Entreprise, économie & droit

  • En 2013, le président chinois Xi Jinping dévoilait son projet des nouvelles routes de la soie, entreprise d'une rare ampleur venue affirmer les nouvelles visées planétaires de son pays. C'était l'occasion, pour la Chine, de s'afficher sur la scène internationale comme la deuxième puissance économique mondiale, mais aussi d'établir son leadership en Asie. Ce projet d'envergure comprend deux facettes complémentaires : une route terrestre et une ceinture maritime.

    Ce grand programme de la Belt and Road Initiative est porteur d'espoir, mais aussi d'inquiétudes quant aux conséquences politiques et financières de projets aussi multiformes, stratégiques et souvent coûteux. Une analyse attentive montre qu'il existe des enjeux géopolitiques à plusieurs échelles qui ne relèvent pas que des relations internationales. Le projet se propose de restructurer l'ensemble des relations économiques en Asie, ainsi qu'entre l'Asie, l'Europe et l'Afrique.

    Comment cette vaste ambition chinoise se décline-t-elle ? Quelles sont ses dimensions en matière de transport, d'infrastructures et de finances publiques, de même que ses répercussions sur les échanges commerciaux ? C'est à ces questions que veut répondre le présent ouvrage, qui s'adresse au public, aux étudiants et aux chercheurs intéressés par les enjeux asiatiques contemporains, par la géopolitique ou par les transports et l'aménagement.

    Frédéric Lasserre est professeur au Département de géographie de l'Université Laval, chercheur à l'Institut québécois des hautes études internationales et directeur du Conseil québécois d'études géopolitiques (CQEG).

    Éric Mottet est professeur de géopolitique au Département de géographie de l'Université du Québec à Montréal, codirecteur de l'Observatoire de l'Asie de l'Est et directeur adjoint du CQEG.

    Barthélémy Courmont est maître de conférences à l'Université catholique de Lille et directeur de recherche à l'Institut de relations interna­tionales et stratégiques (IRIS).

  • L'affectation de la richesse s'exprime aujourd'hui en grande partie à travers le classement des intervenants du marché financier, en tenant compte de l'information sur les capacités futures de production de revenus des investissements disponibles. Cet ouvrage de vulgarisation de l'information financière propose au lecteur un itinéraire audacieux basé sur les états financiers de diverses organisations. L'amarrage de cas réels à l'apprentissage de la matière et la diversification du choix de cas en font un livre novateur. Il enseigne comment lire efficacement les états financiers publiés par les organisations, comment en extraire l'essentiel sans se laisser encombrer par les détails ou la nomenclature particulière, comment employer les états financiers dans sa prise de décision et, finalement, démontre comment les organisations procèdent afin de transformer le contenu de leurs états financiers en richesse. En outre, puisque la connaissance des états financiers dépend essentiellement de la façon dont les investisseurs et les citoyens réagissent face à l'information financière et à l'incertitude qui la caractérise, ce livre s'attarde aussi sur les effets socio-économiques des états financiers, leur qualité et leur transparence.

    Un large spectre de l'activité économique est ainsi couvert : entreprises publiques, entreprises privées, entreprises commerciales, entreprises à but non lucratif, municipalités, etc. L'approche préconisée dans la Nouvelle méthode d'interprétation des états financiers en fait un outil d'une grande utilité aussi bien pour les étudiants universitaires que pour ceux inscrits aux programmes MBA et EMBA, de même que pour les investisseurs et les gestionnaires.

    Ahmed Naciri est professeur à l'École des sciences de la gestion de l'Université du Québec à Montréal. Il est reconnu internationalement pour ses divers écrits et interventions en gouvernance d'entreprises, transparence de l'information et développement de programmes. Honoré par la Security Exchange Commission des États-Unis (SEC), il est aussi lauréat du prix d'excellence en recherche de l'Association canadienne des sciences administratives et de celui de l'Ordre des comptables professionnels agréés du Québec.

