Littérature générale


  • Un voyage intime et poétique à travers le monde.

    Ce livre est un récit d'un genre neuf, celui du style de vie d'un marin considérable doublé d'un poète. " Quand je regarde la mer, je me promène dans le temps du monde ". Vous l'ouvrirez à n'importe quelle page, il n'y a pas d'ordre dans les plaisirs, pas de classement dans les enchantements. C'est de ceux-là dont Olivier de Kersauson nous entretient.
    Voici donc le catalogue original d'un esthète singulier amoureux de la mer. " Il y a des artistes qui peignent des tableaux. Moi, je peins le sillage blanc sur le bleu des mers ".


  • Kersauson par Olivier ou sous la mer, l'homme de coeur.

    " Notre histoire est solitaire. Notre naissance est solitaire. Quand on meurt, on est seul ; on a beau tenir la main d'un mourant de toutes ses forces, il part... Les choses fortes de notre vie sont solitaires, toujours. L'illusion qu'on passe son temps à se donner, c'est que nous ne sommes pas seuls. Comme on est nombreux, on tente de se reconstituer un monde où l'on serait ensemble ; mais on n'est jamais ensemble. Irréductiblement seuls.
    J'aime la solitude. J'ai la nostalgie de l'homme seul. Mon fantasme absolu, c'est que le monde ressemble à la réalité que je perçois. En somme, la non-solitude n'est qu'un accident. J'ai souvent plaisir avec le groupe mais je ne sais pas partager mes émotions. D'ailleurs, ceux qui disent partager leurs émotions, je me demande comment ils font. La vie est solitaire. Et j'ai le goût d'être seul.
    La solitude en mer, c'est l'isolement du reste des hommes. La vraie vie est en mer. La vie, à terre, c'est de la complaisance ? pas de la compromission car le mot est inélégant ? de la complaisance pour l'autre, de la politesse vis-à-vis de lui. Quand vous marchez sur un trottoir, vous envoyez en permanence des signaux pour que les autres s'écartent.
    La solitude, chez les anglo-saxons, elle est suspecte car pour eux, tout est " dans le groupe ". Chez les latins, elle est déjà plus romantique. D'ailleurs, on remarque que dans une course en solitaire, il y a plus de latins que d'anglo-saxons.
    Au vrai, la solitude, c'est une belle histoire... c'est nous. Voilà, c'est nous. Je suis seul donc je suis moi. Ce n'est pas avec les autres qu'on se connaît, c'est seul. Alors, on éprouve ce que l'on est : tout ce qu'il y a de formidable et d'infiniment médiocre. C'est une comptabilité qu'on ne rend pas obligatoirement publique !
    On ne vit pas pour l'image que vous renvoie l'autre mais pour être mieux en soi. Le destin est une forme d'intransigeance : il faut tenter de bien se tenir avec soi. La vraie histoire, c'est soi. Mieux on se connaîtra et plus on sera indulgent avec l'autre. La meilleure manière d'aimer un peu l'autre, c'est de se connaître bien. "
    O. de K.
    À la suite d'Ocean's Song, Olivier de Kersauson revient sur ses courses, ses grands exploits. Plus intimiste, il parle aussi de sa vie, de ses sentiments, de l'amour, de l'amitié... Avec ce deuxième opus, il se livre davantage sur sa véritable nature. Au vrai, il tombe le masque. Ainsi découvre-t-on un homme profond, habité par des idéaux.

  • Le monde de la chasse vu par Jim Fergus.La balade sauvage de Jim Fergus Comment être en même temps un amoureux de la nature sauvage, un citoyen soucieux de l'environnement et un chasseur dans la plus pure tradition américaine ? C'est en partie pour répondre à cette question mais surtout pour réaliser un rêve d'enfant que Jim Fergus a décidé, au début des années 1990, de parcourir le continent nord-américain comme le faisaient les anciens indiens nomades à la poursuite du gibier. Il a ainsi sillonné les Interstates et les dirt-roads d'une vingtaine d'États, avec un truck aménagé, ses fusils et son chien Sweetzer. C'est cette aventure qu'il nous fait partager ici, à travers les déserts, les champs, les marais et les forêts du pays, en compagnie parfois d'écrivains comme Jim Harrison ou Richard Ford, parfois d'anonymes, tous réunis par un même amour fervent des espaces sauvages. On y retrouve le talent incomparable de conteur de Jim Fergus, qui a fait le succès de ses romans, mais surtout son extrême sensibilité, sa passion immense des animaux, des gens simples et de la terre. Plus qu'un récit de voyage ou qu'un simple carnet de chasse, ce livre époustouflant en forme de balade sauvage nous permet d'atteindre à l'essence même de ce qui a fait la grandeur de la littérature américaine.

