Robert Laffont (réédition numérique FeniXX)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Si Henri Michel - éminent spécialiste de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale - a choisi d'étudier particulièrement les six premiers mois du gouvernement de Vichy, c'est qu'au cours de cette période furent prises les trois options fondamentales du régime, qui devaient définitivement l'engager : l'instauration de la « Révolution nationale », la rupture avec la Grande-Bretagne, la collaboration avec l'Allemagne - options qui ne découlaient pas nécessairement de la demande d'armistice. Qu'il s'agisse de l'Assemblée nationale du 10 juillet, des mesures de répression prises par le nouveau régime, de l'application de la convention d'armistice par le vainqueur, des vues de Hitler et de Mussolini sur la France, des divergences qui ont pu s'élever entre Weygand et Laval, du rôle de Darlan, des idées personnelles de Pétain, de la vie à Vichy, des réformes sociales et économiques, des relations avec la Grande-Bretagne et avec les États-Unis, tous ces problèmes, et bien d'autres encore, s'éclairent d'un jour nouveau. Naturellement, c'est à retracer la « collaboration », sa genèse, l'idée que s'en faisaient les gouvernements de Vichy, les résultats qu'ils en escomptaient, que Henri Michel s'est surtout appliqué. L'exploitation des documents allemands et des documents américains lui permet de déceler les intentions et les arrière-pensées, de comprendre pourquoi a eu lieu l'entrevue de Montoire, et de retrouver les véritables raisons du renvoi de Pierre Laval. La politique du gouvernement de Vichy n'est pas jugée d'après l'optique de la victoire alliée en 1944, mais replacée dans la sombre lumière du moment où elle fut conçue ; ainsi apparaissent les erreurs de prévisions qui sont à son origine. Mais, même la relation des premiers gestes de la résistance clandestine, tirée des papiers des troupes d'occupation, n'a jamais été traitée de cette façon, qui montre comment elle est née d'une réaction spontanée de la population.

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  • Dans la nuit de l'Occupation, des hommes et des femmes ont lutté, sur le sol de France, pour sauver l'honneur, harceler l'ennemi, éliminer les traîtres. Voici l'histoire de ces "soutiers de la gloire", comme disait Pierre Brossolette. Voici, reconstituées de mois en mois, ces quatre années telles que les ont vécues les volontaires des mouvements de résistance ou des réseaux, les envoyés de la France Libre ou les agents des services alliés opérant en France. Des quelques rares irréductibles de juin 1940 aux bataillons de maquisards de la Libération, de l'inexpérience des premiers temps à l'organisation progressive de la Résistance, de la première liaison radio et du premier parachutage aux transmissions couvrant tout le pays et aux opérations aériennes revenant à chaque lune, du premier bulletin calligraphié aux journaux clandestins tirés à des centaines de milliers d'exemplaires, du premier attentat aux plus spectaculaires sabotages, cette reconstitution minutieuse se fonde sur des témoignages pour la plupart inédits, recueillis au cours d'une enquête qui a duré plus de cinq années.

  • Marcel-Edmond Naegelen est fils d'Alsaciens émigrés de leur commune natale à Belfort, pour demeurer Français. En 1948, il abandonne durant plusieurs années une brillante carrière politique pour, sur la demande du gouvernement, dont il fait partie, tenter de redresser en Algérie une situation gravement compromise. Il apprend à aimer ce pays et ses habitants de toutes origines. Il conquiert leur confiance et quand il les quitte ce n'est pas sans avoir réclamé en vain les réformes nécessaires. Depuis, l'ancien Gouverneur Général suit avec angoisse et déchirement le déroulement des événements en Algérie. En vain, il multiplie les avertissements et les appels. Son analyse des causes de la rébellion, de l'état moral et politique des Algériens, de la trop longue indifférence du peuple français, des raisons profondes de la capitulation devant le F.L.N., des conséquences redoutables qu'elle entraîne, est à la fois implacable et douloureuse. Les souffrances des Français d'Algérie, Pieds-Noirs et Musulmans, sont peintes avec émotion et vérité. L'origine alsacienne de M.E. Naegelen, son expérience algérienne lui ont fait vivre ce malheur et permis de la comprendre. Ce livre restera comme un document sincère et complet sur ce que l'on appelle : « le drame algérien ».

