La Table ronde (réédition numérique FeniXX)

  • Le nouveau livre de Claude Popelin "La Corrida vue des coulisses" a la valeur d'un témoignage assez unique sur le monde de la Tauromachie. Introduit dès sa jeunesse dans le milieu des éleveurs et des toreros, pratiquant en amateur l'art du "toreo", l'auteur était mieux placé que quiconque pour commenter la réalité d'une tradition millénaire, dont l'actualité ne se dément point. Mêlant les souvenirs vécus aux enseignements que lui a valus son expérience passionnante, il éclaire les problèmes techniques, analyse les instincts des taureaux sur lesquels butent souvent les spectateurs, surprend dans leur intimité les artistes de l'arène les plus réputés. Cela l'amène à conduire son lecteur au coeur de l'Espagne, du Mexique et du Midi de la France, partout où s'entretient la coutume populaire, dont le spectacle de la corrida est l'expression publique. Il lui permet ainsi de mieux connaître ce dernier et, si le coeur lui en dit, de le mieux goûter. S'adressant au néophyte, il pense aussi à enrichir les connaissances de "l'aficionado" déjà accompli, tout en soulignant l'émotion caractéristique d'une lutte dans laquelle l'homme, avant de songer à vaincre un périlleux adversaire, doit nécessairement triompher des faiblesses inhérentes à sa nature de mortel.

  • A l'automne de la guerre d'Algérie, un journaliste revenait à Cherbourg après avoir été rappelé pendant un an comme officier de réserve. Au retour de cette expérience, où il avait appris dans un commando de chasse à connaître "ce couple divin, le courage et la peur", il trouva dans La Comédie de Charleroi une fraternelle résonance qui le poussa à relire toute l'oeuvre de Drieu La Rochelle. Pourtant, Jean Mabire avait tout juste dix-huit ans quand Drieu s'était suicidé une nuit de mars 1945 et il n'avait jamais rencontré l'auteur de Gilles. Mais depuis qu'on ne parlait plus de Drieu - qu'on ne devait plus parler de Drieu - le visage et la pensée de cet écrivain maudit attiraient avec une force étrange ce garçon d'une autre génération qui trouvait une âme de Viking à ce frère perdu. Pendant de longs mois, Jean Mabire a relu tous les livres et tous les articles de Drieu, s'attachant surtout aux textes les moins susceptibles d'être quelque jour réédités. L'engagement politique avait-il tué un écrivain ou révélé un homme ? Le message du Jeune Européen peut-il encore se déchiffrer ? Drieu garde-t-il sa place parmi nous ? Autant de questions auxquelles ce livre veut répondre. Près de vingt ans après la mort de Drieu, il fallait lui rendre la parole. Non pas pour qu'il plaide sa cause. Elle appartient irrémédiablement à une autre génération. Mais pour que le premier (et le dernier peut-être) Français d'Europe continue ce dialogue avec la jeunesse qui fut l'ambition de toute une vie, volontairement arrêtée à la cinquantaine, pour rester fidèle à ce que le fantassin de Charleroi avait été "au plein de son âge". "Drieu parmi nous", quel que soit le sceau du temps marquant certains gestes et certaines phrases de Drieu, n'est pas un livre historique. C'est un livre contemporain. Car Jean Mabire ne prétend pas justifier le passé de Drieu La Rochelle, mais inaugurer son avenir.

  • Le Commandant Jacques Abtey et le Fregattenkapitän Dr Fritz Unterberg-Gibhardt ont servi l'un et l'autre leur pays, avant la guerre et dans la guerre. Leur mission était exactement opposée, comme deux pièces identiques dans un jeu d'échec. Ils faisaient tous les deux partie du service de contre-espionnage. La mission de l'un consistait à envoyer des "agents" en France et la mission de l'autre consistait à découvrir et à neutraliser ces agents. Réciproquement, le Commandant Abtey avait des correspondants en Allemagne, dont s'occupait le Dr Fritz Unterberg-Gibhardt. Maintenant ils parlent de leurs combats, de leurs succès ou de leurs échecs, avec une liberté entière. L'action de ce livre se déroule sur une péniche qui descend le Rhin, dans un hôtel d'Anvers, à bord d'un croiseur ancré à Toulon, dans les bureaux de l'Ambassade d'Allemagne, aux abords d'un terrain d'aviation de Metz. On y trouvera comment et pourquoi un officier de la marine française accepta de livrer le "code" de la marine aux agents de l'Allemagne ; on y découvrira comment un soldat du Train des Équipages pouvait avoir communication de la critique des manoeuvres de l'arme blindée. Les drames de l'occupation sont évoqués avec force par les deux anciens adversaires. Ce n'est pas sans émotion que le lecteur français revivra la fin du "réseau interallié" vue du côté de l'Abwehr et s'interrogera sur la personnalité de la "Chatte". La silhouette mal connue, encore recouverte d'ombres, de l'Amiral Canaris, Chef du contre-espionnage allemand, domine la dernière partie de ce recueil. Les agents secrets - les vrais - ne sont pas des James Bond. La vérité est souvent beaucoup plus simple que se l'imaginent les romanciers : plus simple et plus incroyable.

