FeniXX réédition numérique (Jean-Claude Simoën)

  • Un pont sur la Meuse Nouv.

    Voilà pourquoi, aujourd'hui, j'ai pris le train à la gare de l'Est. À mon tour... Le dérisoire en paquetage et l'impression de maîtriser Clausewitz. Le patron m'a dit de considérer tout ça du point de vue allemand. L'allemand, ça plaît... un bon casque "boche" vaut dix français ; une croix de fer, cent médailles militaires. Aux puces. Ce coup-là, c'était plein de mémères en larmes et de rivaux haineux. Vous avez vu votre Front popu ! Hein ! ça nous a bien amené la guerre ! Et les autres qui se taisaient... le populo à tartines de rillettes, les petits officiers astiqués pour l'Action française, les bérets, le pinard, toujours encore plus noir dans les quarts d'alu, et les petites poules devant leur Dubonnet. Ce coup-ci, ça ne va pas traîner... Ça n'a pas traîné, en effet, puisque maintenant, "il faut faire boche...", et que c'est ça qui me chiffonne.

  • Leurs ancêtres, les Gaulois... Nouv.

    Imaginez un peu. Naître aux Caraïbes, d'ancêtres africains. De nationalité française, parler créole, et vivre dans une colonie baptisée département. Avoir la peau noire, et apprendre à l'école que "Nos ancêtres les Gaulois...". Ce n'est pas tous les jours facile d'être antillais. Qui sommes-nous vraiment, s'interrogent avec angoisse Martiniquais et Guadeloupéens ? Français, Antillais, Français-Antillais, Antillais-Français ? Qui sommes-nous vraiment, et surtout où allons-nous ?

  • Un homme averty Nouv.

    "Il faut rendre le pouvoir aux créateurs". C'est ce qu'a déclaré Jean-Christophe Averty à Valéry Giscard d'Estaing lors de leur entrevue du 14 avril 1976. Date historique : "L'enfant terrible" de la télévision française plaidait la cause des réalisateurs, "saltimbanques" devenus les robots de la fabrication des programmes... Averty ne mâche pas ses mots. Il peut se le permettre. Il est le seul réalisateur de télévision couronné d'une auréole mythique. Le seul qui soit, pour ses admirateurs comme pour ses détracteurs, à la fois un artiste et un personnage. En 1963, il provoquait un énorme scandale avec son émission "bête et méchante", les Raisins verts. Il inventait la moulinette à bébés et la France, chatouillée par son humour noir et sa nouvelle façon de créer des images qui ressemblaient à des dessins animés, se divisait en deux camps, comme aux temps de l'affaire Dreyfus. Aujourd'hui, Averty serait plutôt une sorte d'institution nationale ; mais sa gloire ne lui est pas montée à la tête. Critique de télévision au journal "Le Monde" dans les années 60, Jacques Siclier a été de ceux - alors très rares - qui ont compris et défendu la révolution esthétique apportée par Averty aux images électroniques. L'amitié de Jacques Siclier et de Jean-Christophe Averty se concrétise maintenant dans un livre. Un livre où, avec son humour, sa verve et sa passion. Averty se raconte ; un livre où Siclier raconte Averty tel qu'il l'a connu, tel qu'il le voit vivre son aventure exaltante et sans cesse recommencée.

  • Si la province souffrait jusqu'ici d'un complexe d'infériorité vis-à-vis de Paris, ce livre d'un journaliste provincial contribuera beaucoup à le faire disparaître. C'est la plus belle volée de bois vert jamais donnée aux parisiens. Gabriel Domenech leur rappelle que, même géologiquement, ils étaient en retard sur le reste du pays, que leur histoire n'a rien de commun avec celle des Français que la moitié d'entre eux sont des provinciaux et vingt pour cent des étrangers, que l'élite nationale est originaire de la province, qu'aucun d'entre eux n'a jamais rien découvert... Et que sans la province nourricière, Paris exploserait en moins de quinze jours. Tout cela dit avec une franchise, une vivacité de ton et un humour inhabituels en ces temps de contestation moro et de revendication violente.

  • Éclats : fragments de l'étonnante aventure qui a fait de Nancy le haut lieu du théâtre mondial : garçons et filles venus, de tous les pays, jouer, parler, chanter, créer ensemble ; fragments de l'expérience de Chaillot, interrompue par le pouvoir, émerveillement brisé par le règne des faux semblants. scandales et bruits de ceux qui vivent vrai, chantent leur vie, délient leurs gestes et aussi des prisonniers, des écrasés, des opprimés de partout trouvant la force de crier leur révolte. lumières éparses sur l'espoir d'une autre culture, l'agonie de la vulgarité, la familiarité des choses belles, des hautes ambitions de plaisir et de fête. feux qui éclairent et réchauffent hommes et femmes libres, debout à la peine et à la joie.

