Syros (réédition numérique FeniXX)

  • Les femmes ont beau constituer la moitié de l'humanité, elles sont encore, trop souvent, persécutées pour le simple fait d'être nées femmes. Nakusha, qui veut dire « indésirable » en indien, est une petite fille qui vit dans l'État de l'Uttar Pradesh, comme une vraie petite « Cosette ». Elle est privée d'école, car elle doit prendre en charge toutes les tâches ménagères de la famille. Latifa vit à Kaboul, en Afghanistan. Infirmière avant la guerre, qui a commencé il y a dix-sept ans, elle est aujourd'hui cloîtrée dans sa maison et ne peut sortir que vêtue d'une burka, une immense toile qui la couvre des pieds à la tête...

  • Aujourd'hui comme hier, ils sont des millions à mourrir de faim. L'Ukraine, ravagée par la famine en 1933. Étrange famine. Étrange procédé de mise à mort. La faim dressée comme une arme. L'auteur a rencontré des témoins à Kiev et à Targan. Ceux qui n'ont pas bougé, ceux qui n'ont pas connu l'exil. Ceux qui, pendant des années, n'ont rien dit de ce qu'ils avaient vécu. Le deuxième récit se situe au Kosovo, au sud de l'ex-Yougoslavie, en 1993, à travers le journal d'un Français en mission humanitaire. Ce n'est pas la famine de la Somalie ou du Kurdistan, c'est la malnutrition. Des ventres gonflés, des enfants malades. Les causes ? Une ethnie contre une autre ethnie. Serbes contre Albanais, dans une situation d'apartheid. Et à la place des fusils, la faim.

  • Les Tibétains constituent aujourd'hui un peuple minoritaire dans leur propre pays. Depuis quarante ans et plus, l'immense et puissant voisin chinois a en effet décidé que ce pays deviendrait sien par tous les moyens. Sonam a quinze ans. Pour lui, son frère et ses deux soeurs, leurs parents ont choisi l'exil. En janvier 2000, ils vont franchir l'Himalaya au prix de mille douleurs. Que trouveront-ils au bout de ce terrifiant voyage ? Dolma est entrée de son propre gré dans un monastère bouddhiste à l'âge de sept ans. À quinze ans, elle est en prison pour avoir décidé de se révolter contre l'occupant chinois. Telle est l'histoire de Dolma, nonne tibétaine qui refuse d'abandonner son identité et sa culture.

  • Dans les guerres aujourd'hui, une victime sur deux est un enfant. Au Rwanda, entre 1994 et 1996, Akeza et Habimana ont vécu des années d'enfer. Guerre, massacres, génocide, camps de réfugiés. Quel sera le futur de ces enfants sacrifiés ? Nicodème, Louis, Augustin sont accusés d'avoir participé au génocide. Accusés, emprisonnés, jugés peut-être un jour. Sont-ils coupables ou victimes ?

  • Dans les guerres aujourd'hui, une victime sur deux est un enfant. Au Rwanda, entre 1994 et 1996, Akeza et Habimana ont vécu des années d'enfer. Guerre, massacres, génocide, camps de réfugiés. Quel sera le futur de ces enfants sacrifiés ? Nicodème, Louis, Augustin sont accusés d'avoir participé au génocide. Accusés, emprisonnés, jugés peut-être un jour. Sont-ils coupables ou victimes ?

  • Les Tibétains constituent aujourd'hui un peuple minoritaire dans leur propre pays. Depuis quarante ans et plus, l'immense et puissant voisin chinois a en effet décidé que ce pays deviendrait sien par tous les moyens. Sonam a quinze ans. Pour lui, son frère et ses deux soeurs, leurs parents ont choisi l'exil. En janvier 2000, ils vont franchir l'Himalaya au prix de mille douleurs. Que trouveront-ils au bout de ce terrifiant voyage ? Dolma est entrée de son propre gré dans un monastère bouddhiste à l'âge de sept ans. À quinze ans, elle est en prison pour avoir décidé de se révolter contre l'occupant chinois. Telle est l'histoire de Dolma, nonne tibétaine qui refuse d'abandonner son identité et sa culture.

