Saint-Simon

  • Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les plus grands mathématiciens de l'Histoire
    Descartes, Euclide, Leibniz, Newton... Cinq ans après l'incroyable succès de La Vie rêvée des Maths, David Berlinski, le célèbre mathématicien philosophe, revient avec un nouveau volume tout aussi captivant.
    Au fil d'anecdotes historiques, il passe en revue la vie et l'oeuvre des plus grands mathématiciens. Son style accessible et amusé plonge le lecteur dans l'aventure envoûtante et inattendue des mathématiques.
    Sous sa plume, théorèmes, axiomes, fonctions et démonstrations n'ont plus de secrets. Berlinski réussit avec cet ouvrage l'équation impossible entre les chiffres et les lettres.
    David Berlinski invite le lecteur à découvrir les théories mathématiques au fil des siècles.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    - "De la littérature scientifique atteignant la perfection. Il n'est pas simplement facile à lire ; parce qu'il est extrêmement intelligent, ce livre peut aussi inspirer des professionnels." (N. N. Taleb, Professeur à l'Université du Massachusetts)
    - "Une histoire des maths amusante et pleine de grâce, incroyablement facile à lire" (G. Chaitin, Chercheur au Centre IBM Thomas J. Watson)
    A PROPOS DE L'AUTEUR 
    Philosophe et mathématicien, David Berlinski est né à New York en 1942. Il a été professeur à Columbia, Stanford et Rutgers. Il vit aujourd'hui à Paris où il se consacre exclusivement à l'écriture. Il est l'auteur de nombreux romans et essais parmi lesquels figurent le Don de Newton et la Vie d'Albert Einstein (Simon & Schuster, 2001) et Une petite histoire des mathématiques (Random House, 2001).
    EXTRAIT
    L'histoire des mathématiques commence en 532 av. J.-C., année de naissance du mathématicien grec Pythagore. Fuyant son île natale de Samos pour échapper au tyran Polycrate, Pythagore voyagea en Égypte où, comme tant de jeunes Grecs impressionnables, il « apprit des Égyptiens le nombre et la mesure [et] fut stupéfait de la sagesse des prêtres... »
    Par la suite, il s'installa dans le Sud de l'Italie, se mit à enseigner et attira rapidement des disciples. On dispose de très peu d'informations directes sur sa vie, si ce n'est que ses contemporains le tenaient pour admirable. Aucun de ses écrits n'a été retrouvé ; mais il a échappé à l'oubli, préservé par l'ambre de divers témoignages littéraires. L'admission dans la secte pythagoricienne reposait naturellement sur les compétences mathématiques. L'observation du secret était de mise, et les fèves, bannies du régime alimentaire. Les nouveaux membres devaient garder le silence pendant plusieurs années, politique qu'aujourd'hui encore de nombreux enseignants trouveront exemplaire, et étaient censés mettre ce laps de temps à profit pour méditer et réfléchir.

