Policier & Thriller

  • La mission dans laquelle Hubert Bonisseur de la Bath est jeté est littéralement délirante. On essaie de l'assassiner, on le retient prisonnier, et il est obligé de s'enfuir d'un couvent déguisé en nonne. Les femmes perdront OSS 117, on le lui a assez souvent répété. C'est pourtant grâce à l'une d'elles qu'il échappera au pistolet d'une autre et qu'il pourra ainsi terminer sa mission en beauté.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Les élections de 1978 ? À qui n'ont-elles pas paru quelque peu étranges, sinon arrangées ? Faillite et ridicule des instituts de sondage à la clé, et stupéfaction générale, y compris - et surtout ! - celle des vainqueurs... (« Y avait un truc ? ») Hey. Pourquoi pas ? Et l'axe, nom de Dieu ! va vous expliquer tout cela en détail ; bien croustillants. Et sans détour. Que ça plaise ou pas à certains, que ça fasse ou non grincer quelques dents. Suivez, suivez... Jusqu'où, dites-vous ? La Nouvelle Orléans, l'Utah et Washington D.C. ? Est-ce là qu'on va enfin savoir ? De qui vous moquez-vous ? Suivez, suivez ! vous répète-t-on. Entre Canal Street et Bourbon-du-French-Quarter, tapis au fond des beuglants, 234 maires français (marrons et piégés) vous attendent déjà, qui se font tout petits, les malheureux !

  • « Échange hypothèque de F. 5 456 000,60, contre organisation de duel planétaire entre trois nations ». Bien naturellement, que l'Axe au monde, pour recevoir pareille proposition. Que l'Axe pour accepter aussitôt ! Rien de plus simple, il suffit d'abord de faire sortir d'une centrale un jeune ingénieur à peine un peu violeur et assassin, qui en a encore pour 18 ans à « tirer ». Il est utile aussi d'avoir quelques relations présidentielles et dans les ministères, puis d'étudier en détail la base souterraine de Taverny, d'établir ensuite ses quartiers d'automne chez Satan, à Vandenberg/Cal., avant de faire un détour par l'îlot où Mussolini fut emprisonné, et l'affaire est dans le sac. Bien entendu, à condition de disposer de May, de Kolbert - et - ses pistaches, de savoir briser quelques reins à mains nues, d'avoir une belle barbe blonde et de sérieuses connaissances en électronique, en un mot comme en cent d'être :

  • 28 millions de dollars, règlement d'avance d'une livraison jamais effectuée, attendent, à Bangkok, un second paraphe pour être rendus - sans enthousiasme à leurs propriétaires français d'origine. Las ! le détenteur dudit paraphe se trouve dans un camp de rééducation khmer de l'ex-Cambodge : L'enfer de Thmer Puok. Le faire évader ? Plus facile à dire qu'à faire. D'autant plus qu'avec lui se trouvent quelques centaines d'anciens policiers de Phnom Penh transformés en esclaves par le nouveau régime et que le camp est considéré comme le plus féroce et le mieux gardé du nouveau Kampuchéa Démocratique. Tout proche, chose aggravante, d'un ancien dépôt géant américain de munitions.

  • La guerre Noire ? La grande guerre du Pétrole, bien sûr, mais pas du tout ! cette fois fomentée par l'équivoque Orient. Une guerre noire purement américaine qui sévit depuis de longues années de Long Beach/Californie, au Texas et aux frontières de Louisiane. Combats continuels qui écrasent les petits propriétaires des puits, les acculent à la ruine par le biais des interdictions des pipelines (propriété des grands) sinon par celui de l'attentat, de l'incendie, de la mitraillade façon Chicago 28. Une guerre inconnue de l'Europe, avec ses batailles terribles, ses fusillades au milieu des « arbres de Noël » qui flambent droit, torchères de 200 mètres de haut éclairant les petits mafiosi manipulés par la grande Mafia n'hésitant pas à flanquer des camions entiers de « récalcitrants » vers les tankers en feu. Et même le « Mur de la Mort » - promotion publicitaire, en forme de baroud d'honneur, d'une compagnie moyenne spoliée se terminera en catastrophe, motos et voitures se carambolant dans le fracas d'un scandale à l'échelon de la nation et les cris des victimes. Mais cette fois, tout le monde en a assez ! Rude « guerre noire » pour :

