Tourisme & Voyages

  • Après Africa Trek, voilà les Poussin repartis dans un voyage au long cours, pour faire, cette fois avec leurs enfants, le tour de Madagascar à pied.
    Vous vous souvenez de Sonia et Alexandre et de leur longue marche en Afrique ? Ils récidivent avec leurs deux enfants, Philaé et Ulysse, âgés de 9 et 6 ans, toujours à pied, mais avec une charrette à zébus et deux équipiers malgaches. Ce premier tome couvre les mille premiers kilomètres sur près de cinq mille kilomètres parcourus en quatre ans à travers un pays grandiose qui, malgré ses nombreuses richesses, est l'un des plus pauvres au monde. La courageuse famille part à l'assaut de pistes vertigineuses, traverse des zones infestées de bandits, franchit des fleuves immenses en faisant flotter sa charrette et nager ses zébus au milieu des crocodiles, pousse sa roulotte dans les marécages de la côte ouest, parmi les moustiques et les baobabs géants, avant de gagner des plages immaculées... Au-delà de ces péripéties, les Poussin découvrent un pays profondément enclavé et des populations résilientes, luttant pour leur survie alimentaire. Leur périple est semé d'embûches mais il est aussi un bel hymne à la sobriété heureuse, à l'aventure en famille et à la nécessaire solidarité.

  • Explorer demain

    Christian Clot


    Qui seront les explorateurs du futur et que signifie encore " explorer " au XXIe siècle ?

    Les explorateurs qui partaient à la conquête de terres sauvages, mettant leur vie en péril pour découvrir des territoires inviolés et apporter de nouvelles connaissances, semblent appartenir à une époque révolue. Au XXIe siècle, notre monde paraît avoir été inventorié de fond en comble et tout le savoir être à portée du moindre clic sur Internet. Est-ce pour autant la fin de l'exploration et de l'explorateur ?
    Non, car personne ne peut avec certitude déterminer ce que seront les réalités et les sociétés futures et de nouveaux pionniers auront à défricher des voies inconnues. Nous allons devoir changer et nous adapter. Il ne s'agit plus de se demander s'il reste quelque chose à explorer mais de trouver comment nous allons, toutes et tous, devenir des explorateurs de ce monde en mutation. Comment nous allons éviter de reproduire les erreurs du passé pour ne pas conduire notre humanité, mais aussi l'ensemble du vivant, à sa perte. Et comment nous allons explorer demain pour mieux le construire.

  • " Je contemple l'immensité devant moi et suis saisi par cette pensée : je vais être seul au milieu de ce gigantesque désert pendant les sept prochaines semaines. C'est vertigineux. Ça me prend aux tripes. " Le 24 novembre 2018, Matthieu Tordeur entame un voyage de cinquante et un jours en Antarctique. Hostile, inhabité, le Continent blanc se livrera à lui au prix d'efforts inestimables, accomplis dans la plus grande solitude. Dans ce récit, l'aventurier raconte ses moments d'angoisse et de doute, mais aussi d'étonnement et de grâce. Jusqu'à nous dévoiler quel fut son véritable chemin : du pôle Sud au " pôle intérieur ", ou comment, pour survivre, il est devenu " polaire ".

  • Parcourant le monde seule sur sa moto, Mélusine Mallender s'est lancée à la poursuite de la liberté. Pour elle-même mais surtout pour les femmes des pays qu'elle traverse.
    Juin 2010 : Mélusine décide de partir seule avec sa vieille moto 125 cm3 pour " aller le plus loin possible " en direction de l'est. On lui prédit qu'elle ne dépassera pas le périphérique parisien. Quatre mois plus tard, elle arrive pourtant à Vladivostok, où la mer du Japon l'arrête.À sa manière, elle a trouvé dans ce voyage initiatique hors du commun ce qu'elle était partie chercher : sa liberté. Mais elle revient avec de nombreuses questions sur cette notion de liberté, différemment vécue d'un pays à l'autre, plus particulièrement par les femmes.Alors elle décide de repartir, toujours sur sa moto, véritable vecteur de rencontres. Du Moyen-Orient à l'Asie centrale, de l'Asie du Sud à l'Afrique de l'Est, elle traverse des contrées que l'on connaît mal et dont on a parfois une image négative : Iran, Rwanda, Myanmar, Pakistan, Somaliland...Plus de cinquante pays, cent mille kilomètres, quinze films et des milliers de rencontres et interviews plus tard, elle raconte la genèse de sa quête.

