Sciences humaines & sociales

  • Ces femmes qui ont marqué l'Histoire ! 
    Choquantes mais toujours captivantes, ces histoires plongent le lecteur dans la vie et l'époque des femmes les plus impitoyables et ambitieuses de l'Histoire. Impudentes, douées, méchantes, rusées, instables, dures comme la pierre, elles furent des produits de leur temps, des femmes qui défièrent les coutumes et l'éthique de leur époque.
    Ces femmes utilisaient tous les moyens à leur disposition pour atteindre leurs objectifs individuels. Leur désir de puissance se conjugua en intrigues et souvent en meurtres. Tout cela pour satisfaire leur désir brûlant d'être le numéro un, dans un monde où l'Homme est un loup pour l'Homme.
    Quelques exemples de ces femmes qui furent aussi cruelles que les pires tyrans :
    o La reine Boadicée s'embarqua dans une croisade sanglante contre les Romains, ralliant les tribus britanniques. Elle fut responsable de la mort d'au moins 80 000 de ses ennemis.
    o L'impératrice Dragon contrôla la Chine pendant cinquante ans et fit exécuter quiconque osait la défier.
    o Georgia Tann vola 5 000 bébés et mit sur pied un marché noir de l'adoption très lucratif.
    o Dans les mers de la Chine du Sud, Ching Shih, ancienne prostituée, arriva à la tête de la plus grande flotte pirate de tous les temps. Elle terrorisa les mers avec 8 100 navires et 80 000 hommes.
    o Ranavalona, reine de Madagascar, décapitait ses sujets, les jetait du haut d'une falaise, les ébouillantait vivants ou les obligeait à boire un poison leur promettant une agonie atroce. À sa mort, elle avait assassiné un tiers de la population malgache.
    Cet ouvrage vous fait découvrir les portraits et les histoires de femmes puissantes !
    EXTRAIT
    La femme Dracula qui se plaisait à prendre des bains de sang.
    « Cette femme est tellement cruelle qu'il est impossible de légitimer ses actes et ses cruautés », déclara son avocat, Benedict Deseo, lors du procès d'Elisabeth Báthory.
    La comtesse Báthory est née en 107. et est décédée en 1614. Dracula en jupons. On dit de la comtesse Báthory qu'elle inspira, avec Vlad Dracula, le conte gothique « Le comte Dracula » de Bram Stocker. Le comte Dracula était un vampire qui vivait dans un château en Transylvanie et buvait le sang des jeunes filles terrifiées qu'il avait attirées dans son repaire.
    La comtesse Báthory aurait assassiné plus de 650 jeunes filles pour, d'après la rumeur, pouvoir se baigner dans leur sang.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Alain Leclercq est historien et journaliste. Amateur d'histoires oubliées, il est sans cesse à la recherche d'archives méconnues qu'il aime à rendre accessibles au plus grand nombre.

  • « Si tu n'es pas sage, tu vas aller au pensionnat ! »
    Combien de fois ne l'avons-nous pas entendue, cette cruelle sentence, cette menace ultime, que ce soit dans des films, dans des romans, mais aussi, parfois, dans « la vraie vie » ?
    Et si, finalement, le pensionnat n'était pas tant une punition que ça ? Et si nous dépoussiérions un petit peu nos vieux préjugés ? Des couvents pour jeunes filles de bonnes familles aux instituts de correction, que nous reste-il, à l'heure actuelle, des pensionnats d'antan ? Comment vit-on, au vingt-et-unième siècle, loin du cocon familial et des règles parentales ?
    À travers une histoire du pensionnat, l'auteur tente d'y répondre, grâce à son expérience, mais aussi en répondant aux questions que se posent les jeunes et leurs parents embarqués dans l'aventure.
    Oui, le pensionnat est moderne et il est même de plus en plus... tendance ! On peut s'y amuser, s'y épanouir et s'y construire des souvenirs impérissables.
    Après tout, si le pensionnat n'est pas une punition, c'est peut-être même une forme de récompense...
    Histoire, témoignages et souvenirs pour réhabiliter le pensionnat !
    EXTRAIT
    Il faut également souligner que le pensionnat du vingt-et-unième siècle tend de plus en plus à redorer son blason pour attirer le plus de jeunes possible dans ses institutions. Les missions assignées au pensionnat ne sont plus les mêmes que celles qu'on lui donnait dans le passé où il était considéré comme une structure d'éducation fermée dont le seul but n'était que d'encadrer une certaine jeunesse. Son nouvel aspect est également définit par l'Éducation Nationale de la sorte : « L'internat du XXIe siècle doit offrir un cadre de vie attrayant, structurant avec un vrai projet pédagogique et éducatif permettant d'améliorer la réussite scolaire de l'élève». Nous pouvons expliquer la relance de cette institution selon deux causes : la première est la volonté de changer son image, mais nous avons pu constater que ce n'est pas encore du tout gagné dans l'imaginaire collectif. Peut-être que ce livre, à toute petite échelle, y parviendra un petit peu. Malheureusement, chez beaucoup d'élèves, de parents ou même d'enseignants, la vision du pensionnat comme une institution militaire aux règles pesantes persiste encore et toujours. La seconde raison de ce renouveau dans l'image du pensionnat serait de pouvoir offrir à des élèves dont l'environnement familial est incertain (ce qui est plus fréquent à l'heure actuelle que cela ne l'était dans le passé) un lieu dans lequel ils peuvent s'épanouir scolairement et personnellement. Une fois encore, ce n'est pas si évident, comme nous allons le voir...
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Mathilde de Jamblinne a passé six ans de sa vie dans un pensionnat... et a survécu ! Aujourd'hui, passionnée d'Histoire et d'histoires, elle consacre ses soirées à la lecture et à l'écriture.

