FeniXX réédition numérique (Horay)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Odette Joyeux s'est mariée, il y a deux ans, à la Collection PSCHITT. Le fruit de cette union a été LA MARIÉE EST TROP BELLE : enfant joyeux (naturellement), baptisé sur-le-champ au champagne du Prix Courteline. L'on se souvient des aventures de « Chouchou », petite fille toute simple et toute fraîche, encore étudiante, et qui fait le mannequin pour le grand journal féminin L'AMOUR DE VIVRE. Comment, lancée dans un reportage ayant pour thème « un mariage à la campagne » et devant figurer elle-même la mariée elle prend subitement feu pour Michel, son partenaire improvisé, lequel le lui rend bien, à la fureur de Judith, sa maîtresse, qui a organisé, la pauvre, ce redoutable incendie... Odette Joyeux nous donne aujourd'hui, avec La MARIÉE INGÉNUE, la suite de cette piquante histoire. Chouchou est devenue célèbre grâce à son reportage. De gros producteurs s'intéressent à sa petite personne. Elle se marie réellement cette fois avec Michel, délivré de Judith... Elle va tourner un film. Ce film... mais, psschut ! ne dévoilons pas - c'est le cas de le dire - notre ingénue. Plus encore peut-être que dans son livre précédent, les qualités de l'auteur sont manifestes : duel mené tambour battant entre la drôlerie et l'émotion. On pourrait avancer d'Odette Joyeux qu'elle est le Pirandello du PSCHITT, tant elle mêle avec bonheur, fiction et réalité, tant cette réalité devient plus inimaginable que la fiction !

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Pleurer de rire est la chose la plus rare du monde. Voici un livre rare car les esprits chagrins eux-mêmes ne pourront s'empêcher de pleurer en le lisant. Un livre qui entre tout naturellement dans cette collection : il fait pschitt à chaque page. Vous découvrirez en le lisant votre vie quotidienne, la vie que vous vivez, sans avoir toujours conscience de la part de comique qu'elle contient. Marcel Mithois a su voir et dégager ce comique. Il a l'oeil aigu et le style percutant. Les naïvetés et les gaffes de son personnage principal, Georgie, déclenchent une multitude de gags et autant d'éclats de rire. On ne pourra se souvenir sans pouffer des scènes, entre vingt autres, de la dinde et du vison. Elles auront leur place dans les anthologies de l'humour international. Marcel Mithois a ouvert une porte. Pénétrez derrière lui dans l'intimité de cette existence à deux, d'autant plus cocasse qu'elle est menée... à trois. Mais, chut ! C'est là que Paméla intervient. Laissons le mari vous la présenter.

  • Quatre cents années d'existence et plus de cinquante-six expulsions ! La croyance universellement répandue qui montre les Jésuites comme un élément rétrograde et sous les couleurs du plus méprisable opportunisme subsiste-t-elle ? La Compagnie est-elle, comme certains n'ont cessé de l'affirmer avec véhémence, réfractaire au progrès, hostile à la science ? Existe-t-il un Pape Noir ? et peut-on le destituer ? Quelles sont les lois intérieures qui régissent cette mystérieuse compagnie, pour que ni les erreurs, ni les abus imputables à toute institution humaine, fut-elle d'origine religieuse, ni le temps, ni la haine, ni la maladresse de ses amis, ni la lucidité de ses ennemis, ni quoi que ce soit ne l'aient jamais ébranlée ? Qu'il s'agisse de la règle, du Général, de ses droits, de ses devoirs, du domaine historique, philosophique, politique, éducatif, l'ouvrage de Marianne Monestier répond aux objections formulées, replace la légende dans la réalité. Pour la première fois un livre destiné à un large public explique la construction sociale et religieuse de la Compagnie de Jésus, fait le point, en les expliquant, de ses victoires et de ses défaites, d'Ignace de Loyola et de François Xavier aux 3.300 Jésuites répandus aujourd'hui à travers le monde.

  • La circulation automobile bouleversée ; la France partagée en deux camps rivaux. Pourquoi ces perturbations soudaines ? Simplement parce qu'Albert Plure, petit employé de province, a été engagé par le subtil M. Jo, chef d'une puissante organisation de vente de voitures d'occasion. Mais cette affaire n'est pas une affaire comme les autres ; aussi M. Plure, homme jusqu'alors paisible et même timoré, peut-il enfin donner libre cours à une imagination fertile, insoupçonnée de lui-même. En province, puis à Paris, il va d'étonnement en surprise, l'aventure le guette à chaque carrefour, et c'est de justesse qu'il évite les mille et une embûches que lui tendent les actifs et peu scrupuleux concurrents de M. Jo. C'est dans un véritable rallye de la gaîté que M. Plure entraîne le lecteur.

