Jeunesse

  • « Surtout, Mouche, disait la maman, n'ouvre la porte de l'appartement à personne. - Non maman ! - Ni aux vendeurs, ni aux livreurs, ni aux sondeurs, ni aux facteurs, ajoutait le papa, ni à aucun métier dont le nom se termine en « eur » d'ailleurs ! » Mais il y a cette affreuse sorcière, la voisine. L'abominable vieille rêve de dévorer la petite Mouche. Elle se déguise même en présentatrice de télévision et se fait apparaître dans le téléviseur. Que faire ? La petite Mouche est maligne, elle sait que moins les sorcières sont gentilles, plus elles sont méchantes ! Et si la sorcière espère l'emporter dans son sac, la petite fille a heureusement plus d'un tour dans le sien ! Mais d'abord, il faudrait trouver le Grand Livre Noir des Horreurs, vous savez, ce livre dans lequel les sorcières lisent leurs vilaines recettes de magie. La petite Mouche (« la fine mouche », comme dit son papa) réussira-t-elle à vaincre son ennemie ? Une histoire malicieuse pour les enfants qui lisent déjà tout seuls, par l'auteur de Petit Grounch à l'école et de Petit Grounch fait du théâtre à l'école des loisirs.

  • Au moment de la naissance de Michaël, il y avait eu une grande tempête. Et quand Michaël avait poussé son premier cri, un coup de tonnerre avait fait trembler les vitres de la maison. Mais ce n'est que le soir de ses six ans qu'il se servit pour la première fois de son pouvoir. Ce soir-là, son père, une fois de plus, n'était pas revenu de voyage à temps pour son anniversaire. Ce soir-là, sa mère quitta la maison en lui disant « Je penserai toujours à toi », et le laissa à la garde de la voisine. Alors Michaël courut dans la nuit et s'avança jusqu'au bord du rocher qui surplombait la mer. Et il décida de ne plus grandir. La tempête se leva. Un éclair dessina un grand M. dans le ciel. Ce fut le début de la deuxième vie de Michaël.

  • Rue Marcel-Aymé, les enfantastiques ont des pouvoirs extraordinaires. Clara endormie se promène la nuit dans son drôle de lit ! Valérien jette ses livres en l'air, à la recherche d'informations de par le monde ! Alexandre fait croire aux gens tout ce qu'il veut, tandis qu'Émilie donne à ses amies une étonnante leçon de parapluie volant. Mille sabords ! Jérémie prend les autres au mot - même le maître ! Erwan parle aux arbres et les aide à déménager ! Annelise et les soeurs jumelles ont trouvé une flûte étrange et... Oh ! Voilà qu'Alexis bombarde les vedettes de la télévision à travers l'écran, que Yassine sculpte les nuages, et qu'un affreux balai récalcitrant emporte le directeur de l'école par la fenêtre ! La vieille dame aux pigeons est tout étourdie, mais pas ses pigeons : « Quand c'est nous qui décollons, disent-ils, les gens ne font pas tant d'histoires, mille sabords ! »

  • Alfred-Moïse est un jeune garçon à l'âme sensible qui vit au bord d'un lac entre son père, spécialiste des injures homériques, et son oncle, parasite congénital. L'aimable trio coule des jours paisibles quand soudain il est arraché à son train-train de petites fritures par l'intrusion, au milieu de ses cannes à pêche, du Mythe à l'état pur, jaillissant un beau jour hors de l'eau sous forme d'un monstre digne du loch Ness. Ce livre est à l'image de la Bête aquatique : original, plein de vitalité, d'une drôlerie bondissante et tout à fait imprévue. On y fait en outre quelques petites constatations utiles, notamment celle que la poursuite d'un idéal peut mener à la catastrophe, et celle que le Progrès avance comme un rouleau compresseur, réduisant à l'état de galette le malheureux qui se met en travers de sa marche. Ces thèmes ne sont pas neufs. C'est la façon de les traiter qui mérite un salut. Piquanchâgne est une belle prise au tableau de pêche du romancier Gérard Pussey, qui peut poser fièrement pour la photo souvenir, son porte-plume à la main, au côté de ce qu'on doit considérer comme une pièce de concours issue des profondeurs de la vraie grande littérature.

