JC Lattès

  • Un beau livre, émouvant et fort...Alphonse BoudardCe livre qui est celui de la peur, de l'angoisse, de la souffrance aurait pu être aussi le livre de la haine, mais il est, en fin de compte, un cri d'espoir et d'amour.Bernard ClavelParmi les témoignages sans nombre consacrés aux temps maudits, celui-là est unique, par la nature de l'expérience, l'émotion, la gaieté, la douleur enfantine. Et conté de telle manière que l'aventure saisit, entraîne, porte le lecteur de page en page et jusqu'à la dernière ligne.Joseph KesselUn humour à la Chaplin, des souvenirs déchirants et cocasses. Il faut lire, en ce moment surtout, Un sac de billes.François Nourissier

  • Mathilde, Violette et Louise sont soeurs. Depuis l'enfance, elles vivent leurs plus belles heures à La Garrigue, une bâtisse que leurs parents ont achetée autrefois à Saint-Rémy-de-Provence.
    Tout les oppose et pourtant rien ne peut séparer Mathilde, éblouissante et dominatrice, Violette, qui a grandi dans l'ombre de son aînée, et Louise, la benjamine, née des années plus tard.
    Cet été, les frangines se réunissent dans la demeure familiale pour la première fois depuis le drame de l'année précédente.
    Entre petites exaspérations et révélations inattendues, ces retrouvailles vont bouleverser à jamais leur vie. Car les murs de La Garrigue, gardiens des secrets de trois générations, ne les protégeront peut-être plus.
    Avec délicatesse et humour, Adèle Bréau nous plonge dans une histoire de famille qui pourrait être la nôtre et nous fait passer du rire aux larmes.
    "Le roman 'feel-good' de l'été, à lire dans son transat !" Le Parisien
    "Un roman feel-good bourré d'humour et d'émotion" Gala
    "Adèle Bréau nous plonge dans une histoire de famille qui pourrait être la nôtre et nous fait passer du rire aux larmes." France dimanche
    "Une saga émouvante et renversante de vérité" Télé 7 jours
    "Une auteure qu'on adore" Cosmopolitain
    "Adèle  Bréau décrit mieux que personne les errements de sa génération" Cosmo
    "Un tableau familial léger et lumineux" Biba
    "Une très belle découverte où rire et émotion s'entrechoquent" Librairie Michel Fontainebleau
    "Pétillant et frais comme une coupe de champagne. Le roman de l'été, du pur bonheur !!!" Sandrine Dantard
     

  • Un club de vacances sur la côte basque.
    Quatre solitudes qui n'auraient jamais dû se rencontrer.
    Une histoire d'amitié et de rédemption.
    Anglet, fin juillet. À la réception du Club Océan, Germain accueille comme chaque semaine les nouveaux arrivants, avec un mélange de plaisir et d'appréhension...
    Au milieu des habitués, certains clients goûtent pour la première fois aux « joies du club ». Chantal, qui débarque sans grand enthousiasme avec ses petits-enfants, Matthias, papa solo ayant cédé à l'appel de l'option « mini-club », et Fanny, venue en famille pour tenter de resserrer les liens, vont plonger dans ce huis clos aussi enjoué qu'inquiétant, dont la feuille de route est claire : faites connaissance et a-mu-sez-vous !
    Mais qu'a-t-on à partager avec des êtres si différents ? Entre tournois de tir à l'arc, plaisirs du self et jeux apéro, ces vacanciers contraints de cohabiter parviendront-ils à rompre la glace malgré les secrets qu'ils ont emportés dans leurs bagages ? Peut-on réparer ce qui a été brisé ? Faut-il se lever à l'aube pour avoir un transat à la piscine ? Autant de questions à la fois profondes et légères qui portent ce roman solaire, plein d'humour, d'émotion et d'humanité.
    «  On retrouve tout le talent d'Adèle Bréau qui décortique avec finesse, humour et panache des histoires de famille, de couple, d'amour avec un grand A. [...] Haute Saison est un indispensable à rajouter dans nos valises.  » Gala
     