  • Revenir au meilleur de nous-mêmes.Ne baisse pas la tête, ne t'excuse jamais de ce que tu es.
    Ne renie pas ta jeunesse, n'étouffe jamais tes émotions.
    Cesse de critiquer les autres : fais mieux qu'eux.
    Cesse de convoiter ce que tu n'as pas : donne-toi les moyens de le posséder.
    Ne refuse pas le malheur : affronte-le et profites-en pour t'aguerrir.
    Ne contourne pas la difficulté : prends plaisir à la résoudre.
    N'attends rien des autres : ils finiront par te suivre.
    Qu'est-ce qui, à un moment de leur vie, conduit certains à renverser la table ?
    À prendre la main que personne ne leur tend ?
    L'essentiel est d'être plus fort que la masse, plus grand que la meute. Pour vivre, il faut savoir courir le risque de déplaire.
    Il ne tient qu'à nous d'être ivres de bonheur, de rage, ou d'excès. Ce serait là notre génie, comme le fut celui de Molière.
    Francis Huster

  • Une grand reporter de guerre raconte.
    Martine Laroche-Joubert doit à son enfance en terre marocaine un goût immodéré pour la liberté. De ses premiers reportages auprès des Pygmées de Centrafrique jusqu'aux deux guerres du Golfe et aux Printemps arabes, de l'éclatement de l'URSS au siège de Sarajevo, de l'apartheid en Afrique du Sud à l'élection de Nelson Mandela, elle arpente la planète avec une soif insatiable de témoigner.
    Elle livre ici ce que ses reportages ne montrent pas : un regard, une sensibilité, une subjectivité. Ce n'est plus la journaliste qui parle mais la femme de terrain. Martine Laroche-Joubert revient sur ces missions qui l'ont forgée, mais aussi sur ses erreurs et ses regrets de reporter. Et c'est avec sincérité qu'elle interroge cette envie de l'action et cette passion de l'ailleurs qui l'ont toujours portée, malgré sa vie de famille et le danger inhérent à son métier.

  • Cette année, un nouveau livre très attendu, opéré sous les accents de l'actualité et avec les feux de l'espérance...Dans ce dernier tome des chroniques que Patrick Pelloux écrit depuis douze ans dans
    Charlie Hebdo, vous entrez tour à tour dans le quotidien des malades, des soignants, des hôpitaux, des urgences ou du système social, fait d'une poésie moderne et de drames effroyables. Des histoires qui sont aussi notre histoire avec des dessins de Charb, dessinateur de presse, caricaturiste, journaliste et directeur de
    Charlie Hebdo.
    Sincère, authentique et émouvante, l'analyse de Patrick Pelloux est singulière dans le paysage actuel. Chaque chronique est complétée par une introduction inédite et rend hommage à toutes les victimes des attentats de janvier 2015.
    Le rire est au premier rang des expressions empêchées par les dictatures, les intégristes et les assassins perpétuels de l'Humanité. Ce livre est un hymne au courage, à l'optimisme et à l'humour. Trois des attitudes nécessaires pour continuer et construire le nouveau monde. Demain sera plus beau qu'aujourd'hui.


