Plon (réédition numérique FeniXX)

  • Nous sommes en 1364, au moment des premières trêves de la Guerre de Cent Ans. Des bandes d'anciens soldats se sont abattues sur le Comté de Bourgogne. A la tête d'une de ces compagnies d'écorcheurs, un homme sans loi ni pitié, le capitaine Brisebarre, s'est installé dans le château de Scey, véritable nid d'aigle, d'où il terrorise les paysans sans défense de la vallée de la Loire. Simple homme d'armes au service du Sire de Vienne, Raymond Jussey est seul, ou presque, à oser tenir tête aux gens de Brisebarre, mais vaincu dans un combat inégal, il est jeté au cachot : la potence le guette... Par la vertu de l'or ou par celle du dévouement, les deux jeunes filles qui l'aiment parviendront-elles à l'arracher à ses geôliers ? Peut-être alors les habitants de la vallée verront-ils enfin la paix tant souhaitée refleurir au bord de Loire ?

  • Au moment de prendre les premières grandes décisions de sa vie, Geneviève Héral médite sur son enfance, et sur son adolescence. De Constantinople à une école des Pyrénées Orientales, d'un foyer heureux à une précoce solitude, elle a subi de longues épreuves. Le visage de sa mère, les chansons et les fleurs du jardin oriental peuvent-ils être remplacés ? Le coeur de l'enfant blessée répond « Non ! » mais la vie, en consacrant les bonheurs disparus, sait faire naître les nouveaux bonheurs. Les circonstances imprévues, les rencontres surprenantes ne manquent pas après que le père de Geneviève, devenu veuf, a dû amener en France sa fille unique et retourner travailler, lui, en Turquie avant de construire des barrages en Afrique. La vie est un long chant d'amour, voilà ce que Geneviève a été obligée d'apprendre. Des grandes personnes pleines d'expérience, Mireille Barnal, directrice d'école, Walid, ami lointain du père de Geneviève, aident l'enfant meurtrie a devenir un être fort qui sait, à son tour, entraîner ses amis par des chemins où l'on chante... Chansons vives comme des vols d'oiseaux, chansons graves comme des larmes ou des sourires... Le livre est rempli de la musique diverse et ardente de la jeunesse dans des pays où le soleil et les ombrages jouent une seule symphonie.

  • Dans la petite ville morte qui s'ennuyait, l'idée était née soudain d'acheter quelques chevaux et d'organiser une Société d'Équitation. Et la chose avait surgi de ce jaillissement net, joyeux, convaincant des réalisations qui rencontrent l'enthousiasme de l'unanimité. Pour un groupe de jeunes gens, monter à cheval devint vite une véritable passion. Hélène, élégante, riche, orgueilleuse, régnait sur ce groupe jusqu'au jour où vint un grand garçon sauvage et agile qui arborait fièrement des vêtements rapiécés. Ils se heurtèrent dès leur première rencontre. Hélène humilia Henri qui pensa d'abord ne jamais le lui pardonner. Mais s'ils étaient violents et vaniteux, ils étaient aussi généreux et droits. Ce récit est leur histoire et celle de leurs amis, tous réunis dans le même amour du cheval.

  • Wiogan est un jeune noir de la tribu des Wachagas. Il grandit au Tanganyka, sa patrie. Son enfance ne diffère pas de celle de bien d'autres enfants africains, dans des centaines de villages, disséminés dans la brousse. Wiogan prend un bon départ dans la vie, car le sorcier l'a choisi pour élève. Cela signifie que Wiogan lui succédera un jour et qu'il pourra alors épouser N'démi, sa compagne de jeux et la fille du chef Kwanda. Ce destin tout tracé d'avance satisfait le jeune garçon jusqu'au moment où N'démi, petite fille passionnée et autoritaire, éveille en lui le désir de connaître ce vaste univers qui s'étend par delà la forêt. Au cours d'une première fugue, les deux amis s'égarent. Ils rencontrent un ingénieur anglais qui les ramène le lendemain chez eux. Mais, pour Wiogan, de nouvelles perspectives s'ouvrent. Au lieu de succéder au sorcier, il décide d'apprendre à construire des routes et des ponts comme l'ingénieur Fuller. Mais comment les anciens du village réagiront-ils ? Comment Wiogan lui-même supportera-t-il son apprentissage entre les Blancs qui le déroutent, l'intriguent, le font parfois souffrir et ses frères de race qui ne lui témoignent pas toujours de la compréhension ? Et qu'adviendra-t-il de N'démi ?