  • Comme jadis, il y a eu des « Périmètres de la Mort » où les nazis traitaient l'homme comme de l'engrais, existe-t-il de nos jours des secteurs secrets où la mort, pour être moins spectaculaire et plus insidieuse, n'en menace pas moins des millions de gens ? Telle est la question que l'Axe se pose, et toute la « Boutique » alors part en guerre. C'est sous un massif du Harz, à peu de distance des tristement célèbres camps de Dora et d'Ellrich, là où naguère des esclaves déportés montaient les futures fusées transcontinentales à charges nucléaires, de très peu ratées par Hitler, que se trouve la plus grande « poubelle atomique » de l'Europe occidentale. Politique et diplomatie s'en mêlent, un duel de scandales éclate, et pour avoir le dernier mot l'Axe est bel et bien obligé de descendre aux Enfers pour aller voir ce qu'il s'y passe !

  • Lima-de-tous-les-Saints, Lima-de-tous-les-Morts, sur le Mont des Ordures la grande Faux emporte constamment ses proies de misère, rage, typhoïde et méningite cérébro-spinale aussi virulentes que dans l'Europe du Moyen Âge. Et il y a aussi les petites avortées indiennes...« Des prostituées foetales », disent, méprisants, les médecins de l'Unesco. Et un jour le scandale éclate : un terrible scandale aux retombées internationales. Mais peut-il exister un rapport entre l'ignominie de ce qui se révèle à Lima, les agissements de quelques spécialistes de la recherche australiens, et les ogives multiples nucléaires françaises prêtes à exploser sur l'atoll de Mururoa ? Un rapport étroit, et l'Axe entre en scène. Pour, lui aussi, faire la bombe.

  • Quand on est pied-noir et contrôleur dans un ciné porno du faubourg Montmartre, il faut s'attendre à tout, tomber amoureux d'une stripteaseuse explosive, manquer se faire assassiner parce qu'on n'est pas forcément reconnu à son accent et être soupçonné par un malheureux flic stagiaire d'étonnants trafics, alors qu'on est seul et plus perdu qu'un couscous dans un restaurant chinois.

  • L'inspecteur Palente revint, tête basse, vers son équipe qui s'affairait autour de la camionnette du P.M.U. - M'étonnerait que vous trouviez des empreintes. Essayez quand même... Qu'est-ce que tu as à rigoler, Piéro ? - La coïncidence ! - La coïncidence... Merde ! Quelle coïncidence ? - Te fâche pas ! Il y a deux jours, une mort inutile. Ce matin, un hold-up sans un rond, donc inutile. On va devenir des spécialistes... Les spécialistes de l'inutile ! Ça commence à être plaisant, ce métier... D'un coup, le visage de Piéro pâlit, verdit, ses traits se tirèrent, se creusèrent. Des larmes au ras des cils, il avait. - Merde ! Merde ! Mais mon tiercé de ce matin, il est dans les sacs, lui aussi ! Merde, ça aussi, c'était inutile... Dans les ordres, je vais rentrer... - Ils ne te voudront pas. Tu ne sais pas jurer en latin...

  • Jacques Darnay, dit « Le Battant », a écopé de quinze berges de tôle pour meurtre. Il va être libéré après avoir payé sa dette à la société, mais n'ignore pas qu'on l'attend hors de la centrale. Quand on a planqué 300 briques, en diamants, avant d'être cravaté par les poulets, on peut effectivement redouter le pire !

