FeniXX réédition numérique (Hors commerce)

  • « La vieille carcasse du clown supportait mal l'émotion qu'il vivait en examinant l'inconnu. Vania devinait cette souffrance. L'appréhension d'un malheur l'enveloppa. » Un clown, blanc - triste - aux cheveux blancs. Vania, la jeune Noire, au masque blanc, nuptial (e). Un clone, à la mémoire blanchie. Un flic, des stups - encore du blanc. Un chirurgien, aux gants blancs. Et la face cachée de ces vies, noires, hantées de fantômes désarticulés, personnels ; trop humains. Peut-on retrouver le sourire perdu des enfants. Un clown, au nez rouge. Vania, la jeune Noire, au sang rouge, nuptial (e). Un clone, aux sourires rouges. Un flic, amputé, qui voit rouge. Un chirurgien à la mémoire étoilée de sang, rouge. Et la face cachée de ces vies, noires, hantées de fantômes désarticulés, personnels ; trop humains. Peut-on oublier le sourire volé des enfants. Entrez sur la piste...

  • Une jeune femme, Anne, va remettre au monde sa mère - morte dans ses bras - en écrivant sa vie... Portrait de Geneviève. D'une femme de tous les jours. D'un coeur simple. D'une âme complexe. Geneviève est de ces héroïnes du quotidien que l'on croise, mais que l'on ne sait pas voir. Femme solaire, elle illumine de sa chevelure rousse la grisaille des jours, rousse comme personne... Sous son regard, le banal se transforme, les horizons les plus sombres s'évadent au-delà des réalités étriquées de la mansarde familiale. La « nomade du réel » élève seule Anne et ses frères, affronte l'épreuve des jours et des solitudes. Qu'importe, Geneviève métamorphose les manques, « plie mais ne rompt point ». Geneviève attend. Jusqu'au bout de l'illusion, elle espère un amour entrevu... Elle reverra Pierrot, un jour... c'est sûr... Une figure populaire d'exception. Un portrait de femme à contre-courant, qui manquait à la littérature. Un roman qui bouleverse. Une écriture rare, qui donne à voir au-delà des apparences du banal. Un hommage à ces femmes, ces mères au coeur de chacun, ressuscitées par la plume de l'auteur « pour que tout recommence, pour que rien ne meure ».

  • "Il faut beaucoup corriger." Eugène Delacroix. La Correction fut éditée pour la première fois en 1970, par Jérôme Martineau. Jean-Claude Merle, un des inventeurs de Saint-Germain-des-Près, en fit une lecture au café de Flore, qui souleva l'enthousiasme du public et emporta l'interdiction du livre. Une espièglerie érotique et littéraire, d'une réjouissance rare. On y fesse lettré, on y étrille ludique, on y fustige élégant, on y rosse avec une cruauté délicieuse, quoique la main et les instruments ne manquent jamais de leste. On y pratique la sprezzatura, la désinvolture nonchalante. Le lecteur en fera une lecture de plaisir vrai, et se délectera des hommages à l'écriture à la française. Ce manuscrit a été trouvé dans une malle, pas à Saragosse même, mais dans les environs.

  • Marie-Christine a dix ans quand le cauchemar commence. À cause d'un engrenage effrayant de situations, à cause de psychiatres prêts à interner - dans leur clinique privée - des enfants parfaitement sains, pourvu que la famille paie, Marie-Christine passe une bonne partie de ses jeunes années chez les fous. Internements abusifs, scandaleux, qui auraient pu la faire sombrer dans la folie : tout ce qu'elle peut dire ou faire ne se retourne-t-il pas contre elle ? Une tentative de viol, dans le château familial, lui vaut un nouveau séjour chez les fous : elle est mythomane, attaque l'honneur d'un homme marié, dit-on. Que peut une enfant, ou une adolescente, contre le regard des autres, ceux qui décrètent qu'elle est folle ? Mais Marie-Christine se débat avec l'énergie du désespoir. Elle finit par rencontrer un médecin, révolté, qui l'arrache aux psychiatres - ainsi qu'à sa famille - et permet à l'adolescente qu'elle est de vivre enfin. Un témoignage bouleversant, qui doit empêcher d'autres tragédies similaires, et redonner courage à ceux qui, à quelque niveau que ce soit, souffrent du regard des autres.