  • Jean Yanne intemporel

    " S'il vous plaît ! Prenez le temps de regarder le portrait de Jean Yanne en couverture de ce livre : j'adore cette photo. C'est vraiment l'image merveilleuse que cet homme m'a laissée. Il y a tout de Yanne sur ce formidable cliché : la douceur, le rire, la défiance, la tendresse et surtout cette immense intelligence des choses que ne trahissent pas ses propos - lesquels sont souvent éblouissants et exceptionnellement drôles. "

    Olivier de Kersauson

    Jean Yanne nous manque. Son regard acerbe sur la société, son sens de la dérision, sa mauvaise foi irrésistible, sa mauvaise humeur réjouissante sont encore dans toutes les mémoires. Qu'il s'interroge sur le sort des Pères Noël dans les cités HLM, qu'il donne des conseils sur l'évasion fiscale ou qu'il nous livre son point de vue sur la condition féminine, on retrouve, à travers ces pensées, anecdotes et répliques inédites - pour la plupart issues de ses interventions radiophoniques et télévisuelles -, son humour inimitable. Si le progrès a fait évoluer notre quotidien, on constatera que l'absurde et la connerie restent toujours d'actualité !
    - Vous avez peur des requins ?
    - Seulement quand ils sont dans l'eau.
    - Faites l'amour, pas la guerre !
    - Ou faites les deux, mariez-vous !
    - Vous savez gérer votre colère ?
    - Oui, quand mes interlocuteurs savent gérer leur connerie.


  • Bienvenue dans ma caserne.
    Romain Comte, sapeur-pompier et chef de caserne, voit chaque jour défiler des milliers de véhicules sur " la route de la mort " (la RCEA) - comme la surnomment les médias -, où la moindre erreur est fatale. Aux secours routiers s'ajoutent aussi les incendies, les accidents domestiques, les tentatives de suicide, la protection de l'environnement... Tout ce qui fait le coeur même du métier de pompier.
    Parmi ces interventions, certaines ne peuvent être oubliées, et marquent une carrière. Car derrière l'uniforme et le casque, se cachent avant tout des femmes et des hommes.
    Magré les épreuves, Romain vit une véritable vocation, fier de son métier tout autant que de son équipe de professionnels et de volontaires, qu'il dirige dans un esprit d'ouverture et d'écoute.
    Dans L'Appel des sirènes, Romain Comte témoigne, avec sensibilité et passion, de son quotidien de pompier, et incarne avec force la devise de sa profession : " Courage et dévouement ".

  • Véronique Vasseur raconte tout sur son expérience de médecin dans cette prison vétuste, crasseuse, quasi moyenâgeuse, ville dans la ville où se côtoient étrangers de tous pays, petits malfrats et grands terroristes, sans-papiers et VIP."Trois détenus se sont battus au couteau. Je suis dans le sang jusqu'à minuit environ. Le Lendemain, ça recommence : multiples blessures... C'est le temps lourd, le soleil, la chaleur suffocante des cellules qui les rendent dingues."Le vrai-faux médecin qui fait du trafic de diamants, les consultations dignes de la cour des miracles, la jambe de bois envoyée par la poste que l'on prend pour un fusil, les avaleurs de fourchettes, la lutte à mort entre les cafards et les punaises, le détenu qui mange ses crottes, les décoctions de jus de pile et les alambics bricolés, les évasions à la semelle de corde, les pendaisons avec un pyjama en papier, les trafics, la drogue, la prostitution, la délation, les tracasseries, les mesquineries... Mais aussi l'opéra donné par les prisonniers, les expositions, les poèmes, les matchs de foot, le système D... Telle est la vie de Véronique Vasseur, entre médecine humanitaire et médecine d'urgence. Écrit à la première personne, ce carnet de bord est un témoignage vivant, qui surprend, étonne et, paradoxalement, fait même sourire. C'est pour cela qu'il est unique, et qu'il émeut, au-delà des mots.Prix Saint-Simon 2000

  • Inédit : chaque chronique d'urgence est accompagnée d'un conseil médical.Confronté à des situations incroyables et souvent dramatiques, Patrick Pelloux décrit son quotidien, avec son regard de médecin urgentiste et d'écrivain. Non sans humour, il souligne les travers de notre époque et d'une société cruelle malgré elle.
    Ce livre est votre miroir, vous allez vous y retrouver, avec des sourires et des larmes. Vous allez lire vos problèmes mais peut-être, aussi, trouver des pistes pour les résoudre. Les histoires d'urgences ne finissent pas toujours mal ! Elles montrent que la vie est le bien le plus précieux entre tous, même si ce monde, avec la réalité virtuelle des écrans, nous éloigne de cette évidence.
    On ne vit qu'une fois est le huitième ouvrage de Patrick Pelloux et la suite des trois précédents recueils de chroniques d'urgences parues dans
    Charlie Hebdo et publiées par le cherche midi.
    Vous allez entrer dans le quotidien des urgences, dont la première s'appelle la vie !