  • Il y a les sceptiques, qui se réfugient dans l'ironie, ou se contentent d'un haussement d'épaules facile. Il y a les craintifs, qui ne veulent pas "qu'on leur en parle", et s'imaginent qu'il suffit de ne pas penser au problème pour que celui-ci ne se pose plus. Il y a ceux qui s'inquiètent, et qui voudraient savoir, et qui s'interrogent... Au-delà de l'humain apparent, du tangible, du visible, une vie secrète et redoutable transparait. Des phénomènes inexplicables se développent sous nos yeux incrédules ou angoissés. Des êtres se montrent doués de pouvoirs étranges. La baguette du sourcier révèle des trésors invisibles. Le pendule du radiesthésiste décèle des maladies cachées. D'objets en apparence inanimés sourdent des forces maléfiques. Des cas de dédoublement suscitent des faits stupéfiants. Envoûtements, possession, voyances, magie blanche ou noire, sorcellerie... un monde mystérieux dessine ses contours imprécis au milieu et au-delà de notre monde connu, fini - ou que nous croyons tel... Marguerite Gillot a découvert naguère, presque par hasard, qu'elle était de ces êtres exceptionnels qui ont accès au monde obscur. Elle a consacré des années de sa vie au service du prochain dans un sens bénéfique, et surtout au service de la médecine et des médecins. Elle a acquis une expérience unique de ces forces qui dépassent notre entendement et de ces phénomènes qu'il faut bien qualifier de surnaturels. Riche de son expérience - et de sa foi, elle accepte aujourd'hui de soulever dans un livre un coin du rideau qui cache le mystère. Avec une tranquille assurance, qui ne peut que convaincre les plus incrédules et les plus blasés, elle nous conduit AUX PORTES DE L'INVISIBLE.

  • Il y a des millions de joueurs de boules en France, et il est curieux de constater que - jusqu'ici - on ne disposait pas d'un manuel pratique, aisé à lire (amusant même), qui permette l'initiation des néophytes, et fasse découvrir aux joueurs chevronnés l'expérience d'un observateur sagace. C'est ce qu'apporte le livre d'Otello. Tout sur le jeu de boules : sur la pétanque surtout, et sur la Provençale. Choix des boules, positions à prendre, conseils aux tireurs et aux pointeurs, tactique à observer dans les cas délicats, mesure des points, pièges et ruses, tout cela est exposé par Otello avec une clarté et une science remarquables. On comprend, en le lisant, qu'il y a beaucoup à apprendre sur ce jeu en apparence si simple. On s'intéressera aussi à ce que l'auteur nous apprend sur les boules irrégulières, et sur le jeu d'argent. Il y a là des révélations surprenantes.

  • Il y a des millions de joueurs de boules en France, et il est curieux de constater que - jusqu'ici - on ne disposait pas d'un manuel pratique, aisé à lire (amusant même), qui permette l'initiation des néophytes, et fasse découvrir aux joueurs chevronnés l'expérience d'un observateur sagace. C'est ce qu'apporte le livre d'Otello. Tout sur le jeu de boules : sur la pétanque surtout, et sur la Provençale. Choix des boules, positions à prendre, conseils aux tireurs et aux pointeurs, tactique à observer dans les cas délicats, mesure des points, pièges et ruses, tout cela est exposé par Otello avec une clarté et une science remarquables. On comprend, en le lisant, qu'il y a beaucoup à apprendre sur ce jeu en apparence si simple. On s'intéressera aussi à ce que l'auteur nous apprend sur les boules irrégulières, et sur le jeu d'argent. Il y a là des révélations surprenantes.