  • En tant que système organisationnel et structurel de traitement des informations financières, la comptabilité joue et a toujours joué un rôle fondamental dans la gestion des affaires publiques et privées ainsi que dans les politiques économiques nationales et internationales. Hormis les entreprises, l'information financière concerne aussi les collectivités, qui doivent rendre des comptes à l'égard des contribuables et des électeurs pour justifier leurs prélèvements fiscaux et mettre en valeur la bonne utilisation de l'argent public, de même que toutes les organisations faisant appel à l'épargne publique ou bénéficiant de subventions gouvernementales. Par son organisation de l'information financière, sa démocratisation et sa transparence, la comptabilité a facilité la prise de décision économique et a permis de voir clair dans les interventions des gestionnaires, ce qui a abouti à un développement exponentiel de transactions. Sans la comptabilité, il serait souvent impossible de donner une valeur à un bien ou à une action et par conséquent de prendre une décision à son égard. Pour ces raisons, l'information comptable est déclarée d'intérêt public et elle est actuellement accessible librement à toutes les personnes exprimant le désir de la consulter.

    C'est dans cette optique que ce guide se veut complémentaire à l'ouvrage intitulé Nouvelle méthode d'interprétation des états financiers (Presses de l'Université du Québec, 2020). Il est destiné à ceux qui souhaitent améliorer leur compréhension des états financiers à travers des cas réels. La méthode choisie est progressive et s'attarde aux éléments fondamentaux jugés nécessaires à la compréhension de la matière. L'auteur fait notamment la distinction entre les mots débit et crédit, les verbes débiter et créditer et propose une méthode de lecture des états financiers simplifiée, susceptible d'être faite mentalement de manière à ce que le lecteur ne se laisse pas submerger par la générosité des détails ou la particularité de la nomenclature.

    Ahmed Naciri est professeur à l'École des sciences de la gestion de l'Université du Québec à Montréal. Il est reconnu internationalement pour ses divers écrits et interventions en gouvernance d'entreprises, transparence de l'information et développement de programmes. Honoré par la Security Exchange Commission des États-Unis (SEC), il est aussi lauréat du prix d'excellence en recherche de l'Association canadienne des sciences administratives et de celui de l'Ordre des comptables professionnels agréés du Québec.

  • Ce livre vient répondre à un besoin observé: comment rédiger et présenter un plan de communication. En effet, le plan de communication prend autant de formes qu'il y a de professionnels qui en rédigent. Si la littérature abonde sur les étapes de planification en communication, peu d'ouvrages abordent la rédaction et la présentation d'un plan de communication N'ayant pas la prétention des ouvrages plus complets sur le sujet, Plan de communication : comment le rédiger et le présenter intéressera ceux et celles qui sont à la recherche d'un modèle simple de planification, de démarche, et surtout de présentation d'un plan de communication. Ce guide pratique a été rédigé à l'intention des étudiants et professionnels du domaine qui souhaitent se doter d'un outil pratique et facile à consulter.

    Pour les professionnels aguerris, cette plaquette pourra devenir un outil de référence tandis que les étudiants y trouveront quelques repères afin d'appliquer une démarche somme toute logique et rationnelle, mais trop souvent mystifiée. Ce livre servira assurément de guide aux lecteurs dont le travail sera enrichi par la pratique et l'expérience.

    François Grenon occupe depuis 30 ans des fonctions liées aux communications, principalement des fonctions stratégiques. Il travaille en tant que professionnel et gestionnaire tant dans le réseau public que dans le secteur privé. Formateur agréé, François Grenon est aussi directeur adjoint de l'Observatoire des médias sociaux en relations publiques (OMSRP) du Département d'information et de communication de l'Université Laval, où il exerce, depuis 2001, les fonctions de chargé de cours. Il est actuellement secrétaire général de la Commission de la capitale nationale du Québec.

