FeniXX réédition numérique (Olbia)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • René Char, disparu voilà dix ans, son oeuvre en assure la commune présence. Par son constant dépassement, sa quête d'un feu central, d'un élément non décomposable, l'activité poétique de Char - « métier de pointe » l'appelle-t-il à dessein - continue de tracer son patient - mais brûlant - sillon dans le champ de la littérature. Et au-delà sans doute. Entré tôt en poésie, passager du Surréalisme, c'est au coeur provençal de L'Isle-sur-la-Sorgue que René Char puise les enjeux de son écriture, à l'aune d'un double mouvement : retrait et avènement du réel. Sa manière poétique vise l'indicible, la pureté du trait, et les atteint dans l'éblouissement et la fureur. Âme saisie, raison insurgée, voilà ce que confirment ici, avec Serge Velay, tous les grands lecteurs de Char, de Bataille à Blanchot. Cet essai ne propose donc des clefs à son oeuvre, que dans la mesure où celle-ci est déjà ouverte, fragmentaire : à toi, lecteur, d'établir les rapports. L'auteur des Matinaux tient son maquis, au sens propre dans la Résistance, et figuré par son fructueux commerce avec les Présocratiques, Heidegger ou les peintres contemporains, ses « alliés substantiels ». Demander quel homme fut plus poète, rend mal compte de sa place ; plutôt : quel poète fut plus homme ? Hâte-toi de transmettre ta part de merveilleux, de rébellion, de bienfaisance.

  • René Char, disparu voilà dix ans, son oeuvre en assure la commune présence. Par son constant dépassement, sa quête d'un feu central, d'un élément non décomposable, l'activité poétique de Char - « métier de pointe » l'appelle-t-il à dessein - continue de tracer son patient - mais brûlant - sillon dans le champ de la littérature. Et au-delà sans doute. Entré tôt en poésie, passager du Surréalisme, c'est au coeur provençal de L'Isle-sur-la-Sorgue que René Char puise les enjeux de son écriture, à l'aune d'un double mouvement : retrait et avènement du réel. Sa manière poétique vise l'indicible, la pureté du trait, et les atteint dans l'éblouissement et la fureur. Âme saisie, raison insurgée, voilà ce que confirment ici, avec Serge Velay, tous les grands lecteurs de Char, de Bataille à Blanchot. Cet essai ne propose donc des clefs à son oeuvre, que dans la mesure où celle-ci est déjà ouverte, fragmentaire : à toi, lecteur, d'établir les rapports. L'auteur des Matinaux tient son maquis, au sens propre dans la Résistance, et figuré par son fructueux commerce avec les Présocratiques, Heidegger ou les peintres contemporains, ses « alliés substantiels ». Demander quel homme fut plus poète, rend mal compte de sa place ; plutôt : quel poète fut plus homme ? Hâte-toi de transmettre ta part de merveilleux, de rébellion, de bienfaisance.

  • L'influence posthume d'André Breton est considérable. Il fut un théoricien et un animateur hors pair mais aussi un créateur, un poète qui a transfiguré le quotidien le plus banal. Il aimait avant tout écrire pour rencontrer les autres et cette soif de rencontre résume toute sa vie.

  • C'est la saga d'une famille de petits bourgeois, entre 1930 et l'an 2000 qui s'élève dans la société par son travail, avec le destin de chacun d'entre eux dans un monde en pleine évolution.

  • Le 22 août 1911, la Joconde a été volée. A partir des archives et de la presse de l'époque, l'auteur, historien d'art et journaliste, raconte l'enquête menée sur le vol de ce tableau célèbre.

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