Littérature générale

  • Marcel Gonstran, un vieil ouvrier noir martiniquais, au moment de mourir évoque les souvenirs, sombres ou lumineux, qui ont emporté sa vie dans leur ronde. Jeune encore, il s'est pour un temps exilé en France où il rencontre et épouse Eléonora, bretonne aux yeux bleus et aux cheveux blonds qui lui donnera un fils débile..., « une reine », pense-t-il, et peu importe que ce soit une ancienne prostituée. Puis il est revenu au pays où il mourra malheureux et solitaire. La danse des souvenirs emmène constamment Gonstran de la décevante métropole aux Antilles, à ses amis, aux femmes qu'il a aimées, au monde de l'enfance. C'est la musique de l'écriture qui crée ici l'unité : douleurs, rires, joies, amertumes, tout est vécu au niveau de la sensation et de la sensibilité, dans une langue à la fois riche et naïve, d'une rare qualité poétique et qui ne doit rien au pittoresque ni au folklore. Une voix antillaise jamais entendue.

  • La pibale, c'est l'alevin de l'anguille que les Girondins, les Landais et les Basques pêchent clandestinement et qui vaut très cher au marché noir... Car nous sommes en 1942, dans une petite ville « occupée ». Pibale, c'est également le surnom donné à un adolescent de 17 ans, lâche et mythomane. Son oncle Gérard qui l'élève, et qui est un caïd du milieu, veut faire de lui un avocat. Mais Pibale rêve d'égaler son père, « le Pacha », un gangster notoire, emprisonné depuis plusieurs années. Or le jeune homme ne va réussir à se distinguer que dans la délation et la veulerie. À cause de lui, des résistants seront arrêtés et aussi son oncle. Lui-même sera jeté en prison où il jouera le rôle de « mouton ». Mais jusqu'où pourront aller les conséquences de sa fabulation et de ses impostures ? Remarquable par sa précision et son extrême finesse dans la simplicité, ce livre est le portrait magistral d'un anti-héros, Pibale, mais aussi la peinture très originale d'une tranche de vie sous l'occupation.

  • « Je », en vacances dans un chalet de montagne, s'amuse à séduire Berthe. Celle-ci  -  un professeur de lycée - est tellement insipide, tellement exaspérante qu'elle éveille le désir de la torturer un peu, et « Je » adore s'amuser. Mais qui est « Je » ? Homme ou femme ? Avec une astuce diabolique, l'auteur nous laisse jusqu'au bout dans une ambiguïté rêveuse : Don juan serait-il double ? La conquête se poursuit, avec attaques, arrêts, reprises, prémédités. Tant de désinvolture, tant de lucide détachement pourraient paraître inhumains, à la longue, si l'aventure ne faisait surgir chez le conquérant des doutes sur lui-même, des amertumes, une profonde nostalgie de tendresse, qui sont le suc de cette histoire. Cette brève rencontre s'achève par une rupture feutrée, par le refus de l'amour qui eût pu naître. Le récit laisse une impression de douceur acide, de pudique déchirement. La forme, libre, nette, élégante, sert parfaitement cette analyse sans complaisance.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Il est venu de sa petite ville d'Oignies dans le Nord et, parce qu'un jour de juillet à Montréal, il a couru le 110 mètres haies plus vite que les autres, la gloire est soudain tombée sur ses épaules. Une gloire toute neuve, exaltante et dangereuse, où se mêlent l'or de la médaille et l'argent de la vie. Le bonheur des 13"30 de la finale, les souffrances de l'entraînement, l'engagement politique, les erreurs, les maladresses, les luttes, les moments de détresse, c'est une longue confession que Guy Drut, à l'aube d'un nouveau départ, a écrite sans hypocrisie, sans concessions, ni pour lui-même ni pour les autres.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Les femmes ? "la meilleure moitié de l'humanité", disait Gandhi et il reconnaissait en son épouse, Ba pour les intimes, "son professeur de non-violence" Indoues ou musulmanes, Anglaises comme Mirabehn ou Danoises comme Esther Faering, elles venaient vers lui, timides, faibles et malheureuses. Il leur rendait le goût de vivre et de servir parfois jusqu'à l'héroïsme. Devenues institutrices, assistantes sociales, ministres aussi, ou simplement attachées au service des paysans et des intouchables, elles lui devaient formation de leur esprit et de leur coeur. A travers la vie admirable de sa fidèle compagne et de quelques-unes des femmes qui ont vécu à ses côtés, l'auteur montre l'effort constant que le Mahatma a poursuivi en faveur de toutes. Camille Drevet a habité aux Indes. C'est à partir de souvenirs vécus, d'anecdotes authentiques, de correspondances privées, qu'elle a pu retrouver ce visage peu connu de Gandhi ami et protecteur des femmes.