  • Depuis que l'on écrit sur la chasse, d'innombrables études ont été consacrées à tous les animaux-gibiers, à leur biologie, à leurs moyens de défense, à leurs sens, à leur intelligence et à leur valeur gastronomique ; rien, semble-t-il, ne pouvait être ajouté à cette littérature déjà surabondante. Aussi bien, le propos de Tony Burnand, chasseur chevronné et grand ami des bêtes, ne vise nullement à y ajouter de l'inédit mais, bien au contraire, à débarrasser une bonne fois ces êtres, victimes d'une passion non désintéressée, de tous les oripeaux dont ils ont été affublés au cours des siècles par des chasseurs doués d'une imagination parfois débordante, ou victimes d'une certaine paresse intellectuelle, qui leur a fait prendre pour des vérités définitives ce qui n'était qu'affabulations pieusement transmises de génération à génération. Ce n'est donc pas à un travail d'iconoclaste que s'est livré l'auteur de ce travail, mais à un travail de sélection entre l'ivraie, touchante - mais souvent ridiculisante - et le bon grain, qui s'y trouvent en parties égales dans la littérature cynégétique ou naturalistico-cynégétique. Sans doute d'autres chasseurs, également avertis, reprocheront-ils à ces portraits volontairement dépouillés, à ces retouches épuratives, d'être un peu personnels : chaque artiste voit ses modèles avec son objectif à lui... Au lecteur de juger de ce que cette remise au point ajoute - ou fait perdre - aux objets de leur amour. Gaiement opérée, elle ne peut choquer que ceux qui se voilent la face devant la vérité toute nue...

  • Depuis que l'on écrit sur la chasse, d'innombrables études ont été consacrées à tous les animaux-gibiers, à leur biologie, à leurs moyens de défense, à leurs sens, à leur intelligence et à leur valeur gastronomique ; rien, semble-t-il, ne pouvait être ajouté à cette littérature déjà surabondante. Aussi bien, le propos de Tony Burnand, chasseur chevronné et grand ami des bêtes, ne vise nullement à y ajouter de l'inédit mais, bien au contraire, à débarrasser une bonne fois ces êtres, victimes d'une passion non désintéressée, de tous les oripeaux dont ils ont été affublés au cours des siècles par des chasseurs doués d'une imagination parfois débordante, ou victimes d'une certaine paresse intellectuelle, qui leur a fait prendre pour des vérités définitives ce qui n'était qu'affabulations pieusement transmises de génération à génération. Ce n'est donc pas à un travail d'iconoclaste que s'est livré l'auteur de ce travail, mais à un travail de sélection entre l'ivraie, touchante - mais souvent ridiculisante - et le bon grain, qui s'y trouvent en parties égales dans la littérature cynégétique ou naturalistico-cynégétique. Sans doute d'autres chasseurs, également avertis, reprocheront-ils à ces portraits volontairement dépouillés, à ces retouches épuratives, d'être un peu personnels : chaque artiste voit ses modèles avec son objectif à lui... Au lecteur de juger de ce que cette remise au point ajoute - ou fait perdre - aux objets de leur amour. Gaiement opérée, elle ne peut choquer que ceux qui se voilent la face devant la vérité toute nue...

