Chemins de tr@verse

  • Tranche d'âge : 5 à 7 ans



    Thème :
    conte traditionnel






    "Au milieu des rafales, par ce froid glacial, une pauvre fille marchait dans la rue : elle n'avait rien sur la tête, elle était pieds nus." Découvrez ou redécouvrez ce conte d'Andersen grâce aux illustrations émouvantes d'Isabelle Desternes qui fait de chaque scène de cette histoire un véritable tableau délicat, fragile et profondément touchant.

  • Comment expliquer la liberté, l'égalité et la fraternité aux très jeunes enfants ? Rien de plus simple avec Agnès Rosenstiehl, qui montre aux tout-petits ce que ces valeurs républicaines impliquent dans leurs jeux et leur vie quotidienne, parce que les petits citoyens deviendront grands !

  • Tranche d'âge : 6 à 10 ans



    Thème : citoyenneté




    Liberté, Egalité, Fraternité... Mais au fait, que signifie cette devise ? Amusez-vous des situations du quotidien que vous propose Pierre Gay pour (re)découvrir, à travers elles, les valeurs de notre République !

  • Beau, intelligent, sensible. S'il fallait trois mots pour caractériser ce recueil, ce seraient ceux-là. Carole Dailly touche au coeur, sans misérabilisme, avec humour. Chaque nouvelle est une découverte, on l'attend, on la craint car, dès la première, on a été touché. Beauté du quotidien, celle que l'on ne voit plus, ou sujet sensible, Carole Dailly est passée maître dans l'art de la défamiliarisation, qui, comme le réclamait Brecht, nous fait enfin ouvrir les yeux sur ce que nous ne voyions plus à force de l'avoir sous les yeux tous les jours.

    Un ressourcement salutaire.

  • Depuis six ans, la série Dexter s'est imposée aux États-Unis et en France comme une fiction policière majeure. Cet ouvrage, qui fait suite dans cette collection à Anatomie d'un succès : 50 questions sur Les Experts, de Guillaume Regourd, propose, cette fois encore, de comprendre quelles ont été les raisons de son succès, et de se pencher sur un phénomène qui est plus complexe qu'il n'y paraît.


    Ils en parlent...


    « Très agréablement écrit, le livre s'avale avec plaisir, touche souvent juste, fait preuve d'une indéniable cinéphilie pour tisser des traits avec Melville ou Jarmush, et mérite donc mes très humbles et subjectives recommandations. » Pierre Langlais, blog « Têtes de séries »
    « Une bible pour les fans ! » Florence Roman, magazine « Public »
    « Tout est passé en revue pour tenter de décrypter ce qui fait le succès deDexter. » Roxane Centola, blog « Les séries de Roxy » sur MSN divertissements - « Top 10 des livres à lire cet été »
    « Un livre que toute bonne fan de Dexter se doit de posséder ! » Anne-Laure Faou, blog « Elle adore »



    Retrouvez l'intégralité de ces critiques, ainsi notamment que des extraits du livre et un quizz, sur la page Facebook du livre.



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  • Nous les rencontrons dans le métro, dans la rue, dans les magasins. Ils nous ressemblent, mais nous ne les reconnaissons pas, parce que quelque chose en eux nous choque... Parole, démarche, regard... Ils nous troublent. Nous les disons "pauvres d'esprit", nous calculons leur Quotient Intellectuel (Q.I.).
    Nous organisons leurs ghettos, nous inventons leur tribu, nous les rejetons à la périphérie de nos villes, à la périphérie de nos coeurs. Notre refus de vivre avec eux intensifie leurs différences, creuse leur solitude, accroît leur souffrance.
    J'ai voyagé avec eux de longues années. J'ai trouvé des gens riches de tendresse et d'espoir, désireux d'être compris et respectés. Je propose au lecteur de partager quelques étapes de ce voyage, car c'est également à un regard sur chacun de nous qu'il nous renvoie.
    Martine Bouju

  • Depuis le premier jour, François Lefort a farouchement nié avoir commis les crimes qui lui sont reprochés. Il a pourtant été condamné, et a purgé sa peine. Sorti de prison, il a maintenant le droit de s'exprimer. "Il est impossible de prouver son innocence", s'insurge-t-il. Mais quand, apportant de nouveaux éléments incontestables, il prouve qu'il n'a matériellement pas pu commettre certains de ces actes, quand il prouveque certains de ses accusateurs ont menti, on peut légitimement se demander si ce n'est pas un innocent que l'on a condamné.

    Parce que la vérité n'est pas toujours là où l'on croit qu'elle est. Parce qu'Outreau n'a peut-être pas été un cas isolé...


    Un ouvrage digne et convaincant.
    Pour demander Justice !



    Ils en parlent...