  • « Je n'aime pas parler de moi, ni répondre à toutes ces questions d'adultes. - Alors, l'école, comment ça va ? - Ton père, comment ça va ? - Et ta mère ? - Elle est morte. Répondre comme ça jette un terrible froid. Je suis un cas, le pire. Que peut-il m'arriver d'autre : que mon père aille en prison. Eh bien, c'est fait ! Et je ne veux pas qu'on s'apitoie sur mon sort, ni que l'on me regarde avec des yeux humides. »

  • Avoir un oncle célèbre, qui voyage beaucoup et qui vous appelle dès qu'il est à Paris en disant qu'il a envie de vous voir et qu'il vous a rapporté des cadeaux fantastiques, quelle chance. Mais Tonton Gustave est beaucoup plus doué pour se vanter au téléphone que pour gagner l'affection de ses neveux, Arthur et Agathe. D'abord, il se fait attendre des heures, ensuite il n'est pas très modeste... et ses cadeaux ne sont fantastiques que dans sa propre imagination. Un livre pour les enfants qui aiment déjà lire tout seuls.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • « À partir du moment où la cloche sonnera et jusqu'à demain matin, je serai mon propre maître, et celui de Jenny. » Le papa de Romain et de Jenny est absent presque toute l'année parce qu'il travaille au Moyen-Orient aussi, lorsque leur maman doit un jour partir à l'hôpital pour y subir une petite opération, Romain devient, pour quelques heures, chef de famille. Un vent de liberté souffle sur l'appartement : plateaux télé, Esquimaux et chahut. Mais cette liberté se transforme soudain en abandon et en angoisse quand Romain apprend que l'opération s'est mal passée et que personne ne peut dire quand sa mère reviendra à la maison. Au même moment, des troubles éclatent au Moyen-Orient, et les communications téléphoniques sont coupées. Devant sa petite soeur, Romain ravale sa peur et devient, pour de vrai, le chef de famille. Aucun adulte ne doit savoir qu'ils sont seuls, même si cela dure des années.

  • Les contes de ce recueil sont, à deux exceptions près, choisis dans le trésor de la tradition orale française - bien que les mêmes récits se retrouvent, sous une forme ou sous une autre, dans le reste de l'Europe. Le Conte des trois boucs qui montaient à l'alpage est l'adaptation d'un conte norvégien, et le Chat ventru une « randonnée » traduite du danois. Nous aurions aimé fournir, pour chacun des récits de ce recueil, une notice sur le folkloriste qui l'a recueilli et le conteur ou la conteuse qui le lui a fourni, comme nous l'avons fait pour les contes merveilleux dans notre Jean le Teigneux et autres contes populaires français. Cela n'est guère possible. Les collecteurs du siècle dernier ont souvent publié ces petits contes, qu'ils ne tenaient pas toujours en grande estime, sans indication sur leurs conteurs et dans une langue bien éloignée du style oral. Souvent, il m'a fallu réécrire ces récits pour les adapter au goût des enfants. Il n'y a donc pas lieu de parler de collecte folklorique au sens propre du mot. Toutefois, nous avons transcrit à peu près tels quels les contes de « La merlette et le renard », publié par Jean-François Bladé, sans doute avec des retouches, dans ses « Contes populaires de la Gascogne », 1886 ; et « Le demi-poulet », publié par Léon Pineau, probablement avec beaucoup de fidélité, dans ses « Contes populaires du Poitou » en 1891. Pour plus de renseignements sur cet éminent folkloriste, nous renvoyons à la notice sur Jean le Sot dans notre Jean le Teigneux. M.S.

