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  • "Ce livre se penche particulièrement sur la question de l'excès d'amour, que ce soit l'amour fou de la mère pour son bébé ou l'amour fou de l'adolescent pour l'autre tant désiré.

    Comment se joue l'amour fou dans la rencontre entre le bébé et sa mère ? Se rejoue-t-il  à l'adolescence ? La dimension hallucinatoire de la première rencontre entre le bébé et sa mère jusqu'au drame triangulaire de la tragédie oedipienne de l'enfance est-elle réactivée dans l'après-coup du coup de foudre amoureux de l'adolescence et de la jalousie des pairs ? à partir de leur expérience clinique, les auteurs se penchent sur la nécessité de mieux différencier l'amour fou de la passion amoureuse. L'amour fou évoque une attraction irrépressible à la fois pulsionnelle et passionnelle : pulsionnelle où la source et l'objet se confondent ; passionnelle où le complémentaire et l'identique s'estompent. L'amour fou pose la question des modalités d'un travail analytique et en particulier des obstacles au transfert, tout autant avec le couple mère(père)-bébé qu'avec l'adolescent."

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    La régression fait partie des processus psychiques qui peuvent se déployer dans des directions différentes, s'entremêlent et se condensent pour se lier, se délier, construire ou détruire. Moteur puissant du fonctionnement psychique, elle est quotidiennement présente dans la simplicité de la vie, inquiétante et énigmatique dans les dérives de la maladie grave, attractive et dangereuse dans les traitements psychiques où règnent le transfert, ses menaces et ses espérances.

    Splendeurs et mise?res, exaltation ou de?re?liction, mais toujours exce?s et de?mesure : la re?gression s'ancre définitivement au corps et à la psyché. Elle ne pourrait e?tre absente de l'appareillage psychique le plus habituel sauf a? entrai?ner des troubles graves : ne plus dormir, ne plus re?ver ? Vivre en étant totalement prive?s de sensorialite? ? Sans l'expe?rience de ce qui ne passe pas par les mots ?

    À partir de leur pratique, les auteurs explorent les diverses formes de cette notion complexe au caractère trompeusement banal et connu. Leurs contributions témoignent d'une mise à l'épreuve de la régression à différentes périodes de la vie (enfance, adolescence, âge adulte) et dans différents champs de la clinique psychanalytique contemporaine.

     

  • De la destruction de l'objet à l'exaltation dans la haine, dix-sept psychanalystes explorent cette problématique en parcourant la riche clinique du bébé et de l'adolescent. 

    Confrontés à la destructivité des uns, à l'exaltation des autres, à l'association des deux chez de nombreux sujets, ils s'interrogent en effet, individuellement ou en groupe, sur leur capacité d'empathie ainsi que sur leurs contre-attitudes ou leurs contre-transferts. Comment « faire face » aux phobies d'impulsion en périnatalité ou à la destructivité et à la radicalité meurtrière de l'adolescent ? De Prométhée à Frankenstein en passant par Francis Bacon, la culture nous éclaire-t-elle ? La destructivité surgirait-elle lorsque l'exaltation devient trop forte ? Quelles formes prend la destructivité dans la rencontre psychanalytique ? Telles sont quelques-unes des questions que les auteurs abordent en mobilisant leur sublimation personnelle et culturelle.

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    Les séparations, entre attraction et perte, séduction et renoncement, scandent le rythme de la présence et de l'absence, tout au long de la vie, dans ses passages, ses aléas et ses désordres, dans ses rencontres et ses miracles. Entraînées par la masse d'affects tristes, nostalgiques voire mélancoliques, figées par l'angoisse de l'éloignement et de la mort, les séparations risquent d'être essentiellement saisies dans le halo du désespoir ou du traumatisme.

    Ce serait oublier la détermination constructive, indispensable à tous les processus de différenciation : qu'ils se déclinent entre dedans et dehors, réalité psychique et réalité matérielle, moi et autre, masculin et féminin, ils trouvent dans l'expérience de séparation et dans les représentations  qu'elle se donne, un support fondamental riche de toutes les potentialités de changement.

    Les auteurs explorent les multiples voies qui s'offrent à nous pour aborder la question des séparations, qu'elles relèvent d'une catastrophe ou qu'elles assurent une victoire.

    Mise en vente le 26 septembre 2013.