  • Qui a numéroté les rois de France ? Malgré les apparences, la question est tout à fait sérieuse, et il est étonnant qu'elle n'ait pas été posée auparavant.
    Il ne faut pas croire en effet que les numéros soient apparus dès qu'un roi a porté le même nom qu'un de ses prédécesseurs.
    En réalité, pendant des siècles, les rois ont été nommés sans le numéro que nous leur connaissons. Saint Louis était ainsi pour ses contemporains le roi Louis et non pas Louis IX. Pourtant Louis XIV était connu de son vivant comme Louis XIV. Que s'est-il passé entre-temps ? Qui est à l'origine de cette numérotation ? Et puisqu'il a bien fallu alors numéroter rétroactivement les rois des siècles passés, sur la base de quelles connaissances et selon quels critères l'a-t-on fait ?
    Ces questions n'ont pas de réponse simple, et la manière dont cette nomenclature s'est organisée est encore mal connue. Les numéros finalement adoptés par l'Histoire officielle ne correspondent pas toujours à la réalité des règnes telle que nous pouvons la reconstituer et c'est pourquoi on trouve dans nos généalogies des rois sans numéro.
    C'est en s'intéressant à l'un d'entre eux - Charles le Gros - que Michel-André Lévy a constaté que la numé- rotation des rois de France était une question encore non résolue. Il s'est alors lancé dans une véritable en- quête pour reconstituer sa mise en place.
    Il rend compte de ses investigations d'une manière alerte et nous fait parcourir l'Histoire de France avec un regard spécifique sur la manière dont elle a été écrite. En effet, ce qui semble être un simple point de nomenclature dissimule des enjeux politiques et historiques majeurs.
    La numérotation des rois se révèle un objet de réflexion étonnamment enrichissant.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Passionné d'Histoire de France, Michel-André Lévy travaille dans le secteur de la finance.
    Diplômé de l'École polytechnique (1981-1984) et de l'École nationale des ponts et chaussées (1984-1987), il est directeur des risques de HSBC Assurances Vie depuis 2013.
    En 2014, il a publié L'étonnante histoire de la numérotation des Rois de France.
    Il est marié et père de trois enfants.

  • Quand l'addiction devient un fléau et entraîne violence et délinquance dans son sillage... Sans conteste, la question de l'addiction est parmi les plus difficiles à appréhender, selon les spécialistes qui se succèdent comme «?experts?» devant les tribunaux. En reportage aux «?Alcooliques Anonymes?», un homme d'une quarantaine d'années confia à l'auteur qu'il en était arrivé à boire de l'Eau de Cologne pour assouvir son assuétude à l'alcool. Lors d'un autre reportage, un jeune toxicomane avoua se prostituer pour se payer ses doses journalières de drogue. Jusqu'à quand?? A-t-il tué pour étancher son assuétude?? A-t-il rejoint le box des accusés d'une Cour d'assises ou a-t-il pu s'extirper de la nasse tendue par les dealers?? Les procès relatés dans le présent ouvrage font tous état de ces violences extrêmes guidées par l'alcool et les drogues. Toutes les affaires évoquées dans cet ouvrage se basent exclusivement sur des faits avérés et non de la fiction. L'auteur, journaliste, a suivi de nombreux procès liés à l'alcoolisme et la toxicomanie et en donne un témoignage dans cet ouvrage surprenant ! EXTRAIT Léon S., 46 ans, a tué à coups de couteau sa compagne, Marcelle M., 39 ans. Ils s'étaient rencontrés lors d'une cure de désintoxication au sein d'un hôpital, mais le couple qui partageait une vie commune chaotique avait rapidement sombré à nouveau dans l'alcool. La violence n'était pas exempte de cette situation qui mena l'homme à la Cour d'assises du Centre, où il déclara : « Elle déjeunait à l'alcool ! » Il s'était quelque peu démené pour récupérer ses enfants, mais le vin et la bière restaient les plus forts. Et puis, les disputes éclataient : « Elle me parlait souvent de ses anciens amants... » S'il a reconnu le drame, le jury populaire et la Cour apprenaient, aussi, qu'il avait déjà été condamné pour des actes de violence et des faits de moeurs... À PROPOS DE L'AUTEUR Pierre Guelff, chroniqueur judiciaire, a assisté à quelque 300 procès de Cour d'assises et a suivi des dossiers aussi importants que les affaires Dutroux, Fourniret, Cons-Boutboul, Tapie-Valenciennes, de grand banditisme, du génocide du Rwanda, d'islamistes..., mais, aussi, à ces « tranches de vie et de mort », véritables reflets de notre société, qui font le quotidien de procès moins médiatisés et que l'auteur, devenu chroniqueur radio-TV, nous relate dans le présent document exceptionnel de « vérité ».

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