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Kenneth White
-
La route bleue
Kenneth White, Marie-Claude White
- Le Mot et le reste
- LITTERATURES
- 18 Novembre 2017
- 9782360544493
Dans La Route bleue, Kenneth White part à la recherche du Labrador, territoire canadien fantasmé depuis longtemps. Nous le suivons dans son périple depuis Montréal. En chemin, il rencontre des Amérindiens, des mineurs, des chasseurs, des descendants d'Écossais, de jeunes Pocahontas, de vieux chamans. Il visite les mines et les réserves, écume les bars, scrute les paysages et écoute le monde. Plein d'humour et de poésie, ce récit de voyage est aussi un texte d'initiation. Le routard qui nous parle est un intellectuel nomade et inversement : aux petits tracas quotidiens du voyageur, aux dialogues truculents avec Eskimo Joe ou d'autres personnages hauts en couleurs, alternent rêverie philosophique et références à une constellation d'écrivains et de penseurs libres.
Kenneth White, né en Écosse, vit en France depuis 1967. Il a obtenu le prix Médicis étranger en 1983 et le Grand Prix du rayonnement français de l'Académie française en 1985. Il est à l'origine du concept de nomadisme intellectuel et fonde l'Institut international de géopoétique en 1989. Aux éditions Le mot et le reste il est déjà l'auteur de Dérives, Les Cygnes sauvages, Les Vents de Vancouver, La Mer des lumières, Au large de l'histoire et La Figure du dehors. -
Kenneth White nous conte le récit d'un voyage qu'il effectua pour atteindre le Nord rugueux et sauvage du Japon : Hokkaidô, ses ports et ses montagnes. Point de départ : Tokyo, la ville tentaculaire. Après quelques jours passés à s'imprégner des signes de cette ville chaotique, l'auteur part sur les traces du poète zen Bashô jusqu'à Hokkaidô, cette terre que les Japonais ont conquise sur les Aïnous, un peuple de pêcheurs et de chasseurs implanté au nord du Japon et à l'est de la Russie, et où, chaque année, des cygnes sauvages migrent depuis la Sibérie. Dans un registre unique alliant expérience physique, poésie dynamique, pensée vive, le texte rapide et à niveaux multiples de White est plus qu'un livre de voyage, c'est un livre qui ouvre un espace de vie profond et intense.
Kenneth White, né en Écosse, vit en France depuis 1967. Il est l'auteur d'une oeuvre féconde écrite pour une part en anglais pour une autre en français et a obtenu le prix Médicis étranger en 1983 pour La Route bleue. Il est à l'origine du concept de nomadisme intellectuel et fonde l'Institut international de géopoétique en 1989. -
La mer des lumières
Kenneth White, Marie-Claude White
- Le Mot et le reste
- LITTERATURES
- 3 Février 2022
- 9782361395414
Dans l'écriture du voyage, dans l'écriture de la nature, sans parler des autres aspects de son oeuvre peut-être unique dans le contexte contemporain, Kenneth White occupe une place à part. C'est que ses voyages sont plus que des voyages, ce sont des itinéraires de l'esprit. Et son écriture, jamais seulement descriptive, ouvre un champ d'énergie. Cette fois, le territoire, c'est l'océan Indien, tout ce splendide espace qui s'étend entre le mince détroit de la mer Rouge et l'ample golfe du Bengale : moussons et volcans ; dauphins et perroquets ; requins et tortues ; épices et aromates. Et les compagnons de route sont, ici, des naturalistes fervents et quelques rares philosophes, là, des pêcheurs, des vagabonds, des hors-la-loi et des solitaires. Parcours d'île en île, certaines grandes et diversement peuplées, d'où naissent des tableaux de société vifs et pleins de drôlerie, et d'autres à peine plus grandes que des bancs de sable hantés par des oiseaux migrateurs.
