Musée de la Gaspésie

  • L'édition décembre-mars du Magazine Gaspésie vous invite à remonter le temps de plusieurs centaines de millions d'années en sillonnant les phénomènes terrestres exceptionnels de la Gaspésie. Ce numéro sur la géologie risque de vous surprendre à bien des égards et certains lieux, pourtant connus, pourraient vous apparaître sous un nouveau jour. Découvrez les singularités de la région de Percé avec ses cinq formations géologiques ou encore de Miguasha, dont les fossiles démontrent notamment les liens anciens de la Gaspésie avec le reste du monde. Explorez le patrimoine naturel souterrain de la grotte de Saint-Elzéar. De plus, vous redécouvrirez les marbrières de la région par l'entremise de l'art visuel et lirez des récits sur la mystérieuse passion des gens pour les pierres. Enfin, vous apprendrez pourquoi presque toutes les agates de la péninsule trouvent leur source d'un ancien volcan, le mont Lyall.

  • La navigation le long des côtes accidentées de la péninsule gaspésienne a toujours été des plus périlleuses. On le doit à l'abondance des récifs et à l'absence, avant le milieu du 19e siècle, de phares et de cartes marines adéquates. Confrontés à d'épais brouillards imprévisibles, les navigateurs confondent parfois l'entrée de la baie des Chaleurs avec celle de la baie de Gaspé ou du fleuve Saint-Laurent. La Gaspésie s'avère donc ainsi la scène de centaines de naufrages et de tragédies humaines. Grâce à une abondance d'articles sur le sujet, le lecteur découvre au fil des pages de ce numéro un univers fascinant fait d'échouements, de mutineries, de pillages, de survivants et d'épaves... Des récits aux péripéties et aux dénouements tous plus imprévisibles les uns que les autres.

  • Au fil du temps, la Gaspésie a vu naître de nombreux artistes et en a attiré tout autant. Dans Pleins feux sur l'art, découvrez de nombreux talents d'ici et d'ailleurs qui ont immortalisé la péninsule.

    Apprenez comment le peintre Frederick James tombe sous le charme de Percé et y érige sa villa en 1888. Il est suivi par Hoyland Bettinger qui y tient une galerie et une école. Puis, découvrez la personnalité de Marc-Aurèle Fortin qui fera cinq séjours en Gaspésie dans les années 1940. Faites aussi un tour du monde avec Simone Aubry Beaulieu, une femme au parcours peu banal. Pour sa part, l'inclassable Kittie Bruneau revient chaque année en Gaspésie depuis 60 ans. À Gaspé, explorez le parcours d'Ilu Bernard tandis qu'à Belle-Anse, c'est Owen Chicoine qui vous ouvre son atelier. Enfin, voyez comment Claude Paquette devient le premier peintre résident et galeriste en Haute-Gaspésie. C'est aussi l'histoire du Musée Le Chafaud à Percé qui vous est racontée, sans oublier le lien entre l'art et le territoire qui est au coeur de la Biennale Barachois In Situ.

  • Le besoin d'aimer et d'être aimé est vieux comme le monde, tout comme l'est le désir de concrétiser l'amour entre deux êtres par le mariage. Le dossier thématique de ce numéro s'est intéressé à l'évolution des traditions entourant l'amour et le mariage depuis le 17e siècle - où le libertinage est coutume chez les Mi'gmaq - jusqu'à l'âge d'or du mariage dans les années 30 et aux unions libres d'aujourd'hui. Des chansons issues de la tradition orale nous renseignent sur toute l'importance du sentiment amoureux dès les années 1750. Quelques anecdotes entourant des mariages mixtes (entre anglophones et francophones, interdits par le clergé catholique) et clandestins sont évoqués ainsi qu'une histoire d'amour particulière unissant un couple ayant fêté leurs noces de platine (70 ans) en 2014.

  • Lorsque l'automne s'installe en Gaspésie, de nombreux villages se vident de leurs citoyens et de leurs travailleurs. Mais où sont-ils tous? Partis dans la forêt, à la chasse! Les premiers Gaspésiens ont appris l'art de la trappe et de la chasse chez les Mi'gmaq, ce qui a forgé le développement économique de la région. De génération en génération, la chasse a évoluée, s'est implantée pour devenir un moyen de subsistance puis une tradition pratiquée avec une ferveur quasi religieuse. Qu'elles soient vues comme utilitaires, louables, économiques, abusives ou destructrices, la chasse et la trappe ne laissent personne indifférent. Les textes de ce numéro font valoir différents point de vue sur cette tradition passionnante en nous faisant découvrir son histoire, sa magie, ses héros et ses défis.

