Robert Laffont (réédition numérique FeniXX)

  • 1987. À la cour d'assises de Lyon, André Frossard témoigne. Sa déposition est un des temps forts du procès Barbie. Il dit ce qu'il se passait à la baraque des juifs du fort Montluc où, résistant, il fut lui-même détenu en 1944 et dut son salut en obtenant que son ascendance juive fût réduite des trois quarts. Il raconte, notamment, le martyre du professeur Gompel : « Juif, savant, résistant et humaniste, il cumulait tous les handicaps. » De ce bouleversant témoignage est né ce petit livre dans lequel l'essentiel est résumé dans cette définition incontestable : « Il y a crime contre l'humanité lorsqu'on tue quelqu'un sous prétexte qu'il est né. » Il montre aussi que ce crime ne peut être confondu avec aucun autre car « traquer un résistant et un enfant d'Izieu qui n'est encore qu'espérance et promesse de vie, ce n'est pas la même violence ». Dix ans après, au moment ou s'ouvre à Bordeaux le procès de Maurice Papon, accusé de complicité de crime contre l'humanité, ce beau livre sobre, émouvant et convaincant est plus actuel que jamais.

  • Ce qu'il nous apprend touche à tous les domaines : la chirurgie, l'anesthésie, la gynécologie, l'obstétrique, la dermatologie, l'ophtalmologie, les maladies artérielles, le système digestif, le système nerveux, les désordres psychiques, la pédiatrie, etc. Et encore aux instruments médicaux, à la pharmacie, à l'hygiène, à la médecine vétérinaire. Enfin à la mort et à l'embaumement... Il fait vivre devant nous le corps médical et recherche les influences que la médecine égyptienne ancienne a exercées sur les médecines hippocratique, arabe et indienne. Riche en informations et en révélations, ce livre d'un grand spécialiste jette sur toute une civilisation une lumière neuve. Les médecins, en particulier, le liront avec passion.

  • Moïse, fondateur de la première religion monothéiste ? Non. Car avant lui il y eut la grande aventure spirituelle du pharaon Akhenaton, en avance sur tous les hommes de son temps, qui tenta d'imposer un seul et unique dieu, Aton. N'est-ce vraiment qu'un hasard si le nom que Moïse donne à son dieu, Adonaï, ressemble si fort à ce nom d'Aton ? Le prophète de l'Ancien Testament, qui vécut si longtemps sur les bords du Nil, était-il vraiment juif ? Beaucoup d'indices, semés çà et là dans la Bible, font penser que Moïse était peut-être un Égyptien, adepte de la religion atonienne, et qui, après son échec, dut fuir en traversant miraculeusement la mer Rouge vers la Terre promise inaccessible. Tout cela se passait il y a trente-cinq siècles. Alors vivait Néfertiti, dont le nom signifie "la belle est venue". Elle était l'épouse d'Akhenaton, et qui sait si cette princesse égyptienne ne fut pas celle qui recueillit l'enfant Moïse perdu sur les eaux ? Avec elle et son idéaliste époux, il faut se promener à travers la ville de rêve qu'ils construisirent pour honorer leur dieu d'amour, la "Cité de l'Horizon d'Aton", aujourd'hui Tell el-Amarna. De passionnantes découvertes archéologiques y ont été faites dans des conditions souvent fort romanesques, dignes des personnages qui y vécurent en ces temps très anciens et qui pourtant nous paraissent si étonnamment proches. Akhenaton et Néfertiti faisant des offrandes au dieu Aton.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Lorsque les survivants d'Ahâ-Men-Ptah, l'Atlantide platonicienne, débarquèrent, anéantis par l'engloutissement de leur première patrie, sur la côte du Maroc actuel, ils ne se doutaient pas que ce ne serait que quatre mille ans plus tard que leurs « Cadets » arriveraient enfin dans le « Deuxième-Coeur-de-Dieu », Ath-Kâ-Ptah (Ae-guy-ptos en grec, Égypte en français) qui leur était destiné. C'est l'histoire de cette implantation exemplaire réalisée génération après génération, siècle après siècle, et millénaire après millénaire, qu'Albert Slosman révèle dans ses moindres détails. Seize années de recherches incessantes, tant sur les bords du Nil qu'en Syrie et en Israël, lui ont permis de retracer toutes les péripéties dramatiques et historiques de deux peuples frères par les liens du sang. L'arrivée des premiers pionniers s'effectua dans la seule boucle que fait le « Grand Fleuve » sur toute sa longueur et située à sept cents kilomètres au sud du Caire en un site qui fut appelé : Ta Nout-Râ-Ptah : « Lieu béni de Dieu, du Soleil et du Ciel », autrement dit « le lieu en harmonie avec tout l'Univers ». Ce nom devint Tentyris en grec, Dendrah en arabe et Dendérah en français. Pour la première fois depuis que s'est déroulée cette gigantesque fresque historico-religieuse, le berceau du monothéisme ressuscite par les révélations de l'auteur. Dendérah est l'endroit le plus important d'Ath-Kâ-Ptah, donc de l'Égypte, car... DIEU RESSUSCITA À DEN-DERAH !