Kenneth White, né en Écosse, vit en France depuis 1967. Il est l'auteur d'une oeuvre féconde écrite pour une part en anglais pour une autre en français et a obtenu le prix Médicis étranger en 1983. Il est à l'origine du concept de nomadisme intellectuel et fonde l'Institut international de géopoétique en 1989. -
Kenneth White nous emmène sur les petites îles de l'Atlantique tropical, cet archipel à la courbe gracieuse qui s'étend de la côte du Venezuela à la Floride : les Antilles. Il les a fréquenté de longues années durant, sillonnant l'espace marin, les arpentant à pied. Tout commence dans l'Archivo General de Indias à Séville, où White tombe sur un vieux livre où il était question des premières approches de ces îles : la Deseada, Marigalanta, La Dominica, Barbados etc. C'est comme une musique lointaine à ses oreilles. L'Archipel du songe est une histoire de migrations, de langues diverses, de rencontres avec des conteurs et des pêcheurs, d'expériences diverses vécues à travers les territoires, de moments de sensation et d'extase dans des solitudes en compagnie d'iguanes et de flamants roses.
Kenneth White, né en Écosse, vit en France depuis 1967. Il est l'auteur d'une oeuvre féconde écrite pour une part en anglais pour une autre en français et a obtenu le prix Médicis étranger en 1983 pour La Route bleue. Il est à l'origine du concept de nomadisme intellectuel et fonde l'Institut international de géopoétique en 1989. Au mot et le reste il est déjà l'auteur de six récits et de trois essais. -
Prenant pour point de départ le monde flottant de Hong Kong, ce livre avance dans la mer de Chine du Sud pour aborder Macao et Taiwan, avant de pénétrer en Thaïlande.
C'est donc un livre de voyage. Mais si, en naviguant de territoire en territoire, de lieu en lieu, Kenneth White garde tous ses sens en éveil, le voyage, tel qu'il est compris et pratiqué ici, ne se limite pas à la géographie ni à un compte rendu impressionniste. Il se nourrit de culture ancienne et contemporaine, et aborde aux rivages de la contemplation.
Ces errances orientales sont superbement écrites, dans la prose d'un poète alliant clarté et intensité, où la drôlerie côtoie la méditation, et où la pensée vagabonde dans une ouverture totale au monde.
« Ces errances orientales sont dépeintes dans un style où se mêlent clarté et intensité, mais aussi drôlerie et méditation. »Ouest France.
« Poétique, méditatif et drôle. »City Magazine. -
Cartographie initiale, initiatrice, La Figure du dehors dessine les premiers itinéraires du nomadisme intellectuel de Kenneth White. Cheminant entre poésie et philosophie, culture celte et pensée asiatique, il rencontre d'autres voyageurs, aussi désireux que lui d'ouvrir le monde : Rimbaud, Segalen, Pound, Bashô, Thoreau, Nietzsche, compagnons de route essentiels. À partir de cet acte primordial, sortir des codes et des routines, revenir au paysage premier, il développe un programme, un « projet poétique fondamental » qui rend à la notion d'espace toute sa place. À une époque où la pensée semble sans élan, l'itinéraire tracé ici est à la fois une recherche et une résistance.
Kenneth White vit en France depuis 1967. Auteur d'une oeuvre féconde, il est à l'origine du concept de nomadisme intellectuel et fonde l'Institut international de géopoétique en 1989.
Du même auteur aux éditions Le mot et le reste :
- La Route bleue (Prix Médicis étranger 1983)
- Les Cygnes sauvages
- Les Vents de Vancouver -
Entre deux mondes, autobiographie
Kenneth White
- Le Mot et le reste
- LITTERATURES
- 14 Octobre 2021
- 9782361398057
« L'autobiographie est irrésistible », dit Oscar Wilde, et celle de Kenneth White, fondateur des concepts de géopoétique et de nomadisme intellectuel, l'est certainement. Tout commence à Glasgow, petite ville ecclésiastique devenue enfer de la révolution industrielle et qui fut pour le jeune White un poste d'observation riche en réflexions. Suivront Munich, Paris, l'Ardèche et d'autres errances à travers le monde, sur la piste de Bashô en remontant au nord du Japon, dans les terres gelées du Labrador ou les archipels tropicaux. De ces voyages découleront des rencontres littéraires et intimes qui, enrichies par son étude poussée de la philosophie occidentale, lui permettront de dessiner un paysage mental inédit.