  • Claire a la trentaine, roule à moto, porte des tatouages, vit seule. Rien ne la destinait à travailler dans un office notarial, dans cet univers feutré, avec ses codes, ses affinités, ses rivalités particulières. C'est une notaire douée mais iconoclaste : sauvage, rebelle, idéaliste. Elle dénoue des affaires complexes : un neveu qui doit gérer la succession de son oncle et de sa tante et s'occuper de leurs enfants, le double divorce d'un homme bigame, une artiste qui veut déshériter son fils, une femme qui révèle au cours d'une donation l'inceste qu'elle a subi dans son enfance, un homme handicapé oublié dans une maison spécialisée, dont Claire recherche la famille.
    Après la révélation Les Actes, Cécile Guidot nous offre une nouvelle plongée dans le coeur battant d'un office notarial avec en toile de fond la réforme Macron qui a révolutionné le notariat. Les masques tombent et montrent que les actes sont souvent éloignés des volontés.

  • Devenu détective « sans bureau ni diplôme », un ancien policier porté sur la boisson est chargé de retrouver la trace de Baptiste Maestracci, un vieillard disparu de son village de montagne, en Corse. De découvertes en cadavres oubliés, d'une mystérieuse demeure inhabitée aux plages de la côte sarde en passant par les ruelles de Bastia et le cimetière de
    Bologne, le « privé » clandestin va mettre en lumière trente ans de l'histoire secrète de son île, entre négociations de l'ombre, assassinats et compromissions.
    Après Malamorte, Antoine Albertini nous propose une nouvelle plongée dans la Corse noire, celle des coulisses, loin des images de carte postale et des clichés : les nationalistes au pouvoir, d'anciens barbouzes prêts à tout pour solder leurs comptes, le passé qui ne passe pas et un héros, toujours en quête de vérité, et de son grand amour perdu.
    « La voix de son narrateur est immédiatement attachante, entre ironie et mélancolie  »
    « Lucide, écorché, mais jamais cynique (...)  passionnant et toujours vivement incarné  » Le polar sonne toujours deux fois - France Inter
    «  C'est de fait la marque Albertini  : allier pragmatisme et sentimentalisme, action et états d'âme, le dur à cuire et le sensible.  » Libération
    «  Antoine Albertini excelle à tremper sa plume - tantôt grave, tantôt caustique - dans les plaies de la Corse.  » l'Express
    « Dans ce roman noir âpre et captivant, Albertini a su attraper l'art du suspense de R J Ellory, l'efficacité sanglante de Tim Willocks, l'humour noir de René Belletto.  » Le Point

  • Un soir, dans un bar, Marianne fait la rencontre de Virgile, un paysagiste talentueux, fantasque et homosexuel. Très vite, c'est l'évidence : ils s'aiment comme on ne s'aime qu'une fois. Des rues de Paris aux plages bretonnes, leur amour a le goût citronné et sec de la margarita, celui des huîtres iodées, des bons vins et des soirées déjantées ; leurs coeurs s'accordent au rythme de Patti Smith, Janis Joplin et de la variété italienne des années 80. Ensemble, Marianne et Virgile mènent une vie de fête et de gaieté, ils ont des projets d'avenir, et bientôt aussi le désir d'avoir un enfant. Jusqu'au jour où leur ciel va brusquement s'assombrir, et leur quotidien se muer en une lutte effrénée pour sauver l'amour et les rêves.Roman d'une passion fulgurante et incandescente, Les amants météores explore la grande histoire d'amour d'une vie, la fragilité du temps qui passe et la soif de liberté qui nous étreint.
    «  Quel beau roman d'amour a évité d'écrire Eloïse Cohen de Timary avec "Les Amants météores" ! Ce en quoi réside la puissance du livre  » Le Monde des Livres
    «  Après un Babylone Underground remarqué (Serge Safran, 2015), Eloïse Cohen de Timary réussit, avec beaucoup de délicatesse et une écriture fluide, ce deuxième roman très contemporain.  » Livres Hebdo

  • - 50%

    Jean, cinquante-six ans et dessinateur de BD has been, est déprimé.
    Pour lui remonter le moral, sa femme lui off­re un stage de rigologie.
    Mais que croit Françoise ?
    Que le rire se trouve dans une pochette-surprise ou sur commande, dans un stage ?
    Et pourquoi pas à l'hôpital pendant qu'on y est ?
    Pourquoi pas, en eff­et ?
    Un roman empreint d'humour et de tendresse qui raconte ces rencontres improbables qui vous changent à jamais, et révèlent le meilleur de vous-même. 
     