  • L'univers concentrationnaire est découvert par un jeune garçon que la guerre a surpris dans ses rêves. Dans son petit village de montagne, il aimait à se cacher dans une grotte où il n'aurait pas été étonné de voir surgir ses héros préférés, Zorro et Buffalo Bill. Ils semblent lui apparaître un jour sous les traits concrets de deux maquisards qu'il cache et c'est comme cela qu'il sera emprisonné et envoyé vers l'Est. Les épreuves auxquelles l'enfant échappe, grâce au "miracle" des bombardements alliés et de la Libération, ont fait de lui un homme. Entre deux scènes d'horreur, il a pressenti l'amour humain à la vue d'une belle dame SS. Après la guerre, il s'éprend d'une compagne de rencontre, mais il découvre qu'elle est allemande. Il n'a pas à lui signifier la rupture. C'est elle-même qui, dans une lettre qui termine le livre, renonce à lui, sa nationalité la rendant solidaire des crimes commis. L'Enfance, la Mort, l'Amour, on trouvera tout cela dans ce livre poignant, au style sobre et précis, d'une psychologie émouvante et sûre.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Des quatre éléments, deux seulement sont vivables pour les animaux et les êtres humains : la mer et l'air, deux mondes en apparence très différents, en réalité très semblables, ne serait-ce que parce que le monde de l'air est issu du monde marin. Mais alors que sur terre les espèces les moins armées pour se défendre ont disparu, dans les océans continuent de vivre des animaux comme le coelacanthe dont la science fait remonter l'apparition à cinq ou six cents millions d'années. Pourtant, nous le savons, la vie sous-marine est féroce et sous les eaux se livre un struggle for life sans pitié. Dans ce livre passionnant où il inventorie les mystères du monde aquatique, Gwenn-Aël Bolloré cite le cas saisissant des huîtres : il faut dix millions d'oeufs d'huîtres pour qu'un seul d'entre eux arrive au stade adulte. Que deviennent les 9.999.999 autres ? Certes, un grand nombre n'est pas fécondé, mais plusieurs centaines de mille éclosent, souffrent et meurent. Une immense boucherie quotidienne se déroule à notre insu, dont les victimes sont parfois inattendues, comme le requin ou le homard. C'est l'angoisse de ces animaux menacés par toutes sortes de dangers fantastiques que Gwenn-Aël Bolloré a voulu conter.

  • Le Tiers Monde a reçu trente fois plus d'aide de l'Occident que du bloc communiste. Et il se tourne trente fois plus vers le bloc communiste que vers l'Occident. Ce livre instruit cette faillite retentissante de la plus grandiose politique de solidarité et de générosité qu'on eût vue dans l'histoire. A notre époque le commissaire l'emporte sur le dollar ; le communisme gagne le Tiers-Monde parce qu'il y fait surtout de l'agitation politique alors que l'Occident s'y confine dans l'aide économique. La politique que mène le commissaire communiste en Asie, en Afrique et en Amérique Latine, Suzanne Labin l'expose en alternant les analyses, comme celle sur la pensée militaire de Mao Tsé-toung, avec les exemples vivants. Elle a visité vingt-deux pays du Tiers-Monde. Elle y a déterré une foule de faits qu'elle dévoile : comment le communisme instruit les activistes africains dans la pratique de la sorcellerie ; comment il utilise les hôpitaux, les restaurants et les bateaux espions comme foyers de conspiration, comment il transforme ses ambassades en forteresses de la subversion ; comment il séduit et corrompt l'intelligentsia, comment les radios de Moscou, de la Havane et de Pékin, bien mieux que les tonnes de conserves américaines, s'attachent les pâtres de l'Atlas, les gauchos de la Patagonie, les tribus du Congo et les parias de l'Inde. Suzanne Labin réfute aussi les idées reçues sur la prétendue « vocation spéciale » qu'aurait le communisme à moderniser vite les pays sous-développés. Elle démontre que l'U.R.S.S. et la Chine, étant incapables de pourvoir au progrès technique du Tiers-Monde, ne voient pas d'un mauvais oeil que l'Occident en supporte seul la charge financière. L'auteur démontre que cela fait tout à fait l'affaire du communisme que ces pays vivent en dollars et votent en roubles. Suzanne Labin termine par l'esquisse d'une politique qui permettrait de mettre un terme à cette incroyable duperie. Le destin du Tiers-Monde constitue l'un des plus grands et des plus pressants problèmes de ce temps. Quiconque s'y intéresse doit lire : « LE TIERS-MONDE ENTRE L'EST ET L'OUEST ».

