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  • Crise, et si c'etait notre chance ? Nouv.

    « Ce qui toujours étonne chez Pascal Picq, c'est l'impressionnant renouvellement des idées, ses remises en question et sa quête de découvrir inépuisables, son enthousiasme scientifique contagieux, dans le sillage desquels, inlassable[1]ment, il croise, confronte, met en perspective. "Nous sommes allés trop loin." Voilà le message "clair" que nous adresse la pandémie, estime le paléoanthropologue. Et si le Covid-19 pouvait agir comme un accélérateur des prises de conscience puis des actes, et notamment du principe, cardinal, de la "coévolution"? Le temps est désormais à la pleine responsabilité, et c'est à en maîtriser l'origine, les ressorts et la finalité que Pascal Picq invite ici le lecteur. » Denis Lafay

    Pascal Picq est paléoanthropologue au Collège de France et spécialiste de l'évolution de la lignée humaine et des grands singes. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages dont, chez le même éditeur, Une époque formidable et S'adapter ou périr.

  • Prof, mission impossible ? Nouv.

    « Cet ouvrage nécessaire met en lumière la situation actuelle du corps enseignant en France aujourd'hui, en dressant un panorama objectif, basé sur des chiffres parlants. Il doit nous amener à une prise de conscience. Il nous faut être fermes dans notre mission d'enseignant: s'accommoder avec les principes, c'est déjà renoncer un peu, c'est faire reculer la République et la liberté. Avec courage, nous devons porter haut les valeurs de la République, nous dresser comme un rempart contre l'obscurantisme. Pour mener ce combat, nous devons faire corps, pour lutter efficacement, ensemble, et être à la hauteur de notre époque. » Michaël Delafosse

    Iannis Roder est professeur d'histoire-géographie dans un collège de Seine-Saint-Denis, et directeur de l'Observatoire de l'Education de la Fondation Jean-Jaurès.

  • Plouc Pride rappelle d'où viennent et où en sont les campagnes. Il déconstruit les cadres de pensée et les vocabulaires, pour sortir la « France périphérique » du cul-de-sac intellectuel où elle se trouve. Plouc Pride décrit la fin de l'urbanisation et le redéploiement des populations vers des endroits où protéger leurs corps, reposer leurs cerveaux, relier leurs coeurs et élever leurs esprits, car le désir de campagne est aussi le désir d'un droit au village. Plouc Pride valorise la participation contemporaine de la ruralité à l'invention du nouveau monde, par la convergence des mémoires, et propose un renouvellement de l'aménagement du territoire, susceptible d'exprimer dans le concret des existences, la transition culturelle en cours.

    Valérie Jousseaume est enseignante et chercheuse à l'Institut de Géographie et d'Aménagement de l'Université de Nantes, au sein de l'équipe CNRS "Espaces et Sociétés". Spécialiste des campagnes, des bourgs et des petites villes, elle enrichit la réflexion sur la transition sociétale, observée sous l'angle du territoire et des mémoires.

  • "La mouvance est partout. Si la génération Y est celle de la quête de sens, la génération X est celle du passage à l'action. Manifestations, boycotts d'industries, transformation des modes de vie, la radicalité est le mot d'ordre. Le risque, c'est la rupture, une fracture si profonde que nous n'arriverons plus à faire société. Cette tendance se confirme à chaque crise."Dans cet essai vivifiant, Flora Ghebali dresse le portrait d'une jeune génération engagée sur des valeurs, dynamique et "faiseuse", mais en dehors des cadres fixés par ses aînés. Et si l'État en charge du régalien et la société civile en charge de tout le reste, c'était cela le contrat social du XXIe siècle ?

    Entrepreneure militante âgée de 27 ans, Flora Ghebali cumule expériences associatives, politiques (notamment auprès de François Hollande), et au sein de l'économie sociale et solidaire. Elle accompagne aujourd'hui les acteurs économiques vers une transition écologique et sociale.