  • Dans l'espace public, l'aide humanitaire occupe la première place de la coopération internationale. Elle panse les dégâts de toutes les crises. Cependant, une autre partie de cette coopération invente des transitions vers un développement durable au Sud. La solidarité internationale, adossée au développement d'économies de proximité, est désormais à l'ordre du jour. Comment en effet répondre aux enjeux planétaires telles l'urgence écologique, la montée des inégalités, la mise à mal des démocraties et la présence d'intégrismes religieux comblant le vide actuel d'horizon collectif ? Comment accompagner des communautés de plus en plus laissées à elles-mêmes par les États ?

    Depuis une décennie, un double virage, écologique et économique, traverse la coopération. Cet ouvrage présente l'itinéraire d'organisations de coopération internationale (OCI), de coopératives, de groupes de producteurs agricoles et de syndicats qui ont pris ce tournant en tissant la toile d'une solidarité économique favorisant sécurité alimentaire, accès au crédit et lutte contre la précarité énergétique. Une solidarité misant sur la finance solidaire ouvre ainsi un nouvel espace des possibles : l'épargne du Nord soutenant des investissements socioéconomiques au Sud qui réinventent l'espoir.

    Fruit condensé d'un long parcours de deux chercheurs engagés depuis des décennies dans ce domaine, cet ouvrage intéressera les intervenants et décideurs de la coopération internationale (OCI, municipalités, collèges et universités), les organisations sociales sensibles aux collaborations avec leurs équivalents au Sud, ainsi que les étudiants en développement international, en organisation communautaire et, plus généralement, en sciences sociales.

  • À l'ère de la mondialisation, la recherche de facteurs de production plus efficaces est souvent cruciale et passe parfois par une extension ou par un changement des lieux d'implantation, et ce, même chez les PME. Cette réflexion concerne les PME existantes, mais aussi celles dites « nées mondiales », qui vont à la conquête de marchés étrangers rapidement après leur création et multilocalisent plus facilement leurs activités.

    L'objectif des auteures est de comprendre ici l'ampleur des possibilités et des contraintes que gère aujourd'hui un dirigeant de PME vis-à-vis du processus de construction des choix de localisation de son entreprise. L'ouvrage présente cinq études de cas de PME qui ont été confrontées à la question de la délocalisation : pourquoi les entreprises ont-elles délocalisé ? À quel moment l'ont-elles fait ? Dans quelles conditions ? Comment les choses ont-elles été réfléchies puis décidées ? Au-delà des considérations de réduction des coûts qui sont souvent à l'origine de la délocalisation, d'autres questions émergent : comment garder les avantages concurrentiels des structures existantes ? Comment profiter d'approvisionnements intéressants, de savoirs et de compétences localisés ? Comment gérer le niveau de risques et les questions éthiques ?

    Les auteures soulignent l'intérêt et les dangers que représente une telle stratégie, et insistent sur la nécessité de mieux en préciser les enjeux et les modalités de mise en oeuvre. Les dirigeants de PME doivent être accompagnés de façon très personnalisée dans ces stratégies de développement pour réussir ce qui peut conduire au développement national et international, dans le respect d'une éthique de proximité.

  • Environ 25 % des gens, quel que soit le pays, songent ou ont déjà songé à créer leur propre entreprise, mais seuls 10 % d'entre eux se lancent en affaires. S'appuyant sur une réflexion d'Olivier de Serres, l'ouvrage présente les trois pierres d'assise de la réussite en entreprise, soit le savoir, le vouloir et le pouvoir.

    Toute entreprise est avant tout un système de recherche et de production de savoirs visant la compréhension de ce que veulent les clients et de ce dont ils ont besoin. Ce système est lié à un savoir et à un savoir-faire servant à répondre aux besoins de la clientèle. La mouvance constante de la structure concurrentielle, des goûts et des besoins des clients, de la technologie, de l'évolution des règles de jeux en affaires et des lois sociales, font que le savoir et le savoir-faire sont appelés à évoluer. Derrière ce savoir doit se trouver le vouloir de devenir entrepreneur, un désir d'indépendance et d'accomplissement. Enfin, le pouvoir, dernière pierre d'assise, consiste à avoir le contrôle de son organisation et à convaincre des clients potentiels d'acheter chez soi plutôt que chez le concurrent.