  • « Son nom me bouleversa : Pier Giorgio Serpieri. Peut-on s'appeler ainsi sans avoir l'âme noble et le coeur tourmenté d'orgueil ? » Ainsi rêve Brigitte. Mais la réalité n'a jamais les couleurs du rêve. Le contrebandier Serpieri, évadé des prisons de Gênes, est peut-être un meurtrier. Dans les solitudes provençales où s'étiole le village des Olivettes, abandonné aux rudesses des saisons, l'aventure survient. Elle a les traits d'un garçon aux boucles brunes, aux yeux en détresse. Un perturbateur, un exilé, un proscrit, sans doute. Mais au delà des apparences il y a la vérité et elle est bien différente. Chacun la découvre selon son coeur. Le Berger qui sait tout, le Maître à qui l'on obéit, la Demoiselle au joli sourire, Yvon le taciturne, amoureux d'une étoile, orgueilleux et susceptible, blessant et meurtri lui-même ; Brigitte enfin, Brigitte sensible et fine, vive comme une alouette, dont l'amour est aussi grand que le monde, aussi frais et généreux qu'une pluie de printemps.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Est-il rien de plus vexant, quand on a dix-sept ans, un beau sifflet tout neuf, et la responsabilité de trente petits parisiens, que de s'entendre appeler « Bébé » par le moniteur-chef de la Colonie de vacances ? Poupette voudrait bien qu'on la prenne au sérieux... D'autant plus qu'il se passe des choses étranges à la Colonie... Tout a commencé le jour où la jeune surveillante a trouvé dans un berceau, au bord de la rivière, un petit enfant blond mystérieusement abandonné... Mais Poupette s'enflamme si facilement, elle vibre si intensément dans les jeux que le grand François a peut-être raison, tout en éprouvant pour elle une vive et secrète sympathie, de se méfier d'une jeune fille aussi imaginative, impulsive et enthousiaste... Pourtant, quand Bob et Jeannot, les deux garçons chers au coeur de Poupette, auront découvert par hasard ce que recèle la cave du jardinier, le drame se précipitera et la Colonie de vacances de Saulville connaîtra des heures d'angoisse...

  • La caravane traversait la région du Nassirghar. Après avoir dépassé un hameau désert, où le sol craquelé portait témoignage pour la famine, la soif et la maladie, la longue file d'hommes et d'animaux entrait maintenant dans la savane. Parmi les hautes herbes, l'adolescente apparut, droite et menue. Sa tunique jaune et cobalt, en haillons, gardait cependant une fière allure. Ses cheveux de jais aux reflets bleutés s'enroulaient en une longue natte latérale, et une fleur de cyclamen, marque insolite d'élégance dans un dénuement total, était piquée sur le côté gauche de sa tête. De curieuses boucles d'oreilles, en forme de glands, ajoutaient leur matité ocre aux reflets cuivrés de sa peau, et rehaussaient l'éclat de ses yeux verts et de ses lèvres orangées. Elle était seule, misérable, abandonnée sur la piste, loin de toute habitat on, à la merci des léopards, des serpents et des tigres. Elle avait quatorze ans. Elle appartenait à la caste maudite des « intouchables ». C'est ainsi que Pierre Sarlat vit pour la première fois Candala. Il devait la baptiser le jour même : « Candala parmi les hautes herbes ». Le jour où son chemin avait croisé celui de l'adolescente, il ne se doutait pas que cette rencontre allait être déterminante pour la destinée de chacun d'eux. Au cours des années, la silhouette de Candala se tiendrait près de lui, au milieu d'un tourbillon de difficultés sans nombre, pendant les différentes captures de bêtes sauvages, parmi les intrigues, l'intolérance, les cruautés, la perfidie des hommes, au long d'une épidémie de peste dans la jungle, en un enchevêtrement d'aventures aussi passionnantes qu'exceptionnelles.