  • Incontestablement, Edgar Morin est l'un des intellectuels contemporains les plus importants, les plus en prise avec le monde qui nous entoure. Homme engagé, son oeil aiguisé - et souvent facétieux - semble se poser sur ce que beaucoup ignorent, ou choisissent d'ignorer.

    Ces dernières années, nos sociétés ont été bousculées, meurtries, secouées. Et, régulièrement, l'Aube a publié des dialogues de ce grand penseur avec différentes personnalités - Boris Cyrulnik, Éric Fottorino, Stéphane Hessel, François Hollande, Laurent Greilsamer, Denis Lafay, Christiane Taubira, Nicolas Truong -, pour nous aider à mettre en mots, à comprendre, à voir. Dans cet ouvrage, il s'agit bien de Penser nos désarrois, aussi divers soient-ils.

    Edgar Morin est un sociologue et philosophe français né en 1921. Il est l'auteur de très nombreux ouvrages.

  • "Tu verras, on a des fidèles, m'explique la responsable de soirée en se retournant. Fidèles : à la façon dont sont prononcés les prénoms, on sent que les bénévoles le sont aussi. Des symétries inattendues entre eux et nous, il y en aura d'autres, au fil des nuits passées à sillonner la ville. Leur culture littéraire, qui souvent vaut la nôtre, leur fréquentation assidue des bibliothèques, et aussi leur diversité d'âges, de styles, de personnalités, miroir de celles des bénévoles. Symétries qui n'effacent pas le gouffre entre nous, qui dormons au chaud, et eux, qui dorment dehors ou dans un squat, mais qui existent malgré le gouffre, qui l'empêchent d'occuper tout le paysage. Avant les maraudes, je voyais juste le gouffre. Maintenant, je vois le gouffre, et les symétries."

    Sophie Chabanel est écrivain. Elle a notamment publié, aux éditions du Seuil, La griffe du chat et Le blues du chat.

  • Nous ne parlons que du travail et du chômage alors qu'il occupe si peu nos vies! 10 à 12% du temps d'une vie, là où il comptait pour 40% en 1936. Nous ne sommes pas libérés du travail d'autant plus que le travail peut se montrer tellement enrichissant mais nous avons appris à le contenir, à le limiter. Jean Viard montre les forces à l'oeuvre pour cette transformation l'invention des vacances avant les vacances, la découverte des voyages, des loisirs, de la retraite, de la nature. Vacances et voyages ne sont plus un «à-côté» de nos vies mais un moteur de nos projets et de nos désirs; en être exclu met en marge de la société et, à l'inverse, les régions touristiques sont celles qui se peuplent et se développent le plus vite.

    Jean Viard est sociologue, directeur de recherche associé au CNRS. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages dont, récemment, La page blanche.

  • "La différence des temps fait que les choses ne se répètent jamais à l'identique. Aucun événement historique ne se reproduit sous la forme et dans les circonstances où il est advenu une première fois. Les défilés de chemises noires, brunes, vertes, en ordre martial alors que la rue constituait l'unique espace de mobilisation générale, n'est plus, du moins ainsi que nous le connaissions sous forme de défilés à bruits de bottes. Bien sûr il y a de drôles de voix qui nous parviennent aujourd'hui... des voix qui malgré tout - et c'est aussi là qu'est notre interrogation sur « demain » - prononcent encore le mot « démocratie » même si elles tendent à le remplacer par « peuple ». En avons-nous fini avec le fascisme, comme nous savons qu'il a existé ?"

    Pascal Dibie est professeur d'éthnologie à l'Université Paris Diderot-Paris 7, où il co-dirige le pôle des sciences de la ville. Il est notamment l'auteur de Éthnologie de la chambre à coucher (traduit en 15 langues et vendu à 30 000 exemplaires ; Grasset, reprise en Suite Métailié), La Tribu sacrée, ethnologie des prêtres (Grasset, reprise en Suite Métailié), et La Passion du regard, essai contre les sciences froides (Métailié).

