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  • Avant de devenir un scientifique reconnu, Joël de Rosnay découvre le surf à la fin des années 1950. Cest le début dune passion qui le conduit à lancer ce sport en France, avant den devenir un des champions. Le surf est aussi, pour lui, un style de vie, une symbiose avec la nature et une philosophie fondée sur le concept de « glisse », qui enseigne à négocier les difficultés de la vie comme on apprivoise la vague. Sappuyant sur lhistoire du surf depuis sa découverte à Hawaï au XVIIIe siècle, convoquant ses personnalités, de Duke Kahanamokou à Kelly Slater en passant par les frères Lartigau, racontant ses beautés et ses dangers, jouant avec les références à la surf culture, de la musique des Beach Boys au film culte Point Break, Joël de Rosnay signe un éloge épique, drôle et émouvant.

    Scientifique spécialiste de la chimie organique et du vivant sous toutes ses formes, conférencier et vulgarisateur, Joël de Rosnay a publié une vingtaine de livres devenus des références autant que des succès, parmi lesquels La Symphonie du vivant (Les liens qui libèrent, 2018) ou Surfer la vie. Comment survivre dans la société fluide (Les liens qui libèrent, 2012). Quand il nétudie pas nos cellules, il sadonne à son autre passion, le surf.

  • Que pense un athlète cinq minutes avant le départ d'une compétition qu'il a préparée durant quatre ans ? Qu'est-ce qui surgit et le soulève au moment d'accomplir une prouesse exceptionnelle ? Est-il fait de la même chair que la nôtre ?Virginie Troussier a rencontré une quinzaine de grands sportifs, qui livrent ici une histoire de souffle. Ils sont prêts à tout pour une fulguration, une grâce d'une poignée de secondes.Des réflexions sur le corps, l'esprit, le succès, l'échec, la vie privée et publique, les supporters, l'après. Nous pénétrons l'intimité d'une passion dont nous découvrons toutes les nuances. Le sport nous emmène vers une autre expérience, celle d'une réalisation dans les sensations, d'une recherche d'absolu. Ces champions sont bien plus que des sportifs.

    Écrivaine et journaliste, Virginie Troussier collabore à Montagnes Magazine et Alpes Magazine. Elle a publié des romans et des biographies de sportifs. Son dernier ouvrage, Au milieu de l'été, un invincible hiver, est paru en janvier 2021 aux éditions Guérin.

  • « La course à pied, au sens large du terme, contient tout ce que lHistoire contient dhistoires : de lère paléolithique à nos jours, elle incarne le drame humain, ses passions, ses conquêtes, ses victoires et ses défaites.Dun point de vue sportif, la course est un enfant sauvage, un mauvais élève, parce quelle ne répond à aucune règle, ne retient aucune leçon : la course se pratique quand on veut, où lon veut, avec ou sans matériel, seul ou à plusieurs. Elle ne salourdit daucune contrainte ; elle incarne la liberté de lhomme à chercher, dans sa douleur, dans sa vitesse, dans ses capacités physiques, morales et psychologiques, la force davancer, même sil sagit de revenir au point de départ. Car en course, lorsquon part sans se poser de question, il arrive souvent que lon trouve une réponse sur sa lancée. »

    Passionnée de course à pied elle avale elle-même une quarantaine de kilomètres par semaine , Cécile Coulon est romancière. Elle a publié une dizaine de romans, dont récemment, chez Viviane Hamy, Le Cur du Pélican (2015) et Trois saisons dorage (2017?; Prix des Libraires). Elle prépare actuellement une thèse sur les liens entre sport et littérature. Son prochain roman paraîtra en août 2019, chez L'Iconoclaste.

  • « Pour commencer, le sport cycliste est incompréhensible à qui ne tient pas compte dun phénomène dorigine divine : la circulation des vents et lépaisseur de lair. Nimporte qui a fait un peu de vélo en aura mesuré limportance : la pénétration dans lair prend de lénergie, les vents contraires sopposent à leffort du cycliste. Cyrille Guimard, initiateur des essais en soufflerie de Bernard Hinault, résume les données du problème : Le cyclisme, cest de la voile. »Jean Cléder a grandi sur un vélo et avec le cyclisme sa vérité, ses légendes et ses fictions. Il lui doit la construction dun imaginaire et dune mémoire, un certain rapport au corps et au langage. Cest cette haute culture populaire et tout ce quelle nous inspire quil entend ici analyser. À travers notamment des portraits des plus grands coureurs Eddy Merckx, Luis Ocaña, Bernard Hinault , lévocation des courses les plus grandioses, cest toute la complexité de ce sport qui est rendue sensible aux lecteurs, et sa philosophie profonde et malicieuse.

