Hachette (réédition numérique FeniXX)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Claude Dulong nous dresse ici les destins de diverses femmes, connues telles que Ninon de Lenclos, ou restées dans l'ombre comme une sorcière de village, pour apprécier les progrès accomplis en matière de condition de la femme entre la mort d'Henri IV et celle du Roi-Soleil. Ce siècle qui fut surnommé "le Grand siècle", le fut-il vraiment pour les Françaises ?

  • Au sud de la péninsule arabique, ce qui correspond approximativement au Yémen actuel, le légendaire royaume de la reine de Saba abritait, entre le VIIIe et Ier siècle av. J.-C., une civilisation originale. Cette étude souligne d'abord l'originalité géographique et climatique du Yémen, puis précise les grandes lignes de l'histoire antique, les cadres matériels de vie quotidienne...

  • Retracer la vie des Florentins au temps de Dante, le poète, écrivain, penseur et homme politique florentin (1265-1321), c'est plonger dans la capitale des arts alors que la Renaissance va bientôt y être à son apogée.

  • La République romaine est-elle une histoire ou une culture ? La République romaine est une culture qui a créé un type d'humanité : le citoyen romain. Parce qu'il est citoyen, le Romain est nécessairement soldat, électeur, propriétaire d'un domaine agricole, maître de maison et d'esclaves, père de famille, prêtre et banqueteur. Pour lui, le centre du monde est Rome, sa ville qu'il aime d'amour. Il y vit les combats de la politique au jour le jour et les effusions des grandes fêtes collectives, sous le regard des autres dont il attend reconnaissance et identité. Ce jugement social peut le mener aux honneurs suprêmes ou le contraindre au suicide. Sa vie publique est un effort permanent pour se dépasser et conquérir la gloire. Cette tension ne se relâche qu'à la campagne, dans les douceurs de la vie domestique ou les banquets. Dès l'enfance on cultive chez le futur citoyen la résistance physique et la volonté. Bébé, il est ligoté dans des maillots, plongé dans l'eau froide afin de tremper son âme et son corps. Adulte, il vit pratiquement nu sous sa toge, mange peu en dehors des banquets. Son corps sec est à l'abri de la maladie et son âme aussi capable de résister à la peur et au chagrin qu'à l'ivresse de la victoire et aux tentations du pouvoir.

  • L'Égypte ancienne se prête particulièrement au récit d'une vie quotidienne. Les temples, les tombeaux des rois et des reines fournissent une abondante documentation que complètent les très nombreux papyrus des XIIIe et XIIe siècles : romans, ouvrages de polémique, recueils de lettres, listes de travaux et d'ouvriers, contrats, procès-verbaux... Pour son étude, Pierre Montet a choisi la période de Setoui et des Ramsès, de 1320 à 1100 avant Jésus-Christ, période illustrée par les règnes magnifiques de Setoui Ier, de Ramsès II et de Ramsès III, mais il a souvent puisé à des sources plus anciennes en se fondant sur leur permanence. En amoureux de la vie, les Égyptiens ont cherché le moyen de jouir, jusque dans la mort, des biens de ce monde. Ils ont cru y parvenir, en transformant les temples en livres de pierre, en recouvrant les parois des tombeaux de bas-reliefs et de peintures qui relatent, par le détail, ce que fut l'existence du personnage désormais couché dans son sarcophage. C'est à cette exigence des Égyptiens envers leurs dieux et leurs morts que nous devons une mémoire aussi précise. Pour eux, ils allaient chercher à grands frais et très loin les pierres, les métaux et les bois de qualité alors qu'ils vivaient dans de simples maisons de brique crue. Les temples et les tombeaux demeurent alors que les villes ont disparu depuis longtemps...

  • Il n'est guère de promenade qui ne mène à un donjon médiéval, ou à un simple rempart en ruine. Au XIIIe siècle, les châteaux forts se dressaient à tous les horizons. Ces constructions massives et sévères étaient alors, dans les campagnes, le centre de l'existence quotidienne. C'est au château que le seigneur a été armé chevalier. C'est là qu'il rend la justice, de là qu'il s'élance à la chasse, et part pour la guerre. Pour tromper son ennui, il festoie, organise des tournois, reçoit jongleurs et conteurs. Malgré les armures, les oriflammes et les chansons de geste, la vie était rude en ce temps-là.