    Destiné avant tout aux propriétaires d'entreprises de moins de 50 employés, cet ouvrage propose dix clés aidant à mieux comprendre les principales règles auxquelles les directions d'entreprises - nouvelles ou anciennes - doivent se référer pour réussir leur aventure dans le monde des affaires.

  • Les projets publics et leurs gestionnaires n'ont pas toujours bon écho auprès des médias, des citoyens et des experts en gestion de projets. Cela est encore plus vrai en contexte de réformes administratives et de restrictions budgé­taires. Retards enregistrés dans la réception des ouvrages publics, dépassements de coûts ou lacunes en matière de qualité ; l'efficacité des ges­tionnaires de projets conçus et exécutés en contexte public est loin de faire l'unanimité. Quelles sont donc les véritables causes des piètres per­formances des gestionnaires de projets dans les organisations publiques ?

    Les études présentées dans cet ouvrage collectif démontrent que l'efficacité et l'efficience de la gestion de projets en contexte public sont tributaires de la capacité des gestionnaires à adapter les méthodologies, processus et outils aux spécificités organisationnelles et aux particularités sectorielles publiques. Chacun des chapitres est construit autour d'une conceptualisation d'une ou de plusieurs dimensions de la gestion de projets suivie d'illustrations empiriques et d'enseignements utiles à la pratique tirés des projets étudiés. L'approche andragogique met en évidence les spécificités organisationnelles publiques et les particularités sectorielles dont doivent tenir compte les gestionnaires de projets menés en contexte public.

    Cet ouvrage contribue donc à la démystification de la ges­tion de projets et à son institutionnalisation pour de meilleures performances de l'action publique.

  • Que peut-on dire de la gestion financière des PME ? Évaluer la qualité de leur gestion à la lumière de leur taux de fermeture pourrait nous amener à conclure qu'elle fait défaut. Or, ce serait inexact, car cela fait abstraction de certaines caractéristiques de ces entreprises, de la diversité de leur mode de fonctionnement et, surtout, de leur grande hétérogénéité. Parce qu'il n'existe pas de PME type, il n'existe pas non plus de comportement financier type pour l'ensemble des sociétés fermées.

    Josée St-Pierre aborde les principales décisions financières dans les PME, les pratiques de gestion, les situations financières et l'environnement favorable ou restrictif dans lequel ces entreprises font des affaires. Au cours des quinze dernières années, ses recherches et l'analyse de travaux dans les domaines de la finance, de la psychologie, de l'économie et de la gestion lui ont permis de tirer une analyse nuancée de la réalité financière des PME. Le présent ouvrage montre le rôle central du chef d'entreprise, dont les objectifs teintent les décisions financières, et présente des comportements stratégiques amenant des entrepreneurs à exceller sur la scène mondiale. L'auteure démontre aussi les conséquences de choix mal éclairés mettant en péril des entreprises qui ne survivront pas aux défis de l'environnement d'affaires actuel, plus turbulent et incertain.

    Cette deuxième édition, renouvelée de façon significative, conjugue la finance et l'entrepreneuriat pour mieux comprendre et expliquer la diversité des comportements financiers des PME, de même que pour stimuler les lecteurs à s'enrichir par le domaine de la finance entrepreneuriale grâce aux connaissances les plus à jour sur ces sujets.

  • Les processus d'innovation permettent des transformations dans la petite et moyenne entreprise (PME) au bénéfice de l'organisation et du client. S'engager dans un processus d'innovation représente un défi pour la PME, car pour atteindre ses objectifs, elle doit quotidiennement composer avec, entre autres, des ressources limitées. Le «dilemme de l'innovateur», soit la recherche du nécessaire équilibre (qui demeure un défi majeur) entre les activités d'innovation par exploitation et celles effectuées par exploration, est également une situation de plus en plus connue des acteurs de l'innovation. Actuellement, aucun système de mesure de performance de l'innovation ne prend en compte ce dilemme. Ainsi, une question se pose: à l'aide de quel outil les organisations peuvent-elles jongler avec le dilemme de l'innovateur et piloter le changement pour relever ses défis les plus importants?