  • NOUVELLE EDITION AUGMENTEE

    Si Pierre Dac (1893-1975) n'avait pas existé, une certaine forme d'humour resterait à inventer : l'humour loufoque. Ses innombrables admirateurs n'ont pas oublié ses sketches débités d'une voix monocorde ni ses Pensées, dont l'une des plus célèbres demeure : " Celui qui est parti de zéro pour n'arriver à rien dans l'existence n'a de merci à dire à personne. " Mais qui connaît l'homme caché derrière le masque imperturbable du comique ?
    Humoriste, Pierre Dac était aussi un homme fragile, angoissé, que la vie a peu épargné et qui a vécu presque toutes les grandes heures du siècle. Héros de la Première Guerre mondiale, il commence après l'armistice une carrière de chansonnier, participe à la naissance de la radio moderne, crée un hebdomadaire intitulé L'Os à moelle, rejoint de Gaulle à Londres en 1943 pour mettre sa verve au service de ces " Français [qui] parlent aux Français ". Après la guerre, il rencontre Francis Blanche, son fils spirituel, et imagine avec lui le fameux feuilleton radiophonique Signé Furax qui fit rire des millions d'auditeurs tout au long de ses 1 034 épisodes. Aujourd'hui encore, près de quarante ans après sa mort, Pierre Dac demeure le maître incontesté de nombreux humoristes, affirmation à laquelle, de son vivant, il avait l'habitude de répondre : " Je ne suis pas votre maître. Étant donné ma hauteur, je suis votre maître soixante-trois. "


  • Le nouveau livre de Charlotte Valandrey !

    " J'ai fait un voyage exceptionnel, explosif, quelque part entre le luxe inouï du Taj Mahal Palace, les services secrets et les bidonvilles de Bombay. Une aventure unique, au plus près de la vie et de la nature des hommes. C'était en janvier 2014. J'accompagnais la Première dame de France dans une mission humanitaire, alors que son couple venait de voler en éclats devant le monde entier. Mon amie Lili aussi était en pleine séparation. Sale temps pour les quadras. Une femme sur deux est quittée après 40 ans. Le beau bordel ! Rien ne va plus, " la vie n'est pourtant pas un film de cul ". Les hommes semblent insatiables, et les femmes, comme ce monde, vouées à la rupture. Il faut se battre pour aimer et continuer de croire à la magie.
    Dans la chaleur, l'immensité et la folie de Bombay, l'amour est revenu. "

  • Louis de Funès for ever..." La vie aux côtés de notre père fut pleine d'impondérables et de charme. Elle n'était ni banale ni triste. Le mythe de l'acteur comique abandonnant son humour à la sortie du théâtre pour afficher le masque d'une mélancolie pesante n'a jamais eu sa place dans notre maison. Louis de Funès était un homme aussi drôle dans la vie qu'à l'écran, sans toutefois utiliser les mêmes armes, car il exerçait avant tout un vrai métier, qu'il a peaufiné tout au long de sa carrière. La curiosité de son public est toujours aussi vive : "Comment faisait-il pour trouver tout cela ?' "Il paraît qu'il était extrêmement nerveux...' "Vous racontait-il ses gags avant de les jouer ?' "On dit qu'il était extrêmement dur sur un tournage.' "Était-il sévère avec vous ?' Autant de questions que nous abordons dans ce livre, en tant que témoins privilégiés de cette aventure si originale. " Si l'on connaît tous l'acteur Louis de Funès et ses films, l'homme, épris de discrétion, reste, lui, méconnu. Dans ce portrait intime, ses enfants nous proposent de faire sa connaissance. On y découvre la personnalité secrète de leur père, une vie au quotidien riche et trépidante, ponctuée de rebondissements et de péripéties souvent dignes de ses films. Ce vagabondage à la fois inattendu, cocasse et émouvant ravira tous les admirateurs de Louis de Funès.

