FeniXX réédition numérique (L'atelier de l'archer)

  • À l'ère des échanges informatifs accélérés, de la maîtrise technologique, et du triomphe de la science, comment la clinique psychiatrique s'adapte-t-elle ? Garde-t-elle encore une autonomie nécessaire, seule garantie d'une déontologie soignante, au service de la personne qui souffre et qui demande une aide ? Au moment où l'on proclame la mort officielle des idéologies et le règne du fait scientifique, la clinique des maladies mentales se veut a-théorique, objectivable et évaluable, basée sur le symptôme, et sous la caution des neurosciences, qui prétendent lire le psychisme comme une incidence des symptômes et des comportements. Le sujet est de plus en plus exclu, au profit d'une conception linéaire et mécanique du psychisme. Parallèlement, on constate que, jamais, peut-être, celle-ci n'a été autant soumise à l'idéologie ambiante. Les impératifs socio culturels tendent à la rendre utilitaire et au service des enjeux sociaux, politiques, financiers, etc. Son corollaire est la médicalisation de l'existence, et la confusion des registres entre le pathologique, le comportemental, le social et le juridique. Il incombe aux professionnels de se positionner et de défendre leur pratique et surtout leur éthique, intimement liées aux conceptions du psychisme, et s'exprimant au travers du corpus clinique et nosographique. En même temps, une clinique sous influence, par ses implications sociales, doit également interpeller le citoyen.

  • Diderot fut un apôtre : apôtre d'une drôle d'égalité, celle des « grands hommes », et apôtre d'une drôle de religion, celle de la « Patrie » ou de la « Nation ». Comme tous les hommes du XVIIIe siècle, il a un côté séduisant, et cela fait encore aujourd'hui son succès. Mais il a aussi un côté sinistre et même sanglant. C'est lui qui a propagé - par son Encyclopédie - l'incendie qui allait embraser la France, l'Europe, le monde. Cette fureur destructrice, qui se moque de tout sauf de soi-même, n'a pas encore trouvé son Molière. Et pourtant Molière, cent ans à l'avance, a décrit avec autant de drôlerie que de pertinence ce que serait un dévot devenu libertin, ou un libertin devenu dévot, dévot de son libertinage s'entend. En six chapitres, dont les titres sont ceux des comédies de Molière, l'auteur rend à Diderot la monnaie de sa pièce.

  • À l'ère des échanges informatifs accélérés, de la maîtrise technologique, et du triomphe de la science, comment la clinique psychiatrique s'adapte-t-elle ? Garde-t-elle encore une autonomie nécessaire, seule garantie d'une déontologie soignante, au service de la personne qui souffre et qui demande une aide ? Au moment où l'on proclame la mort officielle des idéologies et le règne du fait scientifique, la clinique des maladies mentales se veut a-théorique, objectivable et évaluable, basée sur le symptôme, et sous la caution des neurosciences, qui prétendent lire le psychisme comme une incidence des symptômes et des comportements. Le sujet est de plus en plus exclu, au profit d'une conception linéaire et mécanique du psychisme. Parallèlement, on constate que, jamais, peut-être, celle-ci n'a été autant soumise à l'idéologie ambiante. Les impératifs socio culturels tendent à la rendre utilitaire et au service des enjeux sociaux, politiques, financiers, etc. Son corollaire est la médicalisation de l'existence, et la confusion des registres entre le pathologique, le comportemental, le social et le juridique. Il incombe aux professionnels de se positionner et de défendre leur pratique et surtout leur éthique, intimement liées aux conceptions du psychisme, et s'exprimant au travers du corpus clinique et nosographique. En même temps, une clinique sous influence, par ses implications sociales, doit également interpeller le citoyen.