  • Alexandre et Sonia Poussin ont entrepris de remonter d´une seule foulée le continent africain en refaisant le voyage du premier homme, de l´australopithèque à l´homme moderne, le long de la vallée du Rift en Afrique de l´Est. Le premier tome d´«Africa Trek» relatait leur périple du cap de Bonne-Espérance au Kilimandjaro, le second les suit du Kilimandjaro au lac de Tibériade.À pieds, seuls, sans sponsor ni assistance technique, ils ont pris le temps de vivre avec les masaïs, de suivre une méharée, de gravir les pyramides. Durant cette seconde partie du voyage, nos deux marcheurs ont connu des moments fort difficiles ? découragement, hostilité de certaines populations ? et d´autres instants magiques ? rencontres inoubliables et découvertes de lieux hors du temps. Sincères et enthousiastes, les Poussin nous offrent plus qu´un récit de voyage, le portrait d´un continent.

  • C'est au Canada, où il a passé son enfance, qu'Alexandre Poussin a attrapé le virus des grands espaces. Encore enfant, à la suite d'un grave accident, il a passé une année à Garches, immobile : le voyage intérieur a précédé l'aventure physique. La famille, le sport, le scoutisme, l'ont préparé à ses premières aventures. Aujourd'hui, père de famille, il ne conçoit pas de partir sans ses enfants, et c'est aussi avec eux que se fera le prochain grand voyage. En marchant. Alexandre Poussin est un passionné de la marche, car elle possède à ses yeux des pouvoirs insoupçonnés. La marche permet de partir à la découverte du globe, bien sûr, mais aussi et surtout à la découverte de l'autre et de soi-même. Elle change le rapport que l'on a à ce qui nous entoure, à une époque où la lenteur est devenue un luxe. Elle change le monde car elle permet de consommer moins, mieux, de voyager utile et de préserver la planète.

  • Tout plaquer pour aller faire le tour du monde en camping-car ?
    Ce rêve que l´on a tous eu, François Althabégoïty l´a réalisé.François Althabégoïty, sa femme Mylène et ses deux enfants sont partis huit mois autour du monde. Eux qui n´ont jamais mis le pied dans un camping-car et qui détestent camper ont tenté la grande aventure, de l´Alaska à la France en passant par le Mexique et l´Afrique.

    Cercle arctique, Vallée de la mort, Mexico, Dakar, Tanger... Le paysage défile, mais le vrai voyage se déroule à l´intérieur du camping-car. Partir seul à vingt ans faire le tour du monde à pied, à cheval ou en voiture... passe encore. Mais emmener toute sa famille à l´aventure, vivre ensemble non plus deux mais vingt-quatre heures sur vingt-quatre, et ce dans 7 m², c´est un autre Everest. Finis les « S´il te plaît, laisse papa tranquille, je suis très fatigué, j´ai beaucoup travaillé aujourd´hui », les « Pas devant les enfants ! », on doit faire face, affronter les rapports familiaux dans leur vérité nue.

  • Le navigateur Philippe Poupon, la comédienne Géraldine Danon, et leurs quatre enfants : Loup, Nina, Laura et Marion, âgés de douze ans à neuf mois, embarquent un matin d'hiver sur Fleur Australe. Ils partent pour un long périple qui doit les mener des rivages enchantés de l'Afrique aux chatoyantes Antilles, puis toujours plus loin vers le nord. Aux portes de l'Arctique, un beau défi les attend : joindre l'Atlantique au Pacifique par une route de tous les dangers, partiellement libérée des glaces seulement quelques semaines par an : le passage du Nord-Ouest. En ces régions mal cartographiées, parsemées de hauts-fonds imprévisibles, la traversée est extrêmement périlleuse. Il faut naviguer entre les icebergs et les floes, à la merci des courants violents et de la banquise qui menace sans cesse de refermer le passage, tandis que flotte le spectre d'un hivernage en milieu extrême... Ce voyage en huis clos est l'occasion pour Géraldine Danon de dresser le bilan d'une existence hors du commun et de rappeler à elle ses souvenirs de tournage, son expérience à Hollywood, son enfance (quand ses bonnes fées s'appelaient Alain Delon et Romy Schneider), ou encore les années passées aux commandes du restaurant La Divette du Moulin qu'elle tenait à Montmartre, où les balayeurs côtoyaient les stars.

