FeniXX réédition numérique (Jean-Claude Simoën)

  • Si la province souffrait jusqu'ici d'un complexe d'infériorité vis-à-vis de Paris, ce livre d'un journaliste provincial contribuera beaucoup à le faire disparaître. C'est la plus belle volée de bois vert jamais donnée aux parisiens. Gabriel Domenech leur rappelle que, même géologiquement, ils étaient en retard sur le reste du pays, que leur histoire n'a rien de commun avec celle des Français que la moitié d'entre eux sont des provinciaux et vingt pour cent des étrangers, que l'élite nationale est originaire de la province, qu'aucun d'entre eux n'a jamais rien découvert... Et que sans la province nourricière, Paris exploserait en moins de quinze jours. Tout cela dit avec une franchise, une vivacité de ton et un humour inhabituels en ces temps de contestation moro et de revendication violente.

  • Éclats : fragments de l'étonnante aventure qui a fait de Nancy le haut lieu du théâtre mondial : garçons et filles venus, de tous les pays, jouer, parler, chanter, créer ensemble ; fragments de l'expérience de Chaillot, interrompue par le pouvoir, émerveillement brisé par le règne des faux semblants. scandales et bruits de ceux qui vivent vrai, chantent leur vie, délient leurs gestes et aussi des prisonniers, des écrasés, des opprimés de partout trouvant la force de crier leur révolte. lumières éparses sur l'espoir d'une autre culture, l'agonie de la vulgarité, la familiarité des choses belles, des hautes ambitions de plaisir et de fête. feux qui éclairent et réchauffent hommes et femmes libres, debout à la peine et à la joie.

  • Le 23 septembre 1977 à 1h15 du matin, au siège du Parti communiste français, cinq ans et quatre-vingt-huit jours après la signature du Programme commun, la gauche se casse. Union dans la désunion, combat dans l'alliance, querelle dans la fraternité, la gauche venait à l'orée d'une victoire longtemps différée de programmer inéluctablement son plus grave échec. Avec le recul du temps, la documentation et la lucidité indispensables, François Loncle a reconstitué la longue marche de l'actualisation du programme commun et l'anatomie de son échec. Secrétaire national du Mouvement des radicaux de gauche, responsable de la délégation de ce parti lors des travaux d'actualisation, François Loncle est le seul négociateur à avoir suivi depuis 1972 la totalité des réunions de la gauche.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • "Bonjour, Monsieur le Maire de Paris ! - Bonjour, Monsieur le Président. - Alors... Maintenant que vous êtes à l'Hôtel de Ville, quel nouveau coup allez-vous nous préparer ? - Je puis vous assurer que je n'ai pas la moindre mauvaise intention ! - Pourtant, M. le ministre de l'Intérieur m'assure qu'il subsiste un... un petit contentieux..." Dans ce même bureau de l'Élysée, où Valéry Giscard d'Estaing reçoit Jacques Chirac, ce mardi 29 mars 1977, il lui avait signifié, huit mois plus tôt, son congé de Premier ministre. Entre temps, la conquête de la Mairie de Paris a servi de prétexte au plus spectaculaire règlement de comptes au sein de la majorité qu'ait connu la Ve République. Ce sont les dessous, parfois dramatiques et souvent cocasses, de cette lutte sans merci que raconte ce livre. Une bataille de personnes et d'intérêts où s'est sans doute joué notre avenir immédiat...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Oui ou non, a-t-on décidé d'implanter le seul centre de traitement de déchets nucléaires en fonctionnement dans le monde, au cap de La Hague, parce que le Cotentin est une presqu'île qu'on peut fermer en cas d'accident ? Est-ce pour cette raison que l'EDF veut construire, tout près de La Hague, à Flamanville, une centrale nucléaire sans équivalent dans le monde, même aux USA ? Nous pouvons gagner la bataille anti-nucléaire à Flamanville ; mais nous ne voulons pas que les centrales aillent s'installer ailleurs, car nous savons que "ailleurs" revient ici sous forme de déchets à traiter ! En Alsace, en Bretagne, en Languedoc-Roussillon, vous avez déjà partiellement gagné contre les centrales nucléaires : votre victoire est la nôtre ! Nous sommes concernés par la lutte anti-nucléaire, partout en France, que dis-je : partout dans le monde ! Que le monde entier se sente concerné par notre combat : nous sommes la poubelle atomique du monde !