  • Dévoré par les requins au large de Bali, le peintre Egon Stübli est mort.
    Largement relayée par une presse qui jusqu'à présent ne s'était jamais beaucoup intéressée à l'artiste, en perte de vitesse après un petit succès quelques années plus tôt avec une série de portraits distordus appelés les Uglies, l'information suscite instantanément dans le monde de l'art un regain de curiosité.
    Les «  amis  » apparaissent soudainement de toutes parts, la cote d'Egon s'envole, on s'arrache ses toiles... Mort, Egon Stübli atteint une notoriété à laquelle il n'aurait jamais pu prétendre de son vivant.
    Réticent dans un premier temps à profiter de cet engouement, son compagnon le chirurgien Charles Newcommer en tire cependant une idée. Si c'est la singularité qui plaît dans les portraits de son amant, pourquoi n'appliquerait-il pas ce principe à la chirurgie plastique  ? Donner aux femmes - et aux hommes - une personnalité plutôt que de les faire toutes - et tous - se ressembler  ?
    Entre satire sociale et thriller psychologique, de la quête de la beauté à la fabrication d'un succès, Valérie Gans brosse un tableau au vitriol de notre société. Et si tout ceci n'était qu'une immense manipulation, reposant sur ce qui a toujours fait courir les hommes  : l'appât du gain et la vanité  ?
     

  • Septembre 1991. Caroline a treize ans et intègre son nouveau collège. Avec ses parents et sa soeur Charlotte, ils ont quitté la banlieue pour s'installer à Paris, dans un appartement trop grand où les liens se distendent chaque jour. 
    S'il voulait se rapprocher de ce travail qui le dévore, le père est pourtant de plus en plus absent. Quand il est là, c'est vêtu de ce blouson qu'il ne quitte plus, et de cet air qui semble dire son désir de partir loin.
    Autour de l'unique téléphone fixe de la maison se chuchotent les secrets d'une famille en plein chaos : le chagrin de la mère, la fuite du père et les tourments adolescents de l'héroïne, qui déroule le fil de cette année si particulière où l'enfance s'éloigne.
    Caroline restitue le portrait d'une génération désenchantée, les professeurs, les premiers flirts, les cafés où l'on fume encore, les cabines téléphoniques, les vidéoclubs, la musique triste dans son walkman, les cahiers Clairefontaine, les Guignols de l'Info, le bruit des craies et c'est toute une époque qui ressurgit comme lorsqu'on plonge son nez dans ces petits pots de colle à l'odeur d'amande.
    Récit d'un temps révolu autant que de l'adolescence, L'Odeur de la colle en pot peint avec légèreté et mélancolie le moment de bascule entre l'enfance et l'âge adulte, une période bouleversante et intemporelle.

  • Claire Castaigne, la trentaine, célibataire, tatouée, motarde est une jeune notaire idéaliste. Ce métier, c'est sa passion, sa vocation. Elle aime être aux côtés de ses clients dans ces moments cruciaux où l'argent et les sentiments se mêlent. Elle se bat avec les textes, les actes, les volontés, et de plus en plus contre sa corporation et ses codes.
    Elle est partagée entre son amour pour le droit, son sens de la justice, et ses rêves d'une vie plus libre, plus conforme à ce qu'elle est : rebelle, solitaire, féministe.
    C'est le temps de la révolte, d'une autre vie.
     
    Après Les actes et Les volontés, couronnés de succès, Les vanités clôt cette grande fresque balzacienne, comédie humaine passionnante où l'office notarial est le reflet de notre société,
    de nos révolutions sociales, financières et amoureuses.

