Belfond (réédition numérique FeniXX)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Aragon-Triolet, l'amour fou le plus affiché et le plus officiel fut-il un amour passion ou un amour masque? Le poids de deux personnalités inextricables et d'un enjeu politique essentiel épaissit le mystère de ce couple.

  • Après un quart de siècle consacré à des recherches en neurophysiologie, qui lui valent une renommée internationale, Freud, en un geste audacieux de rupture, s'engage dans cette étrange auto-analyse, qui lui fait inventer la psychanalyse - sur la base d'une analyse de ses propres rêves, et d'une perception singulière des hystéries et des névroses. Véritable « roman intellectuel », au cours duquel, longtemps seul, il affronte un monde hostile - avant de grouper autour de lui, « horde sauvage », ses premiers compagnons, et de mettre partout, enfin, son emprise. À vocation clinique, certes, avec son objectif tant cité, la « cure analytique », la pensée freudienne, se donne pour tâche d'explorer tous les domaines de la condition humaine. Outre l'"érotique" freudienne, sont posées les bases d'une « science des rêves », l'"onirique" ; s'affirme une "esthétique" qui renouvelle l'analyse des textes et des formes ; et se déploie une "anthropologie" qui ouvre, à l'enseigne de l'« anarchique Aphrodite », d'originales perspectives sur la société et la politique - où cette nouvelle édition s'engage, pour dessiner l'esquisse d'une psychanalyse politique. Voici Freud, théoricien de la sexualité et de la pulsion de mort, penseur de la pulsion du pouvoir, chasseur d'illusions, à nouveau requis face aux terribles défis du monde contemporain.

  • Des poèmes denses et charnus qui vont droit à l'essentiel et disent la condition féminine avec une sensualité grave, une ampleur économe et vibrante. Anne-Marie Derèse est née en Belgique, son oeuvre a été couronnée de nombreux prix.

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  • « La mission du poète est de troubler la sécurité que garantissent l'éducateur, le policier, le magistrat. Rien ne dérange comme la vérité celui qui s'est refusé à la vérité. Rien ne dérange comme la liberté celui qui n'aspire plus à la liberté. Marcel Béalu est un assaillant, il se cachera pour nous surprendre, il nous poussera au-delà des portes fermées, il nous tendra son « miroir secret », nous aurons la surprise de reconnaître notre visage... Il se dégage de toute cette oeuvre un amour de la vie en butte aux atteintes du temps, la conscience d'un très noble devoir : celui de savourer l'existence, de jour et de nuit, sous toutes ses formes, de l'araignée d'eau à la lumineuse mobilité des corps de femmes. » René Plantier

  • Largement autobiographique, ce récit retrace la vie d'Amara, un jeune homme qui vit en Afrique en 1930 et qui s'insurge contre la situation coloniale de son pays.

  • Méditation poétique sur le prologue de l'Evangile selon saint Jean, sur fond de dialogue entre deux personnages : Qurad, père de Antara, guerrier et poète arabe antéislamique, et Gaîa, personnification de la Terre dans la cosmogonie hésiodique.

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  • Un roman qui met en scène deux Français, une Allemande, deux Italiennes, deux Anglais et un Américain. D'un pays à l'autre, les amours commencent, s'interrompent...

  • La passion d'un bibliophile misanthrope pour les éditions rares et la phrase juste, mise à mal par un neveu, animateur de radio et joueur impénitent. L'un amasse et collectionne, l'autre flambe et dilapide. Ces deux logiques ne peuvent longtemps coexister.

  • « On avait volé mon vélo et la nuit tombait. Je marchais très vite, la tête baissée, enfoncée jusqu'aux yeux dans le col de mon manteau. Il gelait à vous fendre les os. Il y avait une lame de rasoir par terre, c'était la deuxième que je voyais ce soir-là, et ça ressemblait à une sorte de mauvais présage. Auparavant, j'avais trouvé un nez de clown écrasé, que des rafales de vent faisaient avancer devant moi comme une petite bestiole rouge et folle. J'ai essayé de faire le rapprochement entre cet accessoire grotesque et les lames de rasoir, lorsqu'une voiture qui longeait le trottoir s'est arrêtée à ma hauteur. Elle était couverte de neige. La vitre du conducteur s'est baissée, dévoilant une énorme tête chauve et moustachue, dont les yeux luisants me fixaient avec insistance. J'ai fait semblant de ne pas l'avoir remarquée, et j'ai poursuivi mon chemin en accélérant un peu l'allure. »

  • 1789 a décimé la famille de Léone de Beylus. Mais la jeune fille ne s'est pas résignée. S'il faut aller au bout du monde pour retrouver les splendeurs d'antan, elle ira. Et ce bout du monde, ce sera l'Amérique. Accompagnée de son mari, un gentilhomme breton décidé à s'enrichir, et de Gilbert, un jeune peintre trop vertueux dont elle est amoureuse, Léone découvre le continent. Des villes à inventer, une société libertine mais puritaine, où l'amour, l'argent et l'ambition ne se conjuguent pas comme dans la vieille Europe. Avec son tempérament exalté, c'est peut-être bien la Révolution que Léone importe dans le Nouveau Monde.