  • Ils changent les autres en animaux, ils volent, ils se déplacent sous terre comme des taupes, ils renversent les arbres, ils traversent les miroirs, ils marchent au plafond, etc., etc. Rappelez-vous ! Et voilà que ça recommence ! Jean passe à travers les murs ! Julien flotte sur l'eau ! France efface les gens ! Anne arrête le temps ! Gentien est élastique ! Emmanuelle et Marie-Anne promènent les statues ! Éléonore rencontre un bizarre acrobate ! Marie se bat avec son reflet ! Éric possède un cube magique et Alexandre des lunettes ! Sébastien rêve dangereusement ! Attention ! Surtout... Pas de panique ! ! ! ! ! ! Lire « Ça alors ! » et « Impossible ! » (l'école des loisirs)

  • Caroline, Fred et Adrien se souviendront longtemps du cirque Manzano, et surtout de son directeur, le magicien le plus coléreux et le plus susceptible de sa profession. Il a suffi d'un mot, d'un tout petit mot, murmuré par Fred au milieu des spectateurs : chiqué, pour que le professeur Manzano - qui en plus d'être susceptible a l'ouïe terriblement fine - se sente atteint dans sa dignité de magicien et kidnappe le garçon pour lui faire passer le goût de l'insolence. Voilà donc Caroline et Adrien obligés d'aller secourir leur ami en pleine nuit, dans l'antre du ravisseur. Adrien n'est pas très courageux mais totalement inconscient, Caroline, elle, n'est ni l'un ni l'autre, et tous deux regrettent vaguement de ne pas être restés dans leur lit. Surtout quand les lions attaquent. Enfin, après avoir croisé une sirène d'aquarium et un nain très consciencieux, Caroline et Adrien découvrent l'endroit où est retenu Fred... et ils assistent à la démonstration de magie la plus ahurissante de tous les temps.

  • Marc et Clément, qui sont deux inséparables cousins, voudraient bien s'enrichir. Ils décident de chanter dans le métro, habillés en enfants pauvres et étrangers. Mais leurs voix sont recouvertes par le brouhaha. Alors, ils empruntent, pour un jour, le magnétophone de la classe. Et toutes sortes de gens viennent les écouter, chanter avec eux, et même danser ! La station Montparnasse devient très gaie... Mais leur succès attire les envieux. Un inquiétant aveugle s'intéresse de très près à leurs gains. Trois garçons du collège, habitués à rançonner à la sortie des classes, convoitent le magnétophone. Les deux cousins se retrouvent ruinés et honteux. L'intervention de l'astucieux François, et de leurs deux grands amis, Ali et Mélanie, sera-t-elle suffisante pour aider les cousins à sortir de cette terrible situation ? Non ! ils auront besoin aussi d'un soutien plus étrange et inattendu...

  • Des personnages lancés dans des aventures dramatiques et prémonitoires... Du Taj Mahal à Versailles en passant par Chartres, Venise ou Kheops, onze histoires dérivent. Pour adolescents.

  • Hugo a neuf ans. Il s'applique. Il veut faire une belle photo. Il cadre Éliane, Catherine (deux bibliothécaires) et Charlotte (neuf ans, elle aussi). Au moment où Hugo appuie sur le bouton, un éclair aveuglant éclate dans sa main. En une seconde cette lumière les enferme tous les quatre dans un cylindre blanc. Une autre seconde et tout a disparu : le cylindre mais aussi Éliane, Catherine, Hugo et Charlotte. Où sont ces deux enfants et les deux bibliothécaires ? Qui est Zin, le signataire de la note trouvée à l'endroit de la disparition ?