  • Claire Castaigne ne ressemble guère à l'image qu'on se fait d'une notaire  : elle a trente-deux ans, ses parents ont une ferme en Bourgogne à la lisière de la foret et c'est là qu'elle a grandi, sans hériter d'aucune charge. Elle roule à moto dans Paris, elle porte des tatouages, vit seule, lit Marguerite Duras pendant ses pauses déjeuners et répond parfois à une invitation pour une nuit sans lendemain avec un homme rencontré sur un site de rencontre. Mais dans son travail à l'office notarial  rien ne transparait de cette vie solitaire, secrète et différente  : elle regarde ce monde sans ironie, elle se consacre à la vie de ses clients, elle est touchée par tous les drames intimes. Car dans un office notarial, les vies se nouent, se croisent et se déchirent. Chacun y passe un jour pour acter, signer, formaliser des engagements : l'achat d'un appartement, un mariage, un pacs, un divorce, faire face à un décès et à la succession. Claire est le témoin de ces actes et le lien entre des parties opposées. Elle s'engage, apaise, essaye de dénouer les noeuds. On découvre tout ce qu'elle fait et ressent et tout ce qu'elle doit faire pour survivre dans cette société hiérarchisée, hétéroclite, avec ses codes et ces rivalités.
    Une plongée passionnante du côté de ceux qui sont les témoins des grands moments de nos vies, qui assistent à nos joies, à nos douleurs, à nos rancunes. L'argent et les sentiments se mêlent. C'est violent, cruel, tragique, poétique et comique.

  • Immersion dans l'Afrique des Grands Lacs entre secrets d'État et trafic d'adoption.
    Ce jour-là, au siège de Mediapart, dans une impasse du XIIe arrondissement de Paris, c'est l'effervescence : soixante millions de documents confidentiels viennent de fuiter. Un leak à l'échelle mondiale. Pour l'essentiel, des données bancaires, dans toutes les langues, mettent au jour la corruption de l'Afrique. Anciennes nations coloniales, la Belgique et la France sont directement concernées. Une seule obsession pour l'équipe : vérifier les infos, puis publier.
    Au même moment, dans le maquis de Kipupu, à l'est de la République démocratique du Congo, un gamin laisse derrière lui la mine de Kadumwa et court, le coeur battant, vers un camp de combattants rebelles. Dans sa poche, un diamant. Une autre bombe à retardement.
     

  • Louis est père au foyer et heureux de l'être. Il a choisi de s'occuper des enfants pour aider son épouse, Axelle, à se réaliser professionnellement. Et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il ne chôme pas entre les jumeaux qui ne tiennent pas en place, leur petite soeur qui comprend tout avant tout le monde, la maison à tenir et ses traductions de romans. Pourtant il ne regrette rien.Le ciel lui tombe sur la tête quand, brutalement, Axelle décide de demander le divorce ­! Et qu'il parte au plus vite. Comment ont-ils pu s'éloigner à ce point­ ? Comment peut-elle imaginer qu'il renonce à la garde des enfants et à la maison­ ? Aurait-il autant à se battre, s'il était une femme ­?Plein d'esprit, d'humour et de tendresse, ce roman de la famille moderne s'attaque aux tabous de l'égalité homme-femme quand les rôles traditionnels sont inversés.
    « Avec beaucoup d'humour, d'énergie et de tendresse, ce roman montre une autre facette de la relation parentale. Il renverse les clichés et se révèle finalement très réjouissant ! »  Maxi« Ce court roman, qui opère une radiographie efficace des sentiments, explore aussi l'avidité de celles et ceux qui oublient la valeur de ce qu'ils ont, veulent toujours plus, toujours mieux, ce mieux qui est souvent l'ennemi du bien. »  Le Figaro« La romancière a le don de saisir les sujets de société autour du couple et de la famille. [...] Valérie Gans a réussi un livre touchant et percutant qui offre une analyse pertinente sur une situation familiale inhabituelle. »  Femina« La guerre est déclarée et ce ne sera pas joli. Les préjugés ont la vie dure. On se morigène et on se range aux côtés de Louis. »  Avantages

  • Veuve depuis peu, Constance, la quarantaine, auteur de théâtre à succès, se voit confier l'écriture d'un biopic sur Louis Braille par son producteur et ami Thomas. Assistée d'Aurélien, mystérieux et truculent étudiant en histoire, elle se lance à coeur perdu dans une enquête sur ce génie oublié, dont tout le monde connaît le nom mais si peu la vie.
    Elle retrace les premières années de Louis Braille, au tout début du XIXe siècle, ce garçon trop vif qui perd la vue à l'âge de trois ans à la suite d'un accident. Déterminé à apprendre à lire, il intègre l'Institution royale des jeunes aveugles. Mais dans ce bâtiment austère et vétuste, où les petits pensionnaires sont élevés à la dure, nul n'entend leur enseigner la lecture. Et pour cause  : il n'existe aucune méthode. Constance découvre le combat de Louis pour imaginer la lecture au bout des doigts, jusqu'à l'invention, à même pas dix-huit ans, du système qui a révolutionné depuis la vie de tous les aveugles.
    Dans ce roman, hommage à ce garçon dont le génie n'avait d'égale que la modestie, Hélène Jousse entremêle les vies et les époques et explore la force de l'amour, sous toutes ses formes. Avec une question qui affleure  : qu'est-ce qu'un destin, sinon une vie qui fait basculer celle des autres ?

