Réédition numérique FeniXX (Fleuve noir)

  • Les élections de 1978 ? À qui n'ont-elles pas paru quelque peu étranges, sinon arrangées ? Faillite et ridicule des instituts de sondage à la clé, et stupéfaction générale, y compris - et surtout ! - celle des vainqueurs... (« Y avait un truc ? ») Hey. Pourquoi pas ? Et l'axe, nom de Dieu ! va vous expliquer tout cela en détail ; bien croustillants. Et sans détour. Que ça plaise ou pas à certains, que ça fasse ou non grincer quelques dents. Suivez, suivez... Jusqu'où, dites-vous ? La Nouvelle Orléans, l'Utah et Washington D.C. ? Est-ce là qu'on va enfin savoir ? De qui vous moquez-vous ? Suivez, suivez ! vous répète-t-on. Entre Canal Street et Bourbon-du-French-Quarter, tapis au fond des beuglants, 234 maires français (marrons et piégés) vous attendent déjà, qui se font tout petits, les malheureux !

  • Les métamorphes. Des êtres capables de toutes les transformations. De toutes les métamorphoses. Par un artifice biologique si simple qu'il suffisait d'y penser. Durant un million d'années. À l'échelle cosmique, le temps d'un rêve. D'un soupir du grand vent stellaire qui hante éternellement l'espace...

  • Frédéric, étendu sur le lit, enchaîné comme un forçat, s'agita mais ne répondit pas. Il était décomposé..., se sentait dissocié, dispersé, étranger à lui-même ; il sentait la folie toucher son cerveau de ses doigts de glace... - Il ne s'est rien passé ? arriva-t-il à balbutier. - Non, mais je vous conseille de ne pas vous tromper sur mes intentions... Vous n'êtes pas loin de la phase II, maintenant...

  • Les glaces du temps Nouv.

    Un dieu qui n'en est pas tout à fait un. Un pouvoir qui s'arrête aux frontières d'un trou noir. Une sphère en contact avec des puissances bonnes, mauvaises, ou indifférentes. Disons qu'on est toujours le dieu de quelqu'un. Mais que devient l'homme, dans tout cela ? N'est-il, vraiment, qu'une marionnette jetée au rebut par son créateur ?

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Il fit un pas sur la plage. Devant lui, la mer se perdait dans des lointains un peu flous, presque brumeux. Ce matin-là, il se sentit enfin profondément heureux. Quelle bonne idée il avait eue de choisir un Eldorado, à Hammamet. Il se rappela ceux d'Agadir et de Cala d'Or à Majorque. La même ambiance joyeuse et bon enfant, la même qualité de vie. Décidément, pour 2 300 francs *, Jet Tours avait bien fait les choses. Au même moment, il sentit le sable bouger près de lui. Il tourna son regard et sourit. Ingrid l'avait rejoint.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Saint-Paul-de-Mayet, vous connaissez ? Vous êtes peut-être passé en touriste, sur la route des vacances. Et vous n'avez rien remarqué. C'est que vous n'y étiez pas pendant la folle kermesse, parmi la foule des curieux attirés chaque jour en plus grand nombre par les bulletins d'informations télévisés. On veut se trouver aux premières loges pour la lutte finale. Avec un peu de chance peut-être réussira-t-on même à apercevoir le forcené barricadé dans sa ferme avec des otages ? Que veut Canut ? Si peu. Juste communiquer en direct avec Khomeini, Brejnev et le pape.

  • « Mais était-ce bien Lui ? » Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Il fit un pas sur la plage. Devant lui, la mer se perdait dans des lointains un peu flous, presque brumeux. Ce matin-là, il se sentit enfin profondément heureux.
    Quelle bonne idée il avait eue de choisir un Eldorador, à Hammamet. Il se rappela ceux d'Agadir et de Cala d'Or à Majorque. La même ambiance joyeuse et bon enfant, la même qualité de vie.
    Décidément, pour 2 300 francs1, Jet Tours avait bien fait les choses.
    Au même moment, il sentit le sable bouger près de lui. Il tourna son regard et sourit. Ingrid l'avait rejoint.

