Littérature générale

  • On entre ici dans l'intimité, celle de Rose, et dans une expérience, celle de l'internement. Au fil des pages s'entremêlent les questions de Rose, ses mots, ses visages. Rose à l'hôpital avec d'autres personnalités atypiques. Ou anormales, dirait-on...mais où est la norme?

  • «Lentement mais assurément, alors que je voulais écrire sur les autres, je n'ai pu faire autrement que de me retrouver sur le chemin du retour sur soi. Tous les chemins y mènent quand on a eu ou qu'on a un cancer. J'ai cette chance immense d'avoir reçu en cadeau à ma naissance la capacité de rêver ma propre vie, de la récupérer, de la transformer à ma guise, de lui donner la démesure de l'intensité, la justification de la contemplation de mon nombril, pour enfin l'écrire et la rendre. Bref, je suis une artiste. Mais elle, la femme à côté de moi, celle qui ne dit mot ne prend pas la plume, elle souffre, elle aussi.» Extrait du Jeu de l'oie.

  • - Tu t'appelle Emo. Est-ce que c'est ton vrai nom ?

    - C'est le nom qu'on m'a donné, un jour, pour m'insulter.Et que j'ai choisi de garder.



    La Mal encercle, Des piliers tombent.

    Sans savoir,

    Résistance trouve des armes.

    Il est grand temps.

  • Tommy joue en ligne. Au bluff, c'est le meilleur. Il souhaite gagner beaucoup d'argent pour acheter des cadeaux à la belle Clara. Ses parties de poker deviennent une obsession coûteuse, surtout quand sa chance se met à tourner...

  • Le policier passe à côté de moi, m'envoie un petit signe de la main. Sur ma banquette arrière, un noyé dégage tellement d'humidité que les vitres sont déjà couvertes de buée, un noyé qui renifle, éternue et claque des dents. Question : est-ce qu'un mort peut attraper une pneumonie ? Mais est-ce bien un mort ? Oh, oh, je sens la crise d'angoisse, les tremblements et les coups de sang qui vont me faire mourir d'une implosion.



    Léa est écrivaine. Alors qu'elle se rend au salon du livre de Lointainville, elle assiste à un accident. Une automobile s'engage sur un pont de glace, mais la glace cède et la voiture s'enfonce dans l'eau. Pourtant, lorsque Léa reprend la route, le noyé est installé sur sa banquette arrière, tout dégoulinant. Bien qu'il soit mort, il lui fait la conversation. Est-ce un ange gardien ou le fruit de l'imagination de Léa ? Peu importe, ce curieux voyage en compagnie d'un noyé permet à l'écrivaine démerger enfin de sa solitude et d'en rire. Une chose est sûre, Lointainville révélera à Léa que les arrivées, au bout du compte, ne sont

    toujours que de nouveaux départs vers le rêve et l'imagination, moteurs de l'espoir et du désir.



    Un roman qui pose un regard amusé sur la vie, où l'humour se teinte parfois d'amertume et où le lecteur aura l'impression d'être le confident de Léa.

  • C'est novembre. Atteinte d'un cancer, Marianne vit son dernier mois. La nuit, quand la peur l'envahit, elle écrit des lettres, des dizaines de lettres. Une lettre à chaque personne qui l'a marquée. En bien ou en mal.



    On a dit:

    «Agile funambule, Raymond Plante avance délicatement sur ce thème difficile, réussit à d'écrire le drame d'une femme face à sa mort sans jamais verser dans le plaintif ou le larmoyant. Ce récit poignant se termine sur une fin pudique, d'une magnifique simplicité, touche experte d'un écrivain en pleine possession de ses moyens.»
    Le Droit



    «Les différents registres de l'écriture de Marianne, ce qu'elle choisit de dire ou de taire, ces infimes subtilités font la richesse de ce livre. [] Ce roman m'a touché et fait du bien.»
    Stanley Péan, La Presse

  • Longtemps, j'ai pensé que la vie que j'avais choisie n'entretenait que peu de rapports avec celle de mon père. Je ne voyais pas ce que nous aurions pu échanger. J'avais la jeunesse et la prétention de n'avoir rien à apprendre.