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    Les séparations, entre attraction et perte, séduction et renoncement, scandent le rythme de la présence et de l'absence, tout au long de la vie, dans ses passages, ses aléas et ses désordres, dans ses rencontres et ses miracles. Entraînées par la masse d'affects tristes, nostalgiques voire mélancoliques, figées par l'angoisse de l'éloignement et de la mort, les séparations risquent d'être essentiellement saisies dans le halo du désespoir ou du traumatisme.

    Ce serait oublier la détermination constructive, indispensable à tous les processus de différenciation : qu'ils se déclinent entre dedans et dehors, réalité psychique et réalité matérielle, moi et autre, masculin et féminin, ils trouvent dans l'expérience de séparation et dans les représentations  qu'elle se donne, un support fondamental riche de toutes les potentialités de changement.

    Les auteurs explorent les multiples voies qui s'offrent à nous pour aborder la question des séparations, qu'elles relèvent d'une catastrophe ou qu'elles assurent une victoire.

    Mise en vente le 26 septembre 2013.

  • Le mal de vivre inhérent à l'histoire de l'humanité peut-il toucher l'être humain dès ses premiers moments ? Pourquoi la tristesse représente-t-elle un des sentiments les plus douloureux à l'adolescence ? Qu'il s'agisse du bébé ou de l'adolescent, le psychisme aurait-il besoin d'une certaine dose d'angoisse devant l'incompréhensible pour se révolter et donner sens à la vie ? La mélancolie serait-elle paradoxalement indispensable au désir de vivre, à l'acceptation d'être soi, ni trop triomphant, ni trop fatigué ? Les auteurs parcourent ces diverses questions, afin de tenter de mieux comprendre et de mieux aider les bébés ou les adolescents, en s'appuyant sur l'observation, l'écoute et la parole. Chef de service de la consultation pour adolescents du Centre Philippe Paumelle, Alain Braconnier est médecin, psychiatre, et psychanalyste (Paris). Bernard Golse est professeur de psychiatrie infantile, psychanalyste, chef de service à l'hôpital Necker (Paris).

  • Les médiations thérapeutiques comme le modelage, la musique, la peinture, le photolangage, le théâtre, la vidéo, ont connu un essor considérable ces dernières années, mais ces pratiques très variées manquent souvent d'articulations théoriques. Bien que cette clinique des médiations constitue un axe majeur de la psychothérapie institutionnelle, elle reste en effet peu théorisée et on a trop souvent tendance à se borner au constat empirique des progrès effectués par les patients engagés dans ces activités thérapeutiques à médiation, sans vraiment définir la dynamique des processus de transformation mis en jeu par ces modalités spécifiques de soin psychique. Cet ouvrage propose quelques axes de ce qu'on pourrait appeler une métapsychologie de la médiation destinée au soin psychique, tant dans une perspective générale, que dans les champs thérapeutiques de médiations spécifiques. Anne Brun est maître de conférences en psychopathologie et psychologie clinique, université Lumière Lyon 2.

  • Entre le père et la mère, faut-il choisir ? Que l'on soit enfant, adolescent, adulte ou personne vieillissante, faut-il toujours privilégier l'un plutôt que l'autre, abandonner l'un au bénéfice de l'autre ?

    La bisexualité, cette immense construction freudienne, est toujours aussi vivace. Elle ne signifie pas la confusion des sexes, elle signale l'existence des deux, masculin/féminin et leurs configurations à la fois singulières et plurielles. Sans préjuger des choix de la vie amoureuse, elle souligne la double référence, au masculin et au féminin, au père et à la mère, au sein de la psyché. À partir d'expériences cliniques originales et de réflexions théoriques fécondes, les auteurs affrontent l'éternelle question « Dis-moi qui tu préfères, ton père ou ta mère ? Qui aimes-tu le plus, elle ou lui ? ».

  • En inventant il y a plus de trente ans la métaphore du Moi-peau, Didier Anzieu a instauré la question des limites au centre de la psychanalyse, sur la base d'une entité mixte psychique et corporelle, dont la clinique vérifie la puissance. Il a éprouvé cette notion dans des dispositifs exploratoires aux limites des pratiques centrales de la psychanalyse, et il n'a pu le faire que suffisamment assuré dans ses propres enveloppes psychiques, suffisamment travaillé par ses failles. A l'occasion du 20e anniversaire de la parution de son livre Le Moi-peau, cet ouvrage interroge et approfondit la pensée de Didier Anzieu, sur la créativité, le transfert et la méthode analytique : une mise à l'épreuve du Moi-peau dans la clinique psychanalytique actuelle.