  • Tout, et le paradis en plus ! Tel était le cadeau des félins de Sugar aux hommes de la Terre. Alors ? Où était le piège ? En admettant qu'il y ait un piège...

  • Selon certains astrophysiciens, une explosion, nommée Big-Bang, aurait marqué le commencement de l'expansion de l'Univers. Ici, il est question du grand boum. Une série d'explosions atomiques, des territoires ravagés, des zones contaminées, trop de nuages dans le ciel pour que le soleil parvienne à les percer et... une nouvelle race d'hommes ! Les « trans ». Sont-ils là pour refaire l'humanité ? Ou pour que naisse un nouveau Jésus ?

  • Quand on est pied-noir et contrôleur dans un ciné porno du faubourg Montmartre, il faut s'attendre à tout, tomber amoureux d'une stripteaseuse explosive, manquer se faire assassiner parce qu'on n'est pas forcément reconnu à son accent et être soupçonné par un malheureux flic stagiaire d'étonnants trafics, alors qu'on est seul et plus perdu qu'un couscous dans un restaurant chinois.

  • Après avoir repoussé les Kvéyars, ennemis héréditaires des pacifiques Fortruns, le capitaine Bernard règne sur d'innombrables constellations. Quelques grognards, princes ou ducs, le secondent. Son ami, le chirurgien-major Faultrier, lui conseille de gouverner en paix, mais Bernard, enivré par ses succès, veut imiter son héros, Napoléon, et même réaliser dans l'espace ce que celui-ci n'a pu effectuer sur Terre. Une fois sacré empereur, Bernard 1er tente d'envahir les îles stellaires des Itains qui, tels les Anglais, résistent toujours. Il échoue, alors il effectue le blocus de leurs planètes et s'empare des amas stellaires d'où les insulaires tirent leurs richesses : les Anilles et les Inds... Napoléon avait échoué, Bernard réussit... Mais le destin veille...

  • Bercée par la chanson du vent et de la pluie, Jennifer finit par s'engourdir un peu et par s'assoupir près de l'âtre... C'est alors que cela descendit l'escalier sans faire le moindre bruit... C'est alors que cela s'approcha d'elle, doucement, très doucement, par-derrière... Alors que ses yeux étaient clos et qu'elle était endormie et gracieuse dans une pose pleine d'abandon... Cela s'approcha lentement... C'était immonde, lépreux, répugnant... Cela n'avait pas de forme... Une odeur abjecte se répandit dans la pièce... Jennifer ne se réveillait toujours pas. Cela contourna le fauteuil et la regarda de ses centaines d'yeux..., l'intégra psychiquement..., reconnut Jennifer Brown...

  • - Mais que se passe-t-il, bon Dieu ? hurla le Délégué général. Qui a provoqué ces explosions ? Il se heurta au silence angoissé des autres Délégués. Apparemment, personne ne comprenait ce qui se passait. - Appelez immédiatement le Centre de Contrôle ! brailla le Délégué général. - Impossible, Monsieur. Les communications RHQ sont totalement brouillées... Des phénomènes qui échappent aux ordinateurs... Les abris antiatomiques sont pris d'assaut... Il y a des changements climatiques aberrants. - On dirait que tout est faussé, lâcha le Délégué européen d'une voix curieusement indifférente. Paris est soumis à une canicule tropicale... - Et il pleut au Sahara, compléta le Délégué africain, sans émotion apparente. Alors, l'enfant blond commença à s'ennuyer. Les explosions des grands soleils rouges ne l'amusaient plus... « Je vais rentrer, songea-t-il. J'en ai assez de ce monde étrange... »

  • La guerre totale vient de signer irrémédiablement le glas de l'humanité. Sous la surface, brûlée à mort par les radiations, les derniers combattants, enterrés dans leurs bunkers inexpugnables, cherchent encore le moyen d'écraser définitivement l'adversaire, alors qu'il n'existe plus la moindre chance de survie pour les hommes, quelle que soit l'issue du combat... Les radiations corrosives ont fait de la surface de la planète un désert brûlant, où rien ne peut subsister, pas même les réalisations passées. Et les Survivants ne sont plus en mesure de procréer... Le dernier espoir : les Bionites, un bond de cinq siècles dans le futur, et une prodigieuse machine, capable, paraît-il, de recréer la vie sur Terre...