  • "Ceux qui tiendront ce livre auront survécu. Comme après chaque guerre, ou chaque grande pandémie, ce sont les survivants qui écrivent le récit de ce qui va devenir l'histoire, la leur, intime ; la nôtre, peu à peu, prenant un H majuscule. Nous avons vécu chacun, sur toute la terre et en même temps, un traumatisme et un combat. Individuel, familial et collectif. Local, national et planétaire. Il a neigé sur le monde. Un lourd manteau recouvre les débat d'hier, et les morts. Nous renaissons, égarés, terribles ou plus humains. Demain peut-être parlera-t-on du début du XXIe siècle comme une nouvelle belle époque. Nous avons changé de futur. Chacun et tous ensemble. Une génération 2020 est née."

    Jean Viard est sociologue, directeur de recherche associé au CNRS. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages dont Nouveau portrait de la France (2012) et L'implosion démocratique (2019).

  • Dans une société où le lien entre punition et détention est profondément ancré et dans le cadre de l'annonce d'une refondation du système pénal pour mieux penser l'efficacité des peines, ce livre vient interroger les certitudes. Quelle image les Français ont-ils de la situation des prisons françaises ? Comment conçoivent-ils le rôle de la prison et son évolution ?

    Jérôme Fourquet est directeur du département « Opinion et stratégies d'entreprise » de l'Ifop.
    Adeline Hazan est contrôleure générale des lieux de privation de liberté.
    Adrien Taquet, député des Hauts-de-Seine, est responsable d'un groupe de travail sur les prisons à la Fondation Jean-Jaurès.
    Antoine Vey, avocat pénaliste, est l'associé d'Éric Dupond-Moretti.

  • "Je vous surveille depuis longtemps, je vous vois mettre votre nez partout et c'est exactement le reproche que l'on me fait. En vous lisant, j'ai l'impression d'avoir trouvé une attitude mentale tournée vers l'homme", dit Boris Cyrulnik."Pour vous comme pour moi, on ne peut parler de l'être humain, sans le considérer à la fois comme un être biologique, culturel, psychologique et social. Nous nous rencontrons parce que nous savons que le fantasme, l'imaginaire ou le mythe sont des réalités humaines fondamentales", lui répond Edgar Morin.Boris Cyrulnik est psychiatre.Edgar Morin est philosophe.Pascal Lemaître est illustrateur.

  • En 2020 sera commémoré le 10e anniversaire de la mort de Jean Ferrat. L'occasion de démontrer combien les textes qu'il a écrits et/ou interprétés (notamment d'Aragon) sont singulièrement modernes. La foi et les convictions de Jean Ferrat, les combats d'idées qu'il a menés, résonnent avec force dans l'actualité. Capitalisme, libéralisme, socialisme, démocratie, dictature, mais aussi entreprise, travail, syndicalisme, mais aussi environnement, Europe, mondialisation, mais aussi paix, solidarité, fraternité, humanité, amour... (et bien d'autres sujets) : ce livre confronte le lecteur à « une » formidable lecture du monde, car la poésie et les engagements personnels de Jean Ferrat inspirent la manière dont nous devons regarder le monde, celle aussi dont nous pouvons le rêver et le construire.

    Denis Lafay est journaliste, il a rencontré Jean Ferrat il y a une quinzaine d'années.
    Laurent Berger est le secrétaire général de la CFDT.
    Cédric Villani est mathématicien et député.
    Étienne Klein est physicien et philosophe.
    Tous les quatre sont passionnés par l'oeuvre de Jean Ferrat.