  • En histoire comme en archéologie précolombienne, le nom de Chan Chan est étroitement lié à celui du fameux Gran Chimú, le plus opulent potentat des déserts côtiers de l'ancien Pérou. C'est à l'un de ces "Pharaons" du Pacifique que se heurtèrent les Incas. C'est eux que découvrirent en premier les Conquistadores espagnols de Pizarro qui la pillèrent. Chan Chan fut à son apogée, il y a quelque 1 000 ans, la plus grande cité des Amériques. A l'abri de hautes murailles en pisé sculptées de splendides fresques en relief, les sensuels dynastes du royaume de Chimor, mystérieusement venus de la mer, vécurent dans d'immenses palais et de majestueuses pyramides bourrés d'or et de trésors inouïs. Divins Fils de la Lune et des Etoiles, auxquels ils sacrifiaient les plus belles vierges, créateurs d'une extraordinaire civilisation disparue sous les sables, les Chimùs, leurs momies masquées et leurs fantômes dorés, ressuscitent ici le temps d'un livre fascinant.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Le merveilleux appartient à l'enfance. Pour en maintenir la permanence, le vieil âge se fait initiateur, sans qu'il s'en doute. Les péripéties du Chat botté, les malheurs du Petit Poucet ou le magnifique rêve de Cendrillon ont fait les délices des veillées de notre enfance. Saurons-nous les retransmettre avec autant de fraîcheur que le faisaient nos mères-grand ? Savons-nous seulement ce qui se cache en ces contes, en apparence anodins ou uniquement anecdotiques ? Sortis de l'enfance, comprendrons-nous que l'épreuve de monsieur le marquis de Carabas n'est en réalité que la transcription d'une phase alchimique ? Ou que les Contes de Perrault, ou tout autres contes, ont été brodés sur la trame étoilée que fournissait le ciel ? Il était une fois... Une fois exceptionnelle, un jour merveilleux où les être enchanteurs ont accepté de venir visiter la Terre. Il était une fois... C'est à la fois très loin et c'est peut-être tout près. Cela s'est répété sous tous les cieux, partout où il y eut des enfants, mais surtout partout où il y eut des conteurs s'abreuvant de merveilleux, le regard rempli d'étoiles. Une fois, une seule fois... Il était une fois. Une fois nous permettant de deviner l'oracle du ciel et ses fantaisies. Et des devins vont nous aider à percer le mystère du féerique.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Dans toutes les civilisations, à travers tous les siècles, des hommes et des femmes doués de facultés exceptionnelles semblent avoir franchi le "mur du Temps" et le seuil de l'Invisible. Ils ont su "voir" d'avance, chacun à leur manière, toutes sortes d'événements, marquant parfois l'Histoire de leur empreinte. Ces grands visionnaires, Belline, voyant de réputation internationale, auteur de La Troisième Oreille, raconte ici leur vie, leurs épreuves et leurs visions. Sans négliger pour autant d'autres personnages plus modestes, cocasses ou même inquiétants. Voici réunis dans une même approche les prophètes d'Israël, Lao Tsee, les devins de l'Antique Rome, les initiés d'Eleusis, Rabbi Siméon le maître de la Kabbale, les grands prêtres aztèques, les soufis et les derviches tourneurs, Nostradamus, Victor Hugo et son mage Edmond Billaudot. Voici même, pour sa clairvoyance, le général de Gaulle. Ou encore, parmi d'autres, Léonard de Vinci, Villiers de l'Isle-Adam, Jules Verne, Aldous Huxley. Mais aussi, plus controversés, Cagliostro, Bonaventure Guyon, l'astrologue de Bonaparte, Raspoutine, le médium américain Edgar Cayce. Un livre captivant, clair, riche en enseignements, qui se présente comme un authentique "récit d'aventures occultes du monde des visionnaires". Belline invite ici ses lecteurs à un voyage sans précédent qui traverse le Temps.