  • Une victime toutes les 20 minutes, un million de morts en 20 ans : les mines antipersonnel sont des armes sournoises, cachées dans le sol, près des points d'eau, dans les arbres, prêtes à exploser au passage d'un enfant, d'un paysan, d'une femme... Au Cambodge, Prich conduit ses vaches dans la forêt quand soudain, son pied accroche un fil et une détonation formidable le projette trois mètres en arrière. Il ne voit plus rien, il a soif... Impossible de se lever... Alors il découvre sa jambe déchiquetée. Prich est sauvé, soigné, appareillé par une équipe de Handicap international, mais quelle sera sa vie ? Au Mozambique, Zaïda veut cueillir une mangue pour sa grand-mère mais une détonation éclate : les soldats ont pris l'habitude de piéger les arbres avec des mines afin de s'en réserver les fruits. Quel prétendant voudra d'une femme amputée pour épouse ?

  • Une victime toutes les 20 minutes, un million de morts en 20 ans : les mines antipersonnel sont des armes sournoises, cachées dans le sol, près des points d'eau, dans les arbres, prêtes à exploser au passage d'un enfant, d'un paysan, d'une femme... Au Cambodge, Prich conduit ses vaches dans la forêt quand soudain, son pied accroche un fil et une détonation formidable le projette trois mètres en arrière. Il ne voit plus rien, il a soif... Impossible de se lever... Alors il découvre sa jambe déchiquetée. Prich est sauvé, soigné, appareillé par une équipe de Handicap international, mais quelle sera sa vie ? Au Mozambique, Zaïda veut cueillir une mangue pour sa grand-mère mais une détonation éclate : les soldats ont pris l'habitude de piéger les arbres avec des mines afin de s'en réserver les fruits. Quel prétendant voudra d'une femme amputée pour épouse ?

  • À Paris, en septembre 1993, Ali et Fouad ont été transformés en torches vivantes à cause de la couleur de leur peau. En Roumanie, à la même date, Maria a été victime d'un pogrome. Son crime ? Appartenir à un peuple détesté : les Roms. Insultes, agressions, exclusions, persécutions. Le racisme s'exprime partout au quotidien, il devient banal, il ne révolte plus. Ne plus combattre le racisme, c'est donner libre cours à la haine des autres et à la violence.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Aujourd'hui, en Asie, en Amérique latine, en Inde, et partout dans le monde, des centaines de milliers d'enfants, souvent très jeunes, sont exploités sexuellement par des hommes. La petite Lao, « prêtée » par sa famille à un lointain cousin des villes, découvre l'incroyable avidité de ces touristes. Les garçons, Wee et Arusha, petits vagabonds des rues, sont plus malins, mais fatalement perdants, lorsqu'ils suivent deux Européens en goguette sur les plages de Pattaya. Nous les retrouvons au petit jour, meurtris et dépossédés de leur âme d'enfant.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • À Paris, en septembre 1993, Ali et Fouad ont été transformés en torches vivantes à cause de la couleur de leur peau. En Roumanie, à la même date, Maria a été victime d'un pogrome. Son crime ? Appartenir à un peuple détesté : les Roms. Insultes, agressions, exclusions, persécutions. Le racisme s'exprime partout au quotidien, il devient banal, il ne révolte plus. Ne plus combattre le racisme, c'est donner libre cours à la haine des autres et à la violence.

  • Aujourd'hui, en Asie, en Amérique latine, en Inde, et partout dans le monde, des centaines de milliers d'enfants, souvent très jeunes, sont exploités sexuellement par des hommes. La petite Lao, « prêtée » par sa famille à un lointain cousin des villes, découvre l'incroyable avidité de ces touristes. Les garçons, Wee et Arusha, petits vagabonds des rues, sont plus malins, mais fatalement perdants, lorsqu'ils suivent deux Européens en goguette sur les plages de Pattaya. Nous les retrouvons au petit jour, meurtris et dépossédés de leur âme d'enfant.

  • Pour avoir voulu « la lumière au nom de l'humanité », Zola doit s'exiler un an à Londres. En référence à cet engagement personnel et courageux, la collection J'accuse ! propose de révéler les barbaries, les crimes, les injustices, perpétrés par des hommes contre des hommes aujourd'hui.