  • Exploit au sommet.
    Tenter l'Everest à 62 ans, trois semaines après avoir été opéré d'un cancer du rein, courir le marathon des Sables six mois après avoir été amputé des doigts et des orteils, se mesurer à la diagonale des Fous quatre semaines après l'ablation d'une métastase au poumon, repartir enfin à l'assaut du toit du monde quelques mois après une chimiothérapie et une troisième intervention chirurgicale, est-ce possible, est-ce raisonnable ? Ce témoignage de Gérard Bourrat nous le dit haut et fort : être atteint d'un cancer ne signifie pas s'arrêter de vivre, abandonner ses rêves, renoncer à ses objectifs ; c'est un paramètre à gérer, comme tous les autres paramètres de la vie. Comment faire en sorte que cette maladie devienne transparente pour vous et votre entourage, qu'elle s'efface devant le trajet que vous désirez accomplir ? C'est la question à laquelle tente de répondre ce livre. Pour réaliser un exploit sportif, pour bien vivre avec un cancer, pour bien vivre avec un handicap, le chemin est toujours le même : un objectif, le plaisir de l'effort, la persévérance et la foi. Ce livre ne vous engage pas à escalader le sommet le plus élevé du monde, à courir sous un soleil de plomb ou à parcourir des milliers de kilomètres mais vous invite, tout simplement, à vaincre vos propres Everest.

  • Sensible, intense, terrifiant, Des hommes et des murs est le récit d'un voyage au coeur des prisons, un regard sur l'humanité entre les murs. Il commence à la Chancellerie en 1984, se poursuit à travers les prisons de Rennes, Liancourt, Nanterre, Bois-d'Arcy, Fresnes, Fleury-Mérogis pour se terminer à l'inspection des services pénitentiaires en 2012. À la tête des plus grands établissements, Joaquim Pueyo raconte, telles qu'il les a vécues et ressenties, les péripéties qui ont parsemé sa carrière : prise d'otages, mutinerie, évasions, suicides, viols, tabassages... Il n'a pas voulu dissimuler ses propres incertitudes face aux inévitables cas de conscience ni réaliser un ouvrage technique sur les prisons. Il nous invite à explorer la vie cachée derrière les murs, où se côtoient détenus et personnel. C'est un monde violent, où la générosité et les amours - mêmes interdites - trouvent aussi leur place. Qu'il peigne des anonymes ou des célébrités, l'auteur donne à voir au fil de ses anecdotes une galerie de portraits fascinants. Loin d'une vision misérabiliste, ce témoignage apporte, aussi avec humour, une note d'espoir.

  • L'humour involontaire dans les circonstances dramatiques de la vie... Compilation authentique.Compilation authentique ! Dans une agence funéraire, le téléphone sonne. Un employé décroche et entend : - Bonjour, ma femme vient de décéder. Vous reste-t-il une place dans votre frigo ? Dans un environnement douloureux, les employés des pompes funèbres sont parfois confrontés à des situations inattendues et cocasses. Ce livre est un florilège de scènes drolatiques et... toutes authentiques, puisque l'auteur les a vécues dans le cadre de son métier d'assistante funéraire. Elle nous offre ici ces moments irréels où l'humour involontaire est particulièrement savoureux. À mourir de rire... si on peut s'exprimer ainsi !

  • Conducteurs, ne vous laissez plus faire !
    Il n'y a pas une semaine sans que la presse n'évoque la grogne des automobilistes contre les radars pièges.
    Qui, mieux que Philippe Vénère, pouvait écrire un guide de conseils à l'attention des automobilistes ? Il a été officier du ministère public du tribunal de police de Paris de 1992 à 1996. En clair, il était le N°1 du service des contraventions... Philippe Vénère traverse le miroir pour vous livrer tous les secrets de son métier, acquis pendant ses années passées au tribunal de police. Cet ouvrage, que les policiers eux-mêmes vont acheter, livre enfin les moyens concrets de se défendre : délais, textes de contestation, audience devant les tribunaux, recours... Il dénonce aussi les dérives de la répression actuelle, les violations de vos droits et la recherche effrénée de rentabilité via une dictature des résultats mettant sous pression des policiers exténués. Philippe Vénère dévoile les failles de ce système, dissèque les jurisprudences et incite l'automobiliste, mieux informé, à ne plus se laisser faire. Il révèle aussi les textes relatifs aux contestations, les lettres et des recours-types à connaître, et livre une vraie méthodologie pour se présenter devant un tribunal avec une défense bien préparée. Les informations contenues dans ce livre vont contraindre les autorités à respecter le droit et, enfin, à mettre les politiques devant leurs responsabilités.