  • Cet ouvrage illustre les apports du bilan psychologique d'orientation psychanalytique en pédopsychiatrie et donne à voir les manifestations des troubles obsessionnels chez l'enfant et l'adolescent. En cela, il s'inscrit dans un questionnement très actuel sur ces troubles, dont il montre la réalité clinique et son expression.

    Face au DSM qui morcelle l'approche du patient en se focalisant sur une symptomatologie visible, souvent comportementale, et escamote la névrose des classifications, les auteures montrent l'importance du bilan psychologique d'orientation analytique pour approcher le fonctionnement psychique, l'organisation psychopathologique qui se trouvent derrière les manifestations du registre obsessionnel, aujourd'hui décrites en termes de TOC et proposer des pistes thérapeutiques adaptées.

  • La douleur

    Catherine Chabert

    Dans la traversée de la vie, de ses tout-débuts jusqu'à son extrême fin, dans ses liaisons possibles avec le plaisir ou dans ses dérives mélancoliques, la douleur reste la compagne fidèle du corps et de la psyché.

    La douleur relève de l'effraction, par rupture des barrières, par excès d'excitation, une implosion violente qui déborde les limites du moi-corps. Si le privilège est accordé à l'expérience de satisfaction dans la construction du psychisme, du moi et de ses objets, dans la création des fantasmes et des représentations, la douleur fait toujours retour, comme expérience humaine inéluctable et sans doute indispensable parce que toujours liée à la perte d'objet.

    La douleur ne se confond ni avec la détresse ni avec la souffrance. Elle en désigne l'au-delà dans une radicalité qui défait les liaisons trop convenues entre les affects et les représentations. Comme éprouvé pur, elle peut exclure la part de l'autre et, en particulier, sa fonction consolatrice. Elle peut aussi et ce sont là son essence et son destin en psychanalyse comme dans la littérature constituer un point d'appel pour les mots et donc pour celui qui les dit ou les écrit.

    Mise en vente le 15 octobre 2015.

  • Le bébé dans l'adolescent, l'adolescent dans le bébé ou comment s'occuper d'adolescents sans se mettre les bébés à dos, et comment penser les bébés comme de futurs « ados-naissants » ? La diagonale du bébé à l'adolescent est riche d'explorations théoriques et cliniques. Du bébé, (futur adolescent) à l'adolescent (autrefois bébé), les multiples liens ont été mis en évidence : effets d'avant et d'après-coup, analogies de certains fonctionnements psychiques, mises en résonances mutuelles, remaniements successifs. La clinique du bébé nous permet-elle de revisiter notre vision de l'adolescence ? Les réflexions sur l'adolescence nous permettent-elles de repenser le bébé et les interactions précoces ? Cet ouvrage éclaire ces questions, entre faire et dire (à corps et à cri), sources de turbulences, parfois douloureuses. Alain Braconnier est psychanalyste, chef de service de la consultation pour adolescents du Centre Philippe Paumelle-Paris. Bernard Golse est professeur de psychiatrie infantile à Paris, psychanalyste, chef de service à l'hôpital Necker.

  • Centré autour de thématiques clés (paradigmes émergents, questions de méthode, autisme et troubles envahissants du développement, pratique de l'épistémologie psychodynamique en clinique interdisciplinaire), cet ouvrage met au travail les problèmes épistémologiques et méthodologiques de la psychiatrie d'aujourd'hui au regard de l'avancée des neurosciences et de la recherche psychanalytique.

    Il s'attache à montrer comment la complexité de la clinique contemporaine exige de s'installer à l'interface de ces disciplines régies par des épistémologies différentes. Sans tenter d'y chercher une complémentarité totalisante, les auteurs en explorent les convergences possibles pour une  meilleure compréhension du fonctionnement cérébral et du travail psychique.

    Cette articulation conceptuelle entre causalité physique et causalité psychique, qui ne vient pas remplacer le clivage classique psyché /soma produit une réflexion épistémologique pouvant guider la pratique clinique.