    « Son livre est un appel aux politiques, une ode au changement. C'est un débat de société qu'il veut : " Ce n'est pas une affaire de droite ou de gauche, c'est l'honneur de la France qui se joue et seule la politique peut forcer la justice à changer. " » Le Progrès - édition Haute Loire, 10/02/2013
    « François Lefort continue, dans ce livre, à clamer son innocence, en exposant les éléments de sa défense et les faits nouveaux à même d'apporter le doute sur sa culpabilité. » Le Journal de Saône et Loire, 29/01/2013
    « Au-delà du cas personnel de l'Abbé Lefort, il y a, en réalité, de quoi se poser des questions sur le fonctionnement de la justice française, d'un bout à l'autre de la chaîne. » Le blog de Francis Richard


  • Jean-Louis Coatrieux a croisé sur sa route Aragon, Neruda, Guillevic grâce à son professeur de philosophie, Jean Marcenac, par ailleurs poète lui-même et biographe d'Aragon. Puis d'autres écrivains comme Georges Perros, Philippe de Boissy et Charles Le Quintrec.

    "In absentia" poursuit un dialogue commencé dans "À les entendre parler" avec ses amis écrivains, Xavier Grall, Guillevic, Louis Guilloux, Georges Perros, Armand Robin, Victor Segalen. Ce sont cette fois Federico Garcia Lorca, Nazim Hikmet et Pablo Neruda.
    « Lorca, Hikmet, Neruda seraient-ils des poètes trop tentés d'agrandir le monde ? Des victimes de causes entendues dans un autre siècle dont nous n'avons aujourd'hui nul besoin ? Loin de leur écrire une fin d'histoire dont ils n'auront pas été les auteurs ou de leur coller aux corps comme s'ils étaient encore vivants, quelque chose dans le présent ne cède rien à tous ceux qui souffrent de creuser encore les blancs et les silences, dans ces mots où simplement vivre et prendre une résidence sur terre, inconnue ou étrangère. Alors, que ce soit sous les séquoias, les érables ou les cèdres, tous ces arbres de feu, le sommeil est impossible. » Jean-Louis Coatrieux


    Ils en parlent...

    « Au-delà des grands sculpteurs de mots que furent ces trois grands écrivains, c'est bien aux résistants qu'il voue donc son admiration. Résistance : le fil rouge de trois itinéraires. Et résister aujourd'hui, pour Jean-Louis Coatrieux, commence par se réapproprier des auteurs pour qui « le monde n'était pas tel qu'il était, mais comme ils voulaient le créer, libre, lumineux, insolent ».
    S'il surligne la puissance littéraire - et révolutionnaire- du trio Hikmet, Lorca, Neruda, c'est aussi pour mieux pointer l'insignifiance de certains écrits actuels et pour fustiger « le brouhaha littéraire » ou la « lessive des idées » dans une vie « de plus en plus colonisée par le bref, la pulsion, la vague du moment ». Son petit livre est, à cet égard, une belle remise à plat et une invitation à revenir - comme l'on dit - aux fondamentaux. »

    Pierre Tanguy

  • Raz-de-marée criminel, plateforme pétrolière qui saute au large de l'Angola, meurtres mystérieux... Les tenants du tout écologie viendraient-ils de déclencher une guerre aux industriels ? C'est ce que va devoir élucider le commissaire Guillaume Suitaume...


  • Les stratégies des multinationales
    ouvre le débat sur un sujet classiquement réservé aux experts de l'entreprise, en l'inscrivant dans un périmètre bien plus large. Particulièrement bien écrit, s'appuyant sur des exemples variés et concrets, cet ouvrage sera éclairant pour tous : citoyens soucieux de comprendre l'envers du décor, étudiants, acteurs ou analystes de l'économie, mais aussi spécialistes de marketing et de stratégie d'entreprise qui y trouveront un contrepoint aux approches classiques et, certainement, matière à réflexion.

  • "Et toi, mon petit, que feras-tu de ta vie à part mourir à vingt-six ans ? Qui le sait, mon miroir, ô mon beau miroir ? (...) Tu me regardes tellement souvent que je deviens obèse ! Je vais éclater et tu ramasseras mes bouts de verre jusque dans les entrailles des jeunes filles de passage."
    Quentin Ulysse

