Langue française

  • Les gestionnaires consacrent près de 80% de leur temps à contenir, éviter ou gérer des conflits qui se traduisent souvent en absences prolongées, en ratés dans la transmission de l'information, en complication de faire des horaires, etc. Éviter le conflit, fournir une réponse inédaquate ou renvoyer les personnes à elles-mêmes sont des pratiques très souvent utilisées mais qui n'apportent souvent qu'une résolution partielle du conflit et peuvent même conduire à l'émergence de conflits relationnels très difficiles à dénouer._x000D_
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    Pour développer ses compétences en matière de gestion des conflits, le gestionnaire a besoin à la fois d'idées, de modèles et d'expériences. Dans cet ouvrage, Solange Cormier propose des pistes et des outils qui permettent d'aller au-delà de la simple résolution de problèmes et amène le gestionnaire à réfléchir sur le potentiel de développement personnel et organisationnel que représentent les conflits.

  • Cette introduction aux perspectives critiques présente un large éventail d'approches théoriques élaborées en sciences sociales ou en philosophie, allant du XVIIIe siècle, avec la philosophie critique de Kant, jusqu'aux développements les plus contemporains en économie critique de la communication, en études de genre ou encore en philosophie sociale, en passant par Marx, Engels, Foucault, Habermas, Bourdieu et Honneth pour ne nommer que ces derniers. Ces approches accordent toutes une place centrale à l'analyse des pathologies sociales, que ce soit les inégalités économiques, les phénomènes de domination coloniale ou postcoloniale, la privation des droits politiques, le mépris à l'endroit des minorités culturelles, les maux du travail, les rapports de pouvoir de genre ou la surveillance de masse. Elles sont abordées ici par une quinzaine d'auteurs comme autant de ressources conceptuelles pour appréhender des objets de recherche communicationnels comme le journalisme, la propagande politique, la publicité politique, les médias sociaux, les industries culturelles ou les relations publiques.

    De quoi parle le théoricien critique ? Quelles sont les finalités des perspectives critiques ? Quels phénomènes sociaux, culturels, politiques ou économiques retiennent l'attention des chercheurs critiques ? Quelles sont les limites de ces approches ? Quelles formes prennent-elles ? Résolument pédagogique, cet ouvrage se donne pour triple objectif de contextualiser des constructions conceptuelles a priori peu accessibles, de les exposer clairement afin d'en faciliter l'appropriation, mais aussi de démontrer leur pertinence pour la réalisation de recherches empiriques dans le domaine de la communication.

  • La nécessité pour les organisations de définir des terrains d'entente avec les groupes, les organismes et les individus qui peuplent leur environnement est aujourd'hui devenue très évidente. Ce domaine d'expertise est celui des relations publiques. Le présent essai est le premier qui, en français, fait le pont entre les prescriptions de la théorie et les réalités de la pratique en relations publiques. Il jette les bases d'une vision - voire d'une philosophie - moderne de cette sphère.

    L'auteur explore la définition même des relations publiques, énumère les types de pratiques dans ce champ et la relation ambiguë qu'il entretient avec le marketing. À partir d'un portrait de l'évolution de l'importance des relations publiques depuis un siècle, puis des obligations éthiques et professionnelles inhérentes à cette profession en émergence, il soutient qu'il n'existe pas de relations publiques efficaces qui ne soient éthiques. La dernière partie de ce livre se penche sur la relation aussi essentielle que difficile entre les relationnistes et les journalistes. L'auteur conclut avec un appel aux relationnistes afin qu'ils prennent leur place dans un contexte où les relations publiques sont plus nécessaires que jamais.

    Cet ouvrage saura intéresser les relationnistes, les universitaires et les étudiants de toute la francophonie.

    Au fil de quelque 40 années de pratique, Guy Versailles, ARP, FSCRP, a développé une expertise en stratégie et planification des relations publiques et des communications. Il a travaillé comme secrétaire de presse et chef de cabinet pour différents ministres du gouvernement du Québec, a été responsable des relations de presse et de la gestion des communications de crise à Hydro-Québec, de même que vice-président Affaires publiques et membre du comité de direction au Fonds de solidarité FTQ. Il a également été président du conseil d'administration de Relations publiques sans frontières. Il agit actuellement à titre de consultant. En 2011, il a reçu le prix Yves Saint-Amant, la plus haute distinction décernée par la Société québécoise des professionnels en relations publiques.