  • Des années 1840 à la guerre de 1914, la Provence est passée d'une tradition pastorale au monde moderne. Cette évolution a eu des effets positifs, d'autres négatifs qui ont accentué le déséquilibre entre une fraction privilégiée du département des Bouches-du-Rhône et le reste de la Provence. Recourant à l'oeuvre de Mistral, témoin lucide de cette mutation, l'auteur a entrepris une enquête sur la vie de la Provence. Son analyse réagit vivement contre la réputation d'indolence qu'on a faite aux provençaux ; Pierre Rollet restitue le vrai visage d'hommes tenaces qui ont arraché aux marais les terres d'Arles et de Camargue, maîtrisé le Rhône et fertilisé le terroir Gavot.

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  • C'est par la Bretagne, souvent agitée de troubles graves, mais remarquable par la configuration de ses côtes et par sa population maritime, que naquit la marine française aux XVIIe et XVIIIe siècles. Avec ce nouveau livre d'Armel de Wismes, nous pénétrons dans les hôtels des riches armateurs, nous suivons des vaisseaux du roi, les navires des corsaires, des négriers et de la compagnie des Indes. Soucieux de demeurer très près du réel, l'auteur n'évoque pas seulement les grands seigneurs d'escadres, les capitaines chanceux et les riches cargaisons. Il nous initie à un univers mal connu ou secret, celui des matelots, des mariniers, des artisans, des ouvriers travaillant sur les chantiers, des esclaves noirs résignés ou révoltés, des malheureux et des contrebandiers. C'est enfin dans ces ports qu'affluent toutes les plus merveilleuses marchandises, jusqu'alors inconnues. C'est donc là qu'une action directe, progressive et constante s'accomplit entraînant d'extraordinaires changements dans la vie quotidienne de tous les Français et même dans leurs goûts et leurs opinions : « A Nantes, à Saint-Malo, à Brest, à Lorient - nous dit Armel de Wismes - des gens de toutes conditions furent les premiers à reconnaître les signes d'une beauté éternelle sur le visage confus de l'univers... ».

  • C'est l'âge d'or de la "ville heureuse" que ressuscite Marcel Brion. La vie à Vienne est alors une fête perpétuelle : le Viennois aime passionnément tous les spectacles. La musique, depuis les gémissements de l'orgue de Barbarie jusqu'à la maîtrise de la Hofmusikkapelle, des claires guinguettes de banlieue au cadre fastueux de l'opéra. Le théâtre aussi : théâtre dans la vie puisqu'il faut donner l'apparence d'une entière félicité, se créer l'illusion du bonheur, mais aussi la vie au théâtre puisque, plusieurs fois par semaine, le Viennois va chercher sur la scène l'illusion du vrai, mais d'une vérité parée d'un peu de féerie. Tout cela n'est rien sans la danse : vivre pour danser, mourir à force de danser, le Viennois ne pense guère à autre chose. Et de toutes les danses, la valse. La valse, en effet, c'est la danse vertigineuse, l'envol poétique, la griserie qui fait tout oublier. La valse, le violon, Strauss... D'une « fête à l'autre, le spectacle est dans la rue et sur le Prater où se pressent les Viennois, toujours à la recherche de la surprise, immenses kermesses de Sainte-Anne ou de Sainte-Brigitte, relève de la garde, parade du bétail qu'on conduit à l'abattoir, ménageries, illusionnistes et bateleurs, rien ne rebutait les habitants de Vienne, ville femme, capricieuse et volage. Dans les coulisses s'écrit l'histoire de Joseph II à Metternich, nous assistons à l'avènement de la bourgeoisie : c'est le règne de M. Biedermeier, qui ne rêve que d'une paix rose et dorée. Mais le rêve est interrompu : 1848, c'est la fin d'une "belle époque".