  • La Gaspésie se révèle un territoire particulièrement fertile aux histoires fantastiques, c'est pourquoi le Magazine Gaspésie consacre son numéro avril-juillet aux « Fabuleuses légendes » gaspésiennes. Le vent du grand large apporte son lot de mystères... Sur terre, il est parfois question de trésor perdu ou de phénomènes inexpliqués alors que sur mer, entre les pirates et les naufrages, les récits populaires se multiplient qu'il soit question de vaisseaux fantômes ou de l'origine du Rocher Percé. Ce numéro propose à la fois des légendes populaires et des récits méconnus, alternant entre la mémoire des anciens, la narration littéraire, l'imagination des jeunes et même le point de vue scientifique. Pour les illustrer, la revue a fait appel au public et ce dernier a répondu, en témoignent les nombreuses réalisations artistiques qui parsèment les pages de ce numéro imprimé exceptionnellement tout en couleur.

  • Intitulé « La Gaspésie chantée », le dossier de ce numéro fera revivre aux lecteurs une époque où la fête et les rencontres étaient coutumes. Loin des grands centres, isolés, mais pas seuls, les Gaspésiens ont appris à chanter au rythme de la mer et des saisons et nombreux sont les artistes ayant émergé de cette région qui se sont illustrés sur la scène nationale. De ses origines folkloriques dans les « veillées » jusqu'à son évolution vers l'époque des chansonniers et de son véritable essor dans les années 1980 et 1990, ce dossier spécial présente notamment l'ensemble vocal Les Voix du Large de Gaspé, le témoignage du chansonnier Pierre Michaud ainsi qu'une entrevue avec le poète, chanteur et auteur de chansons Gilles Bélanger.

  • Peu importe l'époque, l'alcool est présent dans nos sociétés. En Gaspésie, on en retrouve des traces il y a fort longtemps. C'est pourquoi le numéro de décembre-mars « Histoires enivrantes » du Magazine Gaspésie est consacré à ce sujet. Des « bootleggers » aux différentes facettes de la contrebande en passant par les liens entre l'histoire du rhum et le commerce de la morue ou l'époque où l'alcool doit être commandé par la poste, ce numéro révèle certaines informations rarement dévoilées ou publiées. Voyez également comment le clergé réagit devant l'ivrognerie, plus particulièrement dans la Baie-des-Chaleurs, et comment Métis applique la tempérance jusque dans les hôtels. En prime : une nouvelle littéraire originale et deux recettes de « bagosse » sont proposées. Dans les chroniques, rencontrez le dévouement d'Alexandre Cyr, la bonté du père Watier, celle de Camille-Eugène Pouliot, le courage d'Angela Boulay et le parcours militaire de Russell Miller.

  • Ce printemps, le Magazine Gaspésie vous propose un numéro sous le thème de l'ordre et du désordre. C'est que l'histoire du district judiciaire de Gaspé est riche et que les archives regorgent de trésors. Découvrez sous quelle couverture s'opérait la traite de fourrure illicite, et comment certains détenus se sont évadés de la prison de Percé. Apprenez-en plus sur les causes de mortalité, parfois surprenantes, dans la deuxième moitié du 19e siècle. Vous saurez tout de l'affaire Albéric Taupier en 1930 et du meurtre d'Arnold Morgan par l'influent Kingsley Carter, dont les rumeurs ont persisté à le lier à un drame passionnel. Enfin, une histoire digne d'Hollywood avec l'assassinat de Stanford White en 1906 qui relie les personnages au Ristigouche Salmon Club. Jouez au détective et découvrez les méthodes d'enquêtes de l'époque, les rouages de la justice et les divers corps de métier ! (source: Magazine Gaspésie)

  • Le numéro août-novembre du Magazine Gaspésie consacre un dossier aux artistes de la péninsule gaspésienne. Qu'ils en soient natifs ou qu'ils soient tombés sous son charme lors d'un séjour, bien des artistes ont de la Gaspésie fait leur muse. La revue vous invite à la rencontre de plusieurs d'entre eux, photographe, poète, artiste visuel, musicien ou tout à la fois. Elle vous convie à la découverte de leurs oeuvres et de leurs inspirations. Rencontrez Elmina Lefebvre, Françoise Bujold, Blanche Lamontagne, Thomas Fenwick, Paul Strand, Claude Rioux, Paul Almond, Jean-Robert Drouillard, la troupe du Bon Vieux Temps menée par Mme Édouard Bolduc, Manuel Brault, les groupes Quimorucru et The Gaspé Project et les scènes gaspésiennes de Lawren Harris du Groupe des Sept. Dans la rubrique Nos objets, retrouvez le standard téléphonique de l'Auberge Caribou, dans la rubrique Nos personnages, Napoléon Lelièvre, pêcheur, puis marchand et dans la rubrique Nos Gaspésiennes, la comédienne Nicole Leblanc.