  • Depuis plus de vingt ans, Nicolas Dubreuil passe chaque année près de huit mois dans le Grand Nord. Sa terre de prédilection: Kullorsuaq, le village le plus extrême du Groenland. Au fil de ses aventures, "Niko", comme l'appellent ses copains inuits, y a noué des liens uniques avec ces chasseurs d'ours, de phoque ou de narval. C'est là aussi qu'il a construit sa maison.
    L'explorateur nous fait partager son quotidien aux côtés d'Ole, son meilleur ami à l'âme rêveuse, ou de Pita, un tueur d'ours à la dure qui n'hésite pas à faire dix jours de traîneau pour retrouver sa belle. Un univers chaleureux et déjanté, rythmé par des parties de foot endiablées ou des selfies sur Facebook, loin des clichés habituels sur ces peuples.
    Réchauffement climatique, ruée vers le pétrole, jeunesse perdue... Aujourd'hui, Kullorsuaq se retrouve face à son destin. Entre situations désopilantes et vives inquiétudes, Nicolas Dubreuil raconte avec humour, à hauteur d'homme, ces bouleversements qui nous concernent tous.

  • L'attrait de l'inconnu m'a pris tôt. À seize ans, j'ai fait ma première escapade. Plus tard, le Sahara m'a frappé comme un vent de sable. Depuis, je passe en moyenne plus de six mois par an dans les déserts. Pour la première fois, j'ai décidé d'explorer les grands déserts américains. Mais l'exploration n'est pas mon but premier. La vraie recherche, ce qui excite ma curiosité, c'est d'expérimenter jusqu'à quel point un homme peut s'accrocher à l'inhumain pour survivre. Avec deux chevaux pour uniques compagnons, Philippe Frey s'élance à la découverte des déserts d'Amérique, où, depuis des siècles, seuls les Indiens ont pu survivre. Du Grand Bassin à la Baja California, du Painted au Chihuahua, il accomplit plus de 7000 kilomètres. Il affronte la neige et la glace au nord, le soleil au sud. Pour résister à la solitude, à la douleur, aux épreuves, il applique les leçons que lui ont enseignées les hommes des déserts : tirer parti des plantes et des animaux, combattre ses instincts, observer, saisir la moindre chance... Carnet de voyage d'un naturaliste et périple d'un aventurier de l'extrême, America Deserta nous entraîne dans les méandres d'un univers et d'un homme taillés pour la démesure.

  • Cléopâtre, sa beauté, ses amours, sa mort tragique... Le monde entier en est encore fasciné. Pourtant, personne n'était jamais parvenu à situer les lieux exacts où s'est accomplie sa prodigieuse destinée. Pendant des siècles, des historiens, des archéologues ont tenté en vain de retrouver les traces des palais, des villas et des temples où la reine d'Égypte aima César et Marc Antoine, vécut dans un luxe inouï, souffrit, combattit, trahit, gouverna et pria. Franck Goddio s'est attaqué à son tour à cette énigme vieille de quinze siècles... et il vient de la résoudre lors de sa campagne de plongées dans la baie d'Alexandrie, mettant au jour l'un des plus fabuleux sites archéologiques du patrimoine mondial. C'est cette recherche passionnée qu'il nous conte ici, avec ses espoirs, ses déceptions et ses succès.

  • Cléopâtre, sa beauté, ses amours, sa mort tragique... Le monde entier en est encore fasciné. Pourtant, personne n'était jamais parvenu à situer les lieux exacts où s'est accomplie sa prodigieuse destinée. Pendant des siècles, des historiens, des archéologues ont tenté en vain de retrouver les traces des palais, des villas et des temples où la reine d'Égypte aima César et Marc Antoine, vécut dans un luxe inouï, souffrit, combattit, trahit, gouverna et pria. Franck Goddio s'est attaqué à son tour à cette énigme vieille de quinze siècles... et il vient de la résoudre lors de sa campagne de plongées dans la baie d'Alexandrie, mettant au jour l'un des plus fabuleux sites archéologiques du patrimoine mondial. C'est cette recherche passionnée qu'il nous conte ici, avec ses espoirs, ses déceptions et ses succès.