  • 1869-1939 : soixante-dix ans de la vie du Dauphiné. Et quelle vie ! La naissance de la houille blanche, les premières glissades à ski, la création des allocations familiales, la conquête de la Meije, le développement de la grande industrie, le début du tourisme et du thermalisme, les luttes sociales et religieuses, la guerre et l'épopée des chasseurs alpins... C'est tout cela, et bien d'autres anecdotes que raconte, de façon particulièrement vivante, cette Vie quotidienne en Dauphiné sous la IIIe République. Au lieu de présenter chronologiquement des événements, l'auteur a mis en scène des personnages : Aristide Bergès, Émile Loubet, Henri Duhamel, le cardinal Saliège, Émile Romanet, Léon Perrier, Joseph Bouchayer, Paul Mistral, Albert Lebrun, Édouard Herriot et beaucoup d'autres. Une riche galerie de portraits qui nous fait connaître, par l'intérieur et souvent grâce à des documents inédits, l'une des époques les plus passionnantes de l'histoire du Dauphiné.

  • Parmi les grandes villes de l'Antiquité, Alexandrie a exercé sur les peuples de la Méditerranée une extraordinaire fascination. Fondée par Alexandre en 331 av. J.-C., elle devient la capitale du royaume des Ptolémées, jusqu'à l'arrivée des Romains en 30 av. J.-C. Son rôle de port à l'embouchure du Nil en fait le lieu de transit de toutes les richesses de l'Égypte, et la place à la tête du commerce méditerranéen. Les sciences y prennent un essor remarquable, grâce aux plus grands savants : la médecine avec l'anatomiste Hérophile, la géographie avec Eratosthène, l'astronomie, les mathématiques, tandis que s'épanouissent la littérature et la poésie. Autour de la Bibliothèque et du Musée, la vie alexandrine allie les nouvelles exigences grecques et l'héritage égyptien. Les Gréco-Macédoniens y sont seuls citoyens, mais les femmes peuvent être reines ; les Égyptiens s'intègrent peu à peu, tandis que les esclaves constituent la majorité silencieuse. Le rideau s'ouvre sur cette société avec ses fêtes et ses rites, ses lieux de vie et ses monuments. Creuset où se mêlent les cultures, les traditions artistiques et les hommes, Alexandrie brille pendant trois siècles d'un éclat magnifiquement retracé et illustré dans cet ouvrage.

  • Pourquoi, tout soudain, en plein Moyen Âge, des dizaines de milliers de chevaliers, de moines, de paysans, de marchands, d'artisans entreprirent-ils de partir vers l'Orient pour libérer la Terre sainte tombée aux mains des Infidèles musulmans ? On compte huit croisades organisées, mais aussi de très nombreuses expéditions moins importantes et un flot continuel de pèlerins, de voyageurs et de marchands. Parmi eux, des rois et des miséreux, des femmes et des enfants, des héros et des lâches, des saints et des criminels. Pourquoi ? Pour qui ? Voici ces aventuriers, les premiers qui sortirent l'Europe d'elle-même, les ancêtres des conquérants du Nouveau Monde, des explorateurs de l'Afrique et de l'Asie, des astronautes qui mirent le pied sur la Lune...

  • Ils n'avaient pas froid aux yeux ceux qui, entre 1770 et 1850, s'aventuraient vers le Kentucky, le Tennessee, et parfois plus loin encore ! L'héroïque épopée de la conquête de l'Ouest n'était pas, alors, du cinéma. Équiper les chariots, franchir les rivières, résister aux Indiens, bâtir sa maison et défricher son lopin ; savoir jouer de la bêche, du couteau et du fusil, et pour le reste s'en remettre à Dieu, tel était le sort des pionniers à la recherche d'un monde meilleur. De Daniel Boone à Buffalo Bill en passant par Davy Crockett, voici la vie, telle qu'elle fut véritablement, des futurs héros de bandes dessinées, qui sont aussi les pères de la nation américaine.