    Les auteurs du présent ouvrage ont développé cet outil, un système de mesure de performance basé sur la satisfaction des parties prenantes, et décrivent ici comment ce nouveau modèle a été mis à l'épreuve dans quatre entreprises manufacturières. L'expérience, pour une entreprise, comprend une prise de conscience de la zone de confort et la création d'un tableau de bord qui permet au gestionnaire de déterminer les indicateurs à mettre en place pour atteindre l'équilibre souhaité. Des exemples de tableaux de bord enrichissent ce livre. Cadres des secteurs public et privé, ainsi que chercheurs et étudiants en gestion de l'innovation découvriront ici une démarche qui est la clé du succès d'une stratégie d'innovation qui veut s'inscrire dans la durabilité.

  • Malgré la gigantesque attention qu'ont reçue les « leaders » et le leadership au cours des dernières années, il a rarement été question des acteurs du monde communautaire et associatif. Pourtant, ces per­sonnes, qui travaillent parfois sans ressources, sans autorité, sans statut, parviennent à exercer une influence majeure sur ceux qui les entourent : elles font évoluer des vies, transforment les possibles et impossibles de ceux avec qui elles agissent, changent le monde ou le préservent... Difficile dans ces conditions de leur dénier le qualificatif de « leader ».

    Le présent ouvrage propose de remédier à cet oubli et de mettre en valeur douze « leaders » du monde communautaire et associatif en s'in­té­ressant à leur parcours, à leur manière d'agir, de diriger, bref, à leur lea­der­ship. Si certains connaissent une relative notoriété, la plupart d'entre eux sont des « leaders » du quotidien, anonymes et pourtant décisifs.

    À travers ces douze portraits, cet ouvrage intéressera les enseignants qui cherchent à utiliser des cas pédagogiques de « leaders » issus du monde communautaire et associatif, mais aussi le lecteur qui veut en connaître davantage sur la question du leadership, en dehors du seul monde politique ou de l'entreprise.

  • À la fois pourvoyeur de fonds, emprunteur, investisseur, employeur et commerçant, l'État est un acteur économique omniprésent. Comment décide-t-on des finances publiques? L'auteur de ce livre explique les éléments les plus déterminants des politiques de financement de l'État.

  • Qu'il s'agisse de mousser les ventes d'un produit ou de présenter les avantages d'un service, la mise en place d'un plan de communication n'est pas une sinécure. Mais qu'en est-il de la mise sur pied de campagnes de communication visant l'adoption de gestes à portée sociale comme la prévention du VIH ou la démoustication?_x000D_
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    Ce guide pratique, synthèse de diverses théories et de la longue expérience de l'auteur, présente les assises de la communication sociale et décortique en 13 étapes le plan de communication en y intégrant les éléments particuliers à ce type de marketing.·De nombreux tableaux;·Des exemples pertinents; Une démarche étape par étape; Des aide-mémoires; ·Une bibliographie; ·Un guide de recherche fort utile en annexe.

  • Rich in culture and scenery, Nunavik has identified tourism as one of the main and best suited avenue for economic development. This book is meant to offer a range of perspectives on how challenges can be met and how solutions can be implemented for the benefit of all local interests.

  • Une méthode éprouvée pour améliorer sa pratique professionnelle en tant que gestionnaire. Un guide destiné aux participants et animateurs de groupes de formation qui apporte un éclairage nouveau sur l'apprentissage et offre des solutions novatrices pour améliorer les comportements de gestion.