  • Ceci est un roman et cependant ce n'en est pas un. C'est l'histoire authentique de la jeunesse de Marie-Thérèse-Charlotte de France, Madame Royale, duchesse d'Angoulême, fille de Marie-Antoinette et de Louis XVI. L'intérêt historique est, certes, contenu dans une stricte vérité mise à jour par les recherches et les travaux les plus récents, mais aussi, et surtout, dans le fait que les épisodes de la Révolution sont ici vus par une enfant, puis par une adolescente de votre âge qui fut l'un des héros et l'un des témoins de ce drame. Le personnage de Marie-Thérèse-Charlotte est certes connu, mais on ignore le plus souvent ce que furent sa vie, sa solitude, son courage à un âge où l'âpreté de la lutte pour la vie n'a pas encore pénétré l'existence.

  • 1758. Un jeune officier élégant et mondain fraîchement arrivé de France pour défendre, sous les drapeaux du marquis de Montcalm, le Canada qu'assaillent de toutes parts les Anglais et leurs alliés Peaux Rouges. Une petite Canadienne intelligente et fine, mais qui n'a jamais quitté sa propriété familiale, sur les bords du Saint-Laurent. Dans le coeur de Bertrand de Roquépine, le souvenir de la ravissante mais lointaine Rosine, l'emportera-t-il sur le charme des yeux gris d'Alyette ? Celle-ci, toute neuve encore aux choses du sentiment, saura-t-elle conquérir l'homme qu'elle aime ? Quel choix faire entre le « Vieux Continent », si riche de prestige et de douceur de vivre, et la patrie canadienne dévastée et vaincue ? Et qu'adviendra-t-il de Bertrand et d'Alyette parmi les remous de poursuites et de combats qui, pour se situer aux temps de la « Guerre en Dentelles », n'en seront pas moins particulièrement acharnés et cruels ?

  • Par le truchement de leurs chiennes Espérance et Ursule, dans des circonstances à la fois cocasses et troublantes, Julia et Vittorio font connaissance. Ce même jour, à des centaines de kilomètres, Marie des Houx et Michel semblent engager un avenir encore lointain, et pourtant déjà proche. A ce moment, les uns et les autres ignorent totalement leurs existences réciproques. Or, les hasards de la vie, et les circonstances qu'ils entraînent, vont les mettre en présence sur la plage du Vieil, dans l'île de Noirmoutier, où ils se trouveront réunis. Vacances qui les marqueront profondément. L'adolescence est souvent un passage un peu difficile à franchir mais lorsque les complications intérieures et le drame extérieur se joignent, de jeunes personnalités peuvent traverser de véritables épreuves. Julia et Marie, Michel et Vittorio feront-ils face à celles qui les attendent ?

  • Malgré la vie nouvelle qui s'ouvre devant elle au lycée, Angéline, « l'Enfant marquée » n'oublie pas son ancienne amie Marie, coquette, aussi jalouse qu'interressée. C'est avec Marie qu'Angéline rencontra pour la première fois Patricia Warrens, surnommée l'Apparition, et son fils paralysé Jérôme. Jérôme tient toujours une grande place dans le coeur d'Angéline ; c'est lui qui la console du drame de sa vie ; car Angéline à sa naissance a été confiée à Aïcha, une jeune Berbère qui, dans son amour pour la petite fille et la croyant sans famille, l'a fait tatouer au front. Angéline, bientôt séparée d'Aïcha, vit à Paris chez sa tante, Berthe Guillot, auprès de qui elle éprouve la tristesse d'une vie sans affection et la gêne de n'être pas « comme les autres ». Cependant, Aïcha a suivi Angéline à Paris ; favorisée par le mari de Patricia qui devient son commanditaire, elle est néanmoins prête à tout sacrifier à l'affection de la jeune fille.