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  • Parmi les grandes villes de l'Antiquité, Alexandrie a exercé sur les peuples de la Méditerranée une extraordinaire fascination. Fondée par Alexandre en 331 av. J.-C., elle devient la capitale du royaume des Ptolémées, jusqu'à l'arrivée des Romains en 30 av. J.-C. Son rôle de port à l'embouchure du Nil en fait le lieu de transit de toutes les richesses de l'Égypte, et la place à la tête du commerce méditerranéen. Les sciences y prennent un essor remarquable, grâce aux plus grands savants : la médecine avec l'anatomiste Hérophile, la géographie avec Eratosthène, l'astronomie, les mathématiques, tandis que s'épanouissent la littérature et la poésie. Autour de la Bibliothèque et du Musée, la vie alexandrine allie les nouvelles exigences grecques et l'héritage égyptien. Les Gréco-Macédoniens y sont seuls citoyens, mais les femmes peuvent être reines ; les Égyptiens s'intègrent peu à peu, tandis que les esclaves constituent la majorité silencieuse. Le rideau s'ouvre sur cette société avec ses fêtes et ses rites, ses lieux de vie et ses monuments. Creuset où se mêlent les cultures, les traditions artistiques et les hommes, Alexandrie brille pendant trois siècles d'un éclat magnifiquement retracé et illustré dans cet ouvrage.

  • Il n'est guère de promenade qui ne mène à un donjon médiéval, ou à un simple rempart en ruine. Au XIIIe siècle, les châteaux forts se dressaient à tous les horizons. Ces constructions massives et sévères étaient alors, dans les campagnes, le centre de l'existence quotidienne. C'est au château que le seigneur a été armé chevalier. C'est là qu'il rend la justice, de là qu'il s'élance à la chasse, et part pour la guerre. Pour tromper son ennui, il festoie, organise des tournois, reçoit jongleurs et conteurs. Malgré les armures, les oriflammes et les chansons de geste, la vie était rude en ce temps-là.

  • Pourquoi, tout soudain, en plein Moyen Âge, des dizaines de milliers de chevaliers, de moines, de paysans, de marchands, d'artisans entreprirent-ils de partir vers l'Orient pour libérer la Terre sainte tombée aux mains des Infidèles musulmans ? On compte huit croisades organisées, mais aussi de très nombreuses expéditions moins importantes et un flot continuel de pèlerins, de voyageurs et de marchands. Parmi eux, des rois et des miséreux, des femmes et des enfants, des héros et des lâches, des saints et des criminels. Pourquoi ? Pour qui ? Voici ces aventuriers, les premiers qui sortirent l'Europe d'elle-même, les ancêtres des conquérants du Nouveau Monde, des explorateurs de l'Afrique et de l'Asie, des astronautes qui mirent le pied sur la Lune...

  • Ils n'avaient pas froid aux yeux ceux qui, entre 1770 et 1850, s'aventuraient vers le Kentucky, le Tennessee, et parfois plus loin encore ! L'héroïque épopée de la conquête de l'Ouest n'était pas, alors, du cinéma. Équiper les chariots, franchir les rivières, résister aux Indiens, bâtir sa maison et défricher son lopin ; savoir jouer de la bêche, du couteau et du fusil, et pour le reste s'en remettre à Dieu, tel était le sort des pionniers à la recherche d'un monde meilleur. De Daniel Boone à Buffalo Bill en passant par Davy Crockett, voici la vie, telle qu'elle fut véritablement, des futurs héros de bandes dessinées, qui sont aussi les pères de la nation américaine.

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  • Paris en l'An II L'insurrection populaire Le numérotage des maisons Drapeau tricolore ou drapeau rouge ? Qu'est-ce qu'un sans-culotte ? Les femmes dans la tourmente La vie dans les prisons Au théâtre sous la Terreur Religion et Révolution La « sainte guillotine » Les fêtes révolutionnaires La Révolution dans les campagnes L'An II au village Mariages paysans En Haute-Saône Comment la Révolution s'est armée Comment on voyageait Soldat à Valmy Les misères de la guerre Les armées de la République Chronologie, lexique, index.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Des années 1840 à la guerre de 1914, la Provence est passée d'une tradition pastorale au monde moderne. Cette évolution a eu des effets positifs, d'autres négatifs qui ont accentué le déséquilibre entre une fraction privilégiée du département des Bouches-du-Rhône et le reste de la Provence. Recourant à l'oeuvre de Mistral, témoin lucide de cette mutation, l'auteur a entrepris une enquête sur la vie de la Provence. Son analyse réagit vivement contre la réputation d'indolence qu'on a faite aux provençaux ; Pierre Rollet restitue le vrai visage d'hommes tenaces qui ont arraché aux marais les terres d'Arles et de Camargue, maîtrisé le Rhône et fertilisé le terroir Gavot.

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