Publie.net

  • L'art n'a pas à être moral, l'artiste n'a pas à s'occuper des conséquences sociales de son chemin vers le beau.
    Oscar Wilde y laissera la vie. Aura de scandale qui le poursuit toujours.
    Paru en 1891 dans le Lippincott's Monthly Magazine, c'est une version épurée par la morale d'époque qui paraît en roman, et qui sera traduite en français dès 1895. Il était temps de rebattre les cartes.
    Un roman du désir. Mais avant tout un conte fantastique, et qui fait mal: le portrait que réalise du jeune Dorian Gray le peintre Basil Hallward serait un tel idéal de la beauté que le tableau devient insupportable à celui qui en fut le modèle.
    Et s'il était possible que ce soit le tableau qui vieillisse, et que lui, Dorian Gray, garde à jamais ce visage tel qu'il a été transcendé et fixé ? L'incroyable puissance du récit tient à ce noeud, jusqu'au coup de couteau final.
    Il était temps, plus que temps, de présenter le livre en français dans sa version originale, celle du Lippincott's Monthly Magazine, avant les coupes subies par le roman - le monde anglophone a fait aussi cette révision. L'occasion pour Christine Jeanney de reprendre entièrement un récit universel, et l'aiguiser pour la langue d'aujourd'hui, en exclusivité pour publie.net.
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  • "Plénitude de l'extase, de l'enthousiasme, de la possession, mais aussi bonheur du vin, joie de la fête, plaisir d'amour, félicité du quotidien, Dionysos peut apporter tout cela si les hommes savent l'accueillir, les cités le reconnaître, comme il peut apporter malheur et destruction si on le nie. Mais en aucun cas il ne s'en vient pour annoncer un sort meilleur dans l'au-delà", dit Jean-Pierre Vernant dans sa préface.
    "À la truelle, nous dégageons chaque vers dans sa solitude, comme une phrase autonome. L'articulation syntaxique se fait mentalement, au fil des vers, dans le cerveau de l'auditeur", dit Jean-Daniel Magnin, lui-même auteur, scénariste, homme de théâtre pour rendre compte de son travail ici.
    Alors tout chante, tout est restauré dans sa violence initiale. Et dans cette pureté de miroir d'acier c'est le monde au présent que nous lisons. Au contact du dieu, qu'aucune scène ni aucun temps n'enfermera. Cela parle de colère, de démence, de villes et de destin.
    Créée en 1991 dans une mise en scène de Philippe Adrien, publiée chez Actes Sud, cette traduction resurgit toute armée pour notre lecture. Bienvenue en 405 avant JC, dans le plus fabuleux atelier du pouvoir et de sa légitimité.
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  • « Voici LA BALLADE DU VIEUX MARIN telle que l'a écrite Samuel Taylor Coleridge. Elle raconte l'histoire étrange d'un navire, d'un équipage et d'un marin qui s'est passée dans les mers froides du Sud et chaudes du Pacifique. Une histoire que chacun entendra à sa façon et qui commence sur un chemin où trois jeunes gens s'en vont à la noce. »
    Traduction Patrick Calais. Postface de Michel Volkovitch. Version avec lecture de Bernard Régnier disponible.
    Disponible en papier > http://www.publie.net/livre/la-ballade-du-vieux-marin-samuel-taylor-coleridge/

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