  • Elle aime Françoise Sagan, les éclairs au chocolat, écouter Radio Bonheur et fleurir les tombes.
    Il aime la musique chaâbi, les étoiles, les cabanes perchées et un vieux rhinocéros solitaire.
     
    Marguerite a toujours vécu dans l'ombre de son mari. Marcel a perdu celle qui était tout pour lui. Leurs routes se croisent, leurs coeurs se réveillent. Oseront-ils l'insouciance, le désir et la joie ?
     
    Après le succès de L'immeuble des femmes qui ont renoncé aux hommes, traduit dans de nombreux pays, Karine Lambert signe un roman lumineux sur la fragilité et l'ivresse d'une histoire d'amour à l'heure où l'on ne s'y attend plus.

  • Au début de l'année 1929, un jeune couple rachète un magasin de jouets en faillite dans le quartier de Pigalle. Gustave et Valentine pensent qu'à vendre le bonheur, on ne peut que le trouver soi-même. Ils repeignent la boutique couleur mimosa  : le magasin jaune naît. C'est un soleil. Les parents et les enfants tournent autour  ; les jouets s'animent  ; la vitrine s'illumine. Les odeurs et les bruits de la rue meurent à sa porte.
    Mais au-dehors, le monde change. La crise financière puis politique obscurcit tout. Arrivent la guerre, l'Occupation allemande.
    Le Magasin jaune sera-t-il préservé de la violence et de l'horreur  ? Ou n'est-il qu'une prison d'illusions et de mensonges  ? Gustave s'y enferme et y garde ses secrets. Valentine veut s'en échapper. Les enfants, seuls, continuent de jouer le jeu, avec à leur tête la princesse du Magasin jaune. Ils recréent le monde, l'imitent parfois, mais toujours préfèrent l'innocence du rêve à la violence du cauchemar.
    De 1929 à 1942, de l'Art déco aux chars d'assaut, de Cole Porter à la musique militaire, Le Magasin jaune retrace l'histoire d'un lieu où joies et désespoirs se succèdent, où la résignation fait place à la résistance, tandis que le regard énigmatique et froid d'Arlequin nous met en garde  : le bonheur est fragile comme une poupée de porcelaine.

  • Stéphanie a 13 ans, un chat confident nommé Garfunkel, du culot, des problèmes - parmi lesquels ses mauvaises notes à la Ferme (le lycée) et la mésentente de ses parents - un goût discutable pour les sandwiches aux cornichons et au chocolat, une vision dérangeante sur les adultes et un style et une verve inimitables...
    En 1983, Philippe Labro avait préféré s'effacer derrière ce texte que lui avait inspiré une personne très proche et présenter Des cornichons au chocolat comme le journal d'une jeune écolière, Stéphanie. Mais aujourd'hui pour que les lecteurs comprennent mieux son cheminement romanesque et l'importance de ce texte qui forme avec Manuela et Franz et Clara, une sorte de trilogie féminine sur l'adolescence et la naissance du sentiment amoureux, Philippe Labro a eu à coeur de se dévoiler en ré-éditant ce texte qui lui est si cher.

  • Je n'aurais jamais imaginé mener l'enquête sur ma propre vie. J'ai fait un long voyage dont je suis ressortie extraordinairement vivante, avide de mon prochain et d'existence. Mais le trajet fut long, solitaire, douloureux et angoissant.
    Un voyage dans une mémoire enfouie, quelque part, au fond de moi, un coffre à secrets scellé du sceau de la honte, de la protection, des mensonges et des aveuglements. On l'appelle la mémoire traumatique. C'est un fantôme qui vous poursuit, assaillant invisible de vos nuits blanches et de vos bonheurs troublés. J'ai subi les premiers assauts du souvenir, sorte de flashs venant d'un infini indéfini, anéantie, soumise, interdite devant les hurlements d'un passé que plus rien n'empêchait de surgir. Alors j'ai décidé de faire face. J'ai laissé remonter les images de l'enfance, dans un désordre fou, j'ai essuyé les bourrasques, résisté au tourbillon et, assurée par des gardiens de la psychiatrie, j'ai recomposé ce film dont la projection m'était, depuis mes 12 ans, interdite.
    C'est mon histoire, celle de Poupette, à qui il manquait un morceau d'existence aussi vital qu'un battement de coeur. J'ai assemblé, une à une, les séquences du saccage d'une innocence, comme on recompose une photo que les coupables ont un jour sciemment déchirée.
    Aujourd'hui, je suis Moi, intégralement, plus forte. Consolée.
     