  • Ce jour-là, l'abbé Robert Prévost était là. Il était là, témoin, et il rapporte ce qu'il a vu, entendu, vécu. Ce jour-là, pour les catholiques - et aussi pour l'adversaire de l'Église et du Plan divin, l'ennemi n° I de Dieu et du genre humain - fut une journée capitale. C'est le jour où l'Église de Pierre - menacée au nom d'un libéralisme naturaliste dont les origines et les fins ne sont que trop claires - résista aux tentations de dislocation et opta pour la fidélité, l'obéissance, et l'unité. C'est le jour, 21 novembre 1964, où à Saint-Pierre de Rome, resplendit l'heure la plus lumineuse - splendidissima hora, comme l'a nommée Paul VI - qui scella pour longtemps, peut-être définitivement, le destin terrestre de l'Église et celui de ce « monde moderne ». L'abbé Robert Prévost a vu, ce jour-là, le point majeur du Concile Vatican II et la marque incontestable d'une action propre, imprévisible autant qu'irrésistible, de l'Esprit même de Dieu - l'Esprit-Saint - qui anime et garde infailliblement son Église - l'Église unique du Christ - et qui, au-dessus de toutes les recherches, audaces ou résistances des esprits humains, la fait sans cesse avancer vers une plus éclatante manifestation de sa vitalité intérieure et une plus bienfaisante diffusion de son service auprès des hommes. Encouragé de divers côtés, il a entrepris d'écrire l'histoire de cette finale de la 3e session de Vatican II, et d'exposer ce qui peut maintenant en résulter pour la pacification des esprits, pour une collaboration de tous aux vastes fruits de ce Concile divinement inspiré à l'humble et tout simple « Pape Jean », si les uns et les autres acceptent de dépasser des positions encore trop liées - le plus souvent inconsciemment - à des options temporelles, donc relatives et transitoires, pour se rencontrer sur le seul terrain de l'Église : celui de sa Mission essentielle, qui est le salut éternel des hommes et leur sanctification. On ne trouvera dans ce livre ni amertume, ni polémique. Il a été écrit dans la sérénité et dans la joie, sans autre passion que celle de la vérité, et de la charité dans la vérité.

  • On a beaucoup parlé des combattants parachutistes ces temps derniers. On a beaucoup écrit sur eux, et dit quelques sottises. Ce ne sont que des récits de combats, des biographies... Mais voici le premier livre d'ensemble sur l'histoire récente de ces hommes qui tombent du ciel. Le premier saut en parachute date du 20 Novembre 1785. Les premières interventions militaires de parachutistes datent de Mars 1938. Depuis, ils sont à travers le monde - Russes, Allemands, Américains, Anglais, Français - quelques dizaines de milliers d'hommes qui ont en commun le souvenir de ces "sauts" dans le vide.. SAUTS O.P.S. retrace les épisodes des plus notoires occasions où furent engagées les unités parachutistes, que ce soient les Allemands au-dessus de la Crête, les Américains au-dessus de la Normandie, nos "Paras" en Indochine et à Port-Saïd... Mais, initiant le grand public aux problèmes passionnants de la stratégie militaire, ce livre nous expose aussi quel a été le rôle du parachutiste dans l'histoire des armes entre le cheval et l'hélicoptère. Et il pose la question, une question brûlante : pourquoi les Russes n'ont-ils pas engagé des divisions parachutistes ? Est-ce que les divisions "parachutistes" françaises sont déjà "militairement" périmées ? Est-ce que l'avenir du parachutisme n'est pas résolument sportif ? Ou bien, peut-on imaginer que le parachute sera - non plus à la disposition du militaire - mais de l'agent secret (comme on l'a vu dans la Résistance), du militant ?

  • Alain de Sérigny - directeur de l'Écho d'Alger - a été le seul inculpé "journaliste" du Procès des Barricades. Il a donc suivi le Procès d'un double point de vue : personnel et professionnel. Le point de vue personnel est totalement passé sous silence dans ce livre qui, constitué essentiellement d'extraits de comptes rendus dactylographiés des audiences, s'est voulu de la plus grande objectivité possible. D'un Procès qui a duré quatre mois - et dont le compte rendu intégral occupe près de 10.000 pages, Alain de Sérigny a choisi et classé l'essentiel. Sous le titre "L'ARMÉE PARLE", on trouvera les passages les plus saisissants des dépositions du Maréchal Juin, du Général Massu, du Colonel Broizat, du Colonel Lacheroy et des autres officiers appelés par la Défense. Sous la rubrique LE CLIMAT POLITIQUE, on trouvera l'essentiel des témoignages de M. Georges Bidault, de M. Jacques Soustelle, de M. Morice, de Maître Biaggi etc. L'affaire de la fusillade - avec ses dépositions contradictoires - fait l'objet d'un autre chapitre. Prennent la parole successivement l'Accusation et la Défense. Enfin, la dernière partie traite exclusivement du procès de l'auteur. Et après avoir été déposées devant le Tribunal Militaire de Paris, ces "pièces" sont maintenant déposées devant celui de l'Histoire.