  • Le Musée de la Gaspésie a le plaisir de présenter le tout dernier numéro du Magazine Gaspésie : Les gardiens de la mer. Partez à la découverte des phares qui jalonnent nos côtes et découvrez l'histoire de personnages mémorables qui y ont vécu. Vous y lirez, entre autres, des témoignages sur les phares de Fame Point (Pointe-à-la-Renommée) et de Cap Madeleine, découvrirez les phares flottants de Sandy Beach et les technologies du phare de Cap-Chat, retracerez l'historique des phares de Cap Blanc et de Cap D'Espoir, sans oublier les incontournables phares de Cap-des-Rosiers et La Martre ainsi que tous les autres. Lumière sur ces bâtiments emblématiques, autrefois repères pour la navigation, aujourd'hui symboles de notre histoire maritime.

  • C'est de tourisme dont il est question dans le plus récent numéro de Magazine Gaspésie. Avec ses paysages grandioses baignés par la mer, la région a toujours exercé un attrait chez ceux qui la visitent. Les premiers touristes issus de l'élite politique et financière y viennent à compter du milieu du 19e siècle. Mais ce n'est qu'une fois la ceinture routière complétée, en 1929, que la Gaspésie devient une destination touristique populaire. Les adeptes de l'automobile, influencés par la publicité gouvernementale, s'aventurent en pays pittoresque et viennent faire ce qui deviendra avec le temps le légendaire Tour de la Gaspésie. On le fait également à pied ou en vélo, pour le travail ou en famille. Aussi, allez à la rencontre des Gaspésien.ne.s Joseph Sasseville-Roy, Willie Tapp et Jeanne Bourque et découvrez Eugénie Lalonde-Ranger, fondatrice du premier musée de Percé, qui de touriste, deviendra collectionneuse.

  • Nos faiseurs de bateaux, le numéro de août-novembre du Magazine Gaspésie, rend hommage à ces hommes, pour la plupart, qui en bâtissant des bateaux, permirent la pêche et le transport à une époque où les routes n'existaient pas encore dans cette région bordée par la mer. Nombreux furent ceux qui développèrent une expertise de pointe qu'ils transmirent ensuite de génération en génération, bien que désormais plusieurs techniques de fabrication se soient perdues au fil du temps. L'espace d'un numéro, découvrez ou revivez l'histoire de la Gaspésienne n° 20, des goélettes et flates de Carleton, des chantiers navals et celles, entre autres, du charpentier George Fallu et de Stanley Doucette « tout un constructeur de bateaux ».

  • Ce numéro de printemps porte sur un sujet fascinant et pittoresque : la toponymie, livre ouvert sur la petite et la grande histoire d'une région. Les noms des villages, des lacs, des rivières, des routes et des rangs forment une toponymie unique qui permet de parcourir l'âme et la tradition orale de la Gaspésie. Magazine Gaspésie se propose de lever le voile sur l'origine de toutes ces appellations qu'elle soit amérindienne, particulièrement mi'gmaq, française ou britannique. Certaines dénominations sont plutôt baroques : à vous de découvrir ce qui se cache derrière la « craque-à-Madame-Chauvin »! Quelles sont les originalités de la toponymie gaspésienne par rapport au reste du Québec? Que dit-elle sur la mémoire collective particulière de la région? Au-delà des noms officiels existent également une pléthore d'expressions locales que le rédacteur Jean-Marie Fallu et plusieurs autres auteurs se plaisent à lister et à décrypter. Douze articles composent ce grand dossier.

  • Le numéro hivernal du Magazine Gaspésie vous entraîne à la découverte de la faune marine, terrestre et aérienne qui peuple la péninsule. Apprenez-en plus sur la colonie de fous de Bassan, premier refuge d'oiseaux marins au Canada, et la population relique de caribous, la dernière au sud du fleuve Saint-Laurent. Découvrez un site d'importance pour la migration des oiseaux et rencontrez un rorqual à bosse qui répondait à un appel codé! De plus, la pêche au nigog par les Mi'gmaqs et les prises miraculeuses relatées par des auteurs des 19e et 20e siècles rappellent que le poisson a marqué la vie gaspésienne. Au fil des pages, c'est aussi l'histoire de l'École d'agriculture à Val-d'Espoir qui se révèle, ainsi que les débuts de la pratique de la médecine vétérinaire dans la région. Enfin, vous saurez tout de Fred, la marmotte officielle du Québec qui fait ses prédictions en direct de la Gaspésie! (source : Magazine Gaspésie)