    Je croyais le connaître, parce que je savais de larges pans de son existence. Il faut dire que je me trompe souvent.

    Aujourd'hui, je pars à sa découverte. Lui, un homme simple, un héros de l'ombre, un de ceux dont on ne lit pas le nom dans les journaux et qui ne bouleversent pas l'Histoire, mais qui la subissent et s'y adaptent au petit bonheur des événements.

    Mon père était un nomade. C'est la vie, en le forçant à s'enraciner, qui en a fait un nomade contrarié.





    Auteur prolifique et amoureux des mots, Raymond Plante a toujours voulu transmettre sa passion de la littérature. Il a écrit beaucoup, il a enseigné et donné des conférences et des ateliers d'écriture. Il a été directeur de collection dans différentes maisons d'édition et, tout au long de sa carrière, il a encouragé et aidé de jeunes auteurs. Écrivain de talent, Raymond Plante a marqué la littérature d'ici.

    Le nomade, c'est l'histoire d'une relation père-fils où le narrateur peut enfin dire, avec le recul, les complicités, les affrontements, l'affection ou les haines qui l'ont marqué. Les nomades sont des hommes de passage. Ce roman trace les rites de ce passage: la transformation emballante et terrifiante qu'ont vécue les individus de ce siècle, qu'ils soient du Québec ou d'ailleurs.

  • Ton vieux père hospitalisé te raconte une vision qu'il a eue, et soudain tes certitudes prennent le bord. Si ce n'était que ça ! Voilà qu'on attente à ta vie ! Que fais-tu dans cette histoire de complot, toi, Sylvain Meunier, écrivain peinard ? Tu te prends pour un de tes personnages, ou quoi ? Faudrait-il plutôt demander à tes personnages, justement, ce qu'ils viennent foutre dans ta vie ?

  • Clarence Paradis, dix-neuf ans, mène chaque jour le même combat. Celui de camoufler ses désordres alimentaires. Ironiquement, elle est sur le point d'hériter du « Goût du Paradis », la pâtisserie de sa grand-mère. Face au dilemme de vaincre ses démons ou de sacrifier le rêve de sa grand-mère, elle part à l'autre bout du monde, en Nouvelle-Zélande, où elle croit pouvoir trouver le chemin de la réconciliation avec son corps.

  • Pour retrouver Mathilde, Émile se tape 522 km en vélo.

  • Nouvelle tirée de Autochtones de la nuit.

    Couples esseulés, enfants de la dernière chance, victimes du hasard et préda¬teurs en tous genres: la faune bigarrée de ce recueil fraye en eaux troubles. Seize nouvelles où une humanité ordinaire s'inflige les petites et grandes violences issues de l'incapacité d'aimer, de la haine brûlante et des regrets mortels. Tambour bat¬tant, Stanley Péan traque ses personnages jusqu'à l'heure des choix, là où tout bascule... Un parcours haletant, néanmoins adouci par le contrepoint intimiste du narrateur, dont la petite musique de nuit distille la nostalgie des amours mortes. So¬leil noir porté par une plume incandescente, Autochtones de la nuit explore la face obscure du rêve américain.

  • Dans une société moins différente de la nôtre qu'on aimerait le croire, le sentiment amoureux est une maladie mentale grave que l'on soigne par un traitement radical, voire mortel.

  • Dans une société moins différente de la nôtre qu'on aimerait le croire, le sentiment amoureux est une maladie mentale grave que l'on soigne par un traitement radical, voire mortel.

  • Dans une société moins différente de la nôtre qu'on aimerait le croire, le sentiment amoureux est une maladie mentale grave que l'on soigne par un traitement radical, voire mortel.

  • Nouvelle aussi noire que captivante, empreinte de l'humour grinçant qui caractérise la plume d'André Marois.

  • Rien de plus excitant que d'être amoureuse, surtout quand on sort avec un gars plus âgé qui nous couvre de cadeaux. Par amour, Florence ferait tout pour Étienne. Elle ferait même plaisir aux amis d'Étienne. Et elle s'éloignerait de sa meilleure amie. Par amour, Florence deviendra escorte. Inspiré d'une histoire vécue, le parcours d'une fille ordinaire engagée sur un sombre chemin : celui de la prostitution adolescente.