  • Au sommet de sa carrière, sollicité dans le monde entier pour ses dons de voyance, Belline n'était plus qu'un père déchiré au lendemain de la disparition de son fils unique Michel, mort à vingt-deux ans des suites d'un accident de voiture. Accident que Belline avait pressenti, impuissant, deux heures avant. Brisé par le chagrin, gagné par le doute, il doit à ce que certains appelleraient un "miracle" d'avoir trouvé, plus que de l'espoir, une certitude dans l'immortalité des êtres. Concentrant toutes ses facultés devant la souffrance de sa femme, il tente l'impossible : après vingt mois de silence, la voix de Michel lui parvient, perçue tout d'abord sous forme de présence invisible, puis de vibrations sonores et lumineuses. Était-ce un phénomène de clair-audience, lié à la "Troisième Oreille", l'oreille de l'oreille dont parlent aussi bien les Védas que de nombreux textes ésotériques ou sacrés ? Craignant d'être la proie d'une illusion provoquée par sa douleur et le désir de faire revivre son enfant, Belline interroge ses amis, des représentants éminents du monde de la science, des lettres et des arts : la plupart de leurs réponses l'encouragent à poursuivre son expérience solitaire. Certaines communications avec l'invisible sont si claires qu'elles décident Belline à les publier, tant elles ont pris pour lui le sens d'un message. Ce dialogue est ici livré avec une totale sincérité et dédié à tous ceux qui ont, comme lui, perdu un enfant. Préfacé par le philosophe Gabriel Marcel, La Troisième Oreille s'achève sur des Mantras de l'écrivain allemand Ernst Jünger, qui a perdu, lui aussi, un fils aimé, et est complété par un grand nombre de réponses ou témoignages de personnalités - de Wernher von Braun à Miguel Asturias, prix Nobel, du professeur Alfred Kastler au cardinal Daniélou -, qui donnent tous leur point de vue, positif ou négatif, sur les possibilités de survie.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Entre le savoir passé et le savoir à venir, J.-Y. Casgha ouvre pour nous ses dossiers.

  • De l'apparition de la vie aux dernières technologies de pointe, en passant par les extinctions massives d'espèces, la science puise ses indices pour dessiner l'avenir : dans 3 ou 4 milliards d'années, la Terre et son étoile redeviendront poussière. Mais, en attendant, l'espèce humaine pourrait-elle être victime d'une catastrophe naturelle comme celle qui frappa les dinosaures il y a 65 millions d'années ? Ou va-t-elle, tout simplement, ployer sous la puissance de ses techniques qui, après avoir attaqué sa planète, font aujourd'hui irruption au plus profond de son intimité, les gènes ? Des thèmes abordés au 7e festival Science-Frontières, à Puy-Saint-Vincent, qui réunissait, en janvier 1990, une centaine de savants, artistes et journalistes autour des Fins du monde. Frederika Van Ingen retrace ici les scénarios, au fil d'une aventure qui commence avec celle de la Vie, et où l'homme d'aujourd'hui joue le rôle inconfortable de l'équilibriste...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Après le « Grand Cataclysme » qui submergea Ahâ-Men-Ptah, la « Terre-Aînée-de-Dieu », engloutissant avec elle des millions de créatures humaines, rien ne subsista plus, hormis un mythe légendaire, rapporté d'Égypte par Solon, puis repris par Platon dans le « Timée » sous le nom générique d'Atlantide. Mais nul historien ne s'est penché sur les survivants de cet Eden disparu, qui furent rejetés démunis de tout, à l'Est, sur les côtes d'un pays devenu depuis ce jour-là : « Ta Mana » : « La Terre du Couchant », nom qui lui est resté encore aujourd'hui puisque c'est le nom arabe du Maroc : « Maghreb-el-Aksa ». Les Survivants de l'Atlantide forment ainsi la trame de cet ouvrage, tissée d'après des faits réels et toute une suite de gravures rupestres gravées dans le roc depuis la nuit des temps, du Maroc à l'Égypte. Cette histoire retrace la lutte épique des deux clans fratricides issus des rescapés : « Les Rebelles de Set », adorateurs du Soleil, et « les Forgerons d'Horus », descendants du Dieu-Unique, désirant l'un comme l'autre s'assurer la suprématie dès l'arrivée sur la Terre qui leur était promise : le « Deuxième-Coeur-de-Dieu », Ath-Ka-Ptah (devenu Aeguptos en grec et Égypte en français). La lutte ne s'acheva qu'avec l'arrivée sur les bords du Nil, par la réunion en un peuple de tous les Survivants, sous la bannière du premier Pêr-Ahâ (Pharaon) : Ménès, en l'an 4244 avant J.-C.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Il est sur terre des lieux privilégiés. Ainsi de ce confluent du Rhône et de la Saône dont le triangle, déjà, écrit dans la géographie des ébats de sorcières. C'est ici qu'au IXe siècle débarquèrent des Tempestaires venus à travers les airs du pays de Magonie, c'est-à-dire « de la Magie » ; ici que naquit une hérésie bientôt transformée dans les campagnes proches en vauderie de chevaucheurs de balais et autres frères du Libre-Esprit, en attendant que les Templiers enfouissent leur trésor en un château voisin. Plus tard, Lyon devient la ville des kabbalistes puis des possédées, avant de s'affirmer, face au Paris rationaliste des Encyclopédistes, la capitale de l'ésotérisme. C'est un titre qu'elle va conserver désormais, avec ses dormeuses et ses margouillistes, plus tard Vintras et ses hosties sanglantes, l'abbé Boullan et ses messes noires. Là verra le jour le fondateur du spiritisme, Allan Kardec, et exercera ses activités un étonnant thaumaturge en la personne du Maître Philippe-de-Lyon. C'était hier : à la fin du XIXe siècle. Aujourd'hui, sur les pentes de la Croix-Rousse, et en dehors de tout folklore mineur, dans l'attente de nouveaux prodiges, il est des soirs d'été où retentit au ciel le cri évoqué par Edgar Poe, entendu par Lovecraft, et qui est celui des oiseaux messagers : tikeli-li, tikeli-li.