  • Les organisations de défense des droits de l'homme estiment que l'esclavage scelle le destin de 200 à 400 millions d'êtres humains. Un enfant raconte comment il a été enlevé - avec tous les autres enfants de son village - par des soldats, comment il a été acheté par un vieux colonel, comment il vit aujourd'hui, chaînes aux pieds, enfermé dans une grande villa de Khartoum, la capitale du Soudan. Un jeune homme raconte comment il a quitté son village pour chercher du travail à Kay-Jacmel, un port à Haïti. Comment il s'est fait « embobiner » par un type qui lui offrait un « bon » travail dans une entreprise. Comment il s'est retrouvé dans les champs de canne à sucre, prisonnier d'un batey en République dominicaine, endetté avant même sa première paye.

  • Le 13 janvier 1898, Zola lance un cri dans la presse : « J'accuse... ! » pour avoir voulu « la lumière au nom de l'humanité », Zola doit s'exiler un an à Londres. En référence à cet engagement personnel et courageux, la collection « J'accuse... ! » propose de révéler les barbaries, les crimes, les injustices, perpétrés par des hommes contre des hommes aujourd'hui.

  • Quel lien entre le paysan qui cultive et le consommateur dans la rue, ici ? Les deux tentent d'échapper à la misère. Le premier, en gagnant un peu d'argent. Le second, en dépensant tout ce qu'il possède, et plus encore, pour assouvir son besoin. Ils forment le premier et le dernier bout d'une chaîne. Une multitude d'intermédiaires les relient : ceux qui s'enrichissent, ceux qui trafiquent et exportent. Ce nouveau « J'accuse » dénonce un trafic ; il en démonte les principaux engrenages. Il met en avant les victimes qui, aux deux bouts de la chaîne, sont engagées dans un processus qu'elles ne maîtrisent pas.

  • Le 13 janvier 1898, Zzola lance un cri dans la presse : « J'accuse.. ! » Pour avoir voulu « la lumière au nom de l'humanité », Zola doit s'exiler un an à Londres. En référence à cet engagement personnel et courageux, la collection J'accuse.. ! propose de révéler les barbaries, les crimes, les injustices, perpétrés par des hommes contre des hommes aujourd'hui.

  • Pour avoir voulu « la lumière au nom de l'humanité », Zola doit s'exiler un an à Londres. En référence à cet engagement personnel et courageux, la collection J'accuse ! propose de révéler les barbaries, les crimes, les injustices, perpétrés par des hommes contre des hommes aujourd'hui.

  • Les organisations de défense des droits de l'homme estiment que l'esclavage scelle le destin de 200 à 400 millions d'êtres humains. Un enfant raconte comment il a été enlevé - avec tous les autres enfants de son village - par des soldats, comment il a été acheté par un vieux colonel, comment il vit aujourd'hui, chaînes aux pieds, enfermé dans une grande villa de Khartoum, la capitale du Soudan. Un jeune homme raconte comment il a quitté son village pour chercher du travail à Kay-Jacmel, un port à Haïti. Comment il s'est fait « embobiner » par un type qui lui offrait un « bon » travail dans une entreprise. Comment il s'est retrouvé dans les champs de canne à sucre, prisonnier d'un batey en République dominicaine, endetté avant même sa première paye.

  • Le 13 janvier 1898, Zola lance un cri dans la presse : « J'accuse... ! » pour avoir voulu « la lumière au nom de l'humanité », Zola doit s'exiler un an à Londres. En référence à cet engagement personnel et courageux, la collection « J'accuse... ! » propose de révéler les barbaries, les crimes, les injustices, perpétrés par des hommes contre des hommes aujourd'hui.

  • Quel lien entre le paysan qui cultive et le consommateur dans la rue, ici ? Les deux tentent d'échapper à la misère. Le premier, en gagnant un peu d'argent. Le second, en dépensant tout ce qu'il possède, et plus encore, pour assouvir son besoin. Ils forment le premier et le dernier bout d'une chaîne. Une multitude d'intermédiaires les relient : ceux qui s'enrichissent, ceux qui trafiquent et exportent. Ce nouveau « J'accuse » dénonce un trafic ; il en démonte les principaux engrenages. Il met en avant les victimes qui, aux deux bouts de la chaîne, sont engagées dans un processus qu'elles ne maîtrisent pas.

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