    Dans ce récit sensible et délicat, Flavie Flament évoque la trahison des adultes qui lui ont ravi son corps et son innocence. C'est aussi l'histoire d'une renaissance.
     

  • « L'étreinte est une conversation. Une langue au vocabulaire silencieux, qui ne souffre pas les frontières. Longtemps, mes bras ont été orphelins, en astreinte permanente, en alerte, en quête de chair, de poignets à serrer, de mains à caresser, de fronts à apaiser... J'avais besoin de les ouvrir, le plus grand possible, jusqu'au bout de mes doigts tendus à la limite de la crampe. Jusqu'à ce que je rencontre Augustin. »  Un homme et une femme tombent amoureux à l'heure où  ils  ne peuvent plus se voir. Comment vivre le désir lorsqu'il est impossible de se toucher et de s'étreindre ? Et  quand ils le pourront enfin, qu'adviendra-t-il de leur histoire ? Sensible et profond,  L'étreinte  explore avec finesse le  manque, le fantasme et les clefs de l'attachement.« Portée par une très jolie plume, Flavie Flament nous offre une histoire d'amour lumineuse qu'il est difficile de lâcher une fois commencée. Un texte fort et sensible sur la naissance d'un amour et la plénitude qu'il apporte.  »  Sandrine Bajos,  Le Parisien« Sensible et lumineux. »  Version Femina« Empli de sensualité, il a une portée universelle dans l'évocation de la puissance du sentiment amoureux. Magnifique ! »  Ciné-télé-revue« Avec finesse et une sensibilité affûtée, l'autrice entraîne ses lecteurs sur les chemins des surprises de l'amour et leur réserve une fin inhabituelle. Peut-être, dit-elle, la beauté de l'amour mérite-t-elle des positions radicales. »  Psychologies magazine« Un roman aussi alerte qu'habité. »  Marie Claire

  • Entre la Révolution française et la révolution de 1848, la France connaît la période la plus agitée de son histoire. A chaque instant
    François-René de Chateaubriand tient sa place et joue son rôle; l'époque sert de décor à la carrière d'un des plus grands auteurs français.
    Académicien, ambassadeur, pair de France, ministre et restaurateur de la religion catholique, il est couvert d'honneurs. Il est aussi couvert
    de femmes. La liste est longue et célèbre. Ce petit Breton, cet immense écrivain est un séducteur irrésistible. Il voit se lever autour de lui,
    à chacun de ses pas, des bataillons d'admiratrices en fleurs, armées et casquées pour les combats de l'amour. Les "Madames", comme les appelait
    sa femme légitime, riaient, pardonnaient, pleuraient, mouraient ou devenaient folles.
    A travers leurs aventures, c'est un pan de notre histoire qui apparaît, illuminé par la présence d'un des grands génies de la littérature
    universelle, adulé, critiqué, haÏ, adoré, qui fit dire à des milliers de jeunes gens après Victor Hugo : "Etre Chateaubriand ou rien."
    Jean d'Ormesson le fait revivre ici dans la bousculade de ses maîtresses et de l'histoire avec infiniment d'humour, d'intelligence et de
    subtilité.