  • Sagan en roue libre.
    Je me suis bien amusé, Françoise aussi. Elle n'avait exigé que d'être elle-même.
    Elle n'a pas fait étalage de sa culture.
    Elle a été sobre, inattendue, drôle. J'ai été son premier spectateur, gâté par cette représentation et privilégié de quelques propos mais, comme toujours, c'est la fin qui est terrible : pourquoi va-t-on lui reprendre brutalement sans avertir ce qu'elle a mis des années à gagner ? Elle n'a pas signalé aux grands de ce monde qu'elle n'était pas contente. Mais, même pour ça, elle trouve le mot pour rire :
    " Parce que je trouve strictement dégoûtant de mourir un jour. Ça me dégoûte, l'idée que je vais mourir un jour, que les gens que j'aime vont mourir un jour. Je trouve ça infect, sincèrement, je ne trouve pas ça bien. Ce n'est pas convenable. On vous met sur la terre avec une machine à penser qui est votre cerveau. On vous donne plein de cadeaux qui sont la vie, les arbres, le soleil, les printemps, les automnes, les autres, les enfants, les chiens, les chats, tout ce que vous voulez... Et après, on vous dit... On sait qu'un jour on va vous enlever tout ça... C'est pas gentil, c'est pas bien, c'est pas honnête. (Rires.) Si vous voulez mon avis, mon désespoir vient de ça en grande partie, enfin quand j'en ai... Et puis c'est tout. "
    A. H. (extrait de la préface)

  • Individu toi-même !Y aurait-il soixante-cinq millions d'individus au pays des droits de l'homme ? Au sens où l'entendent les policiers, cela va de soi. Selon ceux qui nous gouvernent, en fonction des alternances, la réflexion est légèrement différente car il y aurait " la France d'en haut " et celle " d'en bas ", d'après l'expression délicate de Jean-Pierre Raffarin au temps où il était Premier ministre. Avec cette certitude que les suspects ne peuvent se trouver que dans la masse des individus. Sans que cela soit clairement exprimé, il y aurait des personnes de qualité - souvent bien nées - et une masse d'individus peu recommandables avec, parmi eux, des étrangers venus polluer notre belle démocratie. Il serait trop facile d'en rester à ces constats car nombre d'individus désignés peuvent être tout aussi rétrogrades que ceux qui les dominent. Au-delà d'une triste revue de détail, il reste, pour Maurice Rajsfus, l'espoir d'assister à l'instauration d'une société apaisée où l'être humain serait considéré seulement pour ce qu'il est, et non pas d'abord ou uniquement en fonction de son statut social.

  • Itinéraire d'un flic pas comme les autresMais qu'est-ce que je vais faire de vous ? Telle est la question du " patron " du commissariat de Montreuil quand il voit débarquer ce jeune policier stagiaire, encombré d'un pistolet dont, visiblement, il ne sait pas se servir. Nous sommes en 1970 et le jeune flic restera près de quarante ans dans la police, gravissant tous les échelons jusqu'aux postes les plus élevés de la hiérarchie.
    Braquages, meurtres, terrorisme, prises d'otages, policiers ripoux... autant d'affaires drôles ou graves, célèbres ou insolites, mais toujours fascinantes, qu'il nous raconte ici avec sa gouaille parisienne. On y croise aussi des personnages inattendus, parmi lesquels Serge Gainsbourg et Jacques Dutronc, qui n'arrivaient jamais les mains vides pour festoyer dans les locaux de la 6e direction de la police judiciaire !
    Jean-Marc Bloch croit aux vertus d'une police républicaine au service des citoyens : plutôt que l'" ordre public ", elle est là pour assurer la " paix publique ". Et, pendant toutes ces années, il est resté un flic passionné par le terrain, convaincu que ce métier est, avant tout, une histoire de relations humaines.
    Un document haut en couleur, passionnant et drolatique.
    En collaboration avec Rémi Champseix.