  • À deux heures de Paris, dans un univers créé de ses mains, vit un homme, poète, sorcier, guérisseur, sculpteur, musicien. Quelques amis, étudiants, ouvriers ou paysans, viennent l'écouter, Laurent Danchin est l'un d'eux, qui rapporte - avec beaucoup de fidélité - le propos coloré, étonnant de fraîcheur et de spontanéité, de ce vieil artiste, qui ne vend pas ses oeuvres, mais réveille l'énergie créatrice des autres. Dans sa solitude, Chomo est un précurseur authentique de la pensée et de l'expression moderne. Il incarne cette culture populaire, dont on parle sans jamais l'appréhender.

  • Le combat algérien, à travers la lutte clandestine d'Ali, qui milite pour l'indépendance de son pays. Le récit alterne avec le journal du jeune homme dans les années cinquante. Une vision du colonialisme par un adolescent. "Ciel de Porphyre" est, après "La chrysalide", le deuxième ouvrage de Aïcha Lemsine.

  • Double Je. Je qui rit et Je qui pleure. Je qui vit et Je qui meurt. Double Je de la veille et du sommeil. Double Je de l'intelligence et de la folie. Double Je qui se joue du double jeu. Et s'il manque un "u", c'est parce qu'il manque toujours quelque chose quelque part. Parce que c'est la vie. Double Je est le premier roman de Marc Bredel. Le premier roman de l'écrivain Marc Bredel.

  • "Si vous n'acceptez pas nos conditions, une bombe atomique éclatera sur New York !... Sachez que rien ne nous arrêtera". Les conditions ? Dix millions de dollars en pierres précieuses, et la libération des territoires entre le Jourdain et Jérusalem. Un commando tient la ville grâce à une charge au plutonium bricolée par un ingénieur. Elle est cachée quelque part, au coeur même de la cité immense. Les négociations sont secrètes. Elles commencent au plus haut niveau : présidence des États-Unis, ONU. Une indiscrétion déclencherait la panique pour des millions et des millions d'otages. Une panique d'Apocalypse, plus effroyable encore que la bombe...

  • Martine et Daniel sont à l'image de ces millions d'hommes et de femmes, que leur condition sociale destine aux mêmes grands ensembles, centres commerciaux et foyers culturels. À travers une enquête romancée, où se conjuguent la minutie journalistique et la passion romanesque, Françoise Simpère dépeint le mal de vivre de la majorité silencieuse, dans le contexte urbain de la fin du vingtième siècle. De l'HLM au pavillon, c'est dans une véritable descente aux enfers que nous suivons les héros de ce livre-vertige de l'endettement et de la solitude, débouchant sur l'angoisse, la délinquance, le suicide.

  • Cavalcadour est un grand roman, celui d'une enfance provinciale et désuète dans un dix-neuvième siècle finissant, d'une adolescence particulièrement féconde dans les années qui précèdent la Première Guerre mondiale. C'est aussi un témoignage unique sur le présurréalisme de Jacques Vaché, ce météore génial et désinvolte, qui devait apporter la révélation à André Breton.

  • Avocat, directeur de la revue maoïste Révolution, animateur du collectif de défense du FLN, Jacques Vergès assure, en 1965, la défense du premier Palestinien capturé en Israël, puis en 1969, celle de Fédayins arrêtés à Athènes et Zurich. Il est l'un des personnages les plus passionnants, et les plus gênants, des deux dernières décennies. Agenda est une fresque saisissante, parfois poignante, où l'auteur mêle étroitement le rêve et l'imaginaire, évoquant le long combat, et les prises de conscience - souvent déchirantes - qui l'ont poussé à militer. Chaque page de ce récit est un témoignage ardent, avec la dimension dramatique du vécu.

  • Histoire véridique de la fabuleuse rencontre du nazisme et du stalinisme sous les lumières du Kremlin, et de ce qui advint aux royaumes de Pologne, de Finlande, d'Estonie - et autres nations de Courlande - pendant la dite rencontre, notamment les 23 août et 29 septembre de mil neuf cent trente-neuf, augmentée des commentaires d'un témoin ubiquiste, et du récit des avanies subies par quelques bons citoyens des dites nations et d'autres, mystérieusement frappés à mille lieues de distance par la terreur qui s'en suivit.