  • Comment être efficace lorsqu'il s'agit de joindre la population pour parler de santé publique ?. C'est dans la perspective de soutenir les campagnes sociales que l'auteure démontre, à partir d'exemples concrets, comment et pourquoi la recherche scientifique devrait faire partie intégrante du processus de création et d'évaluation des campagnes sociales.

  • Jean-Guy Desjardins, qualifié ici de « phénix de la finance », est peu connu du commun des mortels. Pourtant, c'est une star du milieu des affaires montréalais. Ce financier a eu deux vies professionnelles, l'une aussi réussie que l'autre. Après avoir vendu, à son corps défendant, TAL Gestion globale d'actifs - entreprise de placement qu'il avait menée pendant près de 30 ans vers des sommets inégalés -, il a refusé de s'arrêter. C'est qu'il n'en avait pas fini avec le rêve qu'il caressait. Après quatre mois de repos, et fort des leçons tirées de cet « échec » - qui n'en était pas un -, il décida de repartir de plus belle. Cette fois, rien ne l'empêcherait de viser encore plus haut. En 2003, à l'âge de 58 ans et bien décidé à ne plus faire de compromis, il se relance fièrement à la conquête de la planète en fondant sa deuxième entreprise, qui serait le prolongement de lui-même et dont le nom évocateur est Fiera Capital. Quatorze ans plus tard, Fiera Capital gère plus de 112 milliards de dollars d'actifs et s'apprête à investir toutes les places d'affaires importantes du monde. Voici l'histoire d'un businessman patient et acharné qui a su recommencer sa vie, tel le fabuleux phénix renaissant de ses cendres.

    À une époque où l'on déplore parfois le manque de leadership dans toutes les sphères de la société, ce livre inspirant m'apparaît comme un must pour tous les gestionnaires chevronnés et pour ceux et celles qui aspirent à le devenir. Monique F. Leroux (extrait de la préface)

  • Dans un contexte de mondialisation, alors que les modes de régulation se structurent de plus en plus à l'échelle internationale, la prise de décision sur les enjeux sociétaux fondamentaux tend de plus en plus à échapper aux acteurs locaux et régionaux. En même temps, en raison du désengagement des États, un nombre croissant de responsabilités sont transférées aux acteurs locaux, aussi bien en ce qui a trait au développement économique qu'à l'offre de service aux citoyens, souvent avec des ressources inférieures à celles des États. Les collectivités locales sont ainsi confrontées à deux défis : réagir de façon active et réflexive aux restructurations de l'économie mondiale et expérimenter des formules innovatrices de développement pour répondre aux aspirations et aux besoins des citoyens.

    À partir de cas issus du Québec, du Canada, de la France et du Brésil, cet ouvrage présente un survol des enjeux qui touchent les acteurs locaux qui doivent innover afin de faire converger le développement économique et le développement social, et favoriser l'émergence de milieux socialement innovateurs. Il montre que c'est à travers des tensions et des compromis entre les citoyens porteurs d'innovations sociales et les instances publiques à toutes les échelles que peuvent se construire des processus de transformation institutionnelle, que ce soit en matière de syndicalisme, d'immigration, de genre ou de développement territorial. C'est grâce aux démarches participatives, partenariales et collaboratives mises en place par les acteurs sociaux à partir d'expérimentations sociales que la société pourra se transformer.

  • De plus en plus de jeunes choisissent de quitter l'école secondaire pour les centres d'éducation des adultes (CÉA) dans l'intention d'obtenir un premier diplôme de niveau secondaire ou les préalables nécessaires à l'entrée dans un programme de formation professionnelle. Or ces jeunes manifestent une diversité de besoins tributaires d'un ensemble de facteurs sur les plans personnel, familial et environnemental. Comment répondre à cette diversité de besoins ? Quelles pistes d'intervention sont les plus susceptibles de soutenir la réussite et le bien-être de ces jeunes ?