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  • « Un dimanche après-midi comme les autres. On nous avait filé mille balles, dix francs, pour nous foutre dehors. Comme ça, ils avaient la paix, le Paternel et la Marie-litron, pouvaient faire la sieste tranquille, picoler, s'engueuler avant ou après, au choix. Nous, on s'en tapait. - Grouille, Lucky ! On va louper la séance... Il courait cahin-caha, le frangin en culottes courtes, avec ses cannes sans muscles d'un presque onze ans. Les chaussettes s'accordéonnaient sur les mollets, tombaient sur les godasses, des croquenots d'hiver, mal lacés, à se prendre dedans. Il avait son air affolé de poussin perdu, toujours. Un drôle ! Admirez le Paris-poulbot ! Attends-moi ! il gueulait. Je me retournais, riais de le voir qui s'essoufflait à parler en courant, d'entendre aussi ses fers qui martelaient le macadam. Économie, toujours. Z'usent vite les semelles, les galopins ! Moi, je refusais farouchement qu'on me ferraille le pied, n'étais pas un cheval, bon Dieu ! déjà qu'on me chargeait comme un mulet. » Bouleversant roman d'apprentissage dans le Paris de la fin des années cinquante, chronique familiale hallucinante, Stilo le héros est aussi une oeuvre d'une puissance stylistique étourdissante, qui révèle une liberté d'écriture exceptionnelle pour un premier roman.

  • Depuis sa découverte, en 1722, par le navigateur hollandais Jacob Roggeveen, l'île de Pâques hante l'imagination des archéologues et des chercheurs du monde entier. Tout, dans l'île de Pâques - des gigantesques statues qui semblent défier la mer, le temps, et les hommes, aux énigmatiques tablettes rongo-rongo, dont personne, jusqu'à présent, n'est parvenu à percer le sens - est synonyme de mystère. Plus de 2 000 livres et articles ont été consacrés à l'île de Pâques, et des dizaines d'hypothèses ont été formulées, pour répondre aux questions qu'elle pose aux hommes de notre temps. Pourtant, aucune de ces hypothèses ne résout - dans sa totalité - l'énigme pascuane, et bien des questions demeurent, aujourd'hui encore, sans réponse. Franz Kowaks s'appuie sur des documents d'une valeur scientifique irréfutable, et ses travaux offrent le mérite de réconcilier la science et la tradition. L'île de Pâques, bien que peuplée à une date relativement récente, a joué le rôle d'un « sanctuaire » pour un groupe d'initiés provenant de la vallée de l'Indus, initiés, qui y ont trouvé refuge après l'engloutissement d'un continent autrefois situé dans le Pacifique. Cette thèse du « second peuplement », postule le retour aux sources d'un groupe détenteur d'un savoir ancestral qu'il nous reste à déchiffrer. Depuis le célèbre ouvrage de Francis Mazière, Fantastique île de Pâques (Laffont), voici le livre que chacun attendait pour aller « plus loin » dans la connaissance de l'une des plus fascinantes énigmes archéologiques et ésotériques de tous les temps.

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  • Avec Mémoires d'Hadrien, Marguerite Yourcenar avait porté à sa perfection le roman biographique. Avec "Je soussigné, Charles le Téméraire, duc de Bourgogne", Gaston Compère fait éclater les limites de la biographie romanesque. Commynes et ses contemporains ont cru être les chroniqueurs fidèles de Charles le Téméraire, de sa politique de conquête, de son opposition constante à Louis XI, et de sa fin tragique au siège de Nancy, en 1477. "Je soussigné, Charles le Téméraire, duc de Bourgogne" s'inscrit très précisément entre ces points de repère historiques. Tous les épisodes relatés sont strictement conformes aux données de l'histoire événementielle. Mais Gaston Compère est, avant tout, un visionnaire. Ce qui l'a retenu, au-delà des faits, c'est l'espace d'investigation et de création qu'offre à l'imagination d'un romancier d'aujourd'hui la subjectivité d'un homme du XVe siècle. Il investit l'âme du Téméraire, et nous invite à une réflexion sur la liaison des destins individuels et collectifs, à une rêverie sur l'homme et sur le temps.

  • Depuis son enfance, depuis toujours, Reeves n'a qu'un désir, qu'une ambition : bâtir une cathédrale, la plus belle de toutes les cathédrales. Reeves est un nain. Reeves va rencontrer Evelyne. Naîtra un amour si grand, si pur, si merveilleux, que Reeves en oubliera sa cathédrale. Evelyne est une éléphante bleue.

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  • La seule question à laquelle j'aimerais répondre, à propos de « La Saignée », serait : « Pourquoi un livre ? ». Parce que la littérature, c'est tout de même le plus court chemin pour parvenir à la trahison de ce que l'on aime, de ce que l'on veut, parfois même de ce que l'on fait. Parce que le lecteur n'a, en réalité, et malgré tout ce qui a pu être dit à ce sujet, aucune part. Parce que, dans un livre, ce qui est le plus vrai, c'est le mode de fabrication, la motivation de telle ou telle phrase - qu'il est si facile de faire mentir - la raison de ces instants qu'on dit privilégiés, qui vous poussent à exécuter ce travail plutôt qu'un autre. Écrire un livre, ce n'est pas très différent de la somme des gestes simples et inachevés que nous accumulons en une journée. Une journée aussi terne que les autres. Avec, tout au bout, toujours les mêmes interrogations, prétentieuses à force d'avoir été formulées. L'auréole infligée - de moins en moins, heureusement - à qui écrit un livre, il n'y a rien de plus vain.

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