  • L'attrait de l'inconnu m'a pris tôt. À seize ans, j'ai fait ma première escapade. Plus tard, le Sahara m'a frappé comme un vent de sable. Depuis, je passe en moyenne plus de six mois par an dans les déserts. Pour la première fois, j'ai décidé d'explorer les grands déserts américains. Mais l'exploration n'est pas mon but premier. La vraie recherche, ce qui excite ma curiosité, c'est d'expérimenter jusqu'à quel point un homme peut s'accrocher à l'inhumain pour survivre. Avec deux chevaux pour uniques compagnons, Philippe Frey s'élance à la découverte des déserts d'Amérique, où, depuis des siècles, seuls les Indiens ont pu survivre. Du Grand Bassin à la Baja California, du Painted au Chihuahua, il accomplit plus de 7000 kilomètres. Il affronte la neige et la glace au nord, le soleil au sud. Pour résister à la solitude, à la douleur, aux épreuves, il applique les leçons que lui ont enseignées les hommes des déserts : tirer parti des plantes et des animaux, combattre ses instincts, observer, saisir la moindre chance... Carnet de voyage d'un naturaliste et périple d'un aventurier de l'extrême, America Deserta nous entraîne dans les méandres d'un univers et d'un homme taillés pour la démesure.

  • A l'extrême sud de l'Amérique du Sud s'étend la Patagonie, puis, de l'autre côté du détroit de Magellan, la Terre de Feu et son ultime sentinelle australe, le cap Horn, au large duquel sombrèrent tant de navires. Le décor n'a pas changé depuis Magellan qui découvrit en 1520 cet univers démesuré, depuis Darwin et Fitzroy qui l'explorèrent en 1830, et l'ambiance y reste en tout point conforme à ce qu'en écrivait Jules Verne dans Les Enfants du capitaine Grant. Darwin, qui n'était pas un émotif, avouait qu'aucune contrée ne lui avait laissé d'impressions aussi fortes que ces solitudes inlassablement déroulées aux extrémités de la terre. Des hommes peuplent cette solitude. Les Indiens, errant à cheval à travers les steppes magellaniques ou en canot sur les eaux fuégiennes, ont presque tous disparu. Leurs derniers survivants sont le reflet tragique d'un monde perdu. Des pionniers sont venus, qui assurent la relève, soumis au vent et à la tempête qui sont les vrais souverains de la Patagonie. Ce sont des hommes rudes, qui croient aux légendes et à l'hospitalité et offrent au visiteur un exemple d'audace, de patience et de courage. La Patagonie, c'est plus qu'un voyage, c'est une initiation. N'y entre pas qui veut, n'y vit pas qui veut, et ne la comprennent que les âmes bien trempées. L'auteur de ce livre, Jean Delaborde, y a consacré sa vie. Patagonia est le premier volume de la collection de la Société des Explorateurs et Voyageurs français.

  • A l'extrême sud de l'Amérique du Sud s'étend la Patagonie, puis, de l'autre côté du détroit de Magellan, la Terre de Feu et son ultime sentinelle australe, le cap Horn, au large duquel sombrèrent tant de navires. Le décor n'a pas changé depuis Magellan qui découvrit en 1520 cet univers démesuré, depuis Darwin et Fitzroy qui l'explorèrent en 1830, et l'ambiance y reste en tout point conforme à ce qu'en écrivait Jules Verne dans Les Enfants du capitaine Grant. Darwin, qui n'était pas un émotif, avouait qu'aucune contrée ne lui avait laissé d'impressions aussi fortes que ces solitudes inlassablement déroulées aux extrémités de la terre. Des hommes peuplent cette solitude. Les Indiens, errant à cheval à travers les steppes magellaniques ou en canot sur les eaux fuégiennes, ont presque tous disparu. Leurs derniers survivants sont le reflet tragique d'un monde perdu. Des pionniers sont venus, qui assurent la relève, soumis au vent et à la tempête qui sont les vrais souverains de la Patagonie. Ce sont des hommes rudes, qui croient aux légendes et à l'hospitalité et offrent au visiteur un exemple d'audace, de patience et de courage. La Patagonie, c'est plus qu'un voyage, c'est une initiation. N'y entre pas qui veut, n'y vit pas qui veut, et ne la comprennent que les âmes bien trempées. L'auteur de ce livre, Jean Delaborde, y a consacré sa vie. Patagonia est le premier volume de la collection de la Société des Explorateurs et Voyageurs français.

  • Touchée dès le premier abord par la force de vie de ce peuple, l'auteur a décidé d'approfondir son enquête. Certes la folie des grandeurs soviétique a cherché à coloniser ces terres sauvages : les prisonniers des camps ont construit villes, routes et chemins de fer menant au bord du monde. Astrid Wendlandt a visité ces derniers vestiges des déportés du Grand Nord sibérien. Malgré les efforts de la nouvelle Russie pour effacer son passé sombre afin de justifier un retour à un régime plus autoritaire, le contraste reste saisissant entre les Russes sédentaires dans leur far west dégénéré de villes en tôles ondulées et la vigueur des Nenets toujours en route dans les grands espaces.