  • Quels sont les motifs qui conduisent une personne à pratiquer un jeûne en nature sauvage pendant trois jours et trois nuits ? Quels bienfaits retire-t-elle de cette expérience ? Serge Rochon est le premier chercheur francophone à porter un regard à la fois scientifique et philosophique sur cette ancienne pratique spirituelle qu'est la quête de vision.

  • Partout dans le monde, les organisateurs de grands événements et les communicateurs doivent aujourd'hui relever des défis qui s'apparentent à la mise sur pied d'une exposition internationale: développer un projet d'envergure, éducatif, divertissant et unique; rallier la population locale au projet et l'y associer de diverses manières, y compris par le bénévolat; attirer le maximum de visiteurs, de la région hôte et de l'étranger. _x000D_
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    Comme les pratiques et les modèles de communication globale utilisés lors de l'organisation d'une exposition internationale peuvent s'appliquer à la majorité des événements, l'auteur présente, dans cet ouvrage unique, un modèle de performance et de communication globale intégrant les activités de relations publiques et de communication marketing. Il montre comment qualité et communication vont de pair et sont inextricablement associées au succès des expositions, et propose un survol des stratégies et techniques de communication utilisées dans les principales expositions universelles depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale : Bruxelles, 1958 ; Seattle, 1962 ; Montréal, 1967 ; San Antonio, 1968 ; Osaka, 1970 ; Tsukuba, 1985 ; Vancouver, 1986 ; Brisbane, 1988 ; Séville, 1992 ; Taejon, 1993 ; Lisbonne, 1998 ; Hanovre, 2000 ; Aichi, 2005 ; Zaragoza, 2008 ; Shanghai, 2010. _x000D_
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    Tous les communicateurs, spécialistes de la communication marketing et ceux qui s'intéressent à l'organisation d'événements seront intéressés par l'analyse de ce qui constitue, aujourd'hui, la plus grande plateforme de communication publique internationale.

  • Cet ouvrage permettra aux étudiants et aux professionnels des relations publiques et de la communication marketing de comprendre les exigences éthiques de leur profession. Il présente le concept de l'éthique, tout en exposant des dilemmes professionnels concrets qui se posent dans la pratique des relations publiques.

  • Dans ce guide pratique, vous trouverez les réponses aux questions les plus courantes en matière de protocole: invitations, accueil et présentation des invités, préséance et placement, correspondance officielle, titres honorifiques, repas et réceptions, allocutions, tenue vestimentaire, disposition de drapeaux, conférences de presse, photos officielles, etc.

  • Le présent ouvrage s'attache à examiner les tendances communicationnelles à l'ère des bad buzz, des situations de communication sensible et des polémiques dans les médias socionumériques. L'auteur analyse les facteurs déclencheurs de ces crises de même que leurs foyers de développement et leurs mécanismes de diffusion. Il étudie également les stratégies de réaction que les entreprises élaborent pour y faire face. Quelles erreurs ces organisations ont-elles commises, et quels échecs ont-elles subis? Quelles ont été les pratiques et les approches optimales? Le livre, in fine, offre une réflexion sur ce qu'est la rhétorique du Web social.

  • Pourquoi faire appel à un cabinet de relations publiques ? Quelle valeur ajoutée peut-on tirer de la consultation ? Quelle formation, quelle expérience et quelles habiletés les consultants doivent-ils posséder ? Comment répondre efficacement aux besoins de la clientèle et en même temps savoir gérer et rentabiliser un cabinet ? Voilà quelques-unes des questions auxquelles répond l'auteur de cet ouvrage en esquissant un portrait des meilleures pratiques de la gestion de la clientèle et de celle du cabinet lui-même.

    Il retrace aussi l'évolution des cabinets de relations publiques au Québec et celle des cabinets et réseaux mondiaux, permettant ainsi au lecteur de mieux saisir les changements profonds qui affectent aujourd'hui la pratique des relations publiques, particulièrement le développement fulgurant des médias sociaux. Les consultants exerceront-ils le même contrôle qu'auparavant sur la communication publique des organisations ? Quelles transformations les cabinets devront-ils opérer pour conserver le leadership de la communication ? Autant de questions fondamentales pour l'avenir de la profession des relations publiques et de sa pratique en cabinet.

    Cet ouvrage ne manquera pas d'intéresser les chefs d'entreprises, les conseillers en relations publiques tant dans les organisations que dans les cabinets, ainsi que les enseignants et les étudiants en relations publiques.