  • Éclats : fragments de l'étonnante aventure qui a fait de Nancy le haut lieu du théâtre mondial : garçons et filles venus, de tous les pays, jouer, parler, chanter, créer ensemble ; fragments de l'expérience de Chaillot, interrompue par le pouvoir, émerveillement brisé par le règne des faux semblants. scandales et bruits de ceux qui vivent vrai, chantent leur vie, délient leurs gestes et aussi des prisonniers, des écrasés, des opprimés de partout trouvant la force de crier leur révolte. lumières éparses sur l'espoir d'une autre culture, l'agonie de la vulgarité, la familiarité des choses belles, des hautes ambitions de plaisir et de fête. feux qui éclairent et réchauffent hommes et femmes libres, debout à la peine et à la joie.

  • Le 23 septembre 1977 à 1h15 du matin, au siège du Parti communiste français, cinq ans et quatre-vingt-huit jours après la signature du Programme commun, la gauche se casse. Union dans la désunion, combat dans l'alliance, querelle dans la fraternité, la gauche venait à l'orée d'une victoire longtemps différée de programmer inéluctablement son plus grave échec. Avec le recul du temps, la documentation et la lucidité indispensables, François Loncle a reconstitué la longue marche de l'actualisation du programme commun et l'anatomie de son échec. Secrétaire national du Mouvement des radicaux de gauche, responsable de la délégation de ce parti lors des travaux d'actualisation, François Loncle est le seul négociateur à avoir suivi depuis 1972 la totalité des réunions de la gauche.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Le 23 septembre 1977 à 1h15 du matin, au siège du Parti communiste français, cinq ans et quatre-vingt-huit jours après la signature du Programme commun, la gauche se casse. Union dans la désunion, combat dans l'alliance, querelle dans la fraternité, la gauche venait à l'orée d'une victoire longtemps différée de programmer inéluctablement son plus grave échec. Avec le recul du temps, la documentation et la lucidité indispensables, François Loncle a reconstitué la longue marche de l'actualisation du programme commun et l'anatomie de son échec. Secrétaire national du Mouvement des radicaux de gauche, responsable de la délégation de ce parti lors des travaux d'actualisation, François Loncle est le seul négociateur à avoir suivi depuis 1972 la totalité des réunions de la gauche.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • "Bonjour, Monsieur le Maire de Paris ! - Bonjour, Monsieur le Président. - Alors... Maintenant que vous êtes à l'Hôtel de Ville, quel nouveau coup allez-vous nous préparer ? - Je puis vous assurer que je n'ai pas la moindre mauvaise intention ! - Pourtant, M. le ministre de l'Intérieur m'assure qu'il subsiste un... un petit contentieux..." Dans ce même bureau de l'Élysée, où Valéry Giscard d'Estaing reçoit Jacques Chirac, ce mardi 29 mars 1977, il lui avait signifié, huit mois plus tôt, son congé de Premier ministre. Entre temps, la conquête de la Mairie de Paris a servi de prétexte au plus spectaculaire règlement de comptes au sein de la majorité qu'ait connu la Ve République. Ce sont les dessous, parfois dramatiques et souvent cocasses, de cette lutte sans merci que raconte ce livre. Une bataille de personnes et d'intérêts où s'est sans doute joué notre avenir immédiat...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • "Si vous n'acceptez pas nos conditions, une bombe atomique éclatera sur New York !... Sachez que rien ne nous arrêtera". Les conditions ? Dix millions de dollars en pierres précieuses, et la libération des territoires entre le Jourdain et Jérusalem. Un commando tient la ville grâce à une charge au plutonium bricolée par un ingénieur. Elle est cachée quelque part, au coeur même de la cité immense. Les négociations sont secrètes. Elles commencent au plus haut niveau : présidence des États-Unis, ONU. Une indiscrétion déclencherait la panique pour des millions et des millions d'otages. Une panique d'Apocalypse, plus effroyable encore que la bombe...

  • Martine et Daniel sont à l'image de ces millions d'hommes et de femmes, que leur condition sociale destine aux mêmes grands ensembles, centres commerciaux et foyers culturels. À travers une enquête romancée, où se conjuguent la minutie journalistique et la passion romanesque, Françoise Simpère dépeint le mal de vivre de la majorité silencieuse, dans le contexte urbain de la fin du vingtième siècle. De l'HLM au pavillon, c'est dans une véritable descente aux enfers que nous suivons les héros de ce livre-vertige de l'endettement et de la solitude, débouchant sur l'angoisse, la délinquance, le suicide.