  • Voici, révélée pour la première fois, l'histoire des négociations secrètes engagées entre l'O.A.S. et le F.L.N. durant les derniers mois de la présence française en Algérie. Rédacteur en chef du « Journal d'Alger », introduit dans tous les milieux, lié d'amitié avec les personnalités de tendances les plus opposées, nul n'était plus qualifié que Fernand Carréras pour écrire ce livre. Il a eu communication des minutes établies quotidiennement par l'ancien maire d'Alger, Jacques Chevallier ; il a suivi, jour après jour, les longues conversations menées par ce dernier avec les représentants du F.L.N. - le président Farès, le docteur Mostefaï - et ceux de l'O.A.S. - Jean-Jacques Susini, le colonel Gardes... Il a eu en mains également les archives de l'O.A.S. Mais Fernand Carréras n'est pas seulement un témoin d'une objectivité parfaite, qui établit enfin la vérité sur un des épisodes les plus surprenants de la guerre d'Algérie. C'est aussi un « pied noir » qui a suivi, le coeur serré, l'affrontement sanglant des deux communautés et qui a, lui aussi, participé un moment au grand rêve d'une Algérie réconciliée.

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  • L'année 1943 s'achève. Elle aura vu se réaliser le grand dessein de Jean Moulin : l'unité de la Résistance. Dès les premiers mois de 1944, les résistants partagent avec ceux qu'ils combattent une certitude : l'année qui commence sera décisive. Cette certitude va désormais orienter tous les efforts déployés par les « organisateurs ». Au COMIDAC, que préside de Gaulle, répond le COMAC, issu du CNR ; au « Planning maquis » du BCRA, l'articulation du Service National Maquis - et à la création de l'état-major de Koenig, l'organisation des Forces Françaises de l'Intérieur. Dans la même perspective, se développent les grandes manoeuvres des politiques... À Alger, l'élimination définitive de Giraud et la participation sans condition des communistes au CFLN assurent au général de Gaulle la maîtrise absolue de ce qui peut maintenant devenir le Gouvernement Provisoire de la République Française. Mais en France, dans le même temps, les communistes réussissent à conquérir les principaux centres de décision de la Résistance intérieure. Parallèlement, se poursuit la désignation des hommes qui seront appelés, le moment venu, à mettre en place les structures administratives nouvelles. C'est sur la veillée d'armes des responsables civils et militaires de la Résistance, attendant les « phrases d'alerte » annonçant le débarquement, que s'achève cet avant-dernier tome de l'Histoire de la Résistance en France. Les huit mois que ce livre évoque avant que le rideau se lève sur le dernier acte ont coûté beaucoup « de sueur, de sang et de larmes ». Les massacres d'Ascq, de Habère-Hullin, des Crottes, le sac de Brantôme, les pendaisons de Nîmes, la destruction de l'Université de Strasbourg ont apporté autant de nouvelles preuves de la barbarie nazie. Des Glières à la révolte d'Eysses, de la bataille de Grenoble aux Pâques rouges du Jura, des combattants ont lutté les armes à la main jusqu'au sacrifice suprême tandis que d'autres, absorbant le poison, se jetant dans le vide, subissant la torture ou marchant vers le supplice, ont délibérément choisi le silence et la mort. Mais la Résistance, au cours de ces huit mois, a aussi marqué bien des points en multipliant attentats et sabotages, en harcelant l'ennemi et en châtiant les traitres, en brisant les barreaux des prisons, en défilant drapeaux en tête dans les rues d'Oyonnax ou de Montmelard ou encore, avec la diffusion à Lyon d'un faux Nouvelliste, en mettant les rieurs de son côté.

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  • À 43 ans, par la seule vertu de sa qualité d'éminent spécialiste des transports, Jean Berthelot s'est trouvé ministre du maréchal Pétain, peu après l'armistice de juin 1940. Une France exsangue, brisée, démantelée, lui tombe sur les bras : il faut relancer les ponts, raccorder les voies ferrées, faire rouler les trains, rétablir les routes, camoufler le matériel que les Allemands veulent confisquer, protéger les cheminots contre les représailles de l'occupant. Après vingt-cinq ans de silence, les souvenirs qu'il nous livre avec lucidité constituent un témoignage important sur ces deux premières années de l'occupation où un grand nombre de Français mettaient encore tout leur espoir dans le vainqueur de Verdun. Jean Berthelot, sans passion, donne le point de vue du technicien confronté aux amères réalités de la politique. A travers lui, nous entrons dans le secret de la faiblesse des derniers gouvernements de la IIIe République. Nous assistons au drame de mai et juin 1940. Nous sommes tantôt à l'Hôtel du Parc à Vichy, tantôt sur toutes les routes de l'Empire où des hommes s'efforcent de maintenir l'essentiel. Sur les intrigues de Laval, sur les actions ambiguës de l'amiral Darlan, sur l'action du général Weygand, notamment, ce livre apporte une série de précisions qui manquaient encore à l'historien.