  • « De retour au camp après une journée de bois, de glace et de faim, notre seule pensée tournait autour de la bouffe du soir, cette fameuse soupe à l'eau, quelquefois suivie de pommes de terre en robe des champs servies avec une sauce douteuse, une petite cuillerée par Maid, toujours sous l'oeil vigilant de la Führerin.
    Un jour, celle qui apportait la sauce en ayant renversé un peu sur la table, toutes les filles assises autour se précipitèrent sur cette sauce gluante qu'elles léchèrent et lapèrent à même la table graisseuse et spongieuse, comme des chiots.
    Je crois que c'est ce jour-là que je pris conscience pour la première fois de la fragilité du vernis que nous donnent l'éducation et la culture, face à la nécessité toute nue de la survie.
    À peine un an auparavant, une bonne vêtue de satin noir m'avait servi une tranche de brochet à la sauce de raifort, sur une assiette de porcelaine, et me voilà, moi aussi, affalée sur une table branlante et dégoûtante, en train de lécher une sauce infecte. »
    Waldtraut Helene Treilles

  • Ces nouvelles saisissantes nous aspirent à la limite du supportable, du convenable ou de l'acceptable, mais, fascinés, nous ne voulons décrocher sous aucun prétexte...

  • Nicolas Sarkozy candidat à l'élection présidentielle avait affirmé qu'il ne toucherait pas au système des retraites. Mais la crise économique a rebattu les cartes. Le Président de la République engagea une réforme qui réussit à liguer contre elle tous les syndicats pour une fois réunis. On leur avait promis une négociation, voilà qu'on leur soumettait un projet tout ficelé. Pour eux, la fin de la retraite à 60 ans n'était « pas acceptable ». Pour le gouvernement, le coeur de la réforme n'était « pas négociable ».
    Cet ouvrage expose les enjeux de cette réforme et apporte des éclairages sur la façon dont elle fut présentée et menée par l'Elysée et le gouvernement. Il souligne également les limites d'un projet qui, au plan financier, sera rendu obsolète à échéance de dix ans. Et l'obligation d'envisager d'ores et déjà une nouvelle réforme en profondeur qui ne se limite pas à un report des bornes d'âge.

  • « Je suis Judas. Ma réputation est pire que celle d'un assassin. Quelques beaux esprits pensent que j'étais chargé d'une mission divine, ami ou faire-valoir du Fils de Dieu. Je ne mérite pas tout ça. J'étais un Juif révolté de voir les Romains, des païens, occuper notre terre sacrée. Jésus de Nazareth est venu. »

    Ainsi commence l'Évangile selon Judas, de Patrick des Ylouses.


    Le titre est sulfureux, le ton immédiatement donné. Le ton, et surtout le parti pris de l'auteur, qui se démarque immédiatement de la thèse de l'Évangile de Judas historique, pour chercher à comprendre comment ce proche de Jésus, l'un de ses disciples, a pu être amené à le trahir.


    L'auteur a mis en scène un Judas habillé en jean et blouson, qui au cours des cinq actes de la pièce dévoile ses faiblesses et ses attentes jusqu'à la nuit de la suprême trahison.


    Cet homme, qui dans la première scène, condamne un aubergiste qui l'a dénoncé avec ses amis auprès des Romains : « Un Juif qui vend d'autres Juifs aux occupants ! C'est à vomir. », va pourtant entrer dans une spirale qui l'amènera inexorablement à trahir son propre ami, dont il a pourtant pu, au cours des longs mois passés auprès de lui, mesurer la valeur.

  • La crise de la quarantaine, ce n'est pas que pour les chiens ! Après avoir brillamment échappé aux griffes de sa tante charcutomaniaque dans le premier opus de la trilogie (Le calepin de ma tante), puis magistralement réglé les problèmes de succession érotiques consécutifs à la mort de son père dans le second (Les maîtresses de mon père), Fernand va-t-il succomber aux coups de boutoir existentiels de son épouse ? Accablée par trop de succès, en quête de sens, celle-ci s'est mise en tête de réhabiliter Fucking Bob, leur idole de jeunesse, mis à mal par trente ans d'apérothérapie. Si en plus sa soeur aînée, la forte tête de la famille, dresseuse de phoques dans un parc aquatique de province en détresse financière, s'en mêle, on peut craindre le pire.

  • Peu d'itinéraires humains sont aussi divers et surprenants que celui de François Lefort. Des bancs de la faculté de Nanterre aux solitudes des déserts mauritaniens, des plateaux télé à la case prison - prison dont il souligne avec humour que ce n'était pas initialement dans son plan de carrière ! - François Lefort n'a cessé d'explorer toutes les facettes du monde. Ce livre est un recueil d'anecdotes, cocasses ou graves, qui l'ont forgé et affermi dans sa foi chrétienne.

  • À la lumière des études composant cet ouvrage apparaît l'infinie variété des intentions de la citation : au delà des catégories traditionnelles de l'exempla, de l'auctoritas et de l'ornementatio, la citation sert également à surprendre, à dissimuler comme à révéler, à protéger et surtout à convoquer sous une forme brève une pensée différente, tout un univers conceptuel ou fictionnel autre avec toute sa complexité et ses connotations. Les différents modes d'insertion des citations à l'intérieur de l'oeuvre font preuve d'une liberté aboutissant paradoxalement à faire de la citation un des moyens de créativité poétique, politique ou philosophique.

