Littérature générale

  • Ce livre capital apporte l'image, sortant de la plus fidèle des mémoires, d'un Proust unique de vérité. Céleste Albaret fut la gouvernante et la seule confidente de Marcel Proust pendant les huit dernières années de son existence, durant lesquelles il acheva l'écriture de son chef-d'oeuvre - elle est d'ailleurs une des clefs du personnage de Françoise dans La Recherche. Jour après jour elle assista dans sa vie, son travail et son long martyre, ce grand malade génial qui se tua volontairement à la tâche. Après la mort de Proust en 1922, elle a longtemps refusé de livrer ses souvenirs. Puis, à quatre-vingt deux ans, elle a décidé de rendre ce dernier devoir à celui qui lui disait : " Ce sont vos belles petites mains qui me fermeront les yeux. "


  • Mais quelle vie ! Pour la première fois, Marek Halter remonte le fil de son incroyable destin.

    Il était une fois... un petit garçon juif polonais, né à Varsovie quelques années avant le début de la Seconde Guerre mondiale. Chassé par le nazisme dans de lointaines Républiques de l'Union soviétique, il y a survécu, avec ses parents, pour arriver à Paris au tout début des années 1950. Destiné à une carrière de peintre, il va, de hasards en rencontres, devenir le romancier populaire que nous connaissons bien, et cet infatigable militant de la paix qui a toujours rêvé et n'a jamais renoncé.
    De son enfance à aujourd'hui, en véritable conteur, porté par une foi absolue dans le pouvoir du Verbe, de la parole, du dialogue, Marek Halter revient sur chaque étape de ce destin unique où l'on croise Staline, Ben Gourion, Golda Meir, Nasser, Sadate, Yasser Arafat, Peres, Perón, Che Guevara, Poutine, Jean-Paul II, le pape François... sans oublier les présidents de la République française avec lesquels il a toujours entretenu une relation particulière.
    Son incessant combat pour la paix au Proche-Orient, pour la liberté d'expression où qu'il faille aller porter le fer, mais aussi ses amitiés, ses amours, son passionnant partage de la culture juive... Dans une construction narrative émouvante où il s'adresse à Clara, sa femme et sa compagne de lutte pendant plus de quarante ans, décédée en 2017, Marek Halter nous invite à revisiter, à travers son propre " voyage ", presque un siècle d'Histoire.


  • L'extraordinaire histoire des mots et des vagues d'immigration - parfois clandestines - qui ont petit à petit donné des couleurs à la langue française.

    Qui penserait attribuer une origine étrangère à des mots comme jupe, épinard, braguette, ou encore violon ? Et pourtant, jupe vient de l'arabe, épinard du persan, braguette du gaulois et violon de l'italien.
    Si l'on sait bien que la langue française est issue du latin, on oublie souvent qu'elle s'est enrichie au cours de sa longue histoire de milliers de mots venus des quatre coins du monde : du grec, du celtique, du francique, mais aussi de l'anglais, de l'espagnol, du portugais et encore du turc, du japonais, et des langues amérindiennes ou africaines.
    /> En linguiste qui ne perd jamais son sens de l'humour, Henriette Walter multiplie les exemples, les anecdotes, les détails piquants pour faire de cette histoire des mots français venus d'ailleurs une aventure peu commune.


  • Après la douleur de l'alcoolisme, Anne s'est arrêtée de boire : l'histoire d'une renaissance.

    Jeune, belle, apparemment sans problèmes, Anne sombre dans l'enfer de l'alcool. Pendant vingt ans, elle boit et boit encore. Elle connaît la terreur d'être découverte et la honte de se sentir dépendante. L'enfermement dure vingt ans.
    Un jour, elle entend parler des Alcooliques Anonymes. Dès la première réunion, elle rencontre ses semblables, et elle a le sentiment non seulement d'être comprise mais de ne pas être jugée. Elle est sauvée.
    Anne s'est arrêtée de boire. Depuis trente ans, elle se rend aux réunions des AA. Elle écrit, témoigne, essaie d'apprendre aux familles des alcooliques comment se faire aider. Au-delà d'une histoire personnelle, ce récit parle de nos liens avec notre corps et du rapport aux autres.
    " Avec pudeur et courage, Anne V. a puisé dans la vie, dans l'écriture, dans la douleur et la tendresse des mots. Elle a fait oeuvre d'écrivain. "Télérama

    " Cette femme a su reconquérir une liberté sans prix. "Le Nouvel Observateur

    " Une magnifique leçon de vie. "Lire

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