    Jean Cléder, maître de conférences en littérature générale et comparée à lUniversité Rennes 2, travaille principalement sur les liens entre littérature et cinéma. Il sintéresse aux représentations du sport, et a publié un ouvrage dentretiens avec Bernard Hinault (Bernard Hinault. Analyse dune légende, Mareuil, 2016). Il prépare avec Gaëlle Debeaux un volume collectif et illustré, Mots et images du sport?: le corps en représentation, à paraître chez François Bourin en octobre prochain.

  • Plus quune simple compétition, le Vendée Globe est devenu un phénomène de société qui attire, tous les quatre ans, plus de deux millions de passionnés aux Sables dOlonne. Mais que sait-on vraiment de cette course mythique, de son histoire, de son fonctionnement ?

    À la veille de sa neuvième édition, en novembre 2020, Mon Vendée Globe de A à Z remonte le temps depuis sa création en 1989, scrute les coulisses et les moments forts qui ont bâti sa légende, éclaire son histoire par de nombreuses anecdotes et sinterroge sur lavenir de lune des compétitions sportives les plus étonnantes de notre époque.

    Par des entrées aussi diverses que « Abandons, naufrages et chavirages », « Diplomatie », « Environnement » ou encore « Réseaux sociaux », lauteur nous raconte « son » Vendée Globe.

    Navigateur, marin-pêcheur, skipper, Denis Horeau a été le directeur de course de la première édition du Vendée Globe en 1989 et a repris ce poste de 2004 à 2016. Il a également dirigé plusieurs courses autour du monde, mais il se consacre désormais à la création de grands événements internationaux en faveur de l'environnement, qui mettent la créativité et lintelligence humaines au service de solutions concrètes pour diminuer notre impact sur la planète.

  • Au fil du temps, alors que lampleur de la pollution et de lépuisement des ressources liés à lactivité humaine sur terre étaient révélés, climatosceptisme et théories de leffondrement ont gagné du terrain. « Foutu pour foutu » Et les jeunes générations de se sentir perdues entre ces deux extrêmes, qui dominent nombre de débats publics actuels sur le climat. Quen est-il réellement ? Faut-il croire que tout est perdu ? Et si non, quels sont les leviers daction ? Le « lobby citoyen » a-t-il un rôle à jouer ? Autant de questions que Baptiste Denis, vingt-cinq ans, a posé à Jean Jouzel, lun des plus grands climatologues français. Il en résulte un dialogue passionnant, vivant, concret. Non, il nest pas trop tard pour changer les choses. Mais il est plus que temps de passer à laction.

    Directeur de Recherche émérite au CEA, Jean Jouzel y a fait lessentiel de sa carrière scientifique, consacrée à létude de lévolution du climat. En 2012, il a reçu le Prix Vetlesen, considéré comme le « Nobel des Sciences de la Terre et de lUnivers ». Il est membre de lAcadémie des Sciences et de lAcadémie dAgriculture, et membre étranger de celle des États-Unis.

    Baptiste Denis a étudié à lISCOM-Paris puis à lESJ-Paris.

  • Comment continuer dhabiter ce monde étrange, accéléré, qui préfère le jetable au durable, le virtuel au réel, la nouveauté à la pérennité?? Larchitecture peut-elle encore faire sens, à lheure où se multiplient les villes aseptisées, et où nous vivons toujours plus déconnectés des milieux qui nous accueillent??
    Dans ce contexte, envisager une «?réhabitation biorégionale?» de la Terre se veut un geste critique et salvateur à la fois. Il y a urgence à penser une architecture et des sociétés capables de travailler avec les spécificités des environnements qui sont les leurs?: en suivant par exemple la chaleur où elle se trouve et en utilisant les pièces différemment selon la saison, en envisageant une place particulière pour la technologie et les écrans afin de garder des espaces ouverts sur le milieu ambiant, en trouvant des alliances nouvelles entre végétal, ensoleillement et ventilation, en ouvrant la possibilité de partager certains lieux avec des insectes, dans le cadre de composts ou potagers domestiques...
    Léthique biorégionaliste développée dans ce manifeste engagé déplace nos manières de voir le monde et ouvre des pistes radicales, pour remettre larchitecture au service du vivant et de ses territoires, et dune société plus juste et équitable.

  • Dans notre monde en accélération, le vivant est en danger. Effondrement des espèces, dérèglement
    climatique, pollutions Comment stopper la destruction de nos milieux de vie ? Lurgence nous pousse
    à sortir de nos modes de production actuels, qui hypothèquent lavenir et ignorent les coûts payés par
    la nature. Et, déjà, des entrepreneurs, des financiers, des ingénieurs, des artistes ou des biohackers
    valorisent tout ce qui pousse et prolifère.
    Dorothée Browaeys décrit ainsi un système industriel qui, nécessité oblige, adopte de nouvelles manières
    de compter, dinnover, de régénérer et dinvestir. Elle raconte comment agroécologie, chimie verte,
    bioénergies et inventions bioinspirées font naître, partout, une nouvelle économie solidaire du vivant.
    Mais encore faudra-t-il choisir entre se fier aux automates numériques ou parier sur la puissance
    protectrice des organismes en relation, entre la transhumanité et l« homo resonans ». Car le nouveau
    pacte à conclure avec le vivant doit être autant économique que culturel. Seul gage pour prendre soin
    du futur.