  • Dans une société moins différente de la nôtre qu'on aimerait le croire, le sentiment amoureux est une maladie mentale grave que l'on soigne par un traitement radical, voire mortel.

  • Rio cherche la vengeance et trouve l'amour.

    Nouvelle tirée du recueil Premières amours:

    Comment résister à des mots doux murmurés dans une langue étrangère ? Comment survivre aux amours qui finissent, parfois même sans un au revoir ? Premiers baisers, passions d'été, amours impossibles, malentendus ou désillusions brûlantes : qu'importe la chanson, quand on aime, c'est toujours pour la première fois.
    Le collectif Premières amours rassemble neuf écrivaines autour du thème des émois adolescents, qu'elles revisitent chacune à leur manière. Lumineuses, drôles, tendres ou tragiques, leurs nouvelles racontent l'éternelle marche à l'amour, des rêveries fébriles jusqu'aux souvenirs déchirants.
    Premières amours, c'est un voyage dans le vif du désir qui porte les lectrices d'une expérience à l'autre. Comme pour mieux y revivre, au détour, leur propre histoire.

  • Nouvelle tirée de Autochtones de la nuit.

    Couples esseulés, enfants de la dernière chance, victimes du hasard et préda¬teurs en tous genres: la faune bigarrée de ce recueil fraye en eaux troubles. Seize nouvelles où une humanité ordinaire s'inflige les petites et grandes violences issues de l'incapacité d'aimer, de la haine brûlante et des regrets mortels. Tambour bat¬tant, Stanley Péan traque ses personnages jusqu'à l'heure des choix, là où tout bascule... Un parcours haletant, néanmoins adouci par le contrepoint intimiste du narrateur, dont la petite musique de nuit distille la nostalgie des amours mortes. So¬leil noir porté par une plume incandescente, Autochtones de la nuit explore la face obscure du rêve américain.

  • La nuit, tous les chats son gris, dit le proverbe. La nuit, c'est aussi le moment redouté où les hantises du passé ressurgissent sans crier gare. Démons du coeur et du corps de l'Amérique urbaine, ou fantômes ancestraux venus d'une Haïti fantasmée, ces impitoyables chimères assaillent les personnages de La nuit démasque. À ce jeu de la vérité nocturne, certains ne verront jamais poindre l'aube.

  • La nuit, tous les chats son gris, dit le proverbe. La nuit, c'est aussi le moment redouté où les hantises du passé ressurgissent sans crier gare. Démons du coeur et du corps de l'Amérique urbaine, ou fantômes ancestraux venus d'une Haïti fantasmée, ces impitoyables chimères assaillent les personnages de La nuit démasque. À ce jeu de la vérité nocturne, certains ne verront jamais poindre l'aube.

  • Dans une société moins différente de la nôtre qu'on aimerait le croire, le sentiment amoureux est une maladie mentale grave que l'on soigne par un traitement radical, voire mortel.

  • QUATRE UNIVERS, QUATRE SENSIBILITÉS.

    UN MÊME MONDE : LA POÉSIE.



    Ces mots devenus tout à coup

    des objets dans ta main

    Carole David



    Ses yeux silex

    Me coupent les ailes

    Louise Desjardins



    Chaque pas ferait lever des mots,

    des oiseaux, des âmes.

    Roger Des Roches



    Sarah écoute les murmures de la sève

    console à sa manière les tiges meurtries

    Germaine Mornard

  • QUATRE UNIVERS, QUATRE SENSIBILITÉS.

    UN MÊME MONDE : LA POÉSIE.



    Marcher sur un fil entre deux cumulus

    la pesanteur du monde sur ta nuque

    Denise Desautels



    Ma peur incendie le matin

    m'apporte le rêve sur son aile immense

    Rachel Leclerc



    Le corps sallège.

    La tête senvole au-delà des nuages.

    Paul Chanel Malenfant



    Sans dire un mot, le souffle court,

    je me précipite vers le ciel

    Serge Patrice Thibodeau

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