Littérature générale

  • On parle, un peu partout, du nudisme qui, selon les uns, passe pour une douce manie, selon les autres pour une perversion. A la lumière du passé, il apparaît que le nudisme n'est ni ceci ni cela. L'une des leçons que nous donne l'histoire de la pudeur et de la nudité, c'est que franche, totale et sans façons, la nudité est chaste ; alors que la semi-nudité, ou la nudité des petits cénacles, est souvent équivoque. Des dizaines d'anecdotes illustrent ce propos, et il est passionnant de lire les pages consacrées à la nudité biblique, à la nudité grecque et romaine, à celle de l'époque des cours d'amour et de la Renaissance, sans oublier les « peuples nus » d'Asie, d'Amérique ou d'Afrique. Quant au nudisme contemporain, il a pris dans le monde entier un irrésistible essor. En ce qui concerne la France, l'île du Levant, par exemple, voit débarquer chaque année près de cinquante mille « fidèles » ; mais cent-soixante associations nudistes occupent un « espace vital » de mille cinq cents hectares : on trouvera ici une description exacte et pittoresque des principaux centres. Quant aux problèmes d'ordre social, physique ou moral que pose le nudisme, ils sont examinés objectivement, à la lumière de l'expérience et d'opinions autorisées (écrivains, médecins, hommes d'Église et de loi). Cet ouvrage - le premier qui soit vraiment complet - est donc une tentative intelligente d'ouverture sur un domaine jusqu'ici réputé tabou.

  • En ce siècle dominé par la publicité, un homme qui n'a jamais voulu être qu'un discret serviteur de son art et dont toute la carrière musicale a été consacrée à "accompagner" les plus grands maîtres : c'est Tasso Janopoulo, que le monde musical appelle familièrement Tasso. Le sourire aux lèvres, l'anecdote à fleur de plume, cet homme heureux qui ne compte que des amis, nous fait revivre avec lui le beau voyage de son existence : d'Alexandrie, sa ville natale, à Paris, sa ville d'adoption, de Bruxelles à Madrid, de Londres à Tokio, des Pyramides au Carnegie Hall. Si les lieux sont divers, les personnages qui passent dans ses souvenirs ne le sont pas moins : Isaye, Kreisler, Menuhin, Milstein, Francescatti, Szeryng, Jacques Thibaud surtout, que "Tasso" a accompagné pendant plus de trente ans, y côtoient Chaliapine, Ninon Vallin et Charlie Chaplin. Tasso Janopoulo est aussi l'oncle de Georges Guétary qui lui doit sa carrière. Ce célibataire est un homme de foyer qui adore, en ceux de son neveu, les enfants qu'il n'a pas eu. Notes et Anecdotes est le récit d'une vie heureuse, vouée au service de l'art et qui s'insère dans la grande histoire de la musique.

  • Le tour du monde en 80 visas, les deux complices l'ont fait au cours de nombreux reportages pour le Figaro. Tantôt en Russie, tantôt au Japon ou en Indonésie. Ils faillirent aller en Chine : mais arrivés à Hong-Kong, ils s'aperçurent qu'on ne les avait pas invités. Alors ils sont rentrés par le pôle Nord. Ils racontent ici leurs aventures personnelles : celles qui attendent deux voyageurs dont le sens du confort est extrêmement vigoureux. C'est une série cocasse de petits tableaux autour du monde, vue par des humoristes qui se donnent la réplique. Ils n'avaient pas tout dit Le tour du monde en 80 visas, mené dans un effroyable tourbillon, vient de combler cette lacune.

  • Être en verve... Cela n'arrive pas tous les jours ! Rares sont d'ailleurs les écrivains doués de cette « chaleur d'imagination » (comme disent le grand Littré et le Petit Larousse) qui surprend le lecteur, arrêté soudain par un « mot », une réflexion, une répartie, dont la justesse et la cocasserie inattendue le laissent ravi devant la page ouverte. Mais cette verve n'apparaît pas seulement dans les oeuvres imprimées ; certains la confient à leur journal intime, ou la sèment en formules heureuses dans la conversation. Les plus brillantes (qui ne sont pas toujours les plus connues) sont rassemblées pour vous dans cette collection.