  • Cest dimanche, et nous avons décidé de servir à nos convives le traditionnel poulet. Mais lequel choisir ? Ce petit guide vous aidera à sélectionner le meilleur !
    En fonction du goût :
    - Où trouver un bon poulet ?
    - Pourquoi les « Label Rouge » ne sont-ils pas tous au même prix ?
    ... de la santé :
    - Faut-il acheter bio ?
    - Peut-on donner des nuggets à nos enfants ?
    ... du bien-être animal et de lenvironnement :
    - Selon les labels, comment sont élevés les poulets ?
    - Quel est limpact de mon poulet sur les marées vertes et la
    déforestation amazonienne ?
    À lapproche des fêtes, comment se décider entre la dinde, le chapon et la pintade ? Quel foie gras mettre dans son caddie ?
    Pour répondre à ces questions, Anne Pierce a mené une grande enquête, des petits producteurs à la grande distribution en passant par les marchés : les étiquettes nauront plus de secrets pour vous, et faire vos courses va devenir un jeu denfant, dont toute la famille profitera !

  • Au rayon frais du supermarché, cest toujours le même casse-tête :
    Quel produit laitier mettre dans son panier ?
    - Lait bio ou industriel ?
    - Fromage au lait cru ou pasteurisé ?
    - Yaourt nature ou aux fruits ?
    - Beurre allégé ou classique ?
    - Crème fraîche ou crème fleurette ?
    Grâce à ce petit guide pratique, vous aurez toutes les infos indispensables pour choisir les produits les plus sains, au meilleur prix et respectueux de lenvironnement.
    Faire vos courses va devenir un véritable jeu denfant et toute la famille va en profiter !

  • Canalisée, maîtrisée, distribuée, leau nous apparaît désormais ordinaire, à portée de robinet. Quant
    à ces temps où chaque source, chaque rivière étaient habitées par une nymphe, nous les avons
    oubliés. Nous ne vivons plus leau, nous lutilisons. Un simple flux à gérer. Et pourtant, on parle de
    stress hydrique, de désertification galopante, dépuisement des nappes phréatiques : nous savons
    aussi quelle commence à manquer, quelle est précieuse. Comment est-on parvenu à cette situation
    paradoxale ?
    Du philosophe grec Thalès de Milet qui, affirmant que « tout est eau », faisait delle le principe
    de toute chose, au chimiste Lavoisier qui, au XVIIIe siècle, la désenchantera pour y découvrir un
    composé chimique, et au moment écologique contemporain, toute une histoire se déploie.
    Cest ce récit complexe, et les différentes conceptions quil porte, que le philosophe Jean-Philippe
    Pierron nous raconte ici. Alors que le soin écologique relève aujourdhui dune urgence, ce geste
    poétique vaut engagement. Car pour changer les pratiques, ne nous faut-il pas dépasser le simple
    utilitarisme et produire un nouvel imaginaire ? Et si cela commençait par rêver leau ?

  • Dans une société de plus en plus normée il devient
    difficile, voire impossible, d'être pleinement soimême.
    Or, la clé du bonheur n'est-elle pas dans
    notre aptitude à être nous-mêmes et à pouvoir nous
    réinventer sans cesse ? A nous libérer des carcans du
    quotidien ?
    Sophie Peters, journaliste et animatrice de la Libre
    Antenne d'Europe 1, soutient cette hypothèse et
    analyse notre difficulté à être nous-mêmes. Ainsi à
    travers des situations concrètes de la vie quotidienne,
    l'auteur nous montre que le bonheur est à portée de
    main si l'on accepte enfin d'être soi !

  • Enseignante respectée, mère et épouse comblée, Zoé est pourtant confrontée à un profond sentiment de mal-être, dont elle ne comprend pas vraiment les causes. Cest alors, comme suscité par le destin, quun incident professionnel survient et provoque une déviation sur son chemin tout tracé : Zoé craque ; les choses saccélèrent
    Bon gré mal gré, elle décide alors, épaulée par ses proches, de partir en quête de sa véritable identité et de remettre en question ce quelle croyait acquis. Médecines alternatives, méditation, hypnose, champignons hallucinogènes :
    ce cheminement-limite la conduira sur des hauteurs inattendues, où la nature semble animée, où les repères despace et de temps ne paraissent plus si assurés, ou les bornes fixées par autrui et elle-même seffritent pour
    ouvrir les portes dun univers insoupçonné Chenille devenue papillon, Zoé découvrira que le développement « personnel » na de sens que sil relie à plus grand que soi.

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