soient les progrès de la science et de la technologie, la nature gardera toujours sa supériorité sur la volonté de l'homme. Il ne reste par conséquent qu'à atténuer le risque, faute de pouvoir agir sur ses causes.
    Cela ne peut se faire que si chacun est correctement formé, informé et préparé, autrement dit conscient du danger et outillé pour l'affronter.
    C'est à cette action que nous avons voulu apporter notre contribution, en synthétisant dans un document unique les informations utiles à une bonne compréhension, non seulement du phénomène météorologique lui-même, mais aussi de sa gestion.

  • Poisson-lion !

    Eric Rolland

    • Scitep
    • 24 Janvier 2017

    Il n'y a pas si longtemps, le poisson-lion était inconnu aux Antilles. Aujourd'hui, il y est omniprésent et il n'est plus rare, en plongée, de croiser sa silhouette unique au détour d'une exploration. Sa piqûre est plus douloureuse que véritablement dangereuse, mais il vaut mieux éviter de se frotter à lui.
    Les pêcheurs, qui le ramassent régulièrement dans leurs casiers, s'inquiètent à juste titre de l'arrivée de cet intrus, qui dévore tout sur son passage. Car même s'il est comestible et figure désormais en bonne place à la carte des restaurants, cet animal est surtout un redoutable prédateur auquel rien ne résiste.
    Pour les scientifiques, il est une menace sans précédent pour la biodiversité des écosystèmes coralliens de la région, et ils n'hésitent pas à qualifier cette invasion de catastrophe écologique majeure.
    Le seul remède connu à son expansion est de le pourchasser, partout et par tous les moyens, comme le font déjà la plupart des États du bassin caribéen.
    « Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu. »
    Bertolt Brecht
    Nom de code : « poilion »
    Ne soyez pas surpris si, au détour d'une conversation entre plongeurs ou chasseurs sous-marins, vous entendez parler de « poilion ». Le mot tire son origine d'une conversation avec mon ami Gilles Pierre-Justin, plaisantin patenté, fin linguiste et accessoirement polyglotte. Alors que nous parlions ensemble de ma toute récente passion, le mot s'est imposé naturellement dans la conversation. Et c'est tout aussi naturellement que peu à peu son usage s'est répandu parmi nous et que ses déclinaisons se sont diffusées dans le milieu des... poilioneurs (chasseurs de poilions ou, par extension, personnes qui s'intéressent aux poilions). Ainsi, il n'est plus rare, chez les initiés, d'entendre parler de « poilioner » (chasser le poilion) de « poilionade » (chasse au poilion), etc. Merci à lui pour sa trouvaille.
    Le poisson-lion sur les réseaux sociaux : #poilion #poissonlion #lionfish

  • La forge de Zobel

    Charles W. Scheel

    • Scitep
    • 1 Décembre 2020

    De 1938 jusqu'en 1959, Joseph Zobel écrit pour Le Sportif de Fort-de-France des contes et des reportages. Le conteur amoureux du peuple de sa terre natale transparaît dès ses premiers textes, qui révèlent déjà un observateur lucide et un critique littéraire et artistique à la plume assurée.
    Après son départ pour la France en 1946, Zobel devient reporter de sa découverte de Paris et de la France rurale. À l'instar de José Hassam, le jeune héros de La Rue Cases-Nègres, cet écrivain martiniquais, né le 26 avril 1915 à Rivière-Salée, est issu du milieu noir très pauvre des plantations du sud de l'île. Comme lui, il fait des études secondaires à Fort-de-France et y décroche son bac.
    Mais si cette oeuvre célèbre est devenue un classique de la littérature antillaise, l'apprenti-écrivain Zobel restait à découvrir, la plupart de ces premiers articles n'ayant donné lieu à aucune publication ultérieure. C'est chose faite grâce au minutieux travail de collecte et d'assemblage de Charles W. Scheel, enseignant-chercheur à l'université des Antilles.
    Le Sportif, « Hebdomadaire sportif, littéraire et d'information » fondé par Fierrès Élisabeth a, à la fois, procuré au jeune Joseph un coin de forge où travailler des textes qui révèlent l'étendue de son talent et contribué à forger l'image de l'écrivain Zobel, par l'écho qu'il a donné à son oeuvre naissante.
    Né en Lorraine en 1952, Charles W. Scheel est comparatiste et professeur de littérature américaine. Il vit en Martinique où il enseigne à l'université des Antilles depuis 2012. Son domaine de recherche concerne les littératures modernes d'Europe et des Amériques.