  • Strass Nouv.

    Tout le music-hall, depuis Yvette Guilbert, jusqu'aux filles très nues du Crazy Horse Saloon, en passant par le sourire de Mistinguett et le canotier de Maurice Chevalier. L'histoire d'un divertissement pour adultes, puisque le sexe et ses ambiguïtés sont le ressort du spectacle. La femme divinisée n'est plus qu'une idée de femme, et cette idée là peut dissimuler un homme, anonyme, derrière ce triangle étincelant de verre blanc imitant le diamant, strass symbolique, artifice et séduction trouble du music-hall.

  • Les rats noirs Nouv.

    Des combats de Poméranie, sur le front de l'Est en 1945, aux djebels algériens, de la cuvette de Diên Biên Phu aux barricades de Mai 1968, ils ont perdu tous les combats. Ils n'en sont que plus aigris. Leur territoire : un espace politique de plus en plus exigu, où ils sont rélégués par la minceur de leur score électoral : rarement plus de deux pour cent... Ils n'en sont que plus agressifs. Leurs méthodes : elles n'ont pas changé. Au lieu d'introduire de nouvelles idées dans le débat politique, ils ont préféré acclimater un nouveau sport de combat : le nunshaku. Quand ce n'est pas le pain de plastic... Ils n'en sont que plus dangereux. Véritable underground politique, le monde des droitistes apparaît de moins en moins comme un phénomène politique. Et, de plus en plus, comme une réserve sociologique des exclus des deux dernières républiques. Avec leurs rites, leurs cantiques et leurs traditions, ils entrent doucement dans l'Histoire. Par la petite porte. Des lecteurs du poussièreux Rivarol, aux intégristes visionnaires de Saint-Nicolas-du-Chardonnet, des comploteurs théocrates de l'Office International aux casqués-bottés-armés des Groupes-Action-Jeunesse, c'est toute une faune - mal connue du public - qui se dévoile ici. Ils ont été, ils sont, ils seront les rats noirs.

  • Un raz de marée a englouti une partie du monde. Sur l'île d'Ibiza, une poignée de survivants engagent une tentative de société nouvelle en rupture avec les conditionnements du monde civilisé. Le récit de cette expérience, écrit avec la naïveté lyrique de l'auteur de « Savoir revivre » et de « Le goût du temps qui passe », séduira les écologistes, les rêveurs et les poètes.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Des deux parties de ce roman, pourtant unique dans tous les sens du terme, la première a été écrite par l'un des deux auteurs, la deuxième par l'autre. La question : qui est l'autre, et qui est l'un n'a qu'un intérêt anecdotique. Ces deux parties peuvent être lues simultanément, en stéréolecture, avec un binocle spécial composé d'un verre vert à droite, d'un verre rouge à gauche, et d'un nez en matière plastique au milieu. Cependant, la monolecture reste praticable, soit à l'aide d'un monocle que le lecteur se collera au milieu du front, soit à travers les rayons d'une monocyclette qu'il fera tournoyer autour de sa tête et à hauteur des yeux, à la vitesse de 33 tours minute environ (78 tours pour les borgnes et les cyclopes ; 45 tours pour les bicyclopes, à pied ou à vélo). Par contre, la non-lecture de cet ouvrage, par quelque non-lecteur que ce soit, est formellement interdite.

  • Devant le public ou devant la caméra, Michel Simon et Pierre Brasseur sont envahis par la folie, ils débordent, ils explosent, le couvercle saute et ils sont grandioses. Comment voulez-vous qu'ils se débarrassent de cette folie quand ils sortent de scène ? C'est un feu qui couve en eux, prêt à rejaillir en flammes et en étincelles - et leur extravagance l'empêche de s'éteindre. Cocteau avait inventé une expression pour cela, et qui appartient aujourd'hui à notre vocabulaire : les monstres sacrés. Ils sont des monstres, et ils sont sacrés. En Italie, nous sommes plus modestes. Nous les appelons des trombones. "Les derniers trombones" est le premier livre de Claude Dauphin. La plus belle soirée de sa vie a été tourné en 1972, par Ettore Scola, avec Pierre Brasseur, Michel Simon, Alberto Sordi, Charles Vanel et Claude Dauphin.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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