  • "D'après le dernier rapport de l'Observatoire des inégalités, les 10 % les plus aisés des Français touchent 6,7 fois plus que les 10 % les plus pauvres. Curieusement, peu de livres récents traitent de cette question. Rarissimes sont les approches concrètes du phénomène des inégalités, de ses manifestations dans la vie quotidienne. C'est de cette frustration - de lecteurs - qu'est né le présent ouvrage. Nous avons voulu donner un aperçu du développement des inégalités dans les différents domaines de la vie sociale : au travail ; en matière de logement ; dans les transports ; au fil des études, du collège aux classes prépas ; s'agissant des vacances ; face à la fiscalité ; devant la maladie, physique et mentale ; en matière d'alimentation ; et pour les aînés..."

    Samuel Chalom est journaliste chez Capital, en charge de la rubrique emploi.

    Dominique Vidal est journaliste, ancien rédacteur en chef ajoint du Monde diplomatique.

  • « Pascal Picq invite l'homme, la société, l'entreprise à adopter les préceptes de Darwin qui fondent l'entrepreneuriat et l'innovation coévolutionnaires, seuls à même de provoquer le sursaut d'une civilisation tout à la fois asservie à un anthropocentrisme mortifère et sommée de s'adapter au monde qu'elle transforme. La condition pour qu'éclose une nouvelle éthique sociale et environnementale, pour que grandissent les nouvelles formes d'économie, pour qu'un nouveau récit, un nouvel imaginaire, une "synthèse créatrice" inédite, nimbent "l'avenir de tous". Alors, s'adapter et innover pour survivre, bâtir aujourd'hui sans obscurcir ou condamner demain, ne sera plus utopie. Mais pour cela, nous devons en premier lieu façonner un nouvel humanisme. » Denis Lafay

    Pascal Picq est paléoanthropologue au Collège de France et spécialiste de l'évolution de la lignée humaine et des grands singes. Il est l'auteur de nombreux ouvrages, parmi lesquels Qui va prendre le pouvoir ? Les grands singes, les hommes politiques ou les robots (Odile Jacob, 2017).
    Il répond dans cet ouvrage à Denis Lafay, journaliste.

  • C'est une banalité que de le dire : avec l'internationalisation et la digitalisation, le monde du travail connaît aujourd'hui des mutations sans précédent. Mieux, l'élévation globale du niveau de qualification rend de plus en plus obsolète la frontière entre décideurs et exécutants. Et pourtant, bien souvent, l'organisation du travail demeure encore par trop verticale et hiérarchique, conforme à l'héritage de la révolution industrielle et de la société taylorienne. Comme s'étonner du décalage croissant avec les attentes des millenials ? Comment, alors que l'ensemble de la société réclame de l'horizontalité et de la délibération collective, comprendre que le monde de l'entreprise demeure gouverné par des règles d'un autre âge ? Pascal Demurger, patron atypique, livre ici son expérience.

    Pascal Demurger dirige depuis près de 10 ans l'une des plus importantes mutuelles françaises, la MAIF. Il y a engagé une profonde révolution organisationnelle et managériale.

  • La mélancolie est-elle le mal du siècle ? Sujet atemporel, universel, on la trouve pourtant dès l'Antiquité, chez Hippocrate (« Une crainte ou un découragement de longue durée »). Parfois associé à la folie, à la splendeur, à la maladie, ce « sentiment habituel de notre imperfection » semble avoir le vent en poupe dans nos sociétés pleines de narcissisme, où la performance devient un culte absolu, où les réseaux sociaux font naître une « esthétique de la victoire permanente ». Comment s'en sortir ? Comment accepter que, parfois, nous sommes tout simplement des perdants ? Comment accepter nos propres faiblesses sans tomber dans le désarroi le plus profond ? Comment donc parvenir à s'extraire de soi, même de façon éphémère, pour parvenir à vivre autant que faire se peut par temps troubles ?

    Eva Bester est la productrice et présentatrice de l'émission "Remède à la mélancolie", tous les dimanches à 10 heures sur France Inter. Elle a auparavant oeuvré sur France Culture et Arte, et collaboré à de nombreuses revues. Auteure de Remèdes à la mélancolie : Films, chansons, livres... La consolation par les arts (Autrement, 2016).
    Elle répond dans cet ouvrage à Jérémie Peltier, directeur des Études à la Fondation Jean-Jaurès ; auteur de Laïcité, point ! (avec Marlène Schiappa, l'Aube, 2018).