  • Eric de Bisschop avait acquis une renommée mondiale, en parcourant les océans sur des voiliers de types chinois ou polynésiens. Sa fin tragique au terme d'un immense périple dans le Pacifique, à bord du « Tahiti-Nui », son radeau à voiles, l'a fait entrer dans la légende. Ce voyageur intrépide et patient, ce Français du Nord au beau profil de Wiking, amoureux de la mer et de la solitude, a laissé une oeuvre d'ethnologue. Dans les Iles de la Polynésie, depuis des millénaires, des civilisations maritimes se sont succédé, d'une extraordinaire luxuriance. Familier des mers australes Eric de Bisschop a tenté de déchiffrer le secret de ces migrations qui poussaient vers l'Amérique et l'Asie jusqu'en l'océan Indien des indigènes partis de leurs îles dans des radeaux et des pirogues à balancier. Eric de Bisschop apporte à la science les clartés d'une expérience de premier ordre. Le monde mystérieux qu'il nous décrit, celui qu'il a vu, entrevu, pressenti, recèle encore bien des énigmes.

  • Un petit enfant sain et heureux... un grand enfant sain et heureux... A chacun de nous, parents, un problème angoissant se pose : la santé physique et morale de nos enfants. Freinet, le pédagogue de grande renommée, donne des directives simples et perspicaces pour faire de l'enfant un homme généreux, actif, sociable. Élise Freinet nous livre le fruit de son expérience de puériculture et à toutes les questions qui peuvent embarrasser la jeune mère, apporte une réponse de bon sens qui, parfois, bouleverse les données traditionnelles. Ce livre n'est pas celui de la facilité, mais de l'effort, du bonheur mérité, conquis.

  • L'énigmatique "Geoffroy" se défend d'avoir écrit un ouvrage d'histoire ou de polémique. Il se présente comme un moraliste qui se contente de brosser des portraits, en pied ou en miniature. Le catalogue, ou l'index alphabétique, placé à la fin de ce mince volume, offre plus de deux cents noms propres. De Lyautey à Lawrence d'Arabie, de Pierre Mendès-France au Général De Gaulle, en passant par Edgar Faure et Lemaigre-Dubreuil, du bey de Tunis au sultan du Maroc, sans oublier Bourguiba ni Ferhat Abbas, c'est, mieux qu'une galerie de tableaux, un défilé où se pressent des Chefs d'États et de gouvernements, des ministres, des généraux, des ambassadeurs, des patriotes et des aventuriers... Si c'était une gageure, l'auteur l'a soutenue. Son livre se lit comme le roman vrai - ou le drame - de l'Afrique mineure encore française.

  • L'année 63 s'ouvrit sur le gigantesque scandale à épisodes qui a reçu tour à tour les noms de Profumo, Ward et Keeler. On cessa vite de parler sécurité. Il ne restait qu'une croustillante affaire de moeurs. Personne n'a dit le vrai nom de l'Affaire : « Opération R », cette lettre étant la première d'un mot russe signifiant « pourriture ». Personne jusqu'à ce jour n'a révélé son but : pourrir les milieux dirigeants anglais et les amener par le chantage à démolir l'Alliance atlantique. Et l'on n'a pas su davantage que, ce faisant, les Services secrets soviétiques outrepassaient les ordres et les intentions de Khrouchtchev, dont à l'époque la chute semblait imminente. On n'a pas su quels fils rattachaient le scandale londonien au conflit Moscou-Pékin, aux dissensions entre l'armée rouge et le Parti, au procès Wynne-Penkovsky, aux disgrâces de plusieurs généraux russes, à la fuite en U.R.S.S. d'Harold Philby. Ils sont loin, les ébats de la gentry dans les alcôves de Wympole Mews et la piscine de Cliveden. Car le libertinage n'aura été qu'un instrument et ses acteurs des marionnettes dont on tirait les fils de Paris, de Moscou, et même de Pékin et de Washington. Ce fut un jeu complexe, mais, pour la première fois, il apparaît cohérent et sans lacunes.

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