  • Claire a vingt-neuf ans, styliste free-lance, célibataire endurcie, tout change lorsqu'elle rencontre Mark, un beau gosse charmeur qui lutte pour se faire un prénom face à une mère aussi célèbre que castratrice.
    Elle qui ne voulait pas d'un homme chez elle le voit s'installer au bout de quelques semaines, et, pourtant farouchement opposée au mariage, au bout de quelques mois, la voilà mariée.
    Plus encore, elle lâche tout - sa vie, ses amies, sa famille, son chat qu'elle adore et son métier - pour suivre Mark en Arabie saoudite, où il est missionné par l'Institut Pasteur pour ouvrir un laboratoire. Arrivée à Riyad, elle est à la fois séduite par l'Orient et déroutée par toutes les contraintes imposées aux femmes. Elle doit sortir entièrement voilée, ne peut pas conduire, ni se déplacer à vélo, ni s'arrêter au Starbucks pour prendre un café... l'endroit est interdit aux femmes.
    Commence alors pour Claire une longue descente aux enfers. Forcée de se  soumettre à ces nouvelles règles, elle va peu à peu perdre sa combativité et son identité. De son côté, frustré par un métier qui ne tient pas ses promesses et qui le met une fois encore face à ses échecs, Mark devient de plus en plus méprisant et violent.
    Ce n'est qu'après avoir frôlé la mort que Claire prendra la fuite grâce à la complicité d'une amie saoudienne aussi croyante que résignée.
    Une histoire d'amour, de soumission, de résilience, de sublimation et d'amitié, dans un monde qui n'aime pas assez les femmes et s'évertue à les dévaloriser.

  • Quatre amies dans le Paris branché et bobo du 9e.
    Mathilde est cadre dans une grosse firme pleine de mâles qui l'attendent au tournant. Mère de deux petits garçons, elle jongle avec les emplois du temps dans une culpabilité constante.
    Son amie Alice seconde un restaurant en vue de la capitale et peine à se remettre de sa séparation, malgré le soutien de son ado. Lucie, leur richissime comparse, à la tête d'une famille nombreuse, est obsédée par la bonne tenue de son bonheur conjugal. Quant à Eva, la quatrième, elle rêve de devenir mère elle aussi.
    De leurs cahiers de texte de collégiennes à leurs plannings surbookés, ces working mums sont entrées sans s'en rendre compte dans la cour des grandes. Héroïnes made in France, elles ne rêvent plus de prince charmant, de robe meringuée et d'alliances. Elles n'ont plus le temps de rêver. Crèche, école, courses, babysitters, vie sexuelle, carrière, enfants malades, corps qui fout le camp, premières rides et petits flirts, elles tentent simplement de maîtriser le tourbillon insensé qui les emporte depuis qu'elles ont dit oui.
    Dans un Paris de comédie romantique, ces équilibristes à l'aube de la quarantaine rient, explosent, galèrent, textotent, aiment et espèrent, car au fond les mères de famille auront toujours quinze ans. Leur vie ne fait que commencer.

  • Elsa n'a plus froid, plus faim, plus peur depuis qu'un accident de montagne l'a plongée dans le coma.
    Thibault a perdu toute confiance le jour où son frère a renversé deux jeunes filles en voiture.
    Un jour, Thibault pénètre par erreur dans la chambre d'Elsa et s'installe pour une sieste. Elle ne risque pas de le dénoncer, dans son état. Mais le silence est pesant, même face à quelqu'un dans le coma. Alors, le voilà qui se met à parler, sans attendre de réponse.
    Ce qu'il ignore, c'est que pour Elsa, tout est fini, jamais elle ne se réveillera. Mais tandis que médecins, amis et famille baissent les bras, Thibault, lui, construit une relation avec Elsa. Est-il à ce point désespéré lui-même ? Ou a-t-il décelé chez elle ce que plus personne ne voit ?

  • « A cette époque, notre passe-temps favori consistait à jouer à la prohibition. On montait dans le dressing de ma mère dont nous avions fait notre domaine. Vêtues des robes de cocktail maternelles, nous dansions le Charleston en buvant du whisky volé dans le buffet de la salle à manger.
    On mettait de vieux disques, Julia bougeait comme une déesse.
    -Tu danses, chérie ? me disait-elle langoureusement.
    Je gigotais dans tous les sens en chantant faux, elle piquait des fous rires. »
    Louise et Julie sont voisines et vivent une amitié enfantine passionnelle, exclusive, dans laquelle elles vont s?abîmer pour fuir les névroses de leurs parents.
    Gauche et émouvante, Louise s?est inventée un monde peuplé d?animaux sauvages et de plantes tropicales pendant que la fascinante Julia, aux allures de reine de beauté, s?adonne à la vivisection.
    Ensemble, elles vont traverser l?adolescence et la difficulté de grandir.

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