  • Les animaux enchantent le monde. Que deviendrait notre planète sans leur présence ? Cet anthropologie philosophique de l'animal de compagnie interroge le domaine théorique de l'attachement entre l'Homme et le monde de l'Animal. Adopter un animal signifie l'extraire de la nature en le domestiquant. L'homme a alors un rapport privilégié et concret avec l'animal. Qu'en est-il donc d'une relation équilibrée entre l'Homme et son animal ? Quel est le statut de l'animal de compagnie ? D'où vient notre attitude face à lui ? L'auteur examine aussi dans cet ouvrage la relation homme contemporain-animal de compagnie. De l'espèce humaine à la condition humaine, l'animal de compagnie hypersocialisé pose le problème des limites, de la frontière entre l'animalité et l'humanité, de l'identité elle même. Plaçant l'animal à l'horizon de l'être, l'auteur, après avoir exposé la relation nécessairement affective entre l'homme et son animal (être d'affects), nous encourage à ne plus considérer l'animal comme un alter ego, mais à le découvrir dans sa différence, et à s'en émerveiller.

  • Les animaux enchantent le monde. Que deviendrait notre planète sans leur présence ? Cet anthropologie philosophique de l'animal de compagnie interroge le domaine théorique de l'attachement entre l'Homme et le monde de l'Animal. Adopter un animal signifie l'extraire de la nature en le domestiquant. L'homme a alors un rapport privilégié et concret avec l'animal. Qu'en est-il donc d'une relation équilibrée entre l'Homme et son animal ? Quel est le statut de l'animal de compagnie ? D'où vient notre attitude face à lui ? L'auteur examine aussi dans cet ouvrage la relation homme contemporain-animal de compagnie. De l'espèce humaine à la condition humaine, l'animal de compagnie hypersocialisé pose le problème des limites, de la frontière entre l'animalité et l'humanité, de l'identité elle même. Plaçant l'animal à l'horizon de l'être, l'auteur, après avoir exposé la relation nécessairement affective entre l'homme et son animal (être d'affects), nous encourage à ne plus considérer l'animal comme un alter ego, mais à le découvrir dans sa différence, et à s'en émerveiller.

  • Diderot fut un apôtre : apôtre d'une drôle d'égalité, celle des « grands hommes », et apôtre d'une drôle de religion, celle de la « Patrie » ou de la « Nation ». Comme tous les hommes du XVIIIe siècle, il a un côté séduisant, et cela fait encore aujourd'hui son succès. Mais il a aussi un côté sinistre et même sanglant. C'est lui qui a propagé - par son Encyclopédie - l'incendie qui allait embraser la France, l'Europe, le monde. Cette fureur destructrice, qui se moque de tout sauf de soi-même, n'a pas encore trouvé son Molière. Et pourtant Molière, cent ans à l'avance, a décrit avec autant de drôlerie que de pertinence ce que serait un dévot devenu libertin, ou un libertin devenu dévot, dévot de son libertinage s'entend. En six chapitres, dont les titres sont ceux des comédies de Molière, l'auteur rend à Diderot la monnaie de sa pièce.

  • L'État est généralement considéré, à tort, comme une création des sociétés occidentales. L'oeuvre de Ibn Khaldoun, dans sa contribution innovante à la théorie de l'État, montre - au contraire - combien essentiel est la nouveauté du rôle qu'il accorde au contrat social. C'est dans l'État que l'individu connaît son plus entier développement, le rôle du souverain n'étant pas de créer ou de promouvoir en l'homme une vie vertueuse, mais de le protéger de son propre égoïsme. Une telle mutation a eu aussitôt d'incalculables répercussions dans le domaine du droit, comme celui du pouvoir. « L'État est - à lui seul - l'origine du droit et de l'autorité ». Cette conclusion a amené Ibn Khaldoun à envisager autrement le rapport du spirituel et du temporel. On mesure aujourd'hui l'importance de cette affirmation qui, malgré les événements qui défrayent les fragiles équilibres politiques à travers le monde, a grandement influencé le courant rationaliste arabe. L'auteur, s'appuyant sur l'oeuvre d'Ibn Khaloun, pose la question dans cet ouvrage, de l'évolution de la crise de l'État dans le monde arabo-musulman.