  • "Le docteur, praticien entre deux âges, appelé d'urgence du bourg voisin, parle avec un minutieux souci de précision. À neuf heures trente-cinq ce matin, il a été alerté par téléphone. Une femme se mourait au Mas Perdu. D'après la description des symptômes, l'empoisonnement arsenical a été immédiatement diagnostiqué..." Un roman policier d'Eric Cammar, paru en 1965.

  • o Il était une fois un caissier de la Sécurité sociale qui aimait la mer et qui avait réussi à s'acheter un beau bateau. o Il partit sur les flots vers le soleil, vers la terre des catastrophes... vers la Sicile, où il tomba sur les hommes en noir qui cherchaient une caisse noire et un assassin. o En tant que caissier, il était tout désigné... pour encaisser.

  • Dans les sombres bois de Mainmorte, au clair de lune, à la porte du château, presque nue, son fusil à la main, la belle Adrienne est morte. Subitement ?

  • Détourné par quatre pirates de l'air, un avion s'écrase dans un site montagneux, en Syrie, et prend feu. De la queue de l'appareil ne surgissent que six rescapés : deux femmes, quatre hommes, de nationalités diverses. Comment vont-ils pouvoir survivre dans cette région inhospitalière où le sort les a jetés ? Après avoir trouvé un abri pour la nuit, ils tombent entre les mains d'étranges guerriers qui les emmènent vers un château franc datant des croisades. Les voilà prisonniers. C'est ce que va leur confirmer le maître des lieux, Ankari Khan, qui est à la tête d'une armée de mercenaires et d'un groupe de terroristes palestiniens. Alors commence pour les prisonniers une angoissante aventure. Pourront-ils sans risquer leur vie retrouver leur liberté et leur pays ? Ce nouvel ouvrage d'Yves Dartois est non seulement un passionnant suspense, mais un roman historique de haute qualité où la vaste culture de l'auteur et son style coloré font merveille.

  • Il sort de prison, il est un déclassé et il veut le cacher. Or voici que, dans son appartement, il découvre le corps d'une enfant. Une enfant ? Oui, elle a à peine l'âge de l'amour, mais on lui a fermé les yeux pour toujours.

  • Il est incarcéré dans une citadelle Et surveillé jour et nuit. C'est un espion de grande classe Un ancien nazi. Il n'a aucune chance de s'en sortir Et pourtant, un certain n°7 prépare son évasion... Mais qui peut être ce n°7 ?

  • La femme du préfet a disparu et le préfet est malheureux car il sent un malentendu entre eux. L'amie de la préfète à son tour disparaît et le préfet se montre anxieux : y a-t-il un secret entre eux ? Mais quand le chef de cabinet du préfet disparaît le préfet devient fou furieux car il y a deux cadavres... entre eux.

  • L'ancien de l'Assistance Publique n'entend pas, il parle à peine. Mais si vous l'attaquez, il cogne comme un sourd ! Demandez donc à la bande de blousons dorés qui le harcèlent depuis deux jours ! Ces jeunes drogués le font sourire. Mais il a tort : leur égérie, la belle Cathy, va lui faire endosser le meurtre de son mari.

  • Jean Kay, vous vous rappelez ? C'est ce jeune Français qui eut le courage fou de détourner un avion afin d'exiger vingt tonnes de médicaments pour les réfugiés du Bengla-Desh. La presse, la radio, la télévision ont beaucoup parlé de lui sans pour autant faire toute la lumière sur ce personnage étonnant. Or voici que Jean Kay lui-même nous parle. Et nous revivons avec lui les derniers sursauts de la guerre d'Algérie, parmi les desesperados de l'O.A.S. réfugiés en Espagne ; puis son extraordinaire carrière de baroudeur au Yemen et au Biafra où, pendant quelques années, la guerre lui tailla une solide armure... Un mercenaire ? Non. Le héros d'une épopée virile et désespérée. L'un des derniers aventuriers. Un soldat sans drapeau. Et un écrivain prodigieux dont le style à la fois superbe et précis donne à ce récit authentique une puissance et une qualité rares.