  • Tout deuil sollicite le sujet et ses liens aux autres et lui rappelle douloureusement son ontologique dépendance à l'autre. La perte d'un être cher est transformée par la pensée afin que l'espace qu'a occupé l'absent soit modifié ; faute de pouvoir remplacer l'autre, on le recrée. La création, le travail de pensée que suscite la confrontation à la mort sont évoqués dans ce livre comme ce qui permet au sujet de ne pas mettre en jeu le travail impossible qui viserait à recréer « comme avant », comme si la perte n'avait pas eu lieu, mais permet de devenir « comme après » : reconstruire plutôt que reconstituer. Les auteurs proposent à la réflexion des dispositifs d'aide qui peuvent être mis en place lors de la perte réelle d'un être cher mais également lorsque les deuils non faits, non terminés resurgissent sur une autre scène, dans une temporalité décalée. Scelles Régine est professeur à l'université de Rouen, psychologue clinicienne François Pommier est professeur de psychopathologie à l'université Paris-Ouest-Nanterre-La Défense, psychanalyste, psychiatre à l'hôpital Saint-Antoine à Paris  

  • Cet ouvrage articule clinique du bilan et théorisations psychopathologiques pour penser les manifestations de plus en plus fréquentes de la dépression, de l'inhibition ou du recours à l'agir dans l'enfance et l'adolescence.

    La clinique de l'enfant et de l'adolescent nous confronte de plus en plus à des manifestations psychopathologiques marquées par l'expression de la dépression, de l'inhibition ou du recours à l'agir. Celles-ci s'inscrivent dans divers registres de fonctionnement psychique qu'il s'agit d'évaluer dans une perspective diagnostique, de prise en charge et de pronostic. Cet ouvrage apporte sa contribution, dans le domaine de la psychologie clinique d'orientation psychanalytique, à la compréhension de ces troubles limites chez l'enfant et l'adolescent. Il permet l'articulation et la discussion de la clinique du bilan psychologique et des théorisations en montrant les particularités inhérentes à ces deux périodes de la vie.

    Michèle Emmanuelli est psychologue clinicienne, psychanalyste, membre de la SPP, professeur de psychologie clinique et de psychopathologie à l'Institut de psychologie, université Paris-Descartes. Elle est présidente de l'association Clinique des apprentissages (CLINAP) et de la Société du Rorschach et des méthodes projectives de langue française. Elle a publié plusieurs articles et ouvrages sur l'examen psychologique, les épreuves projectives et sur l'adolescence chez Dunod et aux PUF. Elle est également membre du comité de rédaction de la collection « Monographies et débats en psychanalyse » aux PUF.
    Catherine Azoulay est maître de conférence en psychologie clinique (université Paris-Descartes) et psychanalyste, membre de CLINAP.

  • « Il se dit souvent que la psychothérapie psychanalytique est une forme compliquée de psychanalyse. Trop d'habitudes et d'implicites reflètent plutôt l'idée d'une pratique analytique au rabais. De quoi avons-nous peur ? D'une dissolution de la pratique psychanalytique proprement dite ? Faut-il redouter que des (petites) différences concernant notre conception de la psychanalyse conduisent à l'idée que la psychothérapie c'est la psychanalyse des autres ? En tout cas, reconnaissons que, avant de dénoncer l'incompréhension ou la malveillance de l'environnement politique et social qui exerce sur nous ses pressions, ce sont nos limites conceptuelles et cliniques que nous devons explorer. » Daniel Widlöcher ouvre ainsi le débat dans la revue Le carnet psy en invitant des cliniciens, et tout spécialement ceux qui ont expérience et responsabilités institutionnelles, à dresser le panorama actuel de la diversité des pratiques et des références théoriques.

  • Qu'en est-il de la toxicomanie au féminin et de sa logique passionnelle dans son rapport au traumatisme ? Au moment même où la psychiatrie se fabrique une sous-spécialité médicale avec la notion d'addiction qui uniformise, normalise en arasant les différences, ce travail réintroduit la différence entre hommes et femmes, que la passion de la drogue tend à abolir. Docteur en psychologie, Olivier Thomas est psychologue clinicien, psychanalyste. Il exerce à l'AMPTA (Association méditerranéenne de prévention et de traitement des addictions) et en cabinet.

  • Le bilan psychologique, grâce à la finesse de ses outils et à leur compréhension psychanalytique, apporte un éclairage indispensable sur les nombreuses problématiques psychiques du fonctionnement psychotique chez l'enfant et l'adolescent. Dans l'enfance et l'adolescence, la possibilité offerte par le bilan psychologique d'orientation psychanalytique de cerner au plus près les mouvements internes d'un sujet représente une chance de l'aider à comprendre ce qui se joue au sein de son fonctionnement psychique pour mieux affronter, voire surmonter ses difficultés actuelles et futures, grâce à une orientation et une prise en charge adaptées. C'est bien de cette articulation dynamique dont il est question dans cet ouvrage et dont l'ensemble des travaux présentés espèrent rendre compte.