  • Dans un monde en lequel règne la confusion, peut-on rester fidèle à ce qu'on est dans ce qu'on fait ? Dans un monde en lequel les fausses élites n'offrent qu'une façade, pour cacher le vide de leurs fausses notions, peut-on réaliser ses aspirations profondes ? Dans un monde en mouvement, que caractérise un affrontement dû au conflit constant des opposés, peut-on échapper à la peur et à la souffrance ? La Parapsychologie d'aujourd'hui et les Arts Magiques de jadis, sont-ils complémentaires et, dès lors, est-il possible de résoudre le Rébus que pose la Quadrature du Cercle, permettant à l'homme de l'ère du Verseau de franchir le seuil que garde le Sphinx ? Autant de questions fondamentales parmi d'autres, auxquelles Frédéric Lionel tente d'apporter des réponses dans cet ouvrage, réponses qui éclairent les ressources de l'accomplissement humain, plate-forme où tout ce qui est, se projette pour être ce qui sera.

  • Les rites étranges, ce sont les rites de la mort. Ils concernent aussi bien les funérailles des défunts que la nécromancie, les sacrifices humains que l'immolation symbolique d'une divinité, le cannibalisme que le culte des reliques. Si la plus ancienne pratique religieuse a été le meurtre rituel, c'est le roi-prêtre qui était sacrifié à l'origine. Et lorsque plus tard on l'a remplacé par un esclave, celui-ci a reçu les honneurs royaux. Ces rites étranges ne s'expliquent pas par la cruauté ou la superstition. Ils ont eu à l'origine une raison profonde. Laquelle ? C'est à cette question que répond ce livre, qui démontre l'origine psychique de l'homme. Rien de plus fascinant que ces rites qui ont engendré dans le monde une floraison d'usages, de moeurs et d'institutions, de traditions et de cérémonies, de légendes et d'allégories, de symboles et d'idées, par exemple les rois et les reines de carnaval, les fillettes vouées à la vierge et les voiles noirs de la veuve, le coq du clocher, le passage de la ligne (équateur), la crémaillère, la coupe ou la bouteille brisée (aux inaugurations), les feux de joie, les jeux folkloriques comme la course en sac, colin-maillard, le mât de cocagne, etc. Ce livre montre par quels détours imprévus les rites étranges des primitifs ont conduit le monde à la civilisation.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

empty