  • Les médias sociaux ne sont pas étrangers aux relations publiques. Au contraire, l'essence même des relations publiques est la création de liens sociaux avec les différents publics des organisations. Toutefois, si la constitution d'un capital social demeure l'objectif principal des relations publiques, les pratiques professionnelles se transforment avec l'usage des médias sociaux.

    Cet ouvrage, réunissant les contributions de chercheurs et de praticiens professionnels des communications numériques du Canada et de la France, comporte des articles scientifiques, des études de cas, des bilans et perspectives, et des outils. Il fournit des repères théoriques, mais aussi des études de cas sur l'utilisation des médias sociaux à des fins de relations publiques. Des réflexions sont également proposées sur les tendances dans les médias sociaux, sur les principes fondamentaux des relations publiques et sur la formation à offrir aux gestionnaires de communautés. Enfin, l'ouvrage recèle une boîte à outils qui répond aux besoins des organisations, que ce soit en matière d'intégration des médias sociaux, de stratégies de gestion de commentaires ou de règles d'usage des médias sociaux (nétiquette).

  • We are all exposed to meteorological and climate risks that impact our daily lives to some degree. A number of organizations with professionals from various areas of expertise provide solutions to prevent and manage these risks. It is critical to adequately communicate these issues to individuals who may be impacted and to the various actors involved in managing these problem situations to offset any harmful effects.

    The purpose of this book is to convey the role of communications in risk management. In this book, practitioners and researchers share their experiences and observations and through examples, reflections and practical exercises, they equip readers with a range of tools to improve their communications and understanding of events involving the transmission of messaging.

    This book deals with risk communication concepts, the actual practice of communications, communicating in a digital environment, and the overall repercussions. Readers who are either risk management and communication professionals or students are shown how they can assume an enhanced participatory role in implementing effective and relevant communications strategies that minimize the negative impact of crisis situations.

  • Les médias sont un lieu de transit de nos visions du monde. Leurs discours et leurs contenus sont autant de traces des mondes sociaux des acteurs qui les produisent, les coconstruisent, les font circuler: journalistes, relationnistes, publics citoyens, etc. Dans cette perspective, nous considérons les discours médiatiques comme des archives sociales permettant à la fois d'étudier les marques de coopération de ces sources d'information et les représentations qu'elles véhiculent. Proposer une analyse de cette problématique, c'est aussi démonter la jurisprudence médiatique qui conditionne, accompagne, influence nos perceptions du sens des événements ainsi filtrés et de notre environnement. C'est donc fouiller les représentations pour en comprendre les dynamiques.

    Le présent ouvrage propose une voie d'analyse des représentations médiatiques en considérant celles-ci comme concept à part entière. Il établit notamment des ponts théoriques, épistémologiques et méthodologiques entre les études du discours des médias et celles du discours argumentatif. Son objectif est de présenter une approche qui permet de comprendre et d'analyser l'évolution des débats publics médiatisés. Une étude de cas illustre la thèse par une analyse des relations entre Cuba et les États-Unis dans la presse américaine.

  • Si les organisations sont des lieux de réalisation de projets qui fonctionnent grâce à la coopération de ses employés, elles n'en restent pas moins des espaces de domination. Les auteurs étudient cette réalité dans le management par projet pour donner au lecteur les moyens de penser le développement d'une organisation.

  • Le silence peut-il favoriser la rencontre entre deux individus ? L'originalité de cet ouvrage réside dans l'exploration de ce paradoxe. Il met en contraste le phénomène social du silence, déterminé par les codes du théâtre de la vie, et l'expérience phénoménale de celui-ci, vécue au plus intime de soi.

  • L'ancienne journaliste Chantal Francoeur rend compte de la révolution qui a récemment eu cours au service de l'information de Radio-Canada : l'intégration des équipes d'information radio, télé et web et l'adoption du travail multiplateforme. Son livre invite le lecteur à entrer dans l'intimité de la salle des nouvelles radio-canadienne.

  • Facebook, Twitter, LinkedIn, Wikipedia, YouTube... tous ces dispositifs permettent aux usagers de produire et de diffuser des contenus médiatiques, à titre professionnel comme à titre personnel. Ce livre nous invite à observer les usages des médias sociaux sous les angles éthiques et politiques.