Kenneth White, né en Écosse, vit en France depuis 1967. Il est l'auteur d'une oeuvre féconde écrite pour une part en anglais pour une autre en français et a obtenu le prix Médicis étranger en 1983 pour La Route bleue. Il est à l'origine du concept de nomadisme intellectuel et fonde l'Institut international de géopoétique en 1989. -
La traversée des territoires
Kenneth White
- Le Mot et le reste
- LITTERATURES
- 18 Novembre 2017
- 9782360544455
Kenneth White a traversé de nombreux territoires au fil de ses livres et se concentre ici sur la France, sa terre d'élection. Comment écrire afin de découvrir du réel à chaque pas ? Au moyen d'une prose qui ne soit pas confinée au roman, avec toujours en tête la volonté de traduire une connaissance scientifique en un langage vivant, un gai savoir. C'est cela qu'il expérimente dans ces pages. En commençant par la côte normande, puis en montant dans le Morvan avant de plonger au fond du Périgord. Ensuite, ce sont les Pyrénées et les Cévennes, l'Ardèche, la Lozère. Plus au sud, la Provence et la Narbonnaise. Enfin, un long périple sur la côte atlantique, depuis Biarritz et Cap-Breton jusqu'aux pointes du Finistère. Et pour terminer, une traversée outre-mer, vers l'arc des petites Antilles.
Kenneth White, né en Écosse, vit en France depuis 1967. Il est l'auteur d'une oeuvre féconde écrite pour une part en anglais pour une autre en français et a obtenu le prix Médicis étranger en 1983 pour La Route bleue. Il est à l'origine du concept de nomadisme intellectuel et fonde l'Institut international de géopoétique en 1989. -
Paru pour la première fois en 1978, Dérives retrace « les années de la grande dérive » dont Kenneth White fait l'expérience. Au départ, le besoin de sortir des codes et des structures, de recommencer à la base. D'où une suite d'errances et d'expériences, de rencontres lumineuses avec des poètes, musiciens, junkies, amantes, d'abord en Grande Bretagne, dans un Londres underground, un Glasgow labyrinthique, avant de poursuivre la quête dans un Dublin secret, avec toujours dans l'air une musique faite de blues, de rock, de raga, et de cris de mouettes. Puis c'est le Continent, à travers un Anvers fumeux, un Amsterdam métaphysique, un Barcelone délirant, un Marseille lumineux. Et, terre ultime, l'Afrique du Nord : le désert, le sable immémorial, le vent du vide, le silence.
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André Malraux déclarait qu'après les grandes affres politiques du XXe siècle, le XXIe siècle serait spirituel ou ne serait pas. Tout en analysant la situation historique à sa manière, Kenneth White propose autre chose : une ouverture au monde, un renouvellement de l'expression sous toutes ses formes : un nouveau fondement culturel, pour lequel il a inventé le concept et le terme de géopoétique. Cet essai examine ce concept des points de vue scientifique, philosophique et littéraire, suit quelques itinéraires individuels (La Pérouse, Humboldt), salut l'oeuvre de quelques grands compagnons de route (Thoreau, Cendrars, Kazantzakis...) et déploie la première cartographie d'un (nouveau) monde, tout en situant les idées et les pratiques de la géopoétique dans notre contexte sociopolitique actuel.
Kenneth White, né en Écosse, vit en France depuis 1967. Il est l'auteur d'une oeuvre féconde écrite pour une part en anglais pour une autre en français et a obtenu le prix Médicis étranger en 1983. Il est à l'origine du concept de nomadisme intellectuel et fonde l'Institut international de géopoétique en 1989. Au Mot et le reste il a publié La Route bleue, Les Cygnes sauvages, Les Vents de Vancouver, La Mer des lumières, Dérives, La Traversée des territoires, Au large de l'histoire, etc. -
« Depuis des années, je recherche une manière de penser et d'écrire qui rôde autour du monde à la façon dont un chat rôde autour de son territoire », écrit Kenneth White dans La Maison des marées. Avec Le Rôdeur des confins, on traverse des territoires du nord et du sud, de l'est et de l'ouest avec, toujours à l'horizon, ces confins de l'esprit que White affectionne. Ils sont là, palpables, dans les solitudes boréales de Scandinavie, dans les plaines d'Europe centrale, dans la forêt brumeuse de l'Amérique du Nord, dans la roche désertique de l'Atlas, dans la lumière blanche de l'Andalousie, dans les embruns océaniques du Portugal, ou encore à travers les rencontres de l'auteur avec Kierkegaard à Copenhague, avec ce vieux fou de Swedenborg à Stockholm, avec Rousseau en Corse, avec Herman Melville à Tahiti.