  • Jacques Marette, pionnier de cette profession, est embaumeur. De la disparition d'Edith Piaf à celle de Jean Cocteau, en passant par les victimes des catastrophes ferroviaires et aériennes, les chefs d'Etat comme les morts anonymes, Jacques Marette écrit ici une page capitale dans l'histoire de ce métier hors du commun. Il ne cache rien des péripéties ni des incidents qui en sont le lot quotidien. Son récit, anecdotes à l'appui, nous fait pénétrer pour la première fois dans l'univers des embaumeurs français.

  • NOUVELLE EDITION AUGMENTEE." Une plongée inédite dans le banditisme français d'aujourd'hui (...). Les policiers les plus avertis vont sûrement en faire un livre de chevet. " Le Monde " Un polar du réel absolument passionnant. " Europe 1" Une enquête au cordeau et une écriture alerte. " Libération" Un livre truffé d'anecdotes estampillées grand banditisme. Le tout raconté avec une précision chirurgicale. " Le Parisien Le 12 mars 2003, Antonio Ferrara signe la plus extraordinaire des évasions. Un commando vient l'extraire de prison au bazooka et à la kalachnikov. Le petit délinquant de cité s'est mué en truand médiatique. Un nouveau Mesrine. Depuis la parution de la première édition de ce livre, de nouveaux documents, des témoignages inédits, sont venus enrichir la saga du gangster. Antonio Ferrara, le roi de la belle apporte des révélations sur les meurtres de " Francis le Belge ", la fin du gang corse de la " Brise de mer " et sur ceux qui ont voulu abattre son ancien conseil, Karim Achoui, l'avocat du milieu.Brendan Kemmet et Matthieu Suc ont enquêté près de cinq ans sur Antonio Ferrara et ses complices.

  • Marseille est à un moment critique de son histoire. Le système politique qui s'est mis en place à l'issue de la guerre est à bout de souffle. Seulement trois maires ont gouverné Marseille en 60 ans, sans que l'alternance politique n'induise de véritable changement. Aujourd'hui, Marseille se porte mal. Pour que les formidables atouts de la ville lui permettent de tenir son rang en France et dans la Méditerranée, les marseillais ont besoin d'être réconciliés autour des valeurs de la République et d'un grand dessein pour leur ville et pour la métropole.
    Marie-Arlette Carlotti se livre à un moment de vérité pour Marseille et invite les marseillais à reprendre en main leur ville.

  • Le 93 comme vous ne l'avez jamais lu." En écoutant le récit de cette vie brisée, je ne pouvais m'empêcher de penser au contraste entre ces joueurs de rugby traités comme des princes, dont le moindre caprice de diva était immédiatement satisfait, et mon malheureux patient. Ils foulaient tous la même pelouse, mais ils n'appartenaient pas au même monde. Les uns percevaient des salaires tels qu'ils pouvaient s'offrir une Ferrari en quelques mois ; pour lui, une chienne de garde s'employait à trouver tous les prétextes pour verser l'indemnité de licenciement la plus faible possible. Un pauvre doit rester un pauvre et cette femme s'acquittait de sa basse besogne sans le moindre état d'âme. " Une plaque d'immatriculation de voiture se terminant par 93 ? C'est l'invasion de nouveaux barbares qui vont " mettre à mal nos champs et égorger nos fils et nos compagnes " ! Cette population si décriée, parfois crainte, Alexis Sarola l'a côtoyée, en tant que médecin généraliste, pendant près d'un demi-siècle.
    Il nous livre ici trente-trois portraits et quatre décennies de la vie d'une cité de banlieue, loin des clichés et autres malentendus que provoquent l'ignorance et le refus de l'autre. Un message fort et nécessaire.
    Des pages d'actualité.

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