  • Le guide pratique à mettre entre toutes les mains pour positiver à tout moment !
    L'optimisme, le remède à tous les maux !
    À l'heure où la morosité, le cynisme et le renoncement n'en finissent plus de faire la une des médias et d'alimenter les conversations de comptoir, il devient urgent de remettre à l'ordre du jour l'antidote n° 1 à tous les désespoirs : l'optimisme.
    Les chercheurs en psychologie et en médecine ont depuis longtemps démontré l'impact puissant de ce trait de caractère sur notre énergie vitale, notre goût de vivre, notre relation aux autres, mais aussi notre santé et notre longévité.
    Or l'optimisme est le contraire de la naïveté candide avec laquelle on le confond parfois. C'est une attitude de l'esprit positive mais exigeante, qui possède ses propres règles qu'il faut apprendre à connaître et à utiliser de façon à en tirer le meilleur profit.
    Dans son Éloge de l'optimisme, Philippe Gabilliet nous invite à redécouvrir cette merveilleuse capacité présente en chacun de nous, à en comprendre la nature et le fonctionnement afin de la réintégrer de façon efficace et durable dans notre vie personnelle ou professionnelle, et de cultiver notre capacité à déclencher autour de nous des événements positifs et porteurs d'opportunités nouvelles.
    À la fois art de penser, art de ressentir, art de communiquer et art de décider, l'optimisme est dès à présent appelé à devenir l'art de vivre du XXIe siècle !
    Une référence en matière de développement personnel pour cultiver notre capacité à déclencher des événements positifs et porteurs d'opportunités  !
    EXTRAITEn ces temps troublés, à l'heure où les conflits, les catastrophes naturelles et humanitaires, les récessions économiques et sociales ne cessent de rappeler à notre bon souvenir les misères du monde, comment ne pas percevoir un parfum d'insolence et de scandale, voire de franche provocation, dans l'annonce d'un possible Éloge de l'optimisme ? Confirmons dès à présent cette intention malicieuse, impertinente et politiquement incorrecte. Nous plaiderons donc coupable en affirmant que si l'homme a des droits, il a aussi des devoirs ; et que le premier d'entre eux est le devoir d'optimisme, clé de tous les autres !
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    En ces temps frileux et moroses, l'essai de Philippe Gabilliet [...] est un excellent outil de réflexion sur les stratégies de réussite. Loin de se résumer à des banalités convenues, l'ouvrage explique très clairement quels sont les avantages, non seulement d'une vision optimiste de l'existence, mais, surtout, d'une pratique quotidienne et déterminée de cette approche de comportement - Jean-Michel Garrigues, Personnel
    Dans la vie comme dans l'entreprise, les optimistes attirent davantage d'opportunités que les pessimistes [...] Pour [Philippe Gabilliet], les grands optimistes apparaissent donc comme des "machines à fabriquer de la chance" pour au moins quatre grandes raisons, qui sont autant de bons conseils pour avoir de la chance. - L'entreprise
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Philippe Gabilliet, 52 ans, docteur en sciences de gestion et diplômé de Sciences-Po Bordeaux, est spécialiste de la motivation et des stratégies mentales de la réussite. Il enseigne depuis plus de quinze ans la psychologie et le développement professionnel à l'ESCP Europe (Paris). Il est l'auteur de Se former soi-même, Les outils de l'autoformation (ESF, 1997) Savoir anticiper, Les outils pour maîtriser son futur (ESF, 1999) Les Conduites d'anticipation, Des modèles aux applications (L'Harmattan, 2008).

  • L'attrape-chance

    Dominique Eudes

    Pour lutter contre un cancer, il est prêt à tout expérimenter
    C'était l'unique et dernière chance
    Envahi par un cancer inguérissable, Dominique Eudes se soumet, dans la « Clinique d'expérimentation humaine » de Bethesda, aux violences d'un traitement révolutionnaire dont les résultats problématiques doivent, seule certitude dans la tempête, se payer d'effets secondaires ravageurs.
    Refusant de subir son statut de patient, il entre résolument dans le camp de ses savants tortionnaires en assumant toutes les épreuves que la science va lui infliger sans jamais cesser de célébrer cette vie qui menace de le quitter. Il tisse ainsi une trame où se conjuguent la passion et la raison, l'âpreté de la douleur et la soif de vivre, le courage et la gourmandise de l'instant.
    « J'ai aimé la vie passionnément pendant cette saison où elle m'a été contestée. Je l'ai aimée avec gravité et futilité, avec frivolité et fidélité, avec exigence et nonchalance. Et, comme tous les amoureux fervents, je veux croire que si je vis encore, c'est parce qu'en retour j'ai dû être quelque peu aimé d'elle. À travers tous les désirs, toutes les pulsions, toutes les émotions qui plantaient des lumières dans mon jardin dévasté, j'ai cultivé les petites vies de l'âme, et c'est ainsi que j'ai tenté d'attraper la chance. »
    Un ancien condamné devenu gibier de laboratoire propose dans un style vivant, émouvant et souvent drôle, une éclatante leçon d'espoir.
    L'auteur raconte avec force son parcours contre la maladie, au travers des traitements expérimentaux et des essais cliniques qu'il a subis.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    - "Un type qui aime la vie comme ça, c'est rare. Et un type qui fait somptueusement l'éloge de celle-ci, c'est encore plus rare dans les époques moroses. (...) Tout cela dans une écriture souveraine, émouvante et limpide. Impeccable." (Philippe Bott, Service littéraire, décembre 2014)
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Journaliste, scénariste et écrivain, Dominique Eudes a été chef de la rédaction à Paris Match de 1985 à 1998. Après avoir vaincu un cancer pour lequel on le disait perdu d'avance, il a choisi de partager son expérience en publiant L'Attrape-chance.
    EXTRAIT
    Ces matins-là, j'aimais me réveiller deux fois. C'était des matins d'été en Grèce, dans l'île de Spetsai, où ma chambre ouvrait à l'est. Je buvais d'abord un demi-rêve de lumière froide. Et je me rendormais jusqu'à ce que la caresse du soleil devienne brûlure pour me faire émerger dans la violence du jour éclaté. Le signal plus doux du premier éveil venait toujours de la mer. C'était le staccato d'un moteur de caïque qui passait de gauche à droite sous la maison de Claude. Il rebondissait sur l'eau avec la jubilation têtue d'une danse à deux temps. Comme un coeur sur un tambour. Derrière les jalousies bleues qui faisaient jaillir une harpe de lumière, Thanassis passait, cassé en deux, penché par-dessus le bord de sa barque, la tête à demi enfouie dans le seau à fond de verre qui gommait les vagues et les reflets de la surface pour lui livrer les paysages noyés qu'il survolait comme un oiseau avide. Cette lucarne immergée lui permettait de débusquer les poulpes lorsqu'il arrêtait son moteur et laissait son bateau dériver lentement mais, même pendant ses déplacements d'un point de pêche à un autre, il continuait, comme un astronome fasciné derrière l'oculaire de sa lunette géante, à garder la tête dans son seau.