  • L'État est généralement considéré, à tort, comme une création des sociétés occidentales. L'oeuvre de Ibn Khaldoun, dans sa contribution innovante à la théorie de l'État, montre - au contraire - combien essentiel est la nouveauté du rôle qu'il accorde au contrat social. C'est dans l'État que l'individu connaît son plus entier développement, le rôle du souverain n'étant pas de créer ou de promouvoir en l'homme une vie vertueuse, mais de le protéger de son propre égoïsme. Une telle mutation a eu aussitôt d'incalculables répercussions dans le domaine du droit, comme celui du pouvoir. « L'État est - à lui seul - l'origine du droit et de l'autorité ». Cette conclusion a amené Ibn Khaldoun à envisager autrement le rapport du spirituel et du temporel. On mesure aujourd'hui l'importance de cette affirmation qui, malgré les événements qui défrayent les fragiles équilibres politiques à travers le monde, a grandement influencé le courant rationaliste arabe. L'auteur, s'appuyant sur l'oeuvre d'Ibn Khaloun, pose la question dans cet ouvrage, de l'évolution de la crise de l'État dans le monde arabo-musulman.

  • Le droit doit certainement avoir une âme. Mais il a aussi un corps. Dans le corps du droit - souvent méprisé, souvent ignoré - les symboles, l'iconologie, mais aussi la relation du juridique avec les arts et l'esthétique, gagnent de nos jours de plus en plus d'importance. On redécouvre une relation entre le droit et les sens : le droit qui écoute les parties, le droit dit aveugle ou le droit bandé, le droit qui sent et pressent par l'odorat, le droit qui touche, et même un droit qui dégoûte... La présente contribution pour une philosophie symbolique du droit recueille des études sur les différents aspects de ce droit sensible et sensitif.

  • Le droit doit certainement avoir une âme. Mais il a aussi un corps. Dans le corps du droit - souvent méprisé, souvent ignoré - les symboles, l'iconologie, mais aussi la relation du juridique avec les arts et l'esthétique, gagnent de nos jours de plus en plus d'importance. On redécouvre une relation entre le droit et les sens : le droit qui écoute les parties, le droit dit aveugle ou le droit bandé, le droit qui sent et pressent par l'odorat, le droit qui touche, et même un droit qui dégoûte... La présente contribution pour une philosophie symbolique du droit recueille des études sur les différents aspects de ce droit sensible et sensitif.

  • L'intérêt du sujet déborde largement de la sphère de la phénoménologie juridique. La philosophie de la culpabilité ouvre - simultanément - sur les perspectives ontologiques et existentialistes. Car une responsabilité pénale - sans fondement moral - déboucherait sur une punition démesurée, et éventuellement barbare. On ne peut pas dissocier la culpabilité de l'auteur, sans prendre en compte la souffrance de sa victime. Avec la même préoccupation, on ne peut pas infliger la punition, en ignorant l'ampleur du mal injustement subi, ni l'injustice faite au système de valeurs sur lesquelles s'est édifiée une société déstabilisée par le crime... Sanction et pardon, punition, péché et faute légale, tribunal de la conscience et humanitarisme de la compassion, ce deuxième volume des Essais de philosophie pénale et de criminologie de l'Institut de criminologie de Paris, fait rencontrer le droit pénal et la philosophie des droits fondamentaux.

  • L'intérêt du sujet déborde largement de la sphère de la phénoménologie juridique. La philosophie de la culpabilité ouvre - simultanément - sur les perspectives ontologiques et existentialistes. Car une responsabilité pénale - sans fondement moral - déboucherait sur une punition démesurée, et éventuellement barbare. On ne peut pas dissocier la culpabilité de l'auteur, sans prendre en compte la souffrance de sa victime. Avec la même préoccupation, on ne peut pas infliger la punition, en ignorant l'ampleur du mal injustement subi, ni l'injustice faite au système de valeurs sur lesquelles s'est édifiée une société déstabilisée par le crime... Sanction et pardon, punition, péché et faute légale, tribunal de la conscience et humanitarisme de la compassion, ce deuxième volume des Essais de philosophie pénale et de criminologie de l'Institut de criminologie de Paris, fait rencontrer le droit pénal et la philosophie des droits fondamentaux.

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