  • Mariée à vingt ans, mère de trois enfants en quatre ans, Huguette Morière ne veut pas revivre le destin de sa mère en mettant dix enfants au monde car elle sait, mieux que personne, combien est glissant le seuil entre la pauvreté et la misère. Alors, elle se "débrouille". Le samedi de préférence pour ne pas manquer l'usine ou le bureau. Elle sait qu'elle ne pourra appeler son médecin que lorsqu'il sera presque trop tard afin de ne pas le compromettre. Pour donner une chance à ses trois enfants, elle avortera une fois, deux fois, cinq fois, dix fois. Et malgré le sinistre folklore des avortements clandestins, la ronde infernale des décoctions vénéneuses et des piqûres qui n'ont jamais fait revenir quoi que ce soit, le recours à la queue de persil, à la tige de lierre et à l'eau savonneuse, elle aura un quatrième enfant. Sous prétexte que c'est une "affaire de femmes", les hommes n'ont jamais pensé, imaginé, senti ce que représentent, physiquement et moralement ce qu'on appelle devant les tribunaux "les manoeuvres abortives". Comme des millions de femmes, Huguette Morière a vécu ses avortements dans la solitude, le silence et l'angoisse. Et, comme des millions de femmes, elle laissera dans ce combat sa santé et une vie conjugale démolie.

  • La circulation automobile bouleversée ; la France partagée en deux camps rivaux. Pourquoi ces perturbations soudaines ? Simplement parce qu'Albert Plure, petit employé de province, a été engagé par le subtil M. Jo, chef d'une puissante organisation de vente de voitures d'occasion. Mais cette affaire n'est pas une affaire comme les autres ; aussi M. Plure, homme jusqu'alors paisible et même timoré, peut-il enfin donner libre cours à une imagination fertile, insoupçonnée de lui-même. En province, puis à Paris, il va d'étonnement en surprise, l'aventure le guette à chaque carrefour, et c'est de justesse qu'il évite les mille et une embûches que lui tendent les actifs et peu scrupuleux concurrents de M. Jo. C'est dans un véritable rallye de la gaîté que M. Plure entraîne le lecteur.

  • Pleurer de rire est la chose la plus rare du monde. Voici un livre rare car les esprits chagrins eux-mêmes ne pourront s'empêcher de pleurer en le lisant. Un livre qui entre tout naturellement dans cette collection : il fait pschitt à chaque page. Vous découvrirez en le lisant votre vie quotidienne, la vie que vous vivez, sans avoir toujours conscience de la part de comique qu'elle contient. Marcel Mithois a su voir et dégager ce comique. Il a l'oeil aigu et le style percutant. Les naïvetés et les gaffes de son personnage principal, Georgie, déclenchent une multitude de gags et autant d'éclats de rire. On ne pourra se souvenir sans pouffer des scènes, entre vingt autres, de la dinde et du vison. Elles auront leur place dans les anthologies de l'humour international. Marcel Mithois a ouvert une porte. Pénétrez derrière lui dans l'intimité de cette existence à deux, d'autant plus cocasse qu'elle est menée... à trois. Mais, chut ! C'est là que Paméla intervient. Laissons le mari vous la présenter.

  • Où l'on voit deux vacanciers, gais lurons, bien disants et buvant sec s'initier aux mystères et aux joies de la pêche à la ligne. Où le lecteur apprendra comment ce fait d'apparence banale sème la discorde et le désordre dans un paisible village de la Corrèze ; où, entre mille autres aventures et péripéties, il assistera au siège d'un moulin et admirera le comportement héroïque et touchant d'une jeune meunière. Où l'on verra que si la truite est finalement prise, les deux héros ne sont pas moins dramatiquement pris par la passion fatale et ravageuse de la pêche à la truite. Le Vieil Homme et la Mer a valu à Hemingway le prix Nobel de littérature. Il serait juste que ce grand livre épique et hilarant qui aurait pu s'intituler le Jeune Homme et la Truite valût à Christian Plume un prochain Prix Nobel de la Paix. Il réconcilie en effet dans le rire ces deux moitiés ennemies de l'humanité, séparées jusqu'ici par un rideau de bambou : les pêcheurs et ceux qu'ennuient les histoires de pêche à la ligne.