  • Oui ou non, a-t-on décidé d'implanter le seul centre de traitement de déchets nucléaires en fonctionnement dans le monde, au cap de La Hague, parce que le Cotentin est une presqu'île qu'on peut fermer en cas d'accident ? Est-ce pour cette raison que l'EDF veut construire, tout près de La Hague, à Flamanville, une centrale nucléaire sans équivalent dans le monde, même aux USA ? Nous pouvons gagner la bataille anti-nucléaire à Flamanville ; mais nous ne voulons pas que les centrales aillent s'installer ailleurs, car nous savons que "ailleurs" revient ici sous forme de déchets à traiter ! En Alsace, en Bretagne, en Languedoc-Roussillon, vous avez déjà partiellement gagné contre les centrales nucléaires : votre victoire est la nôtre ! Nous sommes concernés par la lutte anti-nucléaire, partout en France, que dis-je : partout dans le monde ! Que le monde entier se sente concerné par notre combat : nous sommes la poubelle atomique du monde !

  • À deux heures de Paris, dans un univers créé de ses mains, vit un homme, poète, sorcier, guérisseur, sculpteur, musicien. Quelques amis, étudiants, ouvriers ou paysans, viennent l'écouter, Laurent Danchin est l'un d'eux, qui rapporte - avec beaucoup de fidélité - le propos coloré, étonnant de fraîcheur et de spontanéité, de ce vieil artiste, qui ne vend pas ses oeuvres, mais réveille l'énergie créatrice des autres. Dans sa solitude, Chomo est un précurseur authentique de la pensée et de l'expression moderne. Il incarne cette culture populaire, dont on parle sans jamais l'appréhender.

  • Le combat algérien, à travers la lutte clandestine d'Ali, qui milite pour l'indépendance de son pays. Le récit alterne avec le journal du jeune homme dans les années cinquante. Une vision du colonialisme par un adolescent. "Ciel de Porphyre" est, après "La chrysalide", le deuxième ouvrage de Aïcha Lemsine.

  • Double Je. Je qui rit et Je qui pleure. Je qui vit et Je qui meurt. Double Je de la veille et du sommeil. Double Je de l'intelligence et de la folie. Double Je qui se joue du double jeu. Et s'il manque un "u", c'est parce qu'il manque toujours quelque chose quelque part. Parce que c'est la vie. Double Je est le premier roman de Marc Bredel. Le premier roman de l'écrivain Marc Bredel.

  • "Si vous n'acceptez pas nos conditions, une bombe atomique éclatera sur New York !... Sachez que rien ne nous arrêtera". Les conditions ? Dix millions de dollars en pierres précieuses, et la libération des territoires entre le Jourdain et Jérusalem. Un commando tient la ville grâce à une charge au plutonium bricolée par un ingénieur. Elle est cachée quelque part, au coeur même de la cité immense. Les négociations sont secrètes. Elles commencent au plus haut niveau : présidence des États-Unis, ONU. Une indiscrétion déclencherait la panique pour des millions et des millions d'otages. Une panique d'Apocalypse, plus effroyable encore que la bombe...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Martine et Daniel sont à l'image de ces millions d'hommes et de femmes, que leur condition sociale destine aux mêmes grands ensembles, centres commerciaux et foyers culturels. À travers une enquête romancée, où se conjuguent la minutie journalistique et la passion romanesque, Françoise Simpère dépeint le mal de vivre de la majorité silencieuse, dans le contexte urbain de la fin du vingtième siècle. De l'HLM au pavillon, c'est dans une véritable descente aux enfers que nous suivons les héros de ce livre-vertige de l'endettement et de la solitude, débouchant sur l'angoisse, la délinquance, le suicide.

  • Cavalcadour est un grand roman, celui d'une enfance provinciale et désuète dans un dix-neuvième siècle finissant, d'une adolescence particulièrement féconde dans les années qui précèdent la Première Guerre mondiale. C'est aussi un témoignage unique sur le présurréalisme de Jacques Vaché, ce météore génial et désinvolte, qui devait apporter la révélation à André Breton.

  • Cavalcadour est un grand roman, celui d'une enfance provinciale et désuète dans un dix-neuvième siècle finissant, d'une adolescence particulièrement féconde dans les années qui précèdent la Première Guerre mondiale. C'est aussi un témoignage unique sur le présurréalisme de Jacques Vaché, ce météore génial et désinvolte, qui devait apporter la révélation à André Breton.

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