  • Un livre de développement personnel pour que les circonstances jouent en votre faveur et dynamisent votre philosophie de vie !
    Et si la chance n'avait rien à voir avec les caprices de la fortune ou des probabilités ? 
    Et si le fait que certains semblent rencontrer davantage d'occasions positives que les autres était la preuve d'un véritable savoir-faire, d'une authentique compétence de vie ?
    Et si l'on pouvait à tout âge réapprendre à avoir de la chance, c'est-à-dire à provoquer autour de soi et de ses proches l'apparition régulière de circonstances favorables inattendues ?
    L'idée essentielle développée par Philippe Gabilliet est simple : la chance n'est pas une sorte de don magique réservé à un petit nombre mais bien une discipline de vie que chacun peut décider d'adopter ; une façon de voir le monde et d'entrer en relation avec les autres ; un art de prendre ses décisions face aux aléas de l'existence ; un moyen enfin de recycler les nombreux moments de malchance que connaît toute vie humaine.
    Bref, dans un monde chargé d'incertitudes et de remises en question, la chance apparaît comme l'une des manières les plus subtiles et les plus élégantes de prendre sa vie et son destin en main.
    Auteur du best-seller Éloge de l'optimisme, Philippe Gabilliet vous aidera à provoquer votre chance grâce à son nouvel ouvrage de référence inspirant !
    EXTRAITLa vie est parfois injuste. Pourquoi certains réussissent-ils avec aisance quand d'autres enchaînent les échecs ? Pourquoi certains sont-ils chroniquement heureux et bien dans leur peau alors que d'autres multiplient les revers au fil d'une existence morne ou marquée par la détresse ? Pourquoi certains se réalisent-ils là où d'autres végètent ? Quels sont les ingrédients d'une « vie belle » ? En quoi sont-ils fondamentalement différents de ceux qui font les « vies ratées », marquées par la déveine et le désespoir ?
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Pour faire fructifier la chance, Philippe Gabilliet déploie tout son arsenal. Il aide ainsi ses lecteurs à pénétrer les arcanes de "la magie des intentions positives", les secrets de "la disponibilité intérieure", du "recyclage positif" et de la "connexion". Tout pour devenir "un attracteur de chance". - Sabine Delanglade, Les Échos
    Dans ce livre lumineux, Philippe Gabilliet nous apprend que la chance n'est pas une sorte de don magique réservé à un petit nombre, mais bien une discipline de vie que chacun peut décider d'adopter. - Printemps de l'optimisme
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Philippe Gabilliet, 52 ans, docteur en sciences de gestion et diplômé de Sciences-Po Bordeaux, est spécialiste de la motivation et des stratégies mentales de la réussite. Il enseigne depuis plus de quinze ans la psychologie et le développement professionnel à l'ESCP Europe (Paris). Il est l'auteur de Se former soi-même, Les outils de l'autoformation (ESF, 1997) Savoir anticiper, Les outils pour maîtriser son futur (ESF, 1999) Les Conduites d'anticipation, Des modèles aux applications (L'Harmattan, 2008).