  • En 1944, heureux passage à MINERVE, Max Favalelli y étant consul. Puis à RESISTANCE et à La DEPECHE de PARIS avec Yvan Audouard. Appartient depuis 10 ans à la rédaction du FIGARO et à celle du FIGARO-LITTERAIRE où, sous le pseudonyme de CHERUBIN, il tend désespérément l'oreille aux échos toutes les semaines. Fait de la Radio, de temps en temps, pour s'entretenir la voix. Les voyages formant la jeunesse, il fut envoyé en reportage aux quatre coins du monde. N'a pourtant pas remonté l'Amazone. Sport favori : la gastronomie qu'il pratique sur tous les terrains et sous toutes les latitudes. Membre de l'Association des Grands Reporters, a obtenu en 1955 le Prix de la Chronique Parisienne pour ses courageuses explorations aux sources de la vie mondaine, dans les savanes et les hautes herbes des beaux quartiers. Dans SMOKING DE RIGUEUR, Pierre Macaigne, avec un humour d'une grande finesse, met en scène un personnage qu'il connaît bien : le chroniqueur parisien. Ce soiriste et sa femme qui passent leur temps à se chercher, l'un travaillant le jour, l'autre la nuit, nous entraînent avec eux dans une suite d'aventures cocasses, absurdes, charmantes et sentimentales. Mais SMOKING DE RIGUEUR n'est pas seulement un livre drôle, le roman désopilant d'un ménage d'aujourd'hui. Ce n'est pas une satire ni même un pamphlet. C'est aussi l'étonnant tableau d'une manière de vie moderne, un roman gai où les personnages sont autant de petits portraits caricaturés d'un crayon pointu.

  • Pour célébrer le "Centenaire de la Gaffe", Jean Nohain a déjà publié un premier livre, GAFFES ET GAFFEURS, couronné par le "Prix des Humoristes 1972". Ce n'est en effet qu'en 1872 que le mot GAFFE est apparu officiellement dans la langue française avec le sens qu'il a aujourd'hui - et pour longtemps ! Comme monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir, les Français ont commis, de génération en génération, bourdes, bévues, impairs et pataquès - sans se douter que c'étaient des gaffes ! Dans GAFFES ET GAFFEURS, "manuel de première année élémentaire", Jean Nohain avait déjà rassemblé plus de cinq cents gaffes : gaffes d'hier et d'aujourd'hui, gaffes à la radio et à la télévision, gaffes d'écrivains, gaffes mondaines, gaffes historiques... Cette SUITE DE GAFFES constitue en quelque sorte le "livre de deuxième année", un "cours complémentaire" plein de leçons nouvelles et d'exemples inédits. Comme il s'agit aussi d'un enseignement permanent, le lecteur avide de s'instruire - et surtout de s'amuser sans malice aux dépens des gaffeurs - peut aussi bien commencer dès aujourd'hui de souriantes études avec cette SUITE DE GAFFES, avant d'avoir lu le volume précédent. Car la gaffe serait justement de vouloir prendre cette étude au sérieux !...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Pleurer de rire est la chose la plus rare du monde. Voici un livre rare car les esprits chagrins eux-mêmes ne pourront s'empêcher de pleurer en le lisant. Un livre qui entre tout naturellement dans cette collection : il fait pschitt à chaque page. Vous découvrirez en le lisant votre vie quotidienne, la vie que vous vivez, sans avoir toujours conscience de la part de comique qu'elle contient. Marcel Mithois a su voir et dégager ce comique. Il a l'oeil aigu et le style percutant. Les naïvetés et les gaffes de son personnage principal, Georgie, déclenchent une multitude de gags et autant d'éclats de rire. On ne pourra se souvenir sans pouffer des scènes, entre vingt autres, de la dinde et du vison. Elles auront leur place dans les anthologies de l'humour international. Marcel Mithois a ouvert une porte. Pénétrez derrière lui dans l'intimité de cette existence à deux, d'autant plus cocasse qu'elle est menée... à trois. Mais, chut ! C'est là que Paméla intervient. Laissons le mari vous la présenter.

  • La circulation automobile bouleversée ; la France partagée en deux camps rivaux. Pourquoi ces perturbations soudaines ? Simplement parce qu'Albert Plure, petit employé de province, a été engagé par le subtil M. Jo, chef d'une puissante organisation de vente de voitures d'occasion. Mais cette affaire n'est pas une affaire comme les autres ; aussi M. Plure, homme jusqu'alors paisible et même timoré, peut-il enfin donner libre cours à une imagination fertile, insoupçonnée de lui-même. En province, puis à Paris, il va d'étonnement en surprise, l'aventure le guette à chaque carrefour, et c'est de justesse qu'il évite les mille et une embûches que lui tendent les actifs et peu scrupuleux concurrents de M. Jo. C'est dans un véritable rallye de la gaîté que M. Plure entraîne le lecteur.