  • Qu'est-ce qu'un fait ? Qu'est-ce qui distingue un fait scientifique d'une opinion, d'une croyance, d'une rumeur ? Dans une époque marquée par l'émergence des théories du complot et la place prise par les fake-news, ce livre collectif, dirigé par la Fondation Jean-Jaurès et le Muséum national d'histoire naturelle, a l'ambition de défendre les lumières et la science afin de combattre l'ère de la « post vérité », mortifère pour la bonne santé de nos démocraties.

    C'est pourquoi la Fondation Jean-Jaurès et le Muséum national d'histoire naturelle ont fait appel à des

    Florence Bellivier, juriste ; Gérald Bronner, sociologue ; Faouzia Charfi, physicienne ; Éric Guilyardi, océanographe et climatologue ; Clément Lacaton, journaliste ; Gérard Lambert, médecin, journaliste scientifique ; Guillaume Lecointre, zoologiste ; Henri Pena-Ruiz, philosophe, écrivain ; Antoine Prost, historien.

  • Ce livre n'a pas pour objet l'islamisme proprement dit, mais le malaise de bien des « progressistes » face à l'évolution d'un certain islam, au point de traiter d'islamophobes et de racistes ceux qui prennent la liberté de critiquer la religion de Mahomet en tant qu'idéologie. L'embarras est tel que beaucoup répugnent jusqu'à prononcer le mot d'islamisme, et recourent systématiquement au déni. Cette marotte n'est pas nouvelle. Le déni fut - et reste - l'arme utilisée pour refuser de débattre d'un phénomène politique qui se trouve en contradiction avec sa propre vulgate. C'est pourquoi l'auteur a trouvé utile de faire un détour par certaines attitudes d'intellectuels progressistes à propos de dictatures ou de régimes totalitaires dès lors que ceux-ci se réclamaient de la gauche...

    André Versaille est un écrivain et éditeur belge, notamment cofondateur des éditions Complexe.

  • Paradoxalement, nos technologies numériques, bien que fondées sur un code binaire, 1-0, élémentaire en comparaison des alphabets de 26 lettres, créent plus de conscience humaine et une exigence d'éthique planétaire agissante. Certes, la bataille entre l'hybris, la violence inhumaine, et le respect éthique de l'autre, ne cessera jamais. Mais il faut savoir choisir son camp, alors que l'humanisme traditionnel a perdu toute crédibilité depuis les catastrophes du XXe siècle. L'hyperhumanisme est certes une utopie, mais qui donne un sens positif à notre aventure humaine, et que notre époque requiert urgemment face aux périls et aux scandales de la réalité qui ressurgissent sans cesse.

    Hervé Fischer, de double nationalité française et canadienne, artiste et philosophe multimédia, a déjà publié plusieurs livres sur l'émergence du numérique, la mythanalyse des imaginaires sociaux et l'art. En 2017, le Centre Pompidou lui a consacré une rétrospective Hervé Fischer et l'art sociologique.

  • Les mutations actuelles ne sont pas forcément plus révolutionnaires que celles du passé - l'invention de l'écriture, la Renaissance ou la machine à vapeur - mais elles sont caractérisées par la multiplicité, leur synchronicité planétaire et surtout par leur accélération. Tout va vite, très vite... Trop vite ? La règle de l'urgence prévaut pour la transition énergétique, le chômage, les migrations non désirées, l'évitement des pollutions nuisibles pour la santé, la cohésion sociale, l'évolution des modes de vie... Est-il réellement réaliste de croire que l'on peut maîtriser l'ensemble des évolutions et surtout faut-il chercher à vraiment tout contrôler ? Où est la place de l'imaginaire ?