  • Deux heures du matin. Le silence pèse sur la maison morte...
    Une silhouette se glisse obliquement hors d'une chambre. Pivote d'un quart de tour afin d'en refermer la porte... Geste élémentaire qu'elle exécute, dans une posture malaisée, en contenant un souffle déjà court...
    Homme ? Femme ?
    Seuls, les murs pourraient le dire, mais les murs ne parlent pas.
    Ne voient pas.
    Et dans l'obscurité ambiante, la silhouette qui les frôle offre des contours inhumains.
    Effroyables.
    Ni homme, ni femme, mais une sorte de monstre à la démarche lourde, aux épaules démesurées... L'assassin !

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • C'est déjà un hasard fabuleux de rencontrer l'autre... Celui qui fait qu'on est soudain seul au monde et pourtant heureux, parce qu'amoureux. Situation banale et pourtant magique... Même si n'est pas banal le fait que le père de la fille ait, dix ans plus tôt, tué le père du garçon lors d'un hold-up qui a mal tourné... Et que dix ans plus tard, l'assassin, évadé, vienne solliciter leur aide afin de s'enfuir à l'étranger ! Les neuf nouvelles du présent ouvrage tiennent souvent du hasard. Et si « vous n'avez pas peur d'avoir peur »... Vous retrouverez également le Commissaire Joubert et son équipe sur l'antenne de France Inter, toutes les nuits de dimanche à lundi, entre minuit et 5 heures du matin, dans l'émission de Jean-Charles Aschero : « Les choses de la nuit ».

  • L'homme, le géant fort comme un boeuf, qui avait traversé la forêt, de nuit, portant sur son dos ce fardeau minuscule : sa femme morte -, s'est arrêté, arrivé à la route. Lorsqu'il a entendu le bruit du moteur, aperçu la lueur des phares, il a soulevé à nouveau ce corps frêle à bout de bras. Ainsi, on l'aurait crue vivante, debout. Maintenant, il allait falloir attendre le bon moment pour détendre les bras d'un coup en lâchant prise, envoyer valdinguer son ballot sur la route juste au moment où la voiture arriverait... Délit de fuite est l'une des neuf nouvelles enquêtes policières de ce volume XVII. Vous pouvez également retrouver Jean-Charles Aschero et d'autres enquêtes inédites du commissaire Joubert, sur l'antenne de France Inter, toutes les nuits du dimanche à lundi, entre minuit et cinq heures, dans « Les Choses de la Nuit ».

  • Depuis quelque temps en Méditerranée, les yachts de la Maffia, bourrés de drogue, sont attaqués à l'abordage par une nouvelle organisation concurrente et mystérieuse. Jimmy Passaro - liquidateur d'embrouilles, de préférence à coups de flingue - est expédié de New York pour mettre de l'ordre dans les affaires : vengeance glaciale sous un soleil de plomb, du même plomb dont on fait les balles.

  • L'homme qui la suivait depuis le matin, est entré vite dans l'appartement. Il avait un visage de fou et avançait vers elle les poings en avant, menaçant. Elle a crié tout en assenant le lourd candélabre sur la tête de l'homme. Elle a crié pour se donner plus de force, pour libérer sa peur et son énergie. Et le sang a jailli, et l'a éclaboussée sur son joli chemisier déboutonné, sur son soutien-gorge, sur ses seins et sur sa peau blanche, douce et délicate. Alors Béatrice s'est évanouie. Béa, triste est la première des neuf nouvelles policières de ce volume XVIII. Vous pouvez, bien entendu, retrouver Jean-Charles Aschero et d'autres enquêtes inédites du commissaire Joubert sur l'antenne de France Inter, toutes les nuits du dimanche au lundi, entre minuit et cinq heures, dans « Les choses de la nuit ».

  • Des châteaux mis à sac, l'assassinat d'un marquis, le rapt d'une fillette, et voilà la douceur angevine qui vole en éclats. Les pistes convergent vers un camp manouche. Les gendarmes arriveront-ils à briser la loi du silence des fils du vent ?

  • Il avait tenu à rencontrer le commissaire lui-même, et non pas l'un de ses inspecteurs.