  • Mariée à vingt ans, mère de trois enfants en quatre ans, Huguette Morière ne veut pas revivre le destin de sa mère en mettant dix enfants au monde car elle sait, mieux que personne, combien est glissant le seuil entre la pauvreté et la misère. Alors, elle se "débrouille". Le samedi de préférence pour ne pas manquer l'usine ou le bureau. Elle sait qu'elle ne pourra appeler son médecin que lorsqu'il sera presque trop tard afin de ne pas le compromettre. Pour donner une chance à ses trois enfants, elle avortera une fois, deux fois, cinq fois, dix fois. Et malgré le sinistre folklore des avortements clandestins, la ronde infernale des décoctions vénéneuses et des piqûres qui n'ont jamais fait revenir quoi que ce soit, le recours à la queue de persil, à la tige de lierre et à l'eau savonneuse, elle aura un quatrième enfant. Sous prétexte que c'est une "affaire de femmes", les hommes n'ont jamais pensé, imaginé, senti ce que représentent, physiquement et moralement ce qu'on appelle devant les tribunaux "les manoeuvres abortives". Comme des millions de femmes, Huguette Morière a vécu ses avortements dans la solitude, le silence et l'angoisse. Et, comme des millions de femmes, elle laissera dans ce combat sa santé et une vie conjugale démolie.

  • Où l'on voit deux vacanciers, gais lurons, bien disants et buvant sec s'initier aux mystères et aux joies de la pêche à la ligne. Où le lecteur apprendra comment ce fait d'apparence banale sème la discorde et le désordre dans un paisible village de la Corrèze ; où, entre mille autres aventures et péripéties, il assistera au siège d'un moulin et admirera le comportement héroïque et touchant d'une jeune meunière. Où l'on verra que si la truite est finalement prise, les deux héros ne sont pas moins dramatiquement pris par la passion fatale et ravageuse de la pêche à la truite. Le Vieil Homme et la Mer a valu à Hemingway le prix Nobel de littérature. Il serait juste que ce grand livre épique et hilarant qui aurait pu s'intituler le Jeune Homme et la Truite valût à Christian Plume un prochain Prix Nobel de la Paix. Il réconcilie en effet dans le rire ces deux moitiés ennemies de l'humanité, séparées jusqu'ici par un rideau de bambou : les pêcheurs et ceux qu'ennuient les histoires de pêche à la ligne.

  • En 1944, heureux passage à MINERVE, Max Favalelli y étant consul. Puis à RESISTANCE et à La DEPECHE de PARIS avec Yvan Audouard. Appartient depuis 10 ans à la rédaction du FIGARO et à celle du FIGARO-LITTERAIRE où, sous le pseudonyme de CHERUBIN, il tend désespérément l'oreille aux échos toutes les semaines. Fait de la Radio, de temps en temps, pour s'entretenir la voix. Les voyages formant la jeunesse, il fut envoyé en reportage aux quatre coins du monde. N'a pourtant pas remonté l'Amazone. Sport favori : la gastronomie qu'il pratique sur tous les terrains et sous toutes les latitudes. Membre de l'Association des Grands Reporters, a obtenu en 1955 le Prix de la Chronique Parisienne pour ses courageuses explorations aux sources de la vie mondaine, dans les savanes et les hautes herbes des beaux quartiers. Dans SMOKING DE RIGUEUR, Pierre Macaigne, avec un humour d'une grande finesse, met en scène un personnage qu'il connaît bien : le chroniqueur parisien. Ce soiriste et sa femme qui passent leur temps à se chercher, l'un travaillant le jour, l'autre la nuit, nous entraînent avec eux dans une suite d'aventures cocasses, absurdes, charmantes et sentimentales. Mais SMOKING DE RIGUEUR n'est pas seulement un livre drôle, le roman désopilant d'un ménage d'aujourd'hui. Ce n'est pas une satire ni même un pamphlet. C'est aussi l'étonnant tableau d'une manière de vie moderne, un roman gai où les personnages sont autant de petits portraits caricaturés d'un crayon pointu.

  • Pour célébrer le "Centenaire de la Gaffe", Jean Nohain a déjà publié un premier livre, GAFFES ET GAFFEURS, couronné par le "Prix des Humoristes 1972". Ce n'est en effet qu'en 1872 que le mot GAFFE est apparu officiellement dans la langue française avec le sens qu'il a aujourd'hui - et pour longtemps ! Comme monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir, les Français ont commis, de génération en génération, bourdes, bévues, impairs et pataquès - sans se douter que c'étaient des gaffes ! Dans GAFFES ET GAFFEURS, "manuel de première année élémentaire", Jean Nohain avait déjà rassemblé plus de cinq cents gaffes : gaffes d'hier et d'aujourd'hui, gaffes à la radio et à la télévision, gaffes d'écrivains, gaffes mondaines, gaffes historiques... Cette SUITE DE GAFFES constitue en quelque sorte le "livre de deuxième année", un "cours complémentaire" plein de leçons nouvelles et d'exemples inédits. Comme il s'agit aussi d'un enseignement permanent, le lecteur avide de s'instruire - et surtout de s'amuser sans malice aux dépens des gaffeurs - peut aussi bien commencer dès aujourd'hui de souriantes études avec cette SUITE DE GAFFES, avant d'avoir lu le volume précédent. Car la gaffe serait justement de vouloir prendre cette étude au sérieux !...