  • En France, la théorie de l'attachement a suscité de grandes résistances chez les psychanalystes qui considéraient l'observation directe du nourrisson comme une menace pour l'orthodoxie. Cet ouvrage propose une revue critique très complète des diverses options en présence sur ce thème. Les éléments de convergences, de divergences et d'enrichissement mutuels entre théorie de l'attachement et psychanalyse sont examinés dans une perspective novatrice utile au clinicien et au chercheur. Cet ouvrage fait le point sur la théorie de l'attachement qui suscite en France un débat polémique chez les psychanalystes. Blaise Pierrehumbert est psychologue, service universitaire (Lausanne)

  • Les épreuves projectives constituent un apport au bilan psychologique à des fins d'investigation de la personnalité. Dans le champ de la clinique, l'évaluation a une visée diagnostique et pronostique. Dans le champ de la recherche, l'exploration affinée de manifestations psychopathologiques rend compte des traductions nouvelles du malaise et de la souffrance psychique.

    Même si les tests projectifs eux-mêmes sont par construction athéoriques, leur interprétation nécessite de se référer à une théorie du fonctionnement psychique pour appréhender les variations de la normale et les registres psychopathologiques. L'École française de psychologie projective, ou École de Paris, appuie ses travaux sur la théorie psychanalytique. Cet ouvrage en regroupe les plus emblématiques et les plus originaux, afin de baliser, en partant des figures fondatrices, ses positions théoriques et épistémologiques ainsi que ses développements contemporains.

    S'intéressant à tous les âges de la vie et à de nombreux champs cliniques et psychopathologiques, l'approche de l'École de Paris se révèle essentielle dans la pratique du bilan psychologique et dans la recherche. Elle est diffusée dans de nombreuses manifestations scientifiques nationales et internationales et autres formations universitaires.

  • Du cri du bébé à la crise de l'adolescence, du chuchotement de l'amour aux chuchotements autour du berceau, c'est toute la place du corps, du langage et du récit qui se trouve sollicitée. Entre cris et chuchotements, ces deux âges de la vie expriment leurs enjeux, leurs turbulences et les échos qu'ils suscitent autour d'eux. Différents thèmes sont ici développés (la destructivité, les clivages, l'esthétique de la cruauté, la narrativité du traumatisme...), avec le souci de faire toujours dialoguer spécialistes des bébés et spécialistes des adolescents ou des jeunes adultes. Alain Braconnier est médecin, psychiatre et psychanalyste, chef de service de la consultation pour adolescents du Centre Philippe Paumelle-Paris. Bernard Golse est professeur de psychiatrie infantile à Paris, psychanalyste, chef de service à l'hôpital Necker.

  • Les épreuves projectives constituent un apport au bilan psychologique à des fins d'investigation de la personnalité. Dans le champ de la clinique, l'évaluation a une visée diagnostique et pronostique. Dans le champ de la recherche, l'exploration affinée de manifestations psychopathologiques rend compte des traductions nouvelles du malaise et de la souffrance psychique.

    Même si les tests projectifs eux-mêmes sont par construction athéoriques, leur interprétation nécessite de se référer à une théorie du fonctionnement psychique pour appréhender les variations de la normale et les registres psychopathologiques. L'École française de psychologie projective, ou École de Paris, appuie ses travaux sur la théorie psychanalytique. Cet ouvrage en regroupe les plus emblématiques et les plus originaux, afin de baliser, en partant des figures fondatrices, ses positions théoriques et épistémologiques ainsi que ses développements contemporains.

    S'intéressant à tous les âges de la vie et à de nombreux champs cliniques et psychopathologiques, l'approche de l'École de Paris se révèle essentielle dans la pratique du bilan psychologique et dans la recherche. Elle est diffusée dans de nombreuses manifestations scientifiques nationales et internationales et autres formations universitaires.

  • Dépassant la stricte définition psychopathologique des états limites, la problématique des limites ouvre un champ d'investigations passionnant tant au plan clinique que théorique et technique. Les auteurs mettent ici en relief différentes figures et formes de la psychopathologie des limites et de la métapsychologie.

    Durant ces 50 dernières années, le trouble borderline a navigué entre les névroses et les psychoses, a été appréhendé comme un type de personnalité pathologique, a été rapproché des maladies bipolaires, des désordres narcissiques, des personnalités psychopathiques... Dans tous les cas, les auteurs reconnaissent l'actualité de cette clinique et soulignent la richesse des débats interrogeant les limites du système de classification nosographique, les limites des diverses techniques de soin, les limites de l'analysabilité.

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