  • À cet étage-là on était presque au ciel. Charlie dut faire un effort surhumain pour soulever le corps de Richard, faire passer un bras, puis l'autre, le hisser jusqu'à ce que sa poitrine le retienne en équilibre. Il fallait maintenant soulever les pieds, les jambes et pousser en avant pour que le corps glisse au-dessus de la balustrade, et tombe dans les airs de quarante-six étages. Se fracasse sur le macadam tout en bas... Richard était déprimé ? Richard s'était suicidé... Retrouvez le commissaire Joubert et son équipe dans les neuf nouvelles de ce 4e volume... Et sur l'antenne de France Inter, toutes les nuits de dimanche à lundi, entre minuit et 4 heures 30, dans l'émission de Jean-Charles Aschero : « Les choses de la nuit ».

  • Quelle place avez-vous ? m'a demandé Joubert sur le quai. - Voiture 6, compartiment 10... - Ah ? Quelle coïncidence... Je serais vous, je ferais attention : Selon l'homme que nous avons eu au téléphone (un fou, un mythomane, sûrement !) c'est dans le compartiment 10, voiture 6, que doit avoir lieu le crime, cette nuit... « Voiture 6, compartiment 10 » est l'une des 9 nouvelles incluses dans ce volume V. Et chaque nuit de dimanche à lundi, entre minuit et 4 heures 30, dans l'émission de Jean-Charles Aschero, « Les choses de la nuit », une nouvelle enquête, inédite, du commissaire Joubert. Pour ceux qui n'ont pas peur d'avoir peur !

  • Elle avait traîné un moment du côté de Pigalle. Puis elle était entrée dans ce bar, au hasard. Un petit bonhomme brun, souriant de toutes ses dents écartées, avait vite joué au poisson venant tourner autour de l'hameçon. - Je peux faire quelque chose pour vous, Mademoiselle ? - Oui... Je cherche quelqu'un qui pourrait m'aider... Ça peut être dangereux, mais il y a beaucoup d'argent à gagner... Et puis elle s'est lancée : -... Je suis la garde-malade d'un vieux monsieur qui a beaucoup d'argent dans son coffre...

  • L'homme a poussé la femme dans le vide. Longue chute du corps le long de la paroi du haut immeuble... C'est en se redressant qu'il a aperçu le gamin, dans l'appartement d'en face. L'enfant, tout seul, cette nuit, dans le grand appartement de la grande cité... L'unique témoin du crime. L'unique témoin est l'une des 9 nouvelles du volume VII. Et chaque nuit, de dimanche à lundi, entre minuit et 4 heures 30 dans l'émission de Jean-Charles ASCHERO, « Les choses de la nuit », une nouvelle enquête, inédite, du commissaire Joubert. Pour ceux qui n'ont pas peur d'avoir peur.

  • On n'y voyait pas grand-chose. Sinon le mouvement en saccade du dos nu de l'homme se soulevant et s'abaissant rapidement. Et puis on a entendu les gémissements mêlés de l'homme et de la femme. Les râles de celle-ci, rythmant son bonheur, sa jouissance, invitant à « encore, encore, et plus fort encore ». Et ce salaud, accélérant le mouvement, l'amenant avec lui à l'abandon complice. C'est pourtant l'autre qui a crié le plus fort. Celui qui tenait le couteau bras en l'air tendu. Et le râle de celui qui se déchirait s'est terminé dans la souffrance de la lame qui transperçait la peau, passant entre les côtes, atteignant le poumon. Celui-là ajuste eu le temps de jouir, puis de mourir ! Retrouvez le commissaire Joubert et son équipe dans les neuf nouvelles de ce 8e volume... « Pour ceux qui n'ont pas peur d'avoir peur. » Et sur l'antenne de France Inter, toutes les nuits de dimanche à lundi entre minuit et 4 heures 30 dans l'émission de Jean-Charles Aschero : « Les choses de la nuit ».

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