FeniXX réédition numérique (Au fil d'Ariane)

  • Nulle n'est plus qualifiée qu'une « Grande-Dame » pour prendre l'initiative de parler de ce plaisir qui depuis des siècles s'est mué en art pour les Français. La Princesse François de Polignac n'a pas cherché à rédiger un traité protocolaire, mais a préféré converser à bâtons rompus de ce « sport national ». Pour pratiquer un art il faut en avoir le goût. La Princesse François de Polignac en compagnie de plusieurs de ses amis : Mesdames Faure-Dujarric, Violette Trefusis, Claudine Lichize et du poète Jean Follain, de l'écrivain Philippe Jullian, du Comte Jacques de Ricaumont, du libraire et Directeur de Galerie Gérard Mourgue et de Monsieur Hubert Devillez l'organisateur du fameux « Bal des Débutantes », dévoilent, ici, tout ce qui provoque, au fond, le plaisir de cet « Art de recevoir ». Recevoir ceux qu'on aime : ses amis. Recevoir ceux qu'on estime et que l'on veut honorer : ses relations. Recevoir simplement ou avec somptuosité ? Qu'importe ! En fait le succès dépendra toujours de l'ingéniosité dont fera preuve la maîtresse de maison et de la qualité d'apprécier de ses hôtes, car cet « Art de recevoir » est réversible et peut également devenir : « l'Art d'être reçu ».

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Issu d'une vieille famille germanique, le mémorialiste Karl Kolb a puisé dans le sang franco-allemand de ses ancêtres la vigueur de son style. Certains passages de ce poème épique, évoquent à la fois le Chant de Hildebrand, le Serment de Strasbourg et la Chanson de Roland. Comme toutes les fois que les génies français et allemands se sont confondus, on sent passer le souffle des sommets. Karl Kolb, c'est un Michelet rendu viril par l'apport d'un Schiller. Histoire, tragédie, Karl Kolb a le style de son destin. Il est marqué, de par ses ascendances, d'un profond amour de la grandeur de la France et cette "chronique de la France occupée" montre le vide que laisserait la disparition du peuple franc. Certains chapitres, notamment celui où Karl Kolb conte, dans une envolée lyrique, la mise en hibernation patriotique de son grand cousin, rappelle Le chant des Niebelugen ou Le crépuscule des Dieux. Il faut remonter à Eichendorff, avec sa malicieuse Histoire d'un bon à rien, pour retrouver ce sens de l'humour échevelé au service du lyrisme. C'est une oeuvre de longue haleine, imprégnée du génie commun de Wieland et de Voltaire, de Goethe, et de Victor Hugo, de Novalis et Lamartine, de Faulkner et de Malraux. Un coup de rouge (ein Schluck rot Wein), scelle le pacte de la nouvelle alliance, et marque l'entrée du Pasticcio dans le Marché commun. Du Roi Dagobert à Qui vous savez, de Montaigne à Cocteau, aucune gloire qui n'ait accédé à la célébrité sans être pastichée. La tradition veut qu'on en sourie, s'il en était autrement, la réalité dépasserait... l'affliction.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • La presse est entrée dans une période de crise depuis la dernière guerre. On peut compter sur les doigts les grands journaux dont la gestion est bénéficiaire. De nouvelles formes d'information tendent à la supplanter. Mais vaut-elle qu'on la défende, dans l'état actuel des choses ? Peut-elle encore, d'ailleurs, être sauvée ? Dans ce petit livre, Jean-Paul Boyer a réuni toutes les données du problème de la presse.

