Les Grégoriennes

  • Cet ouvrage fait suite à celui consacré à l'Énigme de la pensée que nous achevions par une considération de saint Jean de la Croix : « Une seule pensée de l'homme est plus précieuse que tout l'Univers : d'où vient que Dieu seul en est digne. » Quelle « pensée » serait-elle assez forte pour n'avoir d'autre objet que la divinité ? C'est l'objet d'un débat et d'un combat.

    La religion formalisant la relation de l'homme à Dieu et de Dieu à l'homme est-elle une création de l'esprit humain ? Si l'homme doit combattre laborieusement ses propres préjugés pour faire de la science, combien plus doit-il faire face à l'obstacle de sa pensée auto-référente et à son désir inconscient pour recevoir une véritable capacité d'accueil d'une révélation, sans laquelle il serait à jamais clos sur lui-même.

    La proposition chrétienne de transformation des principes de la pensée et des principes du désir s'appelle métanoïa. Les méditations données dans cet ouvrage dessinent un chemin intellectuel et spirituel vers un but qui semble inaccessible à l'imaginaire « naturel » : la déification de l'âme. Grégoire Palamas ou Louis Lanneau l'ont exploré aux XIVe et XVIIe siècles. Nous reprenons le flambeau, pour que brille la véritable espérance.

  • Voici une étude spirituelle, doctrinale et historique, montrant que la question du démon demeure actuelle, devant laquelle les sciences modernes restent muettes.
    Ayant découvert des récits, pour beaucoup inédits, d'infestations ou de possessions diaboliques et d'exorcismes, dans des archives et des ouvrages rares, l'auteur a voulu les présenter et les mêler à des récits contemporains afin d'éclairer cette réalité inchangée de l'action des démons sur le monde, les hommes, les lieux... Cet ouvrage pourra servir au discernement des personnes tourmentées par les démons, ainsi qu'aux exorcistes auxquels elles font appel.
    Il offre en outre une histoire des prières d'exorcisme depuis les origines jusqu'au nouveau rituel de 1999. " Chasser les démons " est un pouvoir de libération exercé par le Christ qu'il a transmis à ses apôtres et à tous ceux qui croient en Lui. Il serait dommageable de l'oublier.

  • Michel Fromaget reprend ici et enrichit considérablement une précédente version d'un ouvrage témoignant d'une compréhension très profonde de l'émerveillement et de l'amour, du vieillissement et de la mort et dont le contenu appartient en propre à l'anthropologie ternaire « Corps, Âme, Esprit ».


    La drachme perdue présente et explique avec la plus grande clarté qu'il se peut, à un large public, les principales affirmations de l'anthropologie « Corps, Âme, Esprit », qui aboutissent à une compréhension de l'être humain essentielle et vivante, quoique tombée en désuétude en raison des choix actuels de notre civilisation.

    Le fait de refuser ou de consentir à cette conception de l'homme, et donc de nous-mêmes, conditionne en profondeur, sans que nous en ayons nulle conscience, jusqu'aux plus modestes pensées, paroles et gestes de notre vie quotidienne.


    Le lecteur pourra apercevoir l'immensité de l'enjeu psychologique et existentiel inhérent à cette anthropologie, ainsi que le poids de l'espérance qui l'habite.

  • Mis en danger par la proposition de loi Mallié, le dimanche est moribond en France. Ce livre voudrait lancer un appel à la résistance des chrétiens.
    L'argument religieux n'étant pas le plus développé dans un débat essentiellement politique et social, Hélène Bodenez voudrait que ne soit pas minimisé le regard de foi de la vision théologique et de la vision mystique. Admettons-le : le dimanche s'est vidé depuis longtemps de son sens originel. Pourtant, si le culte du dimanche suppose bien la foi intérieure des chrétiens, il n'en est pas moins un rituel extérieur et collectif. En en retrouvant la voie, les chrétiens pourraient participer à la mission de la France dans l'Église.

  • Réviser les lois de bioéthique ? Osons poser la question : y a-t-il un rapport entre la violence sociale (violences, agressions sexuelles, addictions) et la bioéthique (contraception, FIV, mères porteuses, clonage) ?



    Et si le mal avait une même cause, l'installation, ô combien précaire, dans la « société de jouissance » ? Côté face : l'aseptisé de la biomédecine et le labyrinthe des subtilités bioéthiques.



    Côté pile : maltraitance, euthanasie, solitudes... « Jouissance et propreté générale », tel est le mot d'ordre de la société bioéthique.

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