  • L'art d'être infidèle

    Druckerman P

    De Paris - New York - Tokyo - Moscou, Pamela Druckerman lève le voile sur l'infidélité
    À l'heure de la mondialisation, qu'en est-il du « cinq à sept », ce légendaire rendez-vous des époux volages ? De Paris à Shenzhen, de Moscou à Chicago, de Tokyo à Johannesbourg, Pamela Druckerman est allée à la rencontre de psychologues, de sexologues, de conseillers conjugaux et de couples infidèles, pour comparer les entorses à la monogamie et établir un palmarès international de l'adultère.
    Un essai sociologique édifiant !
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    - "Une enquête inédite sur la pratique de l'adultère dans le monde [..] La journaliste américaine Pamela Druckerman a délaissé quelques années l'univers économique et financier pour s'intéresser au tabou de l'infidélité. Et jette un regard circonstancié - celui d'une américaine exilée à Paris - et nuancé sur une pratique façonnée par nos sociétés." (Metronews.com)
    EXTRAIT
    Bienvenue en Amérique
    Voici April, et deux ou trois choses que je sais d'elle. Son aventure a pris fin il y a bientôt deux ans. En vingt ans de mariage, c'était le seul coup de canif dans le contrat. Depuis, elle a été mutée et ne travaille plus dans le même bureau que son ancien amant. D'après elle, ça n'était pas une histoire d'amour mais une simple passade, pimentée d'e-mails torrides (du genre « J'ai trop envie de glisser ma main dans ta culotte ») et de rencontres furtives dans des parkings ou des chambres d'hôtel. C'est arrivé à un moment où son couple était en crise : April et son mari Kevin venaient de perdre toutes leurs économies à la bourse et de déposer le bilan d'une entreprise à leurs deux noms. Quand Kevin découvrit cette liaison, elle était déjà terminée. 

  • La philosophie n'est pas une matière abstraite et rébarbative !
    C'est un art de penser au service d'un art de vivre. Conçu par un esprit libre, qui pense librement. Au delà du conditionnement du passé et de l'ADN idéologique. Penser librement, c'est le cas de ces deux philosophes, Lao-Tseu et Nietzsche. Pour Lao-Tseu, il s'agit d'assumer la loi du Tao : construire sa propre vie, en harmonie avec la grande vie du Cosmos. Pour Nietzsche, le but ultime est d'accepter son propre destin. Afin d'accomplir librement tous les possibles qu'il recèle. Unis au-delà des siècles par la même volonté de substituer à la possession des choses la richesse de l'être et l'espérance de devenir, peut-être, des « flèches vers le surhumain », ces deux esprits libres déchirent le décor du banal quotidien et nous ouvrent la voie.
    Un ouvrage de référence sur deux des plus grands philosophes .
    EXTRAIT
    Qu'est-ce qu'un « esprit libre » ?
    Tous les philosophes, sans doute, diront qu'ils incarnent, chacun à sa manière, une forme de liberté de pensée. Et, à quelques exceptions près, ils auront probablement raison. Mais faut-il confondre liberté de pensée et esprit libre ? Penser librement et être un esprit libre sont deux choses bien différentes. On pense librement lorsque l'on ne pense pas sous la contrainte, semble-t-il. Mais cela est toujours le cas : même en prison, l'acte de pensée, parce qu'intérieur, est toujours libre. C'est la parole qui ne l'est pas toujours.
    À PROPOS DE L'AUTEURNé à Bruxelles en 1953, Marc Halévy, physicien et philosophe français, a travaillé durant deux décennies dans l'équipe du Prix Nobel llya Prigogine. L'ouvrage de ce passionné de philosophie et d'histoire des religions réussit une éblouissante synthèse de cette double formation.