  • En 2015, 12 tremblements de terre assez forts pour être ressentis par la population ont été enregistrés en Martinique, et 17 en Guadeloupe.
    L'activité sismique fait partie intégrante de l'histoire des Antilles. De plus, elles sont classées zone de risque sismique maximal. Un événement majeur à l'échelle de l'ensemble de l'arc avec une forte probabilité de tsunami n'est pas à exclure. Et dans ce cas, c'est la majorité des infrastructures qui seront détruites sur plusieurs îles en même temps, réduisant à néant les possibilités de secours locaux.
    Nombreux sont les scientifiques qui pensent qu'un séisme majeur (Big One) pourrait survenir au cours des vingt prochaines années.
    Même si nous avons tous plus ou moins conscience de ce risque, faisons-nous au quotidien le nécessaire pour nous en préserver ? Nos visiteurs sont-ils suffisamment formés et informés ? Savons-nous quoi faire en cas de tsunami ?
    Il ne s'agit pas d'être catastrophiste mais de fournir les outils pour mieux comprendre les phénomènes en cause et mieux les appréhender. C'est pour répondre à ces questions que Scitep, éditeur ultramarin de sciences et techniques, publie le premier ouvrage grand public entièrement dédié à ces questions.
    Écrit par François Beauducel, qui a dirigé sept ans l'Observatoire volcanologique et sismologique de la Guadeloupe, Séismes des Antilles associe explications scientifiques et informations pratiques tirées de l'expérience des services chargés localement de la prévention et de l'organisation des secours.
    Il revient sur la formation des phénomènes sismiques dans le bassin caribéen et sur les comportements individuels et collectifs à adopter. En l'absence de méthode de prédiction, il incombe aux populations de se montrer particulièrement responsables et impliquées dans la prévention du risque.

  • La Compagnie générale transatlantique, la « Transat », a été le plus important armement de transport maritime français pendant plus d'un siècle. Bien qu'ayant été présente sur presque toute la planète, elle mérite l'appellation d'« armateur antillais et guyanais ». Parce que les Antilles étaient placées géographiquement au centre de son réseau, et parce qu'elle y a souvent armé des navires à bord desquels embarquaient des marins locaux. Les navires qui assuraient les services locaux ou annexes étaient souvent qualifiés de stationnaires, par opposition aux longs courriers affectés aux lignes transocéaniques. Ils font l'objet de cette étude, réalisée avec les sections locales de la Fédération nationale du mérite maritime et de la médaille d'honneur des marins.
    C'est aussi un recueil des témoignages et anecdotes de leurs marins, regard non dépourvu d'humour, sur une période encore proche mais révolue, où la navigation était bien différente de ce qu'elle est aujourd'hui.
    L'auteur
    Né en 1930, Roger Jaffray a d'abord navigué comme officier de la marine marchande sur les principales lignes maritimes françaises de 1948 à 1960. Il a servi ensuite dans l'administration, et a exercé en tant qu'administrateur des affaires maritimes de 1960 à 1988, dont une quinzaine d'années aux Antilles et en Guyane. Il vit à la Martinique depuis 1988, d'où il continue de suivre l'évolution de la vie maritime locale.

  • Cet ouvrage est le résultat d'une étude sur les transports maritimes, les armateurs et entreprises d'armement, leurs navires et leurs équipages dans l'archipel guadeloupéen. Au cours d'une enquête pointilleuse, l'auteur a dépouillé les archives locales de presque tout le siècle écoulé, notamment celles des Affaires maritimes. Il a également recueilli les souvenirs de nombreux professionnels.
    C'est non seulement une contribution au patrimoine maritime local, mais aussi une référence et un outil pour les professionnels du secteur, dans un contexte où la Guadeloupe doit faire face à des évolutions mondiales qui lui échappent totalement : mondialisation galopante, concurrence exacerbée, effets d'une crise permanente d'adaptation.
    Dans la grande région caraïbe, les économies des différents pays divergent sensiblement. L'agrandissement du canal de Panama va entraîner une réorganisation complète des flux de transport maritime et, faute de pouvoir devenir un des nouveaux points de convergence et d'éclatement du trafic international (les « hubs »), les ports des Antilles françaises doivent rechercher leur niveau d'activité optimal, en améliorant les accès et leurs équipements portuaires. Ils sont contraints de se coordonner entre eux pour éviter à tout prix une concurrence dangereuse.
    Présenté par la section de Guadeloupe de la Fédération du Mérite maritime, la série « Histoire maritime des Antilles françaises » éclaire de façon globale les réalités souvent ignorées du transport maritime local des régions de la Caraïbe francophone.

  • La SICA de Fond Saint-Jacques est la première et la plus ancienne société d'intérêt collectif agricole de la Martinique. Sa naissance, en 1957, se situe à un moment crucial de l'histoire de la Martinique, ex-vieille colonie qui peine à endosser son tout nouveau statut de département d'Outre-Mer. Depuis douze ans, les mutations se succèdent et s'accélèrent dans tous les domaines : rural, social, anthropologique, économique, politique... C'est une nouvelle étape pour le monde des campagnes martiniquaises et celui qui gravite autour de la « Transat » et du transport maritime, dont l'influence ne cesse de croître.
    En plaçant la vie quotidienne de la SICA au centre de cet ouvrage, Guy Flandrina fait un choix judicieux à au moins deux titres. En interrogeant les acteurs de l'époque, il souligne l'urgence de sauver de l'oubli ce qui peut l'être. Par l'étude des archives qu'il a su aller chercher, il analyse un modèle dont l'efficacité ne s'est jamais démentie en soixante ans d'existence. Au passage, le lecteur attentif saura y voir un hommage appuyé à un modèle de développement qui conserve plus que jamais sa pertinence dans la conjoncture actuelle.
    Et puisque ces dernières années, les anciennes colonies francophones des Antilles-Guyane ont entrepris d'écrire elles-mêmes leur histoire contemporaine, ce travail est aussi une précieuse contribution à cette - trop tardive ? - entreprise collective.

