Les Éditions JCL

  • Un matin, Alice reçoit une petite enveloppe bleue par la poste. À sa grande surprise, on la convie à une rencontre de retrouvailles avec ses compagnons des Beaux-Arts, où elle a étudié vingt ans plus tôt. Cette invitation l'amène à se rappeler ces années

  • Chaque amour possède son histoire, chaque vie ses aventures grandes et moins grandes. Ainsi, en voulant flâner, s'exposer à la fatalité, avec un mélange de naïveté et d'audace, Simone ne cherchait pas une consolation, mais voulait simplement vivre une journée pour elle-même. Mais voilà! Au moment où elle part au Saguenay à la rencontre de son premier grand amour, une foule de questions s'agitent dans sa tête. Et lorsque le destin les empêchera de se séparer, devront-ils laisser la passion l'emporter sur la raison?

    Premier roman de Suzie Robichaud, Jour de folie est un texte intimiste et charmant qui conduit le lecteur dans les méandres de l'âme avec des mots simples, sentis et émouvants. Parsemé de pensées sages, il scrute de nombreux aspects de l'amour, sans oublier de poser plusieurs questions sur l'abandon, l'amour, la fidélité, la puissance des souvenirs. Ce récit au vocabulaire précis et à l'atmosphère feutrée fait ressortir l'importance de vivre le moment présent et rappelle la maxime de La Rochefoucauld: « Qui vit sans folie n'est pas aussi sage qu'on le croit. »

  • Satie est dévastée par un immense chagrin. Elle quitte le Québec pour fuir jusqu'en Norvège, en espérant s'éloigner de sa peine. D'Oslo à Bergen, de Bodø aux îles Lofoten, la jeune femme rencontre des personnages qui l'aideront à faire son deuil puis à renaître. Un psychiatre séduisant, un mystérieux vieillard borgne, une aubergiste accueillante, un couple gai en vacances, une femme brisée par un amour toxique; des rencontres initiées par le hasard et qui, pourtant, tisseront une toile de solidarité et d'amour autour de Satie.

    Tout au long de l'histoire, l'art et les paysages de Norvège font écho aux émotions vives ressenties par la jeune femme. Le tableau Le Cri, d'Edward Munch, les statues de Vigeland, la brume ainsi que les pics rocheux du Nord, acérés comme des crocs qui déchirent le ciel, sans oublier le maudit soleil qui vole les nuits d'été, dessinent la tempête intérieure de l'héroïne avant sa renaissance.

    Avec sa trame fluide, qui coule à un rythme lent, mais continu, Ne me tue pas si tu t'en vas est un roman sur le deuil, l'espoir et surtout la force de vivre; des thèmes universels abordés avec sensibilité et profondeur par une auteure prometteuse. Et si nous avions tous besoin de nous rappeler que par les failles entre la lumière...

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