  • Les relations publiques sont omniprésentes dans la société et contribuent à l'établissement de communications qui structurent l'espace public. Ces communications favorisent l'émergence d'une participation citoyenne et d'un engagement organisationnel qui orientent l'évolution des enjeux de société auxquels nous sommes confrontés quotidiennement. _x000D_
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    Une mutation de la communication, de plus en plus interactive, permet aux citoyens et aux organisations de prendre davantage en charge l'expression de leurs opinions dans un espace médiatique redéfini par l'essor des médias sociaux. Dans ce contexte, le rôle des relations publiques s'inscrit dans une mouvance de dispositifs communicationnels qui évoluent vers une plus grande imputabilité des organisations et des groupes sociaux. _x000D_
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    Considérant cette nouvelle réalité, Danielle Maisonneuve signe une quatrième version du livre Les relations publiques dans une société en mouvance, remaniée en profondeur. Deux nouveaux chapitres s'y ajoutent grâce à l'apport de collaborateurs : l'un sur l'évaluation et les indicateurs mesurables en relations publiques et l'autre sur l'éthique, rappelant le principe qui lie citoyenneté démocratique et relations publiques. Enfin, des études de cas tirées des dossiers des Prix d'excellence 2009 de la Société québécoise des professionnels en relations publiques actualisent le propos._x000D_

  • Réfléchir à la pratique journalistique à l'heure du numérique et de ses défis : tel était le but du colloque soulignant le centième anniversaire du Devoir, tenu le 11 mars 2010 à l'Université du Québec à Montréal (UQAM). La direction du quotidien, de même que trois de ses journalistes, ont été invités à se prononcer sur la quête de sens du monde médiatique en cette ère de grand bouleversement provoqué par l'évolution rapide des nouvelles technologies._x000D_
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    On ne compte plus les ouvrages portant sur ce sujet, mais ceux donnant directement la parole à des « ouvriers de l'information », confrontés tous les jours à cette problématique dans la salle de rédaction, sont peu nombreux sur les rayons. Les observations de ces professionnels jetteront un éclairage différent sur la crise que traversent les médias et sur l'avenir du journalisme au moment où fusent tous les scénarios d'un monde sans journalistes._x000D_

  • En plus de proposer un survol des principales contributions des chercheurs en communication au cours de la première décennie du Web, cette deuxième édition aborde les travaux phares des pratiques du Web 2.0. Le lecteur y trouvera des informations sur une foule de sujets tels les critères ergonomiques, le besoin d'interactivité chez les internautes et l'évaluation de sites Web.

  • Publier un statut sur Facebook, rédiger un commentaire sur un site Web, tenir un blogue, mettre une vidéo sur YouTube, participer à l'encyclopédie en ligne Wikipédia, tous ces gestes de contribution dans l'univers médiatique numérique font surgir un paradoxe. Alors que les utilisateurs acceptent d'alimenter massivement de vastes corpus numériques, les entreprises propriétaires des plateformes du Web social captent les traces de ces contributions bénévoles qui, une fois accumulées dans des bases relationnelles de données, deviennent génératrices de valeur économique : c'est le capitalisme informationnel.

    Néanmoins, tous les sites ne sont pas nécessairement portés par de telles visées commerciales. Par exemple, l'encyclopédie Wikipédia est gérée par une fondation à but non lucratif. De la même manière, des contributeurs se montrent très vigilants, voire politisés, à l'égard des enjeux éthiques et sociopolitiques suscités par l'émergence des médias sociaux, notamment certains développeurs de logiciels libres qui participent à ces outils à des fins d'agir citoyen.

    Comment interpréter ce phénomène contradictoire et paradoxal ? Pourrait-on parler d'un capitalisme de la contribution ? Cet ouvrage soulève les enjeux à la fois économiques, politiques, médiatiques et épistémiques de la contribution en ligne.

  • Des manifestants rémunérés ? Un groupe d'intérêt prétendument « citoyen », mais fondé et financé par une entreprise privée ? Une lettre d'opinion, autogénérée à votre insu, portant votre signature ? Voilà des exemples d'astroturfing, une stratégie de communication dont la source réelle est occultée et qui prétend à tort être d'origine citoyenne.

    La parole citoyenne, symbolisant l'opinion publique aux yeux de plusieurs, bénéficie d'une grande crédibilité au sein des sociétés. Plusieurs acteurs décident ainsi de se l'arroger, espérant atteindre plus facilement leurs objectifs communicationnels. Ce type de fraude, sans être nouveau, connaît une recrudescence grâce au Web et à l'appropriation du 2.0.