  • Si vous croyez que mourir constitue une fin en soi, vous vous faites de sérieuses illusions. Trépasser, cela n'est qu'une formalité biologique qui ne concerne plus l'intéressé, une fois qu'il n'est plus. Car à peine a-t-il rendu son âme à Dieu, que voici, ventousés sur son corps, avertis par un sens mystérieux, les empressés virtuoses de l'art d'accommoder les restes. Après le curé, la curée... Prospection du marché, racolage, espionnage industriel, enlèvement de macchabées, trafic d'influences, racket de la douleur, trust de la mort, péage obligatoire, transports clandestins, tripotage de factures, T.V.A. sur les cendres, salon de l'emballage et même service après-vente, rien n'est laissé au hasard. Cet ouvrage est un document énormément drôle. Car plutôt que pleurer de telles indignités, mieux vaut en rire. Et même - c'est le moment d'en profiter - mourir de rire... Ce dossier, en partie filmé pour l'émission télévisée "Panorama", a valu à l'auteur le Grand Prix du reportage télévisé (prix Beau-lieu).

  • 1793 - La Terreur - Le Tribunal révolutionnaire - Fouquier-Tinville - Les charrettes vers la guillotine - Symbole d'horreur que tous les livres d'histoire, quel que soit leur bord, dénoncent depuis deux siècles. Et si l'histoire s'était trompée ? Si elle nous trompait ? Sait-on que le Tribunal révolutionnaire a acquitté plus de gens qu'il n'en a condamné ? Qu'il a envoyé moins de coupables à la guillotine que la réaction thermidorienne ou la Terreur blanche de 1815 n'ont assassiné d'innocents en quelques semaines ? Sait-on surtout que la plupart des condamnés n'appartenaient pas à la noblesse, ni au clergé, mais étaient des "bras-nus" ? Sait-on que le Tribunal révolutionnaire était une juridiction "progressiste" accordant aux inculpés des droits inconnus jusqu'alors ? La Révolution, en lutte avec l'Europe entière, attaquée de l'intérieur sur tous les fronts, trahie par ses généraux, avait-elle le droit de se défendre ? Cette nouvelle vision du Tribunal révolutionnaire va-t-elle enfin réhabiliter Fouquier-Tinville et les siens ?

  • Dans cet essai, Sylvie Korcaz s'est efforcée d'élucider) la nature des liens qui existent entre les juifs de France et Israël. Le sionisme, entendu comme idéologie politique, peut-il justifier ces liens ? Non, semble-t-il, puisqu'une majorité de juifs français se disent non-sionistes, tout en, exprimant leur attachement à Israël. Dans une première partie, l'auteur montre comment l'appartenance juive et l'appartenance de classe constituent les deux composantes contradictoires de l'image d'Israël pour les juifs français. Dans une deuxième partie, elle étudie concrètement les rapports que les juifs français entretiennent avec Israël. C'est un sujet qui a prêté bien souvent à des relations fantaisistes, voire mensongères. Les conduites collectives suscitées par l'existence de l'État juif font l'objet de la troisième partie. Sylvie Korcaz a procédé en sociologue et par une méthode expérimentale : elle a proposé un questionnaire à cinq cents personnes et complété son enquête par des entretiens dirigés.

  • La Guapa tient le Café de la Plage. La cabane-épicerie de Delgado est située sur la falaise... C'est le printemps. Rosalie, Yvette, Franco et trois autres garçons sont arrivés. La Guapa les nourrit et les écoute. Les journées se passent à boire, à échanger des souvenirs, tandis qu'à l'arrière-plan chemine un être mythique, dont l'enfance hante leur mémoire : le gardien de la plage... Espace-temps, solitude de chacun, langage du peu de réalité de la vie...

empty