  • Ces Histoires de tous les jours sont avant tout des histoires d'amitié. Amitiés qui se cherchent, amitiés qui se découvrent, amitiés qui s'affirment. Amitié fraternelle de ces jumeaux perdus dans le désert et dont l'unique souci est la peine de l'autre, le danger qui menace l'autre. Amitié fraternelle encore qui pousse Eliane à faire 15 kilomètres en bicyclette par une nuit de tempête et sur de mauvais chemins au nom d'un enfant malade. Confiance retrouvée grâce à un petit chien qu'un voyou veut noyer. Hostilité brisée par un orage qui interrompt un pique-nique. Affection totale née d'un geste de loyauté. Camaraderie qui devient profonde et grave. Monde merveilleux dont la reconnaissance ouvre les portes. Voilà ce que vous content ces « Histoires ». Elles lèvent le rideau derrière lequel se joue cette aventure unique sans laquelle l'adolescence est terne et vide : l'amitié. Car l'amitié est le sentiment le plus pur, le plus réconfortant, le plus désintéressé qui soit.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Au moment de prendre les premières grandes décisions de sa vie, Geneviève Héral médite sur son enfance, et sur son adolescence. De Constantinople à une école des Pyrénées Orientales, d'un foyer heureux à une précoce solitude, elle a subi de longues épreuves. Le visage de sa mère, les chansons et les fleurs du jardin oriental peuvent-ils être remplacés ? Le coeur de l'enfant blessée répond « Non ! » mais la vie, en consacrant les bonheurs disparus, sait faire naître les nouveaux bonheurs. Les circonstances imprévues, les rencontres surprenantes ne manquent pas après que le père de Geneviève, devenu veuf, a dû amener en France sa fille unique et retourner travailler, lui, en Turquie avant de construire des barrages en Afrique. La vie est un long chant d'amour, voilà ce que Geneviève a été obligée d'apprendre. Des grandes personnes pleines d'expérience, Mireille Barnal, directrice d'école, Walid, ami lointain du père de Geneviève, aident l'enfant meurtrie a devenir un être fort qui sait, à son tour, entraîner ses amis par des chemins où l'on chante... Chansons vives comme des vols d'oiseaux, chansons graves comme des larmes ou des sourires... Le livre est rempli de la musique diverse et ardente de la jeunesse dans des pays où le soleil et les ombrages jouent une seule symphonie.

  • Wiogan est un jeune noir de la tribu des Wachagas. Il grandit au Tanganyka, sa patrie. Son enfance ne diffère pas de celle de bien d'autres enfants africains, dans des centaines de villages, disséminés dans la brousse. Wiogan prend un bon départ dans la vie, car le sorcier l'a choisi pour élève. Cela signifie que Wiogan lui succédera un jour et qu'il pourra alors épouser N'démi, sa compagne de jeux et la fille du chef Kwanda. Ce destin tout tracé d'avance satisfait le jeune garçon jusqu'au moment où N'démi, petite fille passionnée et autoritaire, éveille en lui le désir de connaître ce vaste univers qui s'étend par delà la forêt. Au cours d'une première fugue, les deux amis s'égarent. Ils rencontrent un ingénieur anglais qui les ramène le lendemain chez eux. Mais, pour Wiogan, de nouvelles perspectives s'ouvrent. Au lieu de succéder au sorcier, il décide d'apprendre à construire des routes et des ponts comme l'ingénieur Fuller. Mais comment les anciens du village réagiront-ils ? Comment Wiogan lui-même supportera-t-il son apprentissage entre les Blancs qui le déroutent, l'intriguent, le font parfois souffrir et ses frères de race qui ne lui témoignent pas toujours de la compréhension ? Et qu'adviendra-t-il de N'démi ?