    C'est à partir d'une étude menée auprès de 610 jeunes de 16 à 24 ans inscrits à la formation générale des adultes (FGA) dans différentes régions du Québec que les auteures de cet ouvrage dressent le portrait des besoins psychologiques (bien-être personnel et ressources intra-individuelles), psychopédagogiques (perception de soi, sentiment d'autoefficacité, estime de soi) et pédagogiques (soutien à l'apprentissage) de ces jeunes. Une attention particulière est portée aux besoins différenciés selon le genre et l'âge (16 à 18 ans et 19 à 24 ans), et des pistes d'action sont proposées en réponse à ceux-ci. Les besoins d'ordre professionnel manifestés cette fois par les enseignants des CÉA sont également explorés, et des mesures de soutien susceptibles d'éclairer ces enjeux professionnels sont suggérées. L'ouvrage répond à une préoccupation croissante de nombreux intervenants de la formation générale des adultes à l'égard de la prise en compte de la diversité des élèves qui leur sont confiés.

  • Depuis plusieurs années déjà, on observe au sein des organisations une tendance à investir dans le développement et le perfectionnement de leur main-d'oeuvre. Plusieurs raisons justifient cette décision : mondialisation de l'économie et compétitivité accrue, vieillissement de la population et rareté de la main-d'oeuvre qualifiée, introduction de nouvelles technologies et innovations, besoin d'une plus grande flexibilité organisationnelle, etc. Or de nombreuses études démontrent que les investissements en formation sont souvent loin d'engendrer les bénéfices escomptés.

    Au nombre des reproches se trouve le faible taux de transfert des apprentissages. Seule une petite portion des connaissances enseignées en formation est réinvestie par les apprenants à leur retour au travail. Ce problème amène les chercheurs et autres spécialistes du sujet à vouloir trouver des réponses aux questions suivantes : Qu'est-ce qui explique le faible taux de transfert ? Quels sont les principaux obstacles au transfert ? Comment peut-on contourner ou réduire leur effet sur le transfert ? Quel est le rôle des divers acteurs dans le processus de transfert ? Quelles actions peuvent maximiser les chances que les apprenants appliquent ce qu'ils ont appris ?

    Bien qu'à l'heure actuelle la littérature sur le sujet ne procure que des réponses partielles à ces questions, il n'en demeure pas moins que l'avancement des connaissances dans ce champ d'études a fait des bonds considérables au cours des dernières années. Cet ouvrage offre plusieurs éléments de réponse à ces interrogations en présentant de nouvelles connaissances, pratiques et expériences dont la mise en application pourrait permettre d'accroître les probabilités de réalisation du transfert. Il met l'accent sur trois dimensions reconnues pour avoir une influence sur le transfert des nouveaux apprentissages : les caractéristiques des apprenants, de la formation et de l'environnement de travail.

  • L'utilisation régulière de la rétroaction et du débriefing dans les pratiques de formation souligne une nouvelle orientation pédagogique et didactique. Pour en comprendre le sens et la contribution dans la professionnalisation et le développement professionnel, cet ouvrage analyse leur place dans le triptyque « accompagner, former, professionnaliser ».

    Au fil des chapitres, les 18 auteurs élaborent un panorama donnant une vision étendue de l'utilisation de la rétroaction et du débriefing, en repérant leur transversalité, leurs points de convergence et de divergence. Ils abordent l'enjeu émancipateur de ces pratiques et le soutien qu'elles constituent pour renforcer le sentiment d'autoefficacité et la motivation pour se développer. Ils discutent des différentes modalités de mise en oeuvre des dispositifs de rétroaction et de débriefing, notamment des aspects relatifs aux traces écrites et de la prise de conscience des manières d'agir que génère la vidéo. Compte tenu de la complexité de la réception des rétroactions et du débriefing par les personnes en apprentissage, ils montrent également la nécessité d'établir une relation de confiance et d'adapter le contenu à l'apprenant, mais aussi l'incidence de ces pratiques sur les apprenants et les formateurs.