  • « J'ai été l'un de ces soldats, perdus dans la déroute d'une armée, dans l'effondrement d'institutions qu'on croyait bâties à chaux et à sable. Les quelques dorures qui décoraient mon pourpoint, loin de me dissocier du sort commun, n'en étaient que plus dérisoires. Dérisoire, tout l'était dans cette guerre au déroulement insolite, et, d'abord, les efforts de ces médiocres, qui nous gouvernaient ou nous commandaient, pour singer les modèles qu'ils s'étaient choisis dans une galerie d'ancêtres dont la légende, en vingt-cinq ans, avait fait des surhommes. « Les combattants tirent volontiers gloire et fierté de leurs exploits guerriers. De cette aventure, il ne nous est resté qu'amertume et rancoeur, tempérées, il est vrai, par la joie inavouable d'être revenus vivants d'une équipée qui ne méritait pas qu'on lui donnât sa vie. Le retour au foyer nous vit penauds et mal à l'aise d'avoir à affronter les vainqueurs de Verdun, mais, par bonheur, la race s'était éteinte des mères cornéliennes qui nous eussent reproché d'avoir survécu, comme des parasites, sur le corps déchiqueté de la patrie. « A l'heure du bilan, l'examen de conscience nous laissa aux lèvres un goût de cendres. D'une guerre à l'autre la race avait-elle déchu ? Ce pays endormi dans ses frontières bétonnées, Daladier ni Giraudoux n'avaient réussi à la convaincre qu'il était vraiment concerné par la création, à nos portes, d'une gigantesque machine de guerre qui avait acquis, dans l'efficacité, une perfection diabolique. Mais beaucoup pensaient qu'il serait possible de composer avec le Diable ou de l'amadouer, ou encore que d'autres nous en délivreraient sans que nous eussions à tirer l'épée. Ne fallut-il pas, pour l'abattre, une coalition aussi formidable et l'aide décisive du général Hiver ? « Si ce fut le temps de la honte, pourquoi s'attacher à le faire revivre ? Honteuse ou non, cette « drôle de guerre » est restée une part de nous-mêmes, et qui ne s'attendrit sur ses vingt ans ? Mais le moraliste, le polémiste, le dramaturge y trouvent une ample pâture, et quiconque veut comprendre notre temps doit sans cesse se référer à une guerre qui l'a profondément marqué comme elle nous a marqués aussi. Dès lors, qu'on ne s'étonne pas si tant de témoignages personnels viennent s'entremêler au récit d'une époque si intensément vécue et sentie... « La débâcle avait choisi, pour balayer nos espérances, les splendeurs verdoyantes d'un été somptueux qui fit paraître la France plus belle encore à ceux qui la voyaient profanée. Que notre automne soit le temps de la réflexion. » F. Fonvieille-Alquier

  • Voici la Russie de Staline comme vous ne l'avez jamais vue. Après des années d'enquête et de patientes recherches, Georges Bortoli fait revivre ce monde clos, cette société fermée si proche de nous dans le temps et pourtant l'une des plus mal connues de l'Histoire Il suit Staline pas à pas pendant les derniers mois de sa vie, dans sa datcha, dans son bureau, aux eaux du Caucase, au XIXe Congrès, pendant ses entretiens avec de rares privilégiés. Il montre les débuts de ses héritiers : Khrouchtchev, Malenkov, Molotov, Mikoyan, Kossyguine. Il décrit « l'affaire des blouses blanches », la montée de la chasse aux sorcières qui vise les juifs. Puis la mort, le drame des funérailles, les premiers reniements des disciples, la fin de Béria. Mais il prend aussi l'Histoire par l'autre bout, montre la journée d'un ouvrier, nous fait rencontrer les kolkhoziens dans leurs champs, les déportés dans leurs forêts. Il quitte volontiers le Kremlin et les datchas des dirigeants pour s'intéresser aux hommes et aux femmes de la rue, aux prises avec leurs problèmes modestes. Bref, il s'attache à nous restituer une époque dans sa totalité. Quelle époque ? L'une de celles où l'Histoire change imperceptiblement de cap. Le monde, malade de la guerre froide, s'endormait le soir en se demandant si le cataclysme n'était pas pour demain : il se remet à croire à la paix. Les Soviétiques vivaient une sorte de terreur lyrique : la terreur s'effondre par pans entiers ; le lyrisme aussi. Tout cela parce qu'un vieillard de soixante-treize ans nommé Staline est mort... Il était presque un dieu ; c'est pourquoi il est difficile de le décrire comme un homme. Telle est pourtant l'intention de ce livre : montrer, dépouillé de ses artifices, l'original de tant de portraits retouchés.