  • Si vous voulez savoir où se trouve le pays des gavots, regardez une carte de France vers le bas, côté sud-est, dans le grisé indiquant les montagnes qui s'appelaient naguère Basses Alpes et aujourd'hui Alpes-de-Haute-Provence. À trois cents mètres au-dessus de Moustiers-Sainte-Marie se niche le hameau de Vénascle. C'est là que Marcel Scipion est né en 1922 et qu'il a grandi en berger coureur de garrigue avant de devenir « pastre d'abeilles ». Dans « Le sentier de Vénascle », il raconte ses souvenirs, en commençant par celui de sa seconde naissance qui se produisit pour avoir voulu connaître le lieu de la première - et sa mère ne lui avait-elle pas dit, selon la coutume d'alors, qu'elle l'avait trouvé dans un nid sur un saule ? Le danger couru lors de cette expédition n'est rien auprès de ceux qui guettent l'imprudent : les montagnes ne sont pas seulement des alpages odorants sous le soleil, elles se creusent de baumes, s'écaillent en pierriers traîtres sous la foudre qui écrête le « serre » et tue le berger surpris par l'orage dont elle fait une proie pour les aigles. Mais il y a aussi les plaisirs de la chasse à la lèbre (le lièvre), ceux de la tranche et de la ribotte... Tous les charmes de la vie des montagnards éleveurs de chèvres et de brebis dans la Provence au début du siècle, évoqués par un excellent conteur.

  • Noël aux loups, noël aux corbeaux, noël aux sangliers. Trois noëls, trois solstices d'hiver que Jean-Loup Trassard nous décrit pour que nous sentions la terre de forêt d'hiver noire et lourde, les arbres qui connaissent bien la terre, le vent et le ciel, les animaux et les hommes qui vivent ce moment particulier de l'hiver de façon particulière.

  • « Pour un lapin, tu es vilain », lui répète sa soeur la chatonne Caramelle. « Et t'es pas ça non plus pour un chat » ajoute son frère le lapineau Mozart. C'est que Friou est à la fois l'un et l'autre : un lapin-chat unique de son espèce. Un monstre, en somme, que sa mère elle-même trouve très laid, mais très drôle. Aussi apprend-il vite à cacher sous son corps de lapin blanc sa longue queue de chat et son visage de chat aux yeux verts sous ses longues oreilles de lapin. « Ainsi, ton petit monstre a l'air d'un lapin ordinaire carambistouille », dit la demoiselle à sa chatte Rosemousse, que cela arrange bien, parce qu'elle ne veut pas révéler son mariage secret avec le père de Friou. Et cela arrange encore plus sa maîtresse qui n'aime que les belles choses et redoute les scandales. Mais il n'est pas facile de paraître toute la journée un lapin quand on est un lapin-chat. Et c'est encore plus difficile quand on se trouve exposé dans une vitrine au milieu de figurines de porcelaine qui vous observent. Que deviendra Friou si ces figurines et les passants découvrent ce qu'il est réellement ? « Je suppose que même les monstres peuvent se faire des amis qui les consolent d'être un monstre » se dit-il pour se rassurer. Qui voudra être l'ami du petit monstre dans la vitrine ? Toi, peut-être ?

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Quand il entre dans la cour de récréation ce matin, Simon sent que quelque chose ne va pas. Il est resté en pyjama ! Catastrophé, il se précipite vers le maître : - Excusez-moi, Monsieur, j'ai oublié de m'habiller. Pour cette fois, ça passe. Peu à peu, Simon s'habitue, il s'habitue même très bien. D'ailleurs, le lendemain, il revient à l'école encore en pyjama. Cette fois, il l'a fait exprès... et il est prêt à tenir bon.

  • C'est une classe extraordinaire ! Les enfants volent dans les airs, marchent sous l'eau, rampent sous terre, transforment ceux qui les contrarient en animaux, renversent les arbres d'une poussée quand leur mère attend un bébé, ouvrent toutes les serrures avec un doigt, mangent des livres pour apprendre ce qu'ils contiennent, dialoguent avec un épagneul, ou même sont en deux endroits à la fois ! Avouez que c'est formidable ! Eh bien, pas tellement, voyez-vous. Parce que la vie quotidienne a tendance à remettre obstinément les gens dans leurs limites. Heureusement que les enfants ont le sens de l'humour ! (Leur maître aussi !) Comme dit le chien de Fabrice en passant sa langue sur ses babines : « Oua-Oua ! » (Ceux qui ne parlent pas le « chien » trouveront la traduction en pages intérieures.)

