Policier & Thriller

  • Nicolas Le Floch traverse une période difficile : Louis XV est mort, Sartine est nommé secrétaire d'Etat à la Marine. Le Noir, son successeur comme lieutenant général de police, se méfie de lui.
    M. de Saint-Florentin, ministre du nouveau roi, charge le commissaire Le Floch d'enquêter sur le crime commis dans son hôtel. Une femme de chambre a été égorgée dans d'étranges conditions. Sa quête va le conduire à Paris, hors les murs, chez des éleveurs de bestiaux, et à Versailles, où il assurera sa position auprès de Louis XVI. Il sera aussi confronté aux mystères du Trianon et aux horreurs de Bicêtre. Fiacre fantôme, meurtres en série, étonnante arme du crime. ponctuent cette aventure où se mêlent l'argent, la débauche, l'espionnage et toutes les folies d'une jeune cour où perdurent rivalités et affrontements anciens.

    Jean-François Parot est diplomate. Sa grande connaissance du Paris du xviiie siècle, de la criminalité et des intrigues de cour lui permet de restituer les mystères et les moeurs de la capitale du monde d'alors.

    Déjà parus :
    - L'Enigme des Blancs-Manteaux - L'Homme au ventre de plomb - Le Fantôme de la rue Royale - L'Affaire Nicolas Le Floch

  • Marseille, 1891. La ville est partagée en deux mondes. D'un côté, sur la rive nord du Vieux-Port, le fameux quartier réservé où viennent s'encanailler les bourgeois. De l'autre, les faubourgs respectables, comme la rue Paradis ou le hameau de La Blancarde... C'est pourtant dans ce dernier que la riche Mme Magnan est sauvagement assassinée. Son fils adoptif est accusé. Preuves et témoignages l'accablent, surtout celui de la bonne. Le voilà condamné au bagne à perpétuité. Un dénouement qui paraît trop simple au chef adjoint de la Sûreté, Eugène Baruteau, et à son jeune neveu, l'intrépide journaliste Raoul Signoret. Surtout quand le témoin numéro un se rétracte : « Un innocent est au bagne à ma place ! » Ce duo familial d'enquêteurs, auquel vient s'ajouter Cécile, fiancée de Raoul, ira de surprise en surprise. Où l'on découvre qu'un même homme fait l'objet de trois verdicts contradictoires, et que le vice ne se cache pas toujours là où on l'attend...
    En restituant l'atmosphère du Marseille de la Belle Epoque, Jean Contrucci, critique littéraire de La Provence, se fait ici l'historien et le romancier d'une affaire stupéfiante, qui défraya en son temps la chronique, digne des plus récents errements de la justice française.

  • Marseille, 1899. La France est en proie aux attentats anarchistes et Raoul Signoret, le sémillant chroniqueur Judiciaire du Petit Provençal, doit bien malgré lui rendre compte d'une exécution capitale, lui qui condamne la peine de mort ! Mais un procès autrement plus étrange l'attend : celui du Dr Danglars, un médecin dévoué à ses patients modestes mais accusé d'avortement clandestin par sa jeune victime mourante. Très vite, notre héros soupçonne que le mystérieux médecin cache un lourd secret.Malgré les avertissements de son oncle Eugène, et ceux de Cécile, pourtant toujours prête à seconder son Raoul, ce dernier se lance dans une enquête périlleuse qui le mènera au coeur du milieu anarchiste, dans les fumeries clandestines d'opium, et même dans les bras d'une belle cantatrice. Secondé par Bouillot, ouvrier typographe, et par Le Tonkinois, un étrange ancien combattant devenu clochard, le jeune journaliste va aborder un monde de trafic et de vices dont il ne soupçonnait pas l'existence !