  • « Son nom me bouleversa : Pier Giorgio Serpieri. Peut-on s'appeler ainsi sans avoir l'âme noble et le coeur tourmenté d'orgueil ? » Ainsi rêve Brigitte. Mais la réalité n'a jamais les couleurs du rêve. Le contrebandier Serpieri, évadé des prisons de Gênes, est peut-être un meurtrier. Dans les solitudes provençales où s'étiole le village des Olivettes, abandonné aux rudesses des saisons, l'aventure survient. Elle a les traits d'un garçon aux boucles brunes, aux yeux en détresse. Un perturbateur, un exilé, un proscrit, sans doute. Mais au delà des apparences il y a la vérité et elle est bien différente. Chacun la découvre selon son coeur. Le Berger qui sait tout, le Maître à qui l'on obéit, la Demoiselle au joli sourire, Yvon le taciturne, amoureux d'une étoile, orgueilleux et susceptible, blessant et meurtri lui-même ; Brigitte enfin, Brigitte sensible et fine, vive comme une alouette, dont l'amour est aussi grand que le monde, aussi frais et généreux qu'une pluie de printemps.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Dans la petite ville morte qui s'ennuyait, l'idée était née soudain d'acheter quelques chevaux et d'organiser une Société d'Équitation. Et la chose avait surgi de ce jaillissement net, joyeux, convaincant des réalisations qui rencontrent l'enthousiasme de l'unanimité. Pour un groupe de jeunes gens, monter à cheval devint vite une véritable passion. Hélène, élégante, riche, orgueilleuse, régnait sur ce groupe jusqu'au jour où vint un grand garçon sauvage et agile qui arborait fièrement des vêtements rapiécés. Ils se heurtèrent dès leur première rencontre. Hélène humilia Henri qui pensa d'abord ne jamais le lui pardonner. Mais s'ils étaient violents et vaniteux, ils étaient aussi généreux et droits. Ce récit est leur histoire et celle de leurs amis, tous réunis dans le même amour du cheval.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Est-il rien de plus vexant, quand on a dix-sept ans, un beau sifflet tout neuf, et la responsabilité de trente petits parisiens, que de s'entendre appeler « Bébé » par le moniteur-chef de la Colonie de vacances ? Poupette voudrait bien qu'on la prenne au sérieux... D'autant plus qu'il se passe des choses étranges à la Colonie... Tout a commencé le jour où la jeune surveillante a trouvé dans un berceau, au bord de la rivière, un petit enfant blond mystérieusement abandonné... Mais Poupette s'enflamme si facilement, elle vibre si intensément dans les jeux que le grand François a peut-être raison, tout en éprouvant pour elle une vive et secrète sympathie, de se méfier d'une jeune fille aussi imaginative, impulsive et enthousiaste... Pourtant, quand Bob et Jeannot, les deux garçons chers au coeur de Poupette, auront découvert par hasard ce que recèle la cave du jardinier, le drame se précipitera et la Colonie de vacances de Saulville connaîtra des heures d'angoisse...

  • Ceci est un roman et cependant ce n'en est pas un. C'est l'histoire authentique de la jeunesse de Marie-Thérèse-Charlotte de France, Madame Royale, duchesse d'Angoulême, fille de Marie-Antoinette et de Louis XVI. L'intérêt historique est, certes, contenu dans une stricte vérité mise à jour par les recherches et les travaux les plus récents, mais aussi, et surtout, dans le fait que les épisodes de la Révolution sont ici vus par une enfant, puis par une adolescente de votre âge qui fut l'un des héros et l'un des témoins de ce drame. Le personnage de Marie-Thérèse-Charlotte est certes connu, mais on ignore le plus souvent ce que furent sa vie, sa solitude, son courage à un âge où l'âpreté de la lutte pour la vie n'a pas encore pénétré l'existence.

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