  • Le capital symbolique d'une organisation peut être profondément marqué, voire déterminé, par les médias sociaux. Jamais la réputation n'a été plus cruciale que dans nos sociétés contemporaines. Dans ce nouveau contexte, quelles sont les bonnes pratiques à adopter pour minimiser le risque que constitue la communication numérique?

    Cet ouvrage réunit les réflexions d'enseignants-chercheurs nord-américains et européens issus de disciplines variées et celles de professionnels, d'experts et de praticiens. Offrant un regard pluriel sur les phénomènes d'e-réputation et d'influence, le livre aborde, autant par des articles théoriques que par des études de cas, la construction et la définition des dynamiques d'e-réputation et d'influence, les cadres juridiques, les pratiques et enjeux qui y sont liés ainsi que les communautés virtuelles et l'innovation. Autant d'entrées possibles pour appréhender de façon opérationnelle les enjeux d'e-réputation ainsi que les influenceurs qui sont à l'oeuvre dans les relations publiques en ligne des organisations..

  • Après avoir longtemps été considérées telles des entreprises fragiles, aux ressources limitées, avec peu de perspectives de développement et une pérennité incertaine, les PME sont désormais reconnues comme des acteurs clés du développement et de la vitalité économique et sociale de toutes les régions. Elles sont devenues des entreprises de moins en moins complexées par leur taille, des entreprises ouvertes, réticulées, dynamiques mais aussi stratégiques.

    L'environnement dans lequel elles oeuvrent devenant de plus en plus international, technologique, turbulent et hautement incertain, que seront les PME demain ? Les enjeux qui les attendent sont nombreux : développement durable, gestion stratégique des ressources humaines, gestion des connaissances, propriété intellectuelle, internationalisation des activités, innovation, financement. Avec qui, comment et sous quelles conditions vont-elles travailler pour préserver la santé du propriétaire-dirigeant et de son personnel ?

    Cet ouvrage offre d'intéressantes pistes de réflexion visant à réexaminer les connaissances acquises et à les confronter à ce nouvel environne­ment. Son but est de fournir quelques éclairages sur la situation actuelle des PME et leur réalité plurielle, mais surtout d'initier des réflexions chez les chercheurs et les pouvoirs publics afin qu'ils préparent les PME à devenir les leaders dont nos sociétés ont besoin.

  • La formation individualisée gagne en popularité. Dans les milieux de travail, il n'est plus rare de voir des employés d'expérience agir comme coach, mentor ou compagnon auprès de leurs pairs. Cette popularité grandissante de la formation individualisée en milieu de travail suscite plusieurs questionnements. En quoi l'accompagnement individualisé est-il pertinent ? Peut-on prétendre que l'accompagnement participe à humaniser la formation ? Comment, de façon concrète, une personne devient-elle coach ou mentor au sein de son organisation ? Par quels moyens développe-t-elle sa compétence ? Quelles stratégies emploie-t­-elle ? Les formateurs-­accompagnateurs offrent-ils une formation de qualité ? Agissent-ils tous de façon éthique ?

    Pour répondre à ces questions, les auteures s'appuient sur divers tra­vaux de recherche et présentent des études de cas réalisées auprès de formateurs-­accompagnateurs dans différents domaines tels que la santé, le textile, l'aéronautique et la finance. L'ouvrage comporte neuf récits de personnes décrivant leur parcours général, leur expérience d'accompagnement et leurs manières de faire lors de cette expérience. Il permet au lecteur, en lui révélant les véritables aléas du travail de formateur-­accompagnateur, de comprendre le contexte de formation dans lequel agit le mentor ainsi que ses réalités concrètes.

    Destiné aux praticiens et aux gestionnaires de la formation, le présent ouvrage expose les motifs expliquant l'intérêt actuel pour l'accompagnement individualisé en milieu de travail. Il décrit la pratique de cet accompagnement ainsi que ses principaux enjeux. En plus d'offrir des pistes de réflexion, il propose des conseils pour agir de façon responsable et réfléchie.

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