  • Rien ne va plus à Mazargues, village au sud de Marseille. Alors que le projet de séparation de l'Eglise et de l'Etat agite les esprits, se produit un « miracle » inquiétant : le tableau de la paroisse représentant la descente de croix se met à saigner ! Voilà qui tombe à pic pour le venimeux abbé Richaud, d'obédience extrémiste, et prêt à tout pour se débarrasser de la tutelle du curé Barral... Raoul Signoret, le sémillant chroniqueur judiciaire du Petit Provençal, soupçonne tout de suite que l'« affaire » va bien plus loin : scandale de moeurs - où l'on découvre que la morale religieuse s'accommode de bien des vices - et surtout enjeu politique - où les plus forts ne sont pas ceux que l'on croit...
    Barral disparaît brusquement. Eugène Baruteau, le chef adjoint de la Sûreté chargé de l'enquête, va devoir encore composer avec son neveu pour débrouiller une énigme à tiroirs... Secondé par le pharmacien Gaudissart, et par l'intrépide Cécile, le couple d'enquêteurs n'est pas au bout de ses peines.
    Après la palpitante Enigme de la Blancarde (2002), Jean Contrucci, critique littéraire de La Provence, se fait ici de nouveau le conteur d'une authentique affaire qui secoua le Marseille de la Belle Epoque.

  • Ombre et soleil

    Edwardson-A

    Octobre 1999. Pendant que l'hiver prend ses quartiers en Suède, le commissaire Erik Winter se trouve sous le soleil d'Espagne, appelé au chevet de son père mourant, qu'il a refusé de voir pendant des années. D'autres chamboulements se profilent : Angela vient d'emménager chez lui, et elle attend leur enfant. Winter va avoir quarante ans. Bientôt orphelin, et père, il ne sera plus le plus jeune commissaire du pays Un double meurtre particulièrement atroce l'attend à son retour à Göteborg. A quelques pas de chez lui. Angela est bouleversée par des appels anonymes, qui se multiplient à l'approche du Nouvel an. A mesure que l'image du meurtrier se précise, Winter découvre avec horreur que le chasseur lui est peut-être la cible d'un autre chasseur, à la détermination sans faille. Un prédateur tout proche, qui ne cesse de lui échapper. Mais auquel lui-même n'échappera pas.
    La troisième enquête d'Erik Winter met en scène une société délabrée, où des adolescents malmenés luttent pour survivre face à des adultes eux-mêmes perdus, dont la confusion engendre de redoutables dérapages donnant lieu, parfois, à des jeux diaboliques. Un monde à la fois sauvage et usé, cruel et quotidien, traité à demi-mot, en demi-teinte, avec toute l'ambiguïté corrosive qui est la marque d'Åke Edwardson.

  • Une nouvelle fois Jacqueline Duchêne s'attache à nous faire découvrir les faces méconnues des grandes héroïnes ou femmes de cour du XVIIe siècle. Accepter d'être l'épouse du plus brillant, du plus conquérant et du plus séducteur des rois de France c'est être voué à tomber dans les oubliettes de l'histoire et de la littérature. Et pourtant.Infante d'Espagne, fille de Philippe IV et nièce de sa future belle-mère, Anne d'Autriche, Marie-Thérèse fut auprès du Roi Soleil une épouse, présente et très vivante. Follement amoureuse de son époux, elle réussira à lui faire oublier la Mancini, acceptera les foucades pour la La Vallière avant qu'elle ne se retire chez les Carmélites, partagera l'amour du monarque avec la Montespan mais en restant sans conteste la première dame de la cour, la femme légitime, la mère des dauphins. De l'affaire des « Filles de la reine » à celles de « La lettre espagnole », des intrigues de Fontainebleau aux déchirements de la guerre d'Espagne, elle survivra aux complots de la cour et des maîtresses rivales pour rester dans le coeur du roi, une femme qui inspire le respect et le désir.C'est ce destin riche de passions que Jacqueline Duchêne fait vivre dans ce roman grâce à mille descriptions et anecdotes tirées de la réalité, tout en vous éclairant sur le rôle des femmes, mère, épouse ou maîtresse ? en cette apogée du grand siècle.

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