  • Marcel Aymé a tout dit sur le « Prière d'Insérer ». Mais il n'a pas prévu le cas d'un écrivain qui doit le rédiger à propos de l'ouvrage de sa propre femme, surtout quand celle-ci traite d'un cas auquel il est aussi directement intéresse. Dirai-je que LE MARIAGE VÉCU m'a appris beaucoup de choses ? Oui, car je me demandais depuis pas mal d'années ce que ma femme pensait de ce piquant problème qui me passionne aussi, je dois l'avouer. A ma grande surprise, j'ai découvert, après chaque chapitre où elle s'exprimait, une « opinion du mari » qui m'a laissé rêveur. Je ne lui connaissais jusqu'alors pas d'autre mari que moi-même, et ce personnage abstrait m'intriguait. J'avais peur qu'il ne soit psychanalyste lui aussi. C'eut été beaucoup pour un seul ménage. Mais non, ce mari me plaît assez. Un peu paradoxal, libre de préjugés, ayant lu un peu trop (à mon goût), mais semblant avoir digéré ses lectures, bien que maniaque de la citation, indulgent (sauf envers SARTRE), imprévu, assez drôle, bref : un double que j'aimerais rencontrer. Désirerais-je lui ressembler ? Je partage souvent son avis, mais je suis loin, comme disait l'autre, d'abonder toujours dans mon sens. L'opinion de la femme a plus profondément retenu mon attention. Elle est médecin et a fait une psychanalyse didactique. Heureusement elle n'exerce pas la psychanalyse, et elle n'est pas didactique. Ce double écueil est évité (et pour les lecteurs et pour le mari). Elle ne manque pas de bon sens, de sérieux, ni d'humour. Elle sait parler divers langages. Elle aborde à peu près tous les problèmes qui intéressent les gens mariés. Sauf celui du divorce et du veuvage. Pourquoi ? Elle n'a pas de prétention. Elle ne croit pas à une solution clef. Elle ne désire que faire réfléchir ses lecteurs. J'ai été le premier à la lire et vous voyez où cela m'a entraîné : à rédiger ce « Prière d'Insérer ». J'ai l'impression d'avoir été interviewé sans le savoir. Et je suis plutôt contre les interviews. Mais il ne s'agit pas ici d'un journal intime. Une femme se penche sur son mariage. Un homme en profite pour regarder aussi. Soyons discrets...

  • Mariée à vingt ans, mère de trois enfants en quatre ans, Huguette Morière ne veut pas revivre le destin de sa mère en mettant dix enfants au monde car elle sait, mieux que personne, combien est glissant le seuil entre la pauvreté et la misère. Alors, elle se "débrouille". Le samedi de préférence pour ne pas manquer l'usine ou le bureau. Elle sait qu'elle ne pourra appeler son médecin que lorsqu'il sera presque trop tard afin de ne pas le compromettre. Pour donner une chance à ses trois enfants, elle avortera une fois, deux fois, cinq fois, dix fois. Et malgré le sinistre folklore des avortements clandestins, la ronde infernale des décoctions vénéneuses et des piqûres qui n'ont jamais fait revenir quoi que ce soit, le recours à la queue de persil, à la tige de lierre et à l'eau savonneuse, elle aura un quatrième enfant. Sous prétexte que c'est une "affaire de femmes", les hommes n'ont jamais pensé, imaginé, senti ce que représentent, physiquement et moralement ce qu'on appelle devant les tribunaux "les manoeuvres abortives". Comme des millions de femmes, Huguette Morière a vécu ses avortements dans la solitude, le silence et l'angoisse. Et, comme des millions de femmes, elle laissera dans ce combat sa santé et une vie conjugale démolie.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • La difficulté de perdre ! C'est sur ce thème de la peine qu'on éprouve souvent à se débarrasser d'un objet qui vous encombre que fut écrit Un Sacré Piano. En effet, perdre une cheminée en marbre dans une banlieue de 80.000 habitants est aujourd'hui presque impossible. Mais la remplacer par un piano avec des moulures en fer forgé, même si ce piano est le seul héritage de la tante Elsa, est un tour de force dont sont capables peu de roseaux pensants. Le découvriront bientôt avec terreur les trois personnages de ce roman fantaisiste : la ravissante Mme Duparcel (Dodo pour les intimes), Jeannot, son ahuri de mari, et l'ami de la famille, Roger Gateau, goinfre et farfelu. Pourtant, celui qui aura réussi à remplacer la cheminée de marbre par un piano à héritage (même si les moulures souffrent un peu du transfert) aura la chance de devenir l'heureux possesseur d'une décapotable grand sport. Ce qu'il fallait sans doute démontrer, dans cette époque mathématicienne.

  • Dans la Chambre Secrète, hermétiquement close, où Ramsès III renferme ses trésors, un voleur a réussi à s'introduire, et Pharaon en fureur voit ses jarres remplies d'or se vider mystérieusement. Le chef de la Police Nob-Kêmi se livre à une enquête serrée, et l'on en apprend de belles sur les familiers du palais qui portent tous des noms étrangement évocateurs : le philosophe Saârt, la dame Thabouit, le poète Koctos, le meneur de jeux Yabounef, la chanteuse Ellenko, le peintre PiKasso, l'habilleuse Shaânel, la petite poétesse Miâ-Ou, et bien d'autres encore. Le chef de la police se heurte sans cesse au cours de ses recherches au scribe en chef, Lazarus, qu'on voit surgir des endroits les plus imprévus aux moments les plus inopinés et qui semble en savoir plus long que le sphinx. Qui est le voleur ? Et ce beau prince venu de contrées inconnues, lequel, visiblement, a volé le coeur de la fille du Pharaon : Rouddidit-Chêri ? Les voiles étaient de rigueur en Égypte. Ne dévoilons donc pas les ressorts de cette charmante et irrésistible comédie. Un frisson et un rire nouveaux gagneront le lecteur qui aura la hardiesse de s'aventurer à la suite de Ramsès III dans les dédales de ces fabuleuses intrigues de cour et de coeur.

empty