  • Chaque famille a au fond d'elle une grande histoire, ou une légende. Mon frère et moi, on a des ancêtres indiens, mais on ne savait pas grand-chose à leur sujet jusqu'à l'été de cette fameuse chasse au trésor, dans une région de forêts et de lacs immenses, aux États-Unis. Papa et nos cousines avaient décidé de nous raconter toute l'histoire de la famille. Mais il ne s'agissait pas d'écouter tranquillement, allongés devant la cheminée... Il s'agissait de vivre comme nos ancêtres. Pour de vrai. Un livre pour les enfants qui aiment déjà lire tout seuls.

  • « Mais non ! Pas fantastique ! Enfantastique ! » Et Virgile qui voyage dans une bulle de savon ? Et Rodolphe qui transforme Audrey en sirène ? Et Kader qui capture les vents ? Et Frédéric-Alain qui fait enfler les têtes des gens ? Vous ne trouvez pas ça fantastique ? « Enfantastique ! Combien de fois faudra-t-il vous le dire ? » Rue Marcel-Aymé, à l'école ou chez eux, les enfantastiques se révèlent : Gwennaëlle devient une maison, Gilou se cache dans le brouillard, Aurore déplace les meubles. Comme dit gentiment la vieille dame aux pigeons : les enfantastiques apportent de l'animation au quartier ! Attention quand même à la mère Grippière, la sorcière qui rôde et qui ne les aime guère... À l'école des loisirs, dans la série des « enfantastiques » : « Ça alors ! », « Impossible ! », « Pas de panique ! », « Saperlipopette ! », « Et voilà le travail ! », « Allons bon ! », « Quelle affaire ! », « Mille sabords ! », « Formidiable ! », « T'occupe ! » Yak Rivais est institAuteur. Prix de l'Humour noir, Prix de l'Anticonformisme, Prix Bretagne, il a reçu encore une dizaine d'autres prix pour ses contes. C'est pour ses élèves et ceux qu'il rencontre qu'il écrit. Eux proposent les pouvoirs fantastiques dont ils rêvent et, lui, imagine, invente ses histoires. Franchement, Yak... lui pour faire ça ! Illustration de la couverture : dessin de l'auteur.

  • La maîtresse vient d'annoncer la grande nouvelle : toute la classe de CM2 part quinze jours dans les Alpes de Haute Provence pour accompagner la transhumance. Cette classe de nature, Martin la guette depuis le cours préparatoire. À peine rentré de l'école, il commence à préparer sa valise, avec quinze jours d'avance et au prix d'un bazar indescriptible, ce qui n'est pas vraiment du goût de sa maman. L'étape suivante consiste à comploter pour se procurer une boussole, un altimètre et une gourde. Il s'agit enfin, le jour J, de réveiller la maisonnée à 8 heures pour être sûr d'être au rendez-vous à midi, gare de Lyon. Les mamans agitent leurs mouchoirs sur le quai. L'aventure peut commencer. Parmi les premières découvertes, la plus étonnante est peut-être la nouvelle tenue vestimentaire de la maîtresse... dont la valise s'est malheureusement égarée entre Grenoble et Gap.

  • « Quelle histoire ! En ville, des gens tombent malades subitement. Tous les jours, un chaudron magique vient s'approvisionner seul dans les magasins sans payer. Rien à faire pour le retenir, ni pour l'empêcher de filer on ne sait où ! Un matin, pourtant, Jacquot saute dedans. Son étrange monture l'emporte en courant chez une sorcière diabolique, et le malin Jacquot... » Tu voudrais connaître la suite ? Eh bien, ouvre le livre et lis donc ! Car ce conte n'est pas comme les autres. Son humour et les aventures mouvementées du héros face à l'affreuse sorcière se doublent d'une performance d'écriture. En fait, l'histoire se développe sur les règles d'un jeu qui porte un drôle de nom : un acromonogrammaticum. Mais il t'amusera, et je parie que tu lui trouveras un goût de revenez-Y !

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