  • On parle, un peu partout, du nudisme qui, selon les uns, passe pour une douce manie, selon les autres pour une perversion. A la lumière du passé, il apparaît que le nudisme n'est ni ceci ni cela. L'une des leçons que nous donne l'histoire de la pudeur et de la nudité, c'est que franche, totale et sans façons, la nudité est chaste ; alors que la semi-nudité, ou la nudité des petits cénacles, est souvent équivoque. Des dizaines d'anecdotes illustrent ce propos, et il est passionnant de lire les pages consacrées à la nudité biblique, à la nudité grecque et romaine, à celle de l'époque des cours d'amour et de la Renaissance, sans oublier les « peuples nus » d'Asie, d'Amérique ou d'Afrique. Quant au nudisme contemporain, il a pris dans le monde entier un irrésistible essor. En ce qui concerne la France, l'île du Levant, par exemple, voit débarquer chaque année près de cinquante mille « fidèles » ; mais cent-soixante associations nudistes occupent un « espace vital » de mille cinq cents hectares : on trouvera ici une description exacte et pittoresque des principaux centres. Quant aux problèmes d'ordre social, physique ou moral que pose le nudisme, ils sont examinés objectivement, à la lumière de l'expérience et d'opinions autorisées (écrivains, médecins, hommes d'Église et de loi). Cet ouvrage - le premier qui soit vraiment complet - est donc une tentative intelligente d'ouverture sur un domaine jusqu'ici réputé tabou.

  • En ce siècle dominé par la publicité, un homme qui n'a jamais voulu être qu'un discret serviteur de son art et dont toute la carrière musicale a été consacrée à "accompagner" les plus grands maîtres : c'est Tasso Janopoulo, que le monde musical appelle familièrement Tasso. Le sourire aux lèvres, l'anecdote à fleur de plume, cet homme heureux qui ne compte que des amis, nous fait revivre avec lui le beau voyage de son existence : d'Alexandrie, sa ville natale, à Paris, sa ville d'adoption, de Bruxelles à Madrid, de Londres à Tokio, des Pyramides au Carnegie Hall. Si les lieux sont divers, les personnages qui passent dans ses souvenirs ne le sont pas moins : Isaye, Kreisler, Menuhin, Milstein, Francescatti, Szeryng, Jacques Thibaud surtout, que "Tasso" a accompagné pendant plus de trente ans, y côtoient Chaliapine, Ninon Vallin et Charlie Chaplin. Tasso Janopoulo est aussi l'oncle de Georges Guétary qui lui doit sa carrière. Ce célibataire est un homme de foyer qui adore, en ceux de son neveu, les enfants qu'il n'a pas eu. Notes et Anecdotes est le récit d'une vie heureuse, vouée au service de l'art et qui s'insère dans la grande histoire de la musique.

  • Le tour du monde en 80 visas, les deux complices l'ont fait au cours de nombreux reportages pour le Figaro. Tantôt en Russie, tantôt au Japon ou en Indonésie. Ils faillirent aller en Chine : mais arrivés à Hong-Kong, ils s'aperçurent qu'on ne les avait pas invités. Alors ils sont rentrés par le pôle Nord. Ils racontent ici leurs aventures personnelles : celles qui attendent deux voyageurs dont le sens du confort est extrêmement vigoureux. C'est une série cocasse de petits tableaux autour du monde, vue par des humoristes qui se donnent la réplique. Ils n'avaient pas tout dit Le tour du monde en 80 visas, mené dans un effroyable tourbillon, vient de combler cette lacune.

  • Être en verve... Cela n'arrive pas tous les jours ! Rares sont d'ailleurs les écrivains doués de cette « chaleur d'imagination » (comme disent le grand Littré et le Petit Larousse) qui surprend le lecteur, arrêté soudain par un « mot », une réflexion, une répartie, dont la justesse et la cocasserie inattendue le laissent ravi devant la page ouverte. Mais cette verve n'apparaît pas seulement dans les oeuvres imprimées ; certains la confient à leur journal intime, ou la sèment en formules heureuses dans la conversation. Les plus brillantes (qui ne sont pas toujours les plus connues) sont rassemblées pour vous dans cette collection.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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