  • Les diasporas indiennes anciennes, issues de l'immigration des ouvriers agricoles sous contrat (indentured labourers) pendant la colonisation européenne, font l'objet de nombreuses études d'ordre historique, économique, anthropologique, social, et politique. Alors que le rôle et la place des langues d'origine au sein de ces diasporas indiennes ont suscité un intérêt moindre. Or, des études récentes montrent que la transmission et le maintien de la langue d'origine, parmi tous les éléments identitaires, sont des processus très complexes. Cette Conférence avait donc pour objectif de faire un état des lieux et d'offrir un espace d'échanges et de réflexion autour de ces langues.
    The Indian old diasporic communities, who migrated during the european colonial period as indentured workers, have been the subject of many discussions and studies with emphasis on the historical, economical, anthropological, social and political dimensions of migration. However, the presence of Indian languages and their role within these diaspora populations have so far received limited attention. recent studies have made clear that among all the elements of identity (re)construction, retention and transmission of the language of origin is the most problematic. this Conference was organized in order to provide a forum for discussion and interaction in connection with these languages.
    Colloque International : Langues de l'Inde en diasporas | Maintiens et transmissions
    International Conference : Indian Languages in Diaspora | Retention and Transmission
    Actes du colloque | Proceedings of the conference
    29-31 octobre 2015 | 29-31 October 2015, Mémorial ACTe, Pointe-à-Pitre, Guadeloupe

  • 13 contes qui vont vous glacer le sang... ou bien vous faire sourire, qui sait ?
    De simples hommes sont confrontés à des créatures surnaturelles issues des croyances populaires antillaises : dorlis, chien-fer, Man Ibè... Comment leur échapper ? En faisant appel à un quimboiseur ? Rien ne semble pouvoir empêcher ces créatures fantasmagoriques de s'immiscer au sein des foyers.
    Oserez-vous tourner les pages pour découvrir un monde authentiquement créole et délicieusement cruel ?

  • Au coeur du Giraumon

    Muriel Tramis

    • Scitep
    • 18 Juin 2018

    Dans ce roman, à mi-chemin entre l'autofiction et l'autobiographie, l'auteure raconte ses années adolescentes. Elle écrit la société martiniquaise très fragmentée et cloisonnée des années soixante-dix sous ses aspects les plus pittoresques, avec ses difficultés, ses pièges et ses contradictions.
    Au coeur du giraumon conte les émois de jeunes filles dans la Martinique des années soixante-dix. En ce temps-là, un peu plus d'une décennie après la fin de la société d'habitation, on pouvait encore apercevoir un « casque colonial » sur la tête d'un jardinier, les balais étaient « en feuilles de latanier », les ouvertures exiguës des bus diffusaient « des airs sans fin de compas direct », les garçons lisaient Blek le Roc ou Zembla, les femmes portaient des bigoudis et réglaient leurs comptes au vitriol. Mais ce roman n'est pas que nostalgie. Il est surtout une réflexion sur le désir et son assouvissement.
    Trois élèves d'une école catholique, une békée, une mulâtresse et une négresse, convaincues que « quand y'a pas de péché, y'a pas de plaisir », confessent mutuellement leurs troubles, exaltations, fomentations. Elles tentent de grappiller l'interdit avec les tâtonnements et la naïveté de leurs adolescences, entre deux tours de potaches, filles rangées qui expérimentent l'écart. Cependant, la quête d'ivresse n'empêche pas les sentiments, les basculements du coeur et leurs désillusions.

  • Les Délices coquins

    Mary S.

    • Scitep
    • 4 Juillet 2016

    Les Délices coquins, recettes d'amour est un livre de recettes poétiques, innovant, ludique et thérapeutique.
    Savourez à chaque page le plaisir d'un mets, celui d'un billet pétillant, d'une citation, d'une définition amusante interprétés par Mary S., qui met sa science au service de la romance, et pimentés par des illustrations sensuelles et turbulentes.
    Dans la vraie vie, Mary S. est Marie-Antoinette Séjean, nutritionniste, médecin formée à l'hypnose, diplômée de psychosomatique et de phytothérapie.
    Elle est originaire de la Martinique.
    Régine Pivier-Attolini est artiste-peintre et sculpteure. Ses oeuvres ont été rebaptisées à la fantaisie de l'auteure.

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