  • Cet ouvrage collectif naît d'une journée des doctorants organisée à l'Université Jean Monnet de Saint-Etienne en 2013, avec l'invitation adressée aux participants à « présenter les sources sur lesquelles ils travaillent, et notamment leurs spécificités, et les difficultés particulières auxquelles ils sont confrontés, d'un point de vue méthodologique ». Ainsi, des chercheurs appartenant à plusieurs écoles philologiques se sont penchés sur un sujet dont l'amplitude se présente comme potentiellement infinie. Il y a pourtant une restriction : les contributions sont axées sur la littérature et la langue italiennes, du Moyen Âge jusqu'à l'Unité d'Italie et à ses conséquences immédiates.

  • La collection Prismi, revue d'études sur les arts, la littérature et l'histoire de l'Italie et des Italiens, a été fondée en 1996 par Bruno Toppan.
    Le numéro 15 de la revue présente les recherches de différents auteurs sur l'expression de l'expérience humaine de la douleur au travers des écrits littéraires et poétiques italiens, du XVIème au XXIème siècle.


  • Que feriez si demain, vous étiez exposé à un destin d'une envergure exceptionnelle ? Au gré des nouvelles de ce recueil, une opération, un accident de la nature ou un choix irréfléchi projettent les ersonnages principaux dans une nouvelle réalité, où ils pourraient tout à coup devenir des super héros... ou pas." fréville est un auteur suisse qui, quand il n'écrit pas de romans ou de nouvelles, travaille dans le marketing et la publicité.


    Il s'affiche par ailleurs ostensiblement en faveur de l'indépendance de la Franche-Comté, et contre la fiscalisation des boules à facettes de collection. Il y a un peu de Boris Vian dans sa verve pittoresque, qui conjugue l'absurde, la drôlerie et l'humanité la plus vive.

  • Quelle est la bonne carte de séjour à demander ? Quelles conditions permettent d'obtenir le droit d'asile ? Comment procéder au regroupement familial ? Comment devenir Français ? Quels dangers courent les immigrés clandestins ?
    Cet ouvrage apporte des réponses concrètes à ces questions et à bien d'autres auxquelles sont confrontés les candidats à l'immigration aussi bien que les immigrés. Guide pratique écrit en langage non technique, il se veut une aide précieuse pour les non juristes confrontés au très complexe droit des étrangers. Indiquant systématiquement toutes les références aux textes juridiques visés, de la loi jusqu'aux circulaires, il sera aussi un outil indispensable pour les professionnels.

  • Avec sa Corne d'abondance (Cornu copiae), Niccol Perotti (1430-1480) a fondé la lexicographie moderne. Cette somme de la culture antique a été préparée par une correspondance philologique ici établie scientifiquement, traduite et commentée, qui pose le problème de l'édition des textes antiques au moment où naît l'imprimerie en proposant une censure philologique avec quelques principes de critique textuelle et en ouvrant une vaste controverse sur Pline l'Ancien (Lettre à Guarnieri, 1470, et réplique de Vitelli, 1472/1473). Elle s'insère aussi dans une controverse sur Martial (Lettre à Pomponio Leto, 1473) et traite de la dénomination de diverses espèces végétales et animales (deux lettres au cardinal Ammannati, 1470/1471). Par ces lettres, nous entrons dans l'ambiance culturelle de la Rome du second Quattrocento avec ses banquets et ses controverses philologiques.
    Jean-Louis Charlet est professeur émérite à l'Université Aix-Marseille et ancien président de l'International Association for Neo-Latin Studies. Il est spécialiste de latin tardif, médiéval et humaniste (poésie, métrique, lexicographie, philologie et critique textuelle).

  • Cet ouvrage interroge la traduction en tant que source de création. Par de nombreux exemples empruntés à des périodes ou cultures diverses, tant européennes qu'extra-européennes, il décrit le périmètre créatif de la traduction. L'objectif est d'observer les phénomènes d'augmentation, d'appropriation, de domestication, d'équivalence ou d'imitation à l'oeuvre dans la traduction, tout autant que l'ambivalence constante vis-à-vis de la propension créatrice qu'ils révèlent. Dans cette tension inhérente à la traduction, ce sont aussi les questions de la créativité et de la liberté du traducteur qui sont interrogées par des approches plurielles : traductologiques, philosophiques, historiques, littéraires ou même artistiques. Elles mettent en avant les mécanismes lexicaux, structuraux ou génériques permettant à la traduction de fonctionner en tant que source de création et de produire, comme par écho, des oeuvres toujours multiples.

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