    Gilles Berhault est délégué général de la Fondation des Transitions (ancien président du Comité 21, du Pavillon de la France Sommet de la Terre Rio+20 en 2012, de l'exposition-débats Solutions COP21 au Grand Palais pendant la COP21, d'ACIDD).
    Carine Dartiguepeyrou est politologue, maître de conférence invitée à l'Institut Mines Télécom Business School.
    Ils dirigent cet ouvrage, après avoir dirigé Nouveaux mythes, nouveaux imaginaires pour un monde durable, (Les petits matins, 2015).

  • Parce que le monde change très vite, de plus en plus vite, à une vitesse inédite même, la question de l'adaptation des individus dans un environnement si mouvant est centrale. À plus forte raison alors que nous savons qu'un métier sur deux environ va être impacté à moyen terme par la révolution digitale et que nous allons tous en moyenne changer dix fois d'employeurs, de secteur d'activité, de métier, de statut au cours de nos vies professionnelles. Se former, tout au long de la vie, est donc quasiment une condition de survie.

    Olivier Faron est administrateur général du Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM). Thibaut Duchêne est son adjoint, en charge de la stratégie et du développement.

  • Face à la mondialisation, à la numérisation de ­l'économie et aux enjeux écologiques, où se trouvent les raisons ­d'espérer ? Confrontées aux crispations qui s'expriment dans nos sociétés par diverses formes de radicalisation qui vont de la tentation du repli sur soi aux intégrismes politiques ou religieux, où se situent les voies du progrès ? Quelle est la place du travail et de l'entreprise, de l'action des citoyens et du dialogue social ? Que peuvent faire la société civile en général et le syndicalisme en particulier pour imaginer un futur ­harmonieux et pacifique ? Telles sont les questions que pose cet essai. Un livre qui stimule la réflexion et invite à l'action ?

    Jean Louis Malys, sidérurgiste et militant syndical dès son plus jeune âge, a été secrétaire national de la CFDT de 2006 à 2016.

  • « L'Europe se déchire, les États-Unis s'engagent - et embarquent la planète - dans l'indicible, partout les raisons de craindre et d'espérer s'entrechoquent ; ce livre de débats, cette somme exceptionnelle de convictions constitue un outil de décision pour tout citoyen désireux d'être un acteur responsable, combattant, militant d'une société et d'une civilisation humaines. » Denis Lafay

    Denis Lafay, journaliste, a fondé et dirige Acteurs de l'économie - La Tribune.
    Dans cet ouvrage, il rassemble les contributions, entre autres auteurs, de Yves Coppens, Boris Cyrulnik, François Dubet, Alain Etchegoyen, Olivier Faron, Alain Finkielkraut, Marcel Gauchet, Serge Guérin, Jean-Claude Guillebaud, Françoise Héritier, Olivier Mongin, Edgar Morin, Jean-Robert Pitte, Pierre Rabhi, Michel Serres, Alain Touraine et Jean Viard.

  • La lutte des classes commence-t-elle désormais au berceau ? Yuka aura-t-il la peau du Nutella ? Vous sentez-vous sorcière ? Que savez-vous de l'économie symbiotique ? Comment Bordeaux est devenue la capitale des fractures françaises ? Les startupeurs sont-ils les Stakhanov de l'ère numérique ? Qui veut encore des touristes ? L'ère des machines apprenantes a-t-elle commencé ? Faut-il opposer la fin du monde et la fin du patriarcat ? Le podcast est-il l'avenir du 20 Heures ? Demain, le tout hybride ?

    En une trentaine de textes précis, cet ouvrage fait le pari de proposer une ouverture sur nos sociétés en mutations à travers les idées, les faits, les lieux, les personnages, les objets, en un mot les tendances qui façonnent, influencent et orientent les grandes aspirations de demain.

    Cet ouvrage rassemble les contributions de nombreux spécialistes, parmi lesquels citons Daniel Cohen, Eva Illouz, Jocelyne Porcher, Isabelle Delannoy, Pierre Veltz, Titiou Lecoq, David Djaiz...

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