  • « La vieille carcasse du clown supportait mal l'émotion qu'il vivait en examinant l'inconnu. Vania devinait cette souffrance. L'appréhension d'un malheur l'enveloppa. » Un clown, blanc - triste - aux cheveux blancs. Vania, la jeune Noire, au masque blanc, nuptial (e). Un clone, à la mémoire blanchie. Un flic, des stups - encore du blanc. Un chirurgien, aux gants blancs. Et la face cachée de ces vies, noires, hantées de fantômes désarticulés, personnels ; trop humains. Peut-on retrouver le sourire perdu des enfants. Un clown, au nez rouge. Vania, la jeune Noire, au sang rouge, nuptial (e). Un clone, aux sourires rouges. Un flic, amputé, qui voit rouge. Un chirurgien à la mémoire étoilée de sang, rouge. Et la face cachée de ces vies, noires, hantées de fantômes désarticulés, personnels ; trop humains. Peut-on oublier le sourire volé des enfants. Entrez sur la piste...

  • Une jeune femme, Anne, va remettre au monde sa mère - morte dans ses bras - en écrivant sa vie... Portrait de Geneviève. D'une femme de tous les jours. D'un coeur simple. D'une âme complexe. Geneviève est de ces héroïnes du quotidien que l'on croise, mais que l'on ne sait pas voir. Femme solaire, elle illumine de sa chevelure rousse la grisaille des jours, rousse comme personne... Sous son regard, le banal se transforme, les horizons les plus sombres s'évadent au-delà des réalités étriquées de la mansarde familiale. La « nomade du réel » élève seule Anne et ses frères, affronte l'épreuve des jours et des solitudes. Qu'importe, Geneviève métamorphose les manques, « plie mais ne rompt point ». Geneviève attend. Jusqu'au bout de l'illusion, elle espère un amour entrevu... Elle reverra Pierrot, un jour... c'est sûr... Une figure populaire d'exception. Un portrait de femme à contre-courant, qui manquait à la littérature. Un roman qui bouleverse. Une écriture rare, qui donne à voir au-delà des apparences du banal. Un hommage à ces femmes, ces mères au coeur de chacun, ressuscitées par la plume de l'auteur « pour que tout recommence, pour que rien ne meure ».

  • "Il faut beaucoup corriger." Eugène Delacroix. La Correction fut éditée pour la première fois en 1970, par Jérôme Martineau. Jean-Claude Merle, un des inventeurs de Saint-Germain-des-Près, en fit une lecture au café de Flore, qui souleva l'enthousiasme du public et emporta l'interdiction du livre. Une espièglerie érotique et littéraire, d'une réjouissance rare. On y fesse lettré, on y étrille ludique, on y fustige élégant, on y rosse avec une cruauté délicieuse, quoique la main et les instruments ne manquent jamais de leste. On y pratique la sprezzatura, la désinvolture nonchalante. Le lecteur en fera une lecture de plaisir vrai, et se délectera des hommages à l'écriture à la française. Ce manuscrit a été trouvé dans une malle, pas à Saragosse même, mais dans les environs.

  • Marie-Christine a dix ans quand le cauchemar commence. À cause d'un engrenage effrayant de situations, à cause de psychiatres prêts à interner - dans leur clinique privée - des enfants parfaitement sains, pourvu que la famille paie, Marie-Christine passe une bonne partie de ses jeunes années chez les fous. Internements abusifs, scandaleux, qui auraient pu la faire sombrer dans la folie : tout ce qu'elle peut dire ou faire ne se retourne-t-il pas contre elle ? Une tentative de viol, dans le château familial, lui vaut un nouveau séjour chez les fous : elle est mythomane, attaque l'honneur d'un homme marié, dit-on. Que peut une enfant, ou une adolescente, contre le regard des autres, ceux qui décrètent qu'elle est folle ? Mais Marie-Christine se débat avec l'énergie du désespoir. Elle finit par rencontrer un médecin, révolté, qui l'arrache aux psychiatres - ainsi qu'à sa famille - et permet à l'adolescente qu'elle est de vivre enfin. Un témoignage bouleversant, qui doit empêcher d'autres tragédies similaires, et redonner courage à ceux qui, à quelque niveau que ce soit, souffrent du regard des autres.

  • Un éventail de vies sordides autour de Gulf et d'une très belle petite fille, dans le quartier ouest de la ville où les rats prolifèrent. Un deuxième roman.

  • Découverte de New York et de la vie des américains à travers l'histoire de Zapinette et de son oncle farfelu Albéric. Mais, au cours d'une sortie en solitaire dans les rues de la ville, l'héroïne est kidnappée par des inconnus...

empty