    Ces nomades, dont l'auteur a partagé la vie de longs mois durant, vivent un quotidien d'un autre âge organisé autour du tchoum, leur tente en peau de renne. Été comme hiver, ils suivent les transhumances de leurs troupeaux de rennes. La générosité, la simplicité de ce peuple, ses croyances et ses coutumes ancestrales laissent à penser qu'il reste quelques endroits sur terre où la beauté, la magie et le sacré sont encore à portée de main.

  • L'auteur a su restituer l'admirable beauté et l'atmosphère de religiosité de ce pays, l'extraordinaire richesse culturelle, artistique et religieuse d'une nation de 36 millions d'habitants.

  • Autour d'une grande figure de manager international du sport, un roman qui introduit dans les coulisses et les secrets du sport-business.

  • M. Peissel, l'ethnologue aventurier, a remonté à la rame, à bord d'une barque viking, le Dniepr et la Dvina (2400 km) dans le sillage des Varègues ou Rus, les vikings suédois qui ont donné leur nom à la Russie.

  • La Papouasie, ici, c'est une Afrique de bric et de broc, Afrique mille fois rêvée, réinventée, où la solitude et la terreur de chacun, bien au-delà des souvenirs, renvoient à l'opacité des énigmes. Au point que l'on ne sait plus, d'ailleurs, parmi les fauves carnivores et les bananiers en carton, ce dont il s'agit : de la mort de ceux-là, dont il reste des lettres et des photographies, de la disparition d'un mirage colonial, ou bien des deux à la fois... Il n'y a plus que ces images, rapides, maladroites, lorsque, devant des villas somptueuses cernées par la jungle, ils se tiennent encore par la main ou quand, à bord d'une Vauxhall bleu-nuit, emportant avec eux la trace des mensonges, ils traversent les savanes à toute allure...

  • Une histoire folle qui commence dans les années trente, au moment où Staline fait créer, à l'extrémité orientale de la Sibérie, un Etat juif. Personne n'avait jamais été autorisé à s'y rendre.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Olivier Weber recense les oeuvres d'art, les paysages et les hommes qui forment la toile de fond de notre éternel rêve oriental0300De Venise aux montagnes afghanes, Olivier Weber remonte un chemin initiatique, celui des antiques caravanes mais aussi d´une certaine sagesse. La sagesse comme résultat des rencontres entre l´Occident et l´Orient, ce grand festin dont parlait Goethe, représentées par cette route du commerce des soieries et des idées, dans une union qui fut prospère. Car ces échanges, contrairement aux Croisades, permirent aux hommes de se définir sur une base non guerrière. Le prétexte de cette pérégrination est la recherche à Istanbul, dans une vieille mosquée, d´un manuscrit de cent soixante-dix pages de Roumi (1207-1273), le grand mystique soufi de l´islam, le poète le plus lu aux États-Unis depuis dix ans, et dont l´aura flotte sur tout l´Orient. Depuis la maison oubliée de Marco Polo au bord d´un canal vénitien, cette route est aussi celle de l´adoration des images ou de l´iconoclasme, de Léon III le Byzantin au viiie siècle jusqu´aux talibans, qui n´ont pas disparu.On croise aussi des musiciens soufis, des derviches tourneurs, de fervents défenseurs de la laïcité, des réfugiés, des chantres de la tolérance, ainsi que des douaniers racketteurs, des intermédiaires plus ou moins douteux, des agents iraniens, des opiomanes au pied du château des Hachichins, c´est-à-dire de la secte des Assassins, au nord de Téhéran, des trafiquants de drogue, des femmes afghanes qui se battent pour que triomphent leurs droits. Ce périple, à la fois essai, récit de voyage et chronique d´un orientalisme rêvé et bien réel, rassemble des émotions artistiques et le sentiment religieux, de vivants portraits des hommes et des femmes d´aujourd´hui, et les rencontres heureuses ou terribles entre deux univers.Le film «Mission Paris Kaboul» réalisé par Michaelle Gagnet et Olivier Weber sera diffusé du 3 au 8 mai sur la chaîne Voyage (cinq documentaires de 26 minutes), et courant mai, sur TMC (deux documentaires de 52 et 90 minutes).

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