  • Nous autres de la « Génération Clash », nous étions marqués pour l'abattoir, voués aux « Interventions Flash des hachis », les exécuteurs d'élite au surnom évocateur. Mais il y a parfois des flashs qui font long feu. Des exécutions qui se retournent contre leurs exécuteurs...

  • Les Rouges vivent au nord de la ligne de dévitalisation, coupés des Verts, des Jaunes, des Bleus, tout aussi illettrés et primitifs, de par la volonté des Maîtres dont les territoires s'étendent au sud. Les premiers travaillent pour les seconds. C'est la Loi. La Loi des Maîtres, après le Grand Massacre de l'an 3 024. Mais Siod et Hem, du village rouge, apprennent que les Maîtres ont cryogénisé un homme, Olaf II, prince de Sufinnorv - pour Suède, Finlande, Norvège - et qu'il vit encore dans une capsule d'azote liquide. Ils vont prendre des risques fantastiques pour le délivrer. Ce sera le début de la Saga des Rouges...

  • Il faut détruire la Cité métallique, suprême symbole de la puissance U.S. qui se dresse à plus de mille mètres, avec ses belvédères, ses plates-formes d'atterrissage, ses ordinateurs, son usine robotisée, ses téléradars, etc. Mais elle est défendue par une zone de dévitalisation et une nuée de gardes de la Sécurité. Hem le Rouge et ses P.S. ne vont-ils pas s'attaquer à une tâche impossible ?

  • Il s'avança jusqu'à ce passage chaotique qu'il ne comprenait pas et qui était fait de piliers démolis et de bâtiments en ruine, de pierres vitrifiées et d'éboulis. Le ciel était lie-de-vin comme la plupart du temps, et des nuées étranges roulaient comme de la fumée, comme de la fumée en provenance d'un incendie qui n'en finirait pas. Il était habitué à ça, ainsi qu'à tous les curieux changements qu'opérait ce ciel incompréhensible.

  • Il fit un pas sur la plage. Devant lui, la mer se perdait dans des lointains un peu flous, presque brumeux. Ce matin-là, il se sentit enfin profondément heureux. Quelle bonne idée il avait eue de choisir un Eldorado, à Hammamet. Il se rappela ceux d'Agadir et de Cala d'Or à Majorque. La même ambiance joyeuse et bon enfant, la même qualité de vie. Décidément, pour 2 300 francs *, Jet Tours avait bien fait les choses. Au même moment, il sentit le sable bouger près de lui. Il tourna son regard et sourit. Ingrid l'avait rejoint.

  • « Le voyage de Baktur », quant au fond et à la forme du récit, n'est pas sans rappeler « Tamkan le paladin » publié voilà plus d'un an. Par le biais de ce qu'il est convenu d'appeler « l'heroic-fantasy », Gabriel Jan emmène le lecteur par la main pour le jeter dans le puits brûlant d'une réalité qui n'est encore aujourd'hui que de la science-fiction. Mais...

  • Le Polyphane se contracta sous le coup d'une irritation contenue et resta pendant un instant immobile. Ses Haptones s'imbriquèrent un peu et un léger crissement retentit, régulier et de tonalité basse. Puis il se retira derrière un bloc rubis, dodécaèdre à faces étoilées. Des vapeurs violettes et mauves, ou gris coton, s'étiraient entre les cylindres. Le firmament artificiel était devenu rouge sang et cette lueur cramoisie baignait les Tours de ses reflets sinistres. Puis le Polyphane émit une diffuse lumière verte. L'humanoïde pour lequel il avait été créé électroniquement était là-bas, à quelques mètres. Une haine sourde parcourut ses chaînes d'acides aminés phosphorés et l'A.T.P. accéléra ses cycles. Sa finalité propre, c'était l'anéantissement de l'humanoïde et tout allait dans ce sens. Evohé serait obéi. Le Polyphane était un vivant synthétique électronique. Un ordinateur tueur.

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