  • Après avoir parcouru l'Indochine durant quatre ans, Michel Legay a recréé en Algérie, sur la demande du commandement en chef, son équipe de « Music-Hall en uniforme ». Durant quatre autres années, il a parcouru 300.000 kilomètres sur les routes, par avion, hélicoptère ou par bateau, produit plus de 1.000 spectacles, et contacté les gens les plus divers, et les spectateurs les plus contrastants qu'il soit donné de rencontrer. Parcourir chaque ville et village d'Algérie et du Sahara, y produire des spectacles - dans des conditions parfois impensables -, tel a été le tribut du « Music-Hall en uniforme ». Les aventures et anecdotes décrites sont parfois tragiques, souvent cocasses et à peine croyables, et pourtant elles sont vraies, aussi ahurissantes qu'elles puissent paraître, les auteurs les ayant vécues eux-mêmes. Avant son départ d'Indochine, le Général Ely a dit à Michel Legay : « Après avoir recueilli vos innombrables témoignages de reconnaissance et d'affection, je veux, au moment de leur départ, transmettre aux artistes et à leur chef Legay, la reconnaissance générale du corps expéditionnaire. » En Algérie, il a recueilli des milliers de témoignages les plus divers et, entre autres, celui-ci : « Merci mon Adjudant Chantant... (Ainsi l'appelait-on), votre mission trop ignorée est une réussite. » « Voilà la forme la plus directe de la psychologie, jeunes et vieux y ont retrouvé leur compte de rires, de sourires ou d'intérêt. » Vous lirez ce livre si vous aimez l'aventure, le spectacle, les voyages, vous serez frappé par son ton de sincérité sans apprêt.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Après avoir parcouru l'Indochine durant quatre ans, Michel Legay a recréé en Algérie, sur la demande du commandement en chef, son équipe de « Music-Hall en uniforme ». Durant quatre autres années, il a parcouru 300.000 kilomètres sur les routes, par avion, hélicoptère ou par bateau, produit plus de 1.000 spectacles, et contacté les gens les plus divers, et les spectateurs les plus contrastants qu'il soit donné de rencontrer. Parcourir chaque ville et village d'Algérie et du Sahara, y produire des spectacles - dans des conditions parfois impensables -, tel a été le tribut du « Music-Hall en uniforme ». Les aventures et anecdotes décrites sont parfois tragiques, souvent cocasses et à peine croyables, et pourtant elles sont vraies, aussi ahurissantes qu'elles puissent paraître, les auteurs les ayant vécues eux-mêmes. Avant son départ d'Indochine, le Général Ely a dit à Michel Legay : « Après avoir recueilli vos innombrables témoignages de reconnaissance et d'affection, je veux, au moment de leur départ, transmettre aux artistes et à leur chef Legay, la reconnaissance générale du corps expéditionnaire. » En Algérie, il a recueilli des milliers de témoignages les plus divers et, entre autres, celui-ci : « Merci mon Adjudant Chantant... (Ainsi l'appelait-on), votre mission trop ignorée est une réussite. » « Voilà la forme la plus directe de la psychologie, jeunes et vieux y ont retrouvé leur compte de rires, de sourires ou d'intérêt. » Vous lirez ce livre si vous aimez l'aventure, le spectacle, les voyages, vous serez frappé par son ton de sincérité sans apprêt.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Issu d'une vieille famille germanique, le mémorialiste Karl Kolb a puisé dans le sang franco-allemand de ses ancêtres la vigueur de son style. Certains passages de ce poème épique, évoquent à la fois le Chant de Hildebrand, le Serment de Strasbourg et la Chanson de Roland. Comme toutes les fois que les génies français et allemands se sont confondus, on sent passer le souffle des sommets. Karl Kolb, c'est un Michelet rendu viril par l'apport d'un Schiller. Histoire, tragédie, Karl Kolb a le style de son destin. Il est marqué, de par ses ascendances, d'un profond amour de la grandeur de la France et cette "chronique de la France occupée" montre le vide que laisserait la disparition du peuple franc. Certains chapitres, notamment celui où Karl Kolb conte, dans une envolée lyrique, la mise en hibernation patriotique de son grand cousin, rappelle Le chant des Niebelugen ou Le crépuscule des Dieux. Il faut remonter à Eichendorff, avec sa malicieuse Histoire d'un bon à rien, pour retrouver ce sens de l'humour échevelé au service du lyrisme. C'est une oeuvre de longue haleine, imprégnée du génie commun de Wieland et de Voltaire, de Goethe, et de Victor Hugo, de Novalis et Lamartine, de Faulkner et de Malraux. Un coup de rouge (ein Schluck rot Wein), scelle le pacte de la nouvelle alliance, et marque l'entrée du Pasticcio dans le Marché commun. Du Roi Dagobert à Qui vous savez, de Montaigne à Cocteau, aucune gloire qui n'ait accédé à la célébrité sans être pastichée. La tradition veut qu'on en sourie, s'il en était autrement, la réalité dépasserait... l'affliction.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • La presse est entrée dans une période de crise depuis la dernière guerre. On peut compter sur les doigts les grands journaux dont la gestion est bénéficiaire. De nouvelles formes d'information tendent à la supplanter. Mais vaut-elle qu'on la défende, dans l'état actuel des choses ? Peut-elle encore, d'ailleurs, être sauvée ? Dans ce petit livre, Jean-Paul Boyer a réuni toutes les données du problème de la presse.

  • Saisissant un aspect parfois conventionnel et familier, parfois insolite, surprenant ou exceptionnel, les clichés de C. Bousquet permettent de découvrir l'effort de modernisation technique et l'évolution psychologique du peuple rouergat, par ses leaders agricoles, industriels ou par ses représentants politiques durant les dernières décennies du XXe siècle.

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