  • Un essai sociologique et anthropologique pour mieux comprendre la "British touch"
    Comment les connaître, comment les comprendre, pourquoi les aimer ?
    Tout, peut-on croire, a été écrit sur les Anglais, depuis André Maurois en passant par les Carnets du major Thompson de Pierre Daninos. Tout, sauf ce portrait intime, écrit de l'intérieur par Jeremy Paxman, le journaliste britannique le plus célèbre du Royaume-Uni. Décalé, subtil et incisif, Jeremy Paxman a accompli un travail minutieux et plein d'esprit pour décrypter la mystérieuse « British touch » et séparer le mythe de la réalité. L'Empire, les Français, le cinéma, la littérature, le foot, la femme anglaise, l'heure du thé, la politique, l'alcool, la religion... Loin des clichés éculés, tout est passé au crible, des sujets les plus sérieux aux histoires les plus cocasses.
    « Qu'y a-t-il derrière leur passion pour les jeux de hasard ? À partir de quoi ont-ils développé leur très particulière approche de la sexualité et de l'alimentation ? Où ont-ils puisé leur remarquable aptitude à l'hypocrisie ? »
    Souvent excentriques, les Anglais restent pourtant les maîtres du savoir-vivre. Que pensent-ils d'eux-mêmes ? Le célèbre journaliste signe ici un récit sans pitié, pour le plus grand plaisir du lecteur. Apparemment, les Anglais s'y sont pleinement retrouvés, qui ont fait du portrait-miroir de Jeremy Paxman un best-seller. Leurs voisins Français gagneront beaucoup à lire cet ouvrage de référence.
    La culture anglaise n'aura bientôt plus de secret pour vous  !
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Né dans le Yorkshire en 1950, Jeremy Paxman vit à Londres. Diplômé de Cambridge, il a débuté sa brillante carrière journalistique comme correspondant à l'étranger de Panorama et de Tonight, avant de rejoindre la BBC en 1988. Auteur de plusieurs livres à succès, il est respecté par ses pairs et redouté par ses invités. Il présente le Newsnight, le grand rendez-vous d'information de la BBC 2.
    EXTRAIT
    Demandez à quiconque, quelle que soit sa nationalité, ce qu'il aimerait être.
    Dans 99 % des cas, la réponse sera : « Anglais ».
    Il fut un temps où les Anglais savaient ce qu'ils étaient. La liste des définitions était toute prête : ils étaient polis, flegmatiques, réservés, et ils avaient des bouillottes en guise de vie sexuelle, au point que le monde occidental pouvait se demander comment ils se reproduisaient ; ils étaient actifs plutôt que cérébraux, écrivains plutôt que peintres, jardiniers plutôt que gastronomes, ils tenaient à leurs distinctions de classe, à leurs préjugés et à leur incapacité à manifester leurs sentiments ; ils connaissaient leur devoir et l'accomplissaient. La force d'âme poussée jusqu'aux limites du raisonnable était un de leurs signes distinctifs. « Par Dieu, j'ai perdu ma jambe », remarquait lord Uxbridge tandis que les obus explosaient de toutes parts autour de lui, à quoi le duc de Wellington répliqua : « Et comment, par Dieu ! » Un soldat blessé à mort dans une tranchée de la Somme était censé réagir à la hauteur du mythe et se recommander stoïquement de « ne pas ronchonner ». Leur honneur était leur bien le plus précieux, leurs engagements toujours fiables : la parole d'un gentleman était aussi fiable qu'un pacte scellé dans le sang.