  • La guerre du Pacifique a si peu concerné l'Europe que l'on ne retient généralement de ce gigantesque conflit que certains noms prestigieux ou souvent répétés, tels que Pearl Harbour, Midway, Leyte et Hiroshima. Peu d'Européens connaissent les mobiles profonds et surtout la mentalité de ce peuple japonais poussé à cette étonnante expansion. C'est sans doute dans L'épopée kamikaze qu'apparaissent le mieux ces caractères si surprenants, que l'on comprend assez mal en Occident. Bernard Millot a su, grâce à ses patientes recherches et à ses correspondants au Japon, discerner les origines profondes de cette exaltation patriotico-mystique qui conduisit beaucoup de Japonais à accepter, puis à rechercher la mort héroïque pour la plus grande gloire de l'Empereur, symbole sacré de l'État. Le phénomène kamikaze est exposé ici avec rigueur et précision, mais aussi avec beaucoup d'humanité. L'auteur déroule le film des événements auxquels les volontaires de la mort participèrent. Il nous livre également le cheminement psychologique, l'évolution progressive du comportement nippon jusqu'à sa manifestation concrète et spectaculaire que représentent les attaques-suicides. Plus de cinquante illustrations, photos, cartes, schémas et plans achèvent de faire de cet ouvrage clair et très accessible, une synthèse neuve et vivante d'un épisode fascinant de la guerre.

  • 1972, année décisive pour le monde, verra-t-elle s'annoncer le début de la Troisième Guerre mondiale ou une sorte de nouvel équilibre "tri-polaire" dont on ne voit pas clairement sur quelles bases il peut s'établir ? Jean Marabini exprime ici un point de vue assez alarmant. Pour lui, une terrible guerre sino-soviétique, capable de s'étendre à la planète, est devenue une probabilité si les Américains ne renoncent pas en hâte à leur isolationnisme naissant pour revenir à la politique des "gendarmes associés" avec les Soviétiques qui, seule, a maintenu la paix - malgré ses côtés parfois odieux - depuis plus de vingt ans.

  • Voici la Russie de Staline comme vous ne l'avez jamais vue. Après des années d'enquête et de patientes recherches, Georges Bortoli fait revivre ce monde clos, cette société fermée si proche de nous dans le temps et pourtant l'une des plus mal connues de l'Histoire Il suit Staline pas à pas pendant les derniers mois de sa vie, dans sa datcha, dans son bureau, aux eaux du Caucase, au XIXe Congrès, pendant ses entretiens avec de rares privilégiés. Il montre les débuts de ses héritiers : Khrouchtchev, Malenkov, Molotov, Mikoyan, Kossyguine. Il décrit « l'affaire des blouses blanches », la montée de la chasse aux sorcières qui vise les juifs. Puis la mort, le drame des funérailles, les premiers reniements des disciples, la fin de Béria. Mais il prend aussi l'Histoire par l'autre bout, montre la journée d'un ouvrier, nous fait rencontrer les kolkhoziens dans leurs champs, les déportés dans leurs forêts. Il quitte volontiers le Kremlin et les datchas des dirigeants pour s'intéresser aux hommes et aux femmes de la rue, aux prises avec leurs problèmes modestes. Bref, il s'attache à nous restituer une époque dans sa totalité. Quelle époque ? L'une de celles où l'Histoire change imperceptiblement de cap. Le monde, malade de la guerre froide, s'endormait le soir en se demandant si le cataclysme n'était pas pour demain : il se remet à croire à la paix. Les Soviétiques vivaient une sorte de terreur lyrique : la terreur s'effondre par pans entiers ; le lyrisme aussi. Tout cela parce qu'un vieillard de soixante-treize ans nommé Staline est mort... Il était presque un dieu ; c'est pourquoi il est difficile de le décrire comme un homme. Telle est pourtant l'intention de ce livre : montrer, dépouillé de ses artifices, l'original de tant de portraits retouchés.

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