    Cet ouvrage révèle 99 cas d'astroturfing qui ont été dénoncés au cours des 25 dernières années. Leur analyse permet de dresser un portrait de ces stratégies, de leurs initiateurs, de leurs objectifs, de leurs cibles et des moyens de communication employés. Utilisé autant par les entreprises privées que par les partis politiques et les gouvernements, l'astroturfing influence les agendas public, médiatique et politique, ce qui lui octroie un rôle de premier plan dans la gouvernance des sociétés.

    Parce que l'astroturfing corrompt l'espace public et mine le processus de délibération inhérent à la création de l'opinion publique, il importe de le connaître, de le reconnaître et de le dénoncer.

  • Comment s'est constituée la didactique du français comme discipline à caractère scientifique ? Quels sont ses fondements épistémologiques et méthodologiques ? La didactique du français langue première, la didactique du français langue seconde et la didactique du français langue étrangère forment-elles une seule et même didactique ? Quel est le rôle du didacticien d'une langue ? Y a-t-il autant de didactiques que d'objets d'enseignement : la lecture, l'écriture, la communication orale, la grammaire, le lexique, etc. ?

    À ces questions, et à bien d'autres encore, trois didacticiens du français, Suzanne-G. Chartrand (Université Laval), Jean-Louis Chiss (Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3) et Claude Germain (Université du Québec à Montréal), ont accepté d'apporter leurs réponses accompagnées parfois de nouvelles interrogations. Parlant de leurs travaux, ils nous offrent leur vision de la discipline, fruit d'un long et riche cheminement. Leurs réponses se rejoignent sous certains angles, divergent sous d'autres, traçant ainsi les diverses voies de la didactique du français.

    Deux autres didacticiens du français participent à la réflexion, Gladys Jean et Bernard Schneuwly ; ils nous disent, la première en introduction et le second en conclusion, ce qu'ils retiennent de ces trois voix.

    Adoptant la forme dynamique de l'entretien, l'ouvrage Voies multiples de la didactique du français invite le lecteur à prendre part au dialogue en découvrant de multiples voies, à les emprunter, à les prolonger, à s'en écarter, à s'en inspirer pour trouver la sienne ou à en ouvrir de nouvelles.

  • L'utilisation régulière de la rétroaction et du débriefing dans les pratiques de formation souligne une nouvelle orientation pédagogique et didactique. Pour en comprendre le sens et la contribution dans la professionnalisation et le développement professionnel, cet ouvrage analyse leur place dans le triptyque « accompagner, former, professionnaliser ».

    Au fil des chapitres, les 18 auteurs élaborent un panorama donnant une vision étendue de l'utilisation de la rétroaction et du débriefing, en repérant leur transversalité, leurs points de convergence et de divergence. Ils abordent l'enjeu émancipateur de ces pratiques et le soutien qu'elles constituent pour renforcer le sentiment d'autoefficacité et la motivation pour se développer. Ils discutent des différentes modalités de mise en oeuvre des dispositifs de rétroaction et de débriefing, notamment des aspects relatifs aux traces écrites et de la prise de conscience des manières d'agir que génère la vidéo. Compte tenu de la complexité de la réception des rétroactions et du débriefing par les personnes en apprentissage, ils montrent également la nécessité d'établir une relation de confiance et d'adapter le contenu à l'apprenant, mais aussi l'incidence de ces pratiques sur les apprenants et les formateurs.

  • Le capital symbolique d'une organisation peut être profondément marqué, voire déterminé, par les médias sociaux. Jamais la réputation n'a été plus cruciale que dans nos sociétés contemporaines. Dans ce nouveau contexte, quelles sont les bonnes pratiques à adopter pour minimiser le risque que constitue la communication numérique?

    Cet ouvrage réunit les réflexions d'enseignants-chercheurs nord-américains et européens issus de disciplines variées et celles de professionnels, d'experts et de praticiens. Offrant un regard pluriel sur les phénomènes d'e-réputation et d'influence, le livre aborde, autant par des articles théoriques que par des études de cas, la construction et la définition des dynamiques d'e-réputation et d'influence, les cadres juridiques, les pratiques et enjeux qui y sont liés ainsi que les communautés virtuelles et l'innovation. Autant d'entrées possibles pour appréhender de façon opérationnelle les enjeux d'e-réputation ainsi que les influenceurs qui sont à l'oeuvre dans les relations publiques en ligne des organisations..

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