Voyager en compagnie de Kenneth White procure un bonheur extrême : rien de pesant, aucune pose dans son style d'un naturel incroyable. Le Rôdeur des confins est un voyage jubilatoire dans le plus vif de l'existence et dans la matière du monde. -
Si Kenneth White sait traverser des territoires et habiter pleinement la terre, c'est aussi un aventurier de l'esprit qui évolue dans les espaces mentaux les plus exigeants, les plus rares - et les plus vivifiants.
Il évoque dans cet essai littéraire aussi passionné que poétique son rapport personnel à quelques écrivains de langue française dont Breton, Michaux, Céline, Cioran, Segalen..., qu'il estime être parmi les plus libres et les plus stimulants de cette fin de modernité : prosateurs hors des limites du roman, poètes qui dépassent la philosophie.
L'ensemble prend des allures de ce que White, styliste de talent et démocrate radical de toujours, appelle un « manifeste anti-médiocratie ». Loin de tout dogmatisme, étranger aux modes intellectuelles de ce siècle débutant, ces Affinités extrêmes sont avant tout un guide d'indépendance d'esprit. -
Une apocalypse tranquille
Kenneth White
- Grasset (réédition numérique FeniXX)
- 3 Mai 2019
- 9782706276262
La Figure du dehors montrait la nécessité de renouveler la culture en cette fin du XXe siècle, de découvrir une nouvelle géographie mentale. Élargissant et approfondissant ce propos, Une Apocalypse tranquille avance plus loin dans cette zone « postmoderne », « posthumaniste ». On croise là non seulement certaines figures familières et marquantes de la scène française contemporaine : Barthes, Blanchot, Derrida, Cioran, Michaux, mais aussi Thomas Hardy, de Quincey, Dylan Thomas, D.H. Lawrence, James Joyce, ou encore Jack London, Hart Crane, Castaneda, Alan Watts, sans oublier Hlderlin, Matsuo Bash et Héraclite. On explore là les creux, mais on voyage surtout sur les crêtes. Tout en diagnostiquant, à sa manière c'est-à-dire d'une façon allègre, qui séduit sans peser, la crise culturelle que traversent nos sociétés, Kenneth White rend compte ici des tentatives actuelles de l'Occident pour en sortir : plusieurs chemins, littéraires et poétiques, mais aussi philosophiques, psychologiques et scientifiques semblent, dès à présent, mettre à notre portée un espace de vie et de pensée plus délié, plus fertile, dégagé de toute problématique vétuste.
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On sait l'influence grandissante qu'exerce en France l'oeuvre de Thoreau, dont les éditions Le mot et le reste se sont fait une spécialité. Or, l'auteur qui a peut-être contribué le plus à cette influence souterraine depuis son installation en France à la fin des années soixante, est Kenneth White, lui-même auteur de nombreux ouvrages. Dans ce livre, il a rassemblé, retravaillé, en leur donnant un ordonnancement inédit, une dizaine de ses essais sur Thoreau les plus explorateurs. Le résultat est un volume compact, constituant non seulement l'étude la plus pénétrante qui soit sur l'auteur américain, mais qui, à travers Thoreau, ouvre un espace de vie et de pensée dont le monde contemporain a, de plus en plus manifestement, besoin.