  • Ce printemps, le Magazine Gaspésie publie son 200e numéro, et célèbre en vous proposant un thème festif, coloré et rassembleur : l'art populaire. Véritables reflets de la culture régionale, les créations des « gosseux » et des « patenteux » illustrent personnages, animaux ou jouets avec fantaisie et naïveté. La Gaspésie se révèle une région des plus prolifiques en ce qui a trait à la sculpture populaire, alors que les touristes sont friands de souvenirs faits main. Apprenez-en plus sur l'atelier des Bourgault qui fournit les boutiques de la péninsule dès les années 1930. Découvrez plusieurs artistes mémorables de la région et voyez le lent processus de reconnaissance de cet art longtemps incompris et aujourd'hui convoité. À cet effet, des collectionneurs racontent leur passion et vous partagent leurs pièces marquantes. Lisez également les portraits du soldat Paul Ouellette et de Catherine Samson-Morris-Lerhe, en plus de faire une excursion dans les archives familiales et près de la rivière Cascapédia.

  • Le thème de ce numéro d'hiver de Magazine Gaspésie, le monde de l'enfance, particulièrement celle d'autrefois : celle des familles nombreuses, de la camaraderie, des rituels religieux, du voisinage tissé serré, des traditions. Sept auteurs se relaient pour évoquer le passé de manière pittoresque à travers des récits autobiographiques qui incluent les souvenirs de nul autre que René Lévesque! La chronique Archives donne quant à elle de nouveau la parole à Charles Robin, personnalité marquante du XVIIIe siècle dans la région. D'autres articles nous brosseront le portrait de municipalités (le poste de pêche Manche-d'Épée) ou d'individus engagés politiquement (Joseph Sasseville-Roy et Évariste Dubé). À noter qu'en collaboration avec le magazine, le Musée de la Gaspésie présentera également jusqu'en mai 2017 une exposition sur le thème de l'enfance.

  • Pendant longtemps, les Gaspésiens ont dû compter sur leurs propres moyens pour confectionner leurs vêtements. Les habits, plus fonctionnels qu'esthétiques, passent d'un enfant à un autre jusqu'à ce qu'ils soient recyclés dans la confection d'une courtepointe ou d'un tapis. Quelle place le vêtement a-t-il occupé dans l'histoire de la péninsule? Magazine Gaspésie dresse le portrait de la tradition vestimentaire gaspésienne en s'intéressant à celle des pêcheurs et des religieuses ainsi qu'aux métiers du vêtement et des artisans ayant marqué leur profession. À lire, notamment, le parcours du Syrien Michel Abdelnour, propriétaire d'un magasin général de Chandler, l'histoire de tante "Bake", une chapelière avant-gardiste de Cap-Espoir et l'itinéraire impressionnant de la jeune designer de mode Marie Geneviève Cyr, originaire de Carleton-sur-Mer, aujourd'hui enseignante et adjointe à la direction du programme BFA Design à la Parsons School For Design à New York.

  • Que mangeait-on autrefois? Dans quelles mesures la diversité du peuplement a-t-elle façonné une tradition culinaire bien gaspésienne? Des pratiques mi'gmaq à la cuisine familiale et traditionnelle et aux tables des restaurants, un art culinaire, un goût pour le bien-manger a pris forme en Gaspésie, marqué par des influences tant locales qu'étrangères. Les articles de ce numéro nous font découvrir des méthodes anciennes de préparation des aliments, comme la cuisson à la cambuse, pratique bien courante chez les pêcheurs d'autrefois, et la cuisine de camp de bûcheron des années soixante, entre autres. D'autres textes témoignent de plats marquants, comme le cipâte de Haute-Gaspésie, la « kiaude » d'Alma Pelletier de Pointe-Jaune ou les « langues de morues », un mets très prisé des Gaspésiens, mais pas par les visiteurs! Cuisiniers, mères de familles et restaurateurs sont à l'honneur dans cette édition parsemée de recettes d'antan que les lecteurs pourront s'amuser à cuisiner à la maison.

  • D'où remonte la tradition du hockey dans la péninsule gaspésienne et qu'elle en a été l'évolution? À Gaspé, on fait mention de parties qui se tiennent sur la baie dès les années 1890. Ce numéro nous transporte à cette époque où des patinoires étaient improvisées sur des marres d'eau gelée et où l'on utilisait du crottin de cheval gelé comme rondelles et des catalogues comme jambières aux gardiens. Au quatre coin de la Gaspésie, chaque village avait ses patinoires, ses équipes de hockey ainsi que ses « glorieux ». Tant chez les joueurs que chez les partisans, le hockey est devenu au fil des ans une véritable passion et, avec la venue des arénas, le sport s'organisera et se développera afin de permettre à plusieurs Gaspésiens d'atteindre les rangs des professionnels. Ce dossier consacré à la fièvre du hockey accompagne l'exposition « Nos glorieux Gaspésiens » du Musée de la Gaspésie.

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