  • Que connaissons-nous des Allemands, de leur identité, de leur culture ? Peu de choses...
    Cette question n'a jamais cessé de hanter les Allemands eux-mêmes. Depuis la chute du Mur en 1989 et la réunification de 1990, l'Allemagne s'interroge sur son passé, mais aussi sur son devenir : sur quelles bases reconstruire un pays dont la population a été rigoureusement scindée pendant quatre décennies ? Comment vivre en démocrates avec le souvenir de la Gestapo et de la Stasi ? Comment assumer le passé pour vivre le futur ?
    Matthias Matussek nous présente son pays à travers un parcours intimiste, des héros et poètes fondateurs aux personnalités contemporaines (intellectuels, artistes, people), en passant par le Berlin branché et les villes que l'histoire a rendues fantômes.
    Se dessine en mosaïque un pays jeune, entreprenant, en pleine mutation politique et intellectuelle, profondément démocratique, qui ne renie en rien ses fautes mais ne voit plus aucune raison de les porter comme des boulets.
    L'auteur brosse un tableau féroce, drôle et polémique d'une Allemagne pleine d'énergie et de couleurs, d'une Allemagne qu'on aurait de nouveau follement envie d'aimer.
    Découvrez l'Allemagne sous un nouveau jour
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    - "On n'a sans doute jamais vu tourner à aussi haut régime, en Allemagne, pareille combinaison de reportage et de grand comique. Un plaisir sans égal." (Alexander Gorkow, Süddeutsche Zeitung) 
    - "Heinrich Heine est le modèle de l'auteur, et sa proximité dans quelques passages est l'une des beautés du livre. Mais il y a encore plus beau que cela : le goût de Matussek pour la polémique et le politiquement incorrect." (Michael Naumann, Die Zeit)
    - "C'est un livre comme en aurait écrit aujourd'hui Heinrich Heine, le poète de la Lorelei." (Franz-Joseph Wagner, Bild)
    - "Son livre est un hymne plein d'impertinence au patriotisme allemand. Une épopée où alternent un hommage au poète Heinrich Heine, des dialogues avec une animatrice de MTV ou avec l'ancien ministre Klaus von Dohanyi, une analyse de la réussite économique allemande ou une soirée dans le Berlin underground. De ce puzzle émerge l'image d'une nouvelle génération. Qui peut dire, sans rougir : "Nous, les Allemands." (Marion Van Renterghem, Le Monde, 28 septembre 2007)
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Matthias Matussek est un Allemand heureux. Il ne sort jamais sans arborer une superbe paire de bretelles et l'air espiègle qu'on lui connaît à l'hebdomadaire Der Spiegel, où il dirige les pages culturelles. Heureux d'être allemand et fier de l'être, à 54 ans, il raconte dans un essai aux faux airs de roman picaresque comment il fut difficile, pour lui et pour ses compatriotes, d'en arriver là...
    EXTRAIT
    Considérations liminaires sur les raisons pour lesquelles nous, les Allemands, sommes des gens remarquables et pour lesquelles les Britanniques en particulier devraient nous apprécier.
    Au fond, cela fait quinze ans que j'écris ce livre. Depuis que les deux Allemagne sont tombées dans les bras l'une de l'autre et se sont prises à la gorge.
    Il commence là où s'arrête mon dernier opus en date, « Palast-hotel - comment l'unité s'est abattue sur les Allemands », un livre jailli comme un éclair du cyclone provoqué par le changement de régime. Le présent ouvrage est assurément plus serein, et il a de bonnes raisons de l'être. On y décrit pourtant aussi le tourbillon des sentiments allemands. Il parle de nous et de la fierté nationale. Drôle d'idée pour un homme qui a passé à l'étranger le plus clair de ces quinze dernières années ? Pas forcément. Ce que Heine disait de l'amour de la patrie me paraît lumineux : c'est quand le poète s'est retrouvé loin de chez lui, à Paris, que la flamme de cet amour-là s'est ranimée en lui.

  • Secrets, scandales et complots politiques à la Maison Blanche
    Responsable du lancement de la bombe atomique sur Hiroshima (60 000 morts) et Nagasaki (80 000 morts), Harry S. Truman se vantait de ne jamais avoir éprouvé le moindre remords. À un journaliste qui lui demandait si la décision avait été moralement difficile à prendre, il répondit en claquant des doigts : « Je l'ai fait comme ça. » Trente ans plus tard, l'offensive du Vietcong pulvérisa l'armée sud-vietnamienne. Richard Nixon envisagea de faire sauter les digues et les centrales électriques. « Au risque de noyer deux cent mille personnes ? », objecta Henry Kissinger. Réponse de Nixon : « Non, je préférerais utiliser la bombe atomique. » « Je crois que ce serait quand même un peu excessif », répondit Kissinger. « La bombe, ça vous gêne ? Allons Henry, un peu de largeur de vue, bon sang ! », rétorqua Nixon.
    Ces confessions donnent la mesure de la responsabilité historique des présidents américains. Inconscients, parfois criminels par procuration, souvent sous influence de « faucons », comme l'a encore montré la dernière guerre d'Irak, avec ses 200 000 morts. Démystificatrice, provocatrice, cette vaste fresque de l'histoire contemporaine de l'Amérique, qui remet en cause sa légitimité sur la scène internationale, a déclenché une importante controverse.
    Les auteurs du livre ont analysé dans leurs moindres détails les archives américaines, russes, anglaises, allemandes et japonaises.
    Découvrez l'histoire des États-Unis sous un nouveau jour grâce à de nombreux témoignages et archives
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    - "Autant de portraits de présidents en action, souvent épinglés pour leur cynisme, citations à l'appui; autant de moments épiques retenus par l'auteur, qui n'oublie pas qu'il est cinéaste : on est dans l'Histoire racontée par un scénariste. à ce récit passionné et passionnant." (Alain Frachon, Le Monde)
    - "Oliver Stone n'est pas un historien comme Howard Zinn, mais un cinéaste contestataire qui remet en cause l'histoire américaine telle qu'elle est racontée dans les livres scolaires et dans les médias dominants. Il utilise un vaste matériel (interviews, images d'archives, photographies, films, enregistrements audio, cartes, graphiques) pour remettre en question la version officielle." (Serge Lefort, Monde en question)
    EXTRAIT
    Alors même que nous écrivons ce livre, le rideau tombe sur l'Empire américain. Le magnat de la presse Henry Luce ne croyait pas si bien dire lorsqu'il proclama dès 1941 - avant la défaite de l'Allemagne et du Japon, la découverte de la bombe atomique, le boom de la production américaine d'après-guerre, le développement d'Internet et la « victoire » de son pays à l'issue de la Guerre froide - que le vingtième siècle était le « siècle de l'Amérique ».
    L'accession des États-Unis à l'hégémonie mondiale - la plus totale jamais connue - a été marquée par d'admirables réussites et de terribles déceptions. Ce sont ces dernières que nous nous proposons d'évoquer ici. Nous voulons mettre en lumière ce que les États-Unis ont fait de mal, convaincus que nous sommes qu'il est encore temps de réparer ces erreurs. Que penser en effet de l'orientation prise par la politique étrangère américaine quand notre pays s'est récemment trouvé en guerre avec trois pays musulmans et a lancé dans six autres des attaques de drones s'apparentant fort à des assassinats ciblés ? Pourquoi disposons-nous aux quatre coins de la planète de bases militaires dont le nombre, dit-on, atteindrait un millier ?

  • Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l'Histoire de l'Europe
    La nuit de la Saint-Sylvestre de l'an 406, le Rhin gela. Des milliers d'hommes, de femmes et d'enfants se lancèrent au-dessus du fleuve et la glace supporta le poids des chariots. Ce fait marqua le début des invasions barbares en Occident. L'Empire romain s'effondre, l'Europe est née.
    Le "Vieux Continent" au travers de ses conflits et de ses batailles
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    - "Parmi les grands livres récemment publiés, voici un texte séduisant et très ambitieux qui nous propose un voyage à travers plus de trois siècles... Il est écrit par un médiéviste qui sait écrire avec la plume d'un journaliste. Commençant comme Stefan Zweig, Ruiz Domènec condense l'héritage européen dans ses racines chrétiennes, une culture et un espace communs, un esprit scientifique, la séparation de l'Église et de l'État, l'évolution des formes de gouvernance... Plus on approfondit cette façon de faire de l'histoire, plus on saisit ce qui réunit une cathédrale gothique, un tableau de Rembrandt ou Picasso, un concert de Mozart et un train à grande vitesse. Magistral !" (Xavier Vidal Folch, El Pais)
    - "Pour croire en l'Europe, il faut lire l'Espagnol José Enrique Ruiz-Domènec. Dans une fresque épique, Le Grand Roman de notre histoire, il retrace ce que tous les écoliers d'Europe devraient apprendre : leur histoire commune, unique. Cela rend optimiste." (Alain Frachon, Le Monde)
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    José Enrique Ruiz-Domènec, né en 1948 à Grenade, diplômé en histoire médiévale, conférencier au Collège de France et à l'Ecole des Hautes Études, il dirige désormais l'Institut des Hautes Études médiévales de l'Université autonome de Barcelone. Il a réalisé des documentaires pour la télévision espagnole et collabore au journal La Vanguardia.
    EXTRAIT
    Une histoire de plus.
    Et nous la connaissons à peine. Certes, nous nous sommes juré de profiter de nos erreurs pour ne pas les répéter ; de découvrir le passé pour construire l'avenir ; de s'y risquer en faisant preuve de bon sens, de façon digne et honnête, avec une conviction : la conception européenne du monde repose sur l'idée d'un ordre moral de la société ; elle est le fruit d'un apprentissage adapté, qu'on l'appelle « civilité » ou « courtoisie », et fondamental pour l'intégration des individus dans un objectif commun ; une attitude humaine, trop humaine pour la laisser entre les mains des tenants d'un dogme quelconque, capables de nous emmener « au bout de la nuit », selon les termes de Céline. L'éducation est plus indispensable que jamais, à présent que tout est nouveau.
    L'histoire de l'Europe est puissante et pèse de son propre poids. Je veux proposer ici mon récit des événements ; ensuite viendra le temps de juger, si tel est le souhait du lecteur. L'esprit d'investigation et la curiosité ont été les détonateurs de ce livre il y a une quarantaine d'années.
    De cette époque datent ses premières ébauches.

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