Kenneth White, né en Écosse, vit en France depuis 1967. Il est l'auteur d'une oeuvre féconde écrite pour une part en anglais pour une autre en français et a obtenu le prix Médicis étranger en 1983 pour La Route bleue. Il est à l'origine du concept de nomadisme intellectuel et fonde l'Institut international de géopoétique en 1989. Au mot et le reste il est déjà l'auteur de sept récits et de trois essais. -
La carte de Guido ; un pélerinage européen
Kenneth White, Marie-Claude White
- Albin Michel
- Littérature française
- 2 Février 2011
- 9782226224224
Comme tous les vrais voyageurs, Kenneth White sait que les pays, les villes et les paysages existent déjà dans les bibliothèques et les mappemondes. Découverte à Bruxelles, la très ancienne « carte de Guido », qui rassemble dans un savant désordre l'histoire, la géographie, la philosophie et la poésie d'une Europe médiévale rêvée, devient le pilote secret de ses propres explorations.À son tour, de Venise et Trieste à Bilbao, de l'Irlande aux Balkans, l'auteur de La Maison des marées dresse une cartographie lyrique et critique de notre vieux continent, brosse des tableaux de société colorés, vivants et malicieux. S'il parle de « pèlerinage », il ne faut y voir rien de religieux, mais une expérience profonde des lieux, ponctuée de rencontres savoureuses avec leurs habitants, et, en passant, l'évocation de quelques figures marquantes de la culture européenne.La curiosité de Kenneth White est inépuisable, comme sa spontanéité de promeneur érudit et son intelligence toujours sur le qui-vive. Partout dans ce livre, avec ses éclairs et son humour parfois noir, on entend le rire du gai savoir.
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En tout temps, le propos de toute poétique lucide et conséquente a été de créer un rapport substantiel entre l'être humain et la Terre.
À une époque où l'on parle de sauver la planète, où les discours écologistes abondent, manque, de toute évidence (mais qui sait voir ?) une parole à la fois profonde, intellectuellement et culturellement fondée, et spacieuse, c'est-à-dire faisant respirer l'esprit.
Les livres publiés par Kenneth White au Mercure de France depuis la fin du XXe siècle - Les Rives du silence, Limites et Marges, Le Passage extérieur, Les Archives du littoral - vont tous dans ce sens.
C'est dans ce Mémorial de la terre océane qu'ils trouvent leur apogée. -
D'origine écossaise, établi en France depuis de longues années, Kenneth White est l'auteur d'une oeuvre multiple et complexe que certains situent déjà parmi les plus marquantes du siècle. Depuis 1983, il est titulaire de la chaire de poétique du XXe siècle à l'université de Paris Sorbonne. En 1989, il a fondé l'institut international de géopoétique, dont il dirige la revue, les Cahiers de géopoétique. Les « limites » dont Kenneth White parle dans ces pages concernent une situation physique, une situation intellectuelle et une situation dans le temps. S'y ajoutent, loin du cirque de la pseudo-culture, des affinités électives (Segalen, Cendrars, Saint-John perse), ainsi que des éléments de cartographie culturelle (Europe, Asie, Polynésie) et de poétique du monde. Le résultat est une sorte de « portrait de l'auteur à la fin du XXe siècle », voire un « petit testament » écrit en cours de route.
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Les vents de Vancouver
Kenneth White, Marie-Claude White
- Le Mot et le reste
- LITTERATURES
- 6 Janvier 2022
- 9782361393472
Prenant pour point de départ Vancouver, le grand port du Pacifique Nord, Kenneth White trace un itinéraire qui longe le littoral de la Colombie-Britannique avant d'atteindre la péninsule de l'Alaska. En route, dans le style vif et allègre qu'on lui connaît, il esquisse des portraits de coureurs de bois français, d'explorateurs russes, de chercheurs d'or américains, de naturalistes tels que l'Écossais John Muir, tous suivant des pistes d'ombres et de lumières sur fond de vie sauvage, celle des ours et des aigles, des loups et des phoques, et de vie autochtone, celle des Kwakiutls et des Tlingits. Le résultat est un texte pluridimensionnel, une haute navigation mentale, qui fait voisiner le contexte primordial et la condition moderne.Né en Écosse, Kenneth White vit en France depuis 1967. Il est l'auteur d'une oeuvre féconde et vivifiante. À l'origine du concept de nomadisme intellectuel, il fonde l'Institut international de géopoétique en 1989.
Kenneth White, né en Écosse, vit en France depuis 1967. Auteur d'une oeuvre féconde écrite pour une part en anglais pour une autre en français, il est à l'origine du concept de nomadisme intellectuel et fonde l'Institut international de géopoétique en 1989. -
Les archives du littoral
Kenneth White, Marie-Claude White
- Mercure de France
- Poésie
- 16 Février 2012
- 9782715232518
Le littoral : la limite entre continent et océan, lieu de phénomènes complexes - retraits et avancées, transgressions et régressions, une ligne variable, rythmes divers. C'est sur ce terrain que Kenneth White a basé sa poétique. Et c'est là, dans son poste de vigie, qu'il accumule ses ' archives ', documents qui suivent les lignes du monde, de l'Écosse à l'Alaska, de la Bretagne au Japon, écrits soit à la première, soit en adoptant le masque de tel ou tel personnage historique : navigateur, découvreur, et errant anonyme... Avec toujours un langage approprié, allant de la musique pure et lointaine d'une pièce nô au ton familier et ludique d'une ballade d'un blues. Si elle est marquée par beaucoup de variations, l'oeuvre de White, une des plus cohérentes et des plus développées qui soient, poursuit une logique de fond, qui, avec chaque livre, s'amplifie et s'affine.
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Comment vivre avec l'image
Ala Wess, Pierre Laurette, Raymond Bellour, Roger Dadoun, Maurice Mourier-Mesnil, Marcel Locquin, Kenneth White, Jean-clarence Lambert, Fumi Yosano-Abe, Bernard Fernandez, Paul Thibaud, Marie-claire Ropars-wuilleumier
- Presses universitaires de France (réédition numérique FeniXX)
- Nouvelle encyclopédie Diderot
- 26 Novembre 2015
- 9782130664598
La culture scientifique, quoi qu'on en dise, n'existe pas : elle ne saurait être assimilée à une simple information sur les résultats de la recherche. C'est aux chercheurs eux-mêmes à la mettre en forme, de telle sorte qu'elle puisse s'intégrer à la culture générale. Cette collection donne une voix à cette élaboration aujourd'hui nécessaire. Les meilleurs spécialistes internationaux y mènent une réflexion commune sur les incidences intellectuelles et sociales des bouleversements techniques provoqués par le développement actuel de la science. Chaque volume, conçu comme un ouvrage de référence, regroupe les points de vue actuellement les plus significatifs sur une question donnée.
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Le lieu et la parole - entretiens 1987/1997
Kenneth White
- FeniXX réédition numérique (Éditions du Scorff)
- 26 Novembre 2015
- 9782402014069
Limpide, l'oeuvre de Kenneth White n'en est pas moins complexe et, pour beaucoup encore, difficile à saisir. Elle se place, justement, en dehors des habitudes et des catégories traditionnelles - elle ouvre une nouvelle carte mentale. Dialoguant ici avec douze interlocuteurs, tant en France qu'en d'autres pays, Kenneth White nous entraîne sur les traces de son enfance écossaise, de ses périples, de ses rencontres, de ses affinités intellectuelles. Chemin faisant, il se situe par rapport aux préoccupations de l'époque, à divers contextes socioculturels, à certaines questions « éternelles ». Le résultat est un livre qui non seulement constitue une approche d'une des oeuvres les plus significatives actuellement en cours, mais offre aussi un éclairage sur le monde de cette fin de XXe siècle. Avec Kenneth White, on voyage toujours, de lieu en lieu, de topique en topique, d'une dimension de la vie à une autre. Et toujours avec énergie, clarté, une sensation d'espace.
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Personne mieux que le grand écrivain d'origine écossaise Kenneth White ne sait voir, aimer, raconter lieux et paysages. Depuis toujours, il collectionne les terres, les océans, les pierres, les chemins, les vents et les brumes. Il aime marcher, se perdre, faire des rencontres. Voici quelques années, il s'est arrêté sur la côte nord de la Bretagne. À la fois espace ouvert et lieu concentré, propice à la rêverie, aux promenades, à la lecture. Segalen, Chateaubriand, Renan ne sont pas très loin. Faulkner ou Kerouac lui font parfois signe, entre la visite amicale d'un géographe, d'un pêcheur ou d'un routard... Dans ce livre, Kenneth White nous raconte ses voyages immobiles, ses randonnées à travers le paysage armoricain, ses rencontres avec les fantômes de moines celtes navigateurs, ses curiosités et ses songes, au fil d'une géographie poétique de la Bretagne, merveille d'élégance, de style et de liberté d'esprit.