Littérature générale

  • Dans un style transparent, Nicole Etienne nous raconte Martine : souvenirs d'une petite enfance presque paysanne au parfum d'herbe, de mer, de gâteaux aux amandes, puis d'une banlieue encore verte où il fait bon jouer au bord de la Seine... « Qu'elle est vraie et sensible, cet enfant qui croque la vie à pleines dents ! Mais avec l'adolescence, puis la guerre, viennent les déchirures, les rires et les larmes, les passions, les fuites... » Cet extrait de la préface de Jeanne Cressanges résume parfaitement l'ambiance de cette histoire apparemment simple. Car le parcours de Martine Monnier, de sa prime enfance au jour de son retour vers les siens et la sérénité, est semé des drames et bonheurs qui façonnent l'existence de chacun. C'est parce que l'on s'identifie vite au personnage de Martine que ce roman nous paraît unique et nous devient familier, voire personnel. Comme la vie toujours recommencée, ce premier roman de Nicole Etienne en appelle déjà un autre.

  • Cette partie du Moyen-Orient et ces dates évoquent immédiatement dans l'esprit du lecteur des événements tragiques et douloureux. Notre pays y fut étroitement associé. Des familles françaises pleurent encore actuellement des êtres chers tombés en service commandé. Saint-Cyrien, ayant servi en Indochine, au Maroc, en Mauritanie et en Algérie, Jean Delattre a été désigné en avril 1981 pour prendre le commandement des éléments français au LIBAN. Il a assumé celui-ci au sein de la Force Intérimaire des Nations Unies au LIBAN (FINUL) tout en remplissant les fonctions de Sous-Chef d'État-Major logistique de la Force, de mai 1981 à juillet 1982. Dix ans après, il apporte dans ce livre le témoignage d'une expérience et d'une aventure, rassemblant ses souvenirs pour une analyse lucide des événements et n'omettant aucun des éléments influant sur le terrain : cadre des opérations, hommes, force et faiblesses de la FINUL, rôle du contingent français de la FINUL. Jean Delattre

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Ex-Yougoslavie. Au coeur d'une guerre devenue leur champ d'action professionnelle, Régis, grand reporter, et Antoine, un scientifique, se lient d'amitié. Elle se meut bientôt en action. Constatant les débordements tragiques d'un conflit qui s'emballe sur de multiples fronts et l'impuissance des forces de paix onusiennes, les deux Français vont mettre au point le plan de paix le plus audacieux jamais imaginé. En séduisant quelques alliés de poids -Drancourt, un parlementaire en vue à l'Élysée, et Mihalovitch, un cadre de Belgrade en butte aux ultranationalistes ils mobilisent au sein d'une énigmatique « Société civile européenne » des moyens susceptibles de venir à bout des démons de la guerre. Avec l'opération « Liqueur noire », une nouvelle forme d'action civile est née, alors que se meuvent, dans l'univers déchiré des Balkans, le sage Mirkov, rescapé d'un massacre oustachi, la belle Irina qui a troqué la flamme olympique pour porter secours aux plus démunis, « Rambo », le chef d'entreprise croate devenu combattant. Au-delà du rappel cruel d'une actualité brûlante, ce roman se veut d'abord espérance

  • Le voyage de l'adolescence à la femme est un moment fragile comme la traversée d'une passerelle. Pour chacune, il est à la fois douleur et espérance, découverte et abandon. Anna vit cette mutation entre certitudes et doute en une vibrante quête vers l'amour.

  • Autres gens, autre époque... Allez savoir ! Dans ce XIXe siècle, on vivait par la nature, avec la nature. La montagne vosgienne dans tous ses états, bruts ou flamboyants. Accrochées à elle, des fermes basses, éparpillées où bêtes et gens se protégeaient, du temps que l'on subit, du temps qui nous fuit, du temps dans tous ses éclats. Au gré de ses occupations ou de ses élans, on passait la montagne, de Servance à Travexin comme de Gérardmer à Ramonchamp. On cherchait à vivre tout simplement. Autour de nos montagnes bossues, les traces du passé nous parlent comme à des « pays » et nous